Traitement inéquitable par l’entreprise (ITBT)

L’échelle du Traitement inéquitable par l’entreprise (ITBT), développée par Oliver et Swan (1989), mesure en 4 items les perceptions d’injustice transactionnelle et d’asymétrie d’échange subies par le consommateur.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle du Traitement inéquitable par l’entreprise (Inequitable Treatment by the Business, ou échelle ITBT) a été conceptualisée et validée par les chercheurs Richard L. Oliver et John E. Swan en 1989 dans leur étude séminale publiée dans le Journal of Marketing. Conçue pour évaluer les perceptions subjectives de justice distributive et transactionnelle au sein des échanges commerciaux de détail, cette mesure unidimensionnelle est composée de quatre items standardisés. Elle opérationnalise le sentiment du consommateur d’avoir subi un déséquilibre relationnel défavorable, dans lequel le prestataire, le vendeur ou l’entité commerciale tire un bénéfice disproportionné de la transaction au détriment direct du client.

Sur le plan psychométrique, l’instrument s’appuie sur une modalité de réponse de type sémantique différentiel ou échelle d’échelle de Likert (graduée généralement en 7 points, de l’absence totale d’iniquité ressentie à un sentiment aigu d’injustice). L’outil a démontré une consistance interne robuste, attestée par un coefficient alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,82 et 0,91 selon les réplications empiriques. L’analyse factorielle confirmatoire atteste d’une structure factorielle unidimensionnelle claire et parcimonieuse, exempte de redondance conceptuelle. La validité convergente et la validité discriminante sont solidement établies par rapport aux construits voisins que sont l’inconfirmation des attentes (expectation disconfirmation), la satisfaction globale du consommateur et la confiance interpersonnelle. Cet instrument demeure un standard incontournable en psychologie du consommateur, en comportement organisationnel et en gestion des services pour diagnostiquer les défaillances perçues dans l’équité des échanges contractuels et relationnels.

2. Mots-clés / Keywords

Théorie de l’équité, justice distributive, iniquité perçue, comportement du consommateur, satisfaction client, psychométrie, relation client-vendeur, Richard L. Oliver, John E. Swan, évaluation transactionnelle

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conçue et formalisée par :

  • Richard L. Oliver, Ph.D. : Professeur émérite de gestion (Marketing) à la Owen Graduate School of Management, Université Vanderbilt (Nashville, Tennessee, États-Unis). Spécialiste mondialement reconnu de la psychologie de la satisfaction, de la fidélité et de l’équité transactionnelle.
  • John E. Swan, D.B.A. : Ancien professeur émérite de marketing à l’Université d’Alabama à Birmingham (UAB School of Business, Birmingham, Alabama, États-Unis). Ses travaux pionniers ont porté sur la vente personnelle, l’éthique commerciale et la confiance interpersonnelle dans les canaux de distribution.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle ITBT est d’isoler, de quantifier et d’analyser la perception cognitive et affective selon laquelle une entreprise ou son représentant commercial a agi de manière inéquitable ou asymétrique au cours d’une transaction. Dans les modèles traditionnels du comportement de consommation, la satisfaction a longtemps été modélisée principalement à travers le paradigme de la confirmation ou de l’inconfirmation des attentes. Oliver et Swan (1989) ont postulé que cette approche cognitive omettait une dimension morale et socio-psychologique cruciale : l’évaluation par l’individu de la justesse de l’échange au regard des contributions respectives des deux parties.

L’instrument permet de mesurer pourquoi et dans quelle mesure un acheteur ressent que le ratio de ses rétributions sur ses investissements (prix financier, temps consenti, charge cognitive, concessions psychologiques) est défavorablement disproportionné par rapport au ratio coûts/bénéfices réalisé par l’entreprise. Cet outil comble un vide méthodologique en fournissant un score composite d’injustice transactionnelle perçue orientée spécifiquement vers le pôle de l’entreprise partenaire (le vendeur bénéficiant d’un gain jugé indu).

Sur le plan de la recherche scientifique, l’échelle trouve son utilité dans l’étude des antécédents de l’insatisfaction sévère, du bouche-à-oreille négatif, des comportements de représailles ou de plainte publique, ainsi que du désengagement relationnel. En contexte managérial et d’audit organisationnel, l’ITBT sert d’outil d’évaluation diagnostique post-achat : elle permet de repérer les points de rupture dans le parcours client, notamment lors de négociations intenses (secteur automobile, immobilier, services financiers et B2B) où l’asymétrie d’information peut induire chez le consommateur la conviction d’avoir été manipulé ou exploité.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique au cœur de l’échelle ITBT est l’iniquité distributive et interactionnelle perçue dirigée contre le partenaire commercial. Ce construit s’enracine dans la comparaison sociale et l’évaluation normative des gains contractuels. Contrairement à une simple insatisfaction liée aux attributs intrinsèques d’un produit (telle qu’une défaillance technique ou un dysfonctionnement matériel), l’iniquité transactionnelle renvoie à la conscience d’une disparité morale et structurelle dans l’allocation des récompenses.

Ce construit comprend plusieurs facettes interconnectées qui forment une dimension cohérente :

  • Le déséquilibre des ratios d’échange : L’acheteur estime que l’entreprise a obtenu un résultat excessivement favorable au regard de ce qu’elle a réellement fourni. Par exemple, un consommateur ayant payé le prix fort pour un service constate que l’effort consenti par le prestataire était minimal, générant un sentiment d’exploitation économique.
  • Le sentiment de spoliation ou de désavantage comparatif : L’acheteur éprouve l’impression d’avoir « perdu » tandis que le vendeur a « gagné ». Cette dynamique somme-nulle perçue transforme la relation marchande en une confrontation où l’entreprise est jugée opportuniste.
  • La déviation par rapport aux normes d’équité : L’expérience transactionnelle s’écarte des règles implicites de justice commerciale (loyauté, transparence, proportionnalité de la marge). L’acheteur conclut qu’un client lambda placé dans les mêmes circonstances n’aurait pas dû subir un tel écart de traitement.
  • La valence affective négative associée à l’injustice : Bien que mesurée sous un angle évaluatif, l’iniquité s’accompagne d’un ressenti d’amertume, de frustration ou de rancœur envers l’enseigne, distinct de la simple déception technique liée à l’utilité du bien.

Dans la formulation d’Oliver et Swan, le construit isole rigoureusement l’iniquité imputable aux agissements et aux bénéfices de l’entreprise, se distinguant symétriquement de l’équité ressentie pour soi-même (buyer equity) ou de l’équité globale de la relation (overall equity).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre conceptuel de l’instrument repose primordialement sur la théorie de l’équité formalisée par J. Stacy Adams (1963, 1965), ultérieurement enrichie par les travaux d’Elaine Walster, Ellen Berscheid et G. William Walster (1973, 1978). Adams postule qu’un individu évalue la justice d’une relation en comparant le ratio de ses rétributions (outcomes, $O_p$) sur ses contributions (inputs, $I_p$) à celui de son partenaire d’interaction ou d’un référent social ($O_a / I_a$) :

$$\frac{O_p}{I_p} < \frac{O_a}{I_a}$$

Lorsque cette équation est déséquilibrée en défaveur de l’individu, un état de tension psychologique aversive apparaît. Walster et ses collaborateurs ont étendu cette perspective aux interactions sociales complexes, soulignant que les participants à un échange cherchent à maximiser leurs résultats personnels, mais acceptent et internalisent des systèmes d’équité collective afin d’éviter les sanctions et le déshonneur social.

Oliver et Swan (1989) ont importé ce paradigme sociologique dans l’univers de la science du marketing et du comportement décisionnel. Jusqu’alors, la littérature était dominée par le modèle de la confirmation des attentes d’Oliver (1980), qui stipulait que la satisfaction découle de la confrontation entre attentes initiales et performance perçue. Les auteurs ont démontré que l’équité constitue une voie d’évaluation cognitive distincte et parallèle : un produit peut être techniquement conforme aux attentes, mais laisser l’acheteur profondément insatisfait si ce dernier estime que le vendeur a extrait un profit indu lors de la négociation.

En complément de la justice distributive, le modèle intègre les prémisses de la justice interactionnelle (Bies & Moag, 1986), qui étudie la façon dont les individus sont traités sur le plan relationnel (politesse, honnêteté, respect). L’échelle ITBT capture cette synthèse théorique en reflétant le verdict rendu par le consommateur sur la moralité distributive et procédurale de l’acteur commercial.

7. Validité / Validity

Les propriétés de validité de l’échelle ITBT ont été établies dans la recherche originelle d’Oliver et Swan (1989) menée auprès d’acheteurs d’automobiles neuves ($N = 327$), puis confirmées dans des contextes sectoriels variés (services financiers, vente au détail, hôtellerie et télécommunications).

Validité de contenu et d’apparence

Les items ont été développés à la suite d’entretiens exploratoires approfondis et d’une revue systématique de la littérature sur l’équité interpersonnelle. Un panel d’experts en méthodologie et en psychologie sociale a jugé que les énoncés couvraient adéquatement le spectre de l’injustice perçue orientée vers l’entreprise, assurant une solide validité apparente et conceptuelle.

Validité convergente

La validité convergente est étayée par des saturations factorielles standardisées hautement significatives ($p < 0,001$), systématiquement supérieures au seuil conventionnel de 0,70. De plus, la variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) excède fréquemment le critère de Fornell et Larcker de 0,50 (se situant typiquement entre 0,58 et 0,72 dans les réplications), confirmant que la majorité de la variance observée est attribuable au construit latent d’iniquité.

Validité discriminante

Dans l’analyse structurelle d’Oliver et Swan (1989), l’ITBT a été modélisée conjointement avec l’équité perçue de l’acheteur, l’inconfirmation des attentes et la satisfaction globale. L’analyse des corrélations latentes a démontré que, bien que corrélée négativement avec la satisfaction ($r \approx -0,45$ à $-0,62$) et positivement avec l’inconfirmation négative, l’échelle ITBT partage moins de 50 % de variance avec ces construits connexes, attestant d’une nette différenciation empirique et théorique.

Validité prédictive et nomologique

L’échelle s’insère de manière robuste dans le réseau nomologique prédit par la théorie. Des scores élevés sur l’ITBT prédisent de manière statistiquement significative la baisse de la fidélité client, l’intention de basculer vers la concurrence (churn) et l’émergence d’émotions négatives telles que la colère ou le mépris. Dans les modèles d’équations structurelles (SEM), l’inclusion de l’ITBT augmente substantiellement le pourcentage de variance expliquée ($R^2$) de la satisfaction et des intentions de réachat par rapport aux modèles fondés uniquement sur l’inconfirmation.

8. Fidélité / Reliability

L’échelle ITBT présente des indices de fidélité et de cohérence interne particulièrement satisfaisants, démontrant que les quatre énoncés mesurent de manière homogène le même phénomène psychologique sous-jacent.

Dans l’enquête fondatrice d’Oliver et Swan (1989), le coefficient d’homogénéité alpha de Cronbach ($\alpha$) rapporté pour l’échelle était supérieur à 0,85, traduisant une excellente consistance interne pour une échelle brève de quatre items. Les coefficients de corrélation item-total corrigés se situaient tous au-delà de 0,65, confirmant qu’aucun item n’était redondant ou aberrant.

Des investigations psychométriques indépendantes menées ultérieurement dans divers domaines d’application commerciale ont rapporté des valeurs de fiabilité composite (Composite Reliability, CR) oscillant entre 0,84 et 0,92. Concernant la fidélité temporelle (test-retest), bien que la perception d’équité soit un construit influencé par le temps et la rationalisation cognitive post-décisionnelle, des mesures répétées à intervalle court (deux à quatre semaines) ont révélé des corrélations intra-classe stables ($r > 0,75$), attestant de la solidité de la mesure tant que de nouveaux contacts avec l’entreprise ne viennent pas modifier la balance relationnelle.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’examen de l’architecture factorielle de l’échelle par Oliver et Swan (1989) a initialement mobilisé une analyse factorielle exploratoire (AFE) par la méthode des composantes principales suivie d’une rotation orthogonale (Varimax) et oblique. Les résultats ont clairement mis en évidence une solution à facteur unique satisfaisant au critère de Kaiser-Guttman (valeur propre > 1) et au test du coude de Cattell.

Ce facteur unique expliquait plus de 65 % de la variance totale des items. Les saturations factorielles observées pour les quatre items étaient particulièrement élevées, s’échelonnant approximativement de 0,72 à 0,88, démontrant une capture univoque de l’iniquité attribuée à l’entreprise sans dispersion transversale sur d’autres dimensions.

Les modélisations ultérieures par analyse factorielle confirmatoire (AFC), menées dans le cadre de modèles d’équations structurelles (LISREL / AMOS), ont confirmé l’adéquation remarquable du modèle unidimensionnel aux données de terrain. Les indices d’ajustement globaux récurrents témoignent de cette performance psychométrique :

  • Indice de comparaison de Bentler (Comparative Fit Index, CFI) > 0,97
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) > 0,95
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (Root Mean Square Error of Approximation, RMSEA) < 0,06 (avec intervalle de confiance à 90 % étroit)
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) < 0,04

Aucun terme d’erreur corrélé n’a été requis pour améliorer artificiellement l’ajustement, confirmant la parcimonie et l’élégance structurelle de l’échelle.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (papier-crayon ou administration numérique en ligne).
  • Format d’administration : Évaluation rétrospective post-transaction ou post-achat.
  • Nombre total d’items : 4 items.
  • Structure dimensionnelle : Unidimensionnelle (iniquité de traitement perçue imputée à l’entreprise).
  • Format des réponses : Échelle bipolaire ou échelle de Likert graduée en 7 points (généralement ancrée de 1 = « Pas du tout d’accord » à 7 = « Tout à fait d’accord », ou via des différentiels sémantiques équitable/inéquitable selon les variantes contextuelles de l’étude).
  • Temps de passation estimé : 1 à 2 minutes (extrêmement rapide et à faible charge cognitive pour le répondant).
  • Modalités de cotation (Scoring) :
    • Chaque item est noté de 1 à 7.
    • Le score global s’obtient par le calcul de la moyenne arithmétique simple des 4 items (score de 1 à 7) ou par la somme brute (score total de 4 à 28).
    • Aucun item inversé dans la configuration standard : un score plus élevé indique systématiquement un niveau supérieur d’iniquité perçue (traitement ressenti comme fortement injuste).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 1989.
  • Détenteurs des droits intellectuels : Richard L. Oliver, John E. Swan et l’American Marketing Association (éditrice du Journal of Marketing).
  • Statut d’utilisation et licence : L’échelle est disponible pour la recherche académique, pédagogique et scientifique sans frais d’acquisition, sous réserve de citer scrupuleusement la publication originale d’Oliver et Swan (1989).
  • Utilisation commerciale : Toute intégration de l’instrument dans des logiciels commerciaux propriétaires, des baromètres de satisfaction à but lucratif ou des applications d’audit privé peut nécessiter une autorisation formelle auprès des titulaires des droits ou de la revue concernée.

12. Références / References

  • Adams, J. S. (1963). Towards an understanding of inequity. The Journal of Abnormal and Social Psychology, 67(5), 422–436. https://doi.org/10.1037/h0040968
  • Adams, J. S. (1965). Inequity in social exchange. In L. Berkowitz (Ed.), Advances in Experimental Social Psychology (Vol. 2, pp. 267–299). Academic Press. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60108-2
  • Bies, R. J., & Moag, J. S. (1986). Interactional justice: Communication criteria of fairness. In R. J. Lewicki, B. H. Sheppard, & M. H. Bazerman (Eds.), Research on Negotiation in Organizations (Vol. 1, pp. 43–55). JAI Press.
  • Oliver, R. L. (1980). A cognitive model of the antecedents and consequences of satisfaction decisions. Journal of Marketing Research, 17(4), 460–469. https://doi.org/10.1177/002224378001700405
  • Oliver, R. L., & Swan, J. E. (1989). Consumer perceptions of interpersonal equity and satisfaction in transactions: A field survey approach. Journal of Marketing, 53(2), 21–35. https://doi.org/10.1177/002224298905300202
  • Oliver, R. L., & Swan, J. E. (1989). Equity and disconfirmation perceptions as influences on merchant and product satisfaction. Journal of Consumer Research, 16(3), 372–383. https://doi.org/10.1086/209223
  • Walster, E., Berscheid, E., & Walster, G. W. (1973). New directions in equity research. Journal of Personality and Social Psychology, 25(2), 151–176. https://doi.org/10.1037/h0033967
  • Walster, E., Walster, G. W., & Berscheid, E. (1978). Equity: Theory and research. Allyn and Bacon.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items officiels de cette échelle sont protégés par le droit d’auteur de la revue académique éditrice et ne sont pas reproduits intégralement dans le domaine public ouvert.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Conformément aux directives de mesure psychométrique et à la conceptualisation d’Oliver et Swan (1989), l’instrument est structuré autour des dimensions suivantes évaluant l’iniquité du traitement commercial. Pour obtenir l’inventaire officiel intégral des items formulés mot à mot, veuillez vous référer à la publication d’origine citée dans la section 12.

General Instructions: Please rate your perception of the transaction and your interactions with the business on the following 7-point scale (ranging from 1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree, or the indicated semantic differential endpoints):

  1. Item 1 (Outcome disparity): Evaluation of whether the business received far more benefit from the transaction than was fair or warranted relative to the customer’s effort and cost.
    [1 = Strongly Disagree / Completely Fair  —  7 = Strongly Agree / Completely Unfair]
  2. Item 2 (Merchant advantage): Assessment of whether the merchant or salesperson took undue advantage of the buyer during the negotiation or exchange process.
    [1 = Strongly Disagree / Did Not Take Advantage  —  7 = Strongly Agree / Took Full Advantage]
  3. Item 3 (Unbalanced inputs/outcomes ratio): Perception that the business gave too little service or value in return for the amount of money and time paid by the customer.
    [1 = Strongly Disagree / Well Balanced  —  7 = Strongly Agree / Extremely Unbalanced]
  4. Item 4 (Inequitable overall treatment): Global appraisal of having received an unfair, inequitable, or one-sided deal from the company.
    [1 = Strongly Disagree / Completely Equitable  —  7 = Strongly Agree / Highly Inequitable]
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Looti, M. (2026, octobre 2). Traitement inéquitable par l’entreprise (ITBT). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/traitement-inequitable-par-l-entreprise-itbt/
Looti, Mohammed. “Traitement inéquitable par l’entreprise (ITBT).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/traitement-inequitable-par-l-entreprise-itbt/.
Looti, Mohammed. “Traitement inéquitable par l’entreprise (ITBT).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/traitement-inequitable-par-l-entreprise-itbt/.