Propriété perçue (OWN)

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle de propriété perçue (OWN) de Peck et Shu (2009), mesurant le sentiment de possession psychologique sans possession légale.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

L’échelle de propriété perçue (Perceived Ownership Scale, souvent abrégée sous l’acronyme OWN), développée par Joann Peck et Suzanne B. Shu en 2009, constitue un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu pour mesurer l’intensité avec laquelle un individu ressent un sentiment de possession psychologique envers un objet matériel ou immatériel en l’absence de tout titre de propriété légale formelle. Ce construit trouve son ancrage dans la théorie de la propriété psychologique initiée en comportement organisationnel par Pierce, Kostova et Dirks (2001, 2003), puis transposée aux sciences de la consommation et au marketing sensoriel.

L’instrument se compose d’une structure unidimensionnelle concise de 3 items formulés sous la forme d’affirmations subjectives relatives à l’objet cible. Les répondants expriment leur degré d’adhésion sur une échelle de Likert en 7 points, allant de 1 (« fortement en désaccord ») à 7 (« fortement en accord »). Le score global est obtenu en calculant la moyenne arithmétique simple des trois items, sans inversion de polarité, ce qui facilite grandement son intégration au sein de devis expérimentaux complexes ou de protocoles d’enquêtes par sondage.

Sur le plan des propriétés psychométriques, l’échelle fait preuve d’une robustesse exceptionnelle confirmée par de multiples réplications indépendantes. Les analyses factorielles exploratoires et confirmatoires démontrent systématiquement une unidimensionnalité stricte, le facteur unique capturant fréquemment plus de 80 % de la variance totale observée. La cohérence interne est particulièrement élevée, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,88 et 0,95. L’échelle démontre une validité convergente et prédictive majeure : elle médiatise directement les effets du contact physique (toucher haptique) ou de l’imagerie mentale sur l’évaluation monétaire d’un bien, la disposition à payer (Willingness to Pay – WTP) et l’émergence de l’effet de dotation (endowment effect).

2. Mots-clés

Propriété psychologique, propriété perçue, comportement du consommateur, toucher haptique, effet de dotation, attachement matériel, échelle OWN, évaluation d’objet, psychométrie du consommateur, Joann Peck.

3. Auteurs

L’échelle de propriété perçue (OWN) a été conçue et validée par deux chercheuses éminentes en psychologie cognitive et comportement du consommateur :

  • Joann Peck, Ph.D. : Professeure de marketing à la Wisconsin School of Business, Université du Wisconsin-Madison (États-Unis). Ses recherches pionnières explorent le rôle du toucher haptique, de l’information sensorielle et de la propriété psychologique dans la prise de décision et l’évaluation des produits. Adresse institutionnelle : Wisconsin School of Business, 975 University Avenue, Madison, WI 53706, États-Unis.
  • Suzanne B. Shu, Ph.D. : Professeure de marketing et doyenne associée à la Johnson Graduate School of Management de l’Université Cornell, précédemment affiliée à la UCLA Anderson School of Management (États-Unis). Ses travaux interdisciplinaires intègrent l’économie comportementale, la psychologie du jugement et la formation des sentiments de propriété sur les décisions financières et médicales.

4. Objectif

La finalité première de l’échelle OWN est de capturer avec précision un état psychologique intermédiaire mais déterminant : le sentiment intime d’appropriation qu’un consommateur ou un usager développe envers une entité donnée avant, pendant ou indépendamment de toute acquisition légale. Historiquement, l’économie classique et les modèles néoclassiques de la décision postulaient que l’utilité attribuée à un bien dépendait de ses attributs intrinsèques et que l’effet de possession résultait de la transaction juridique d’achat. Cependant, la psychologie expérimentale a révélé que les individus peuvent éprouver une connexion possessive quasi instantanée avec un objet dès lors qu’ils interagissent avec lui.

Applications en recherche fondamentale et comportementale

Dans le domaine académique, l’échelle OWN permet d’opérationnaliser et de quantifier la propriété psychologique dans des contextes expérimentaux variés :

  • Le marketing sensoriel et haptique : mesurer comment le simple fait de manipuler un objet physique (mere touch) déclenche un sentiment de possession immédiat, modifiant la valeur perçue de l’objet (Peck & Shu, 2009 ; Peck & Childers, 2003).
  • L’économie comportementale : décomposer les mécanismes psychologiques sous-jacents à l’effet de dotation de Thaler (1980) et Kahneman, Knetsch et Thaler (1990). L’échelle sert de variable médiatrice confirmant que la surévaluation d’un objet n’exige pas un transfert de propriété formel mais émane de la propriété psychologique perçue.
  • L’environnement numérique et le commerce en ligne : analyser comment des stimuli virtuels (technologies haptiques, réalité augmentée, modélisation 3D interactive, imagerie mentale guidée) peuvent compenser l’absence de toucher physique pour susciter la propriété perçue chez l’acheteur en ligne.

Applications appliquées et managériales

Sur le plan pratique et managérial, l’instrument fournit aux praticiens du design d’expérience utilisateur (UX), du merchandising en point de vente et du management stratégique un baromètre pour tester des interventions visant à stimuler l’appropriation :

  • Évaluation de l’impact des emballages ouverts (« touchez-moi ») ou des stations d’essai en magasin physique.
  • Mesure de l’appropriation psychologique des espaces de travail partagés (flex office, coworking), des outils technologiques d’entreprise ou des marques dans le cadre du branding relationnel.
  • Compréhension de la réticence à la restitution lors d’offres d’essai gratuit (« satisfait ou remboursé », périodes d’essai sans engagement), où l’élévation de la propriété perçue augmente considérablement le coût psychologique perçu de l’abandon du bien.

5. Construit psychologique

Le construit de propriété perçue (perceived ownership ou psychological ownership) désigne l’état cognitivo-affectif dans lequel un individu a le sentiment qu’un objet cible (ou une partie de cet objet) est « le sien » (« it is mine »). Ce concept se distingue fondamentalement de la propriété légale : alors que la propriété légale est un statut juridique objectif conférant des droits d’usage et d’aliénation reconnus par la loi, la propriété perçue est une réalité purement phénoménologique et subjective.

Composantes cognitives et affectives

La propriété perçue opère à l’intersection de deux sphères psychologiques :

  • La composante cognitive : elle correspond à la catégorisation mentale de l’objet comme faisant partie de l’extension du soi (extended self, Belk, 1988). L’individu traite l’information relative à l’objet non plus comme une entité extérieure neutre, mais comme une extension de sa propre identité.
  • La composante affective : elle englobe l’attachement émotionnel spontané, le sentiment de confort ou de fierté associé à l’objet. Dès lors que l’objet est perçu comme « sien », toute perte potentielle de celui-ci est vécue comme une amputation symbolique de soi, générant une aversion à la perte.

Les voies d’émergence de la propriété perçue

Selon le modèle théorique sous-jacent, la propriété psychologique se développe à travers trois routes principales (Pierce et al., 2001, 2003) :

  1. Le contrôle exercé sur l’objet : plus un individu peut manipuler, orienter ou modifier un objet, plus il le perçoit comme une émanation de sa volonté. Dans l’étude princeps de Peck et Shu (2009), le simple contact physique fournit une illusion immédiate de contrôle manuel.
  2. La connaissance intime de l’objet : l’exploration haptique, visuelle ou intellectuelle permet d’assimiler les caractéristiques de l’objet (texture, poids, ergonomie), créant un sentiment de proximité cognitive.
  3. L’investissement de soi : le fait de consacrer du temps, de l’énergie physique ou de l’imagination à un objet scelle un lien intime entre la personne et le bien ciblé.

L’échelle OWN est spécifiquement conçue pour capturer la résultante globale de ces processus sous la forme d’un sentiment direct et conscient (« I feel like this is my… »), indépendamment des antécédents spécifiques qui l’ont déclenché.

6. Cadre théorique

L’élaboration de l’échelle de propriété perçue par Peck et Shu (2009) s’articule autour de la convergence de plusieurs courants majeurs de la psychologie et des sciences du comportement.

La psychologie du soi matériel de William James

Dès 1890, William James postulait dans ses Principles of Psychology que le concept de soi matériel transcende l’enveloppe corporelle pour englober les possessions matérielles : les vêtements, la maison, les biens créés ou acquis. James affirmait que la frontière entre le « moi » (me) et le « mien » (mine) est remarquablement fluide. Tout ce qui est perçu comme « mien » partage les propriétés affectives accordées au soi. L’échelle OWN puise ses racines dans cette intuition séminale en mesurant directement ce basculement subjectif du statut d’objet extérieur à celui d’élément intégré à l’identité personnelle.

La théorie de la propriété psychologique (Pierce, Kostova, & Dirks)

Au début des années 2000, Jon L. Pierce et ses collègues ont formalisé la première théorie globale de la propriété psychologique dans le champ du comportement organisationnel (Pierce et al., 2001, 2003). Ils ont démontré que les employés développent un sentiment d’appropriation envers leur travail, leur espace ou leur organisation, ce qui influence leur motivation et leur citoyenneté organisationnelle. Peck et Shu ont opéré un transfert paradigmatique crucial : elles ont adapté ce cadre aux interactions brèves et non organisationnelles qui caractérisent les actes de consommation courante, démontrant que la propriété psychologique peut naître en quelques secondes lors du contact sensoriel avec un produit commercial.

L’effet de dotation et l’effet de possession simple (Beggan, Kahneman, Thaler)

L’économie comportementale a documenté l’effet de dotation (Kahneman et al., 1990 ; Thaler, 1980), selon lequel les individus exigent un montant financier significativement plus élevé pour céder un objet qu’ils possèdent que ce qu’ils seraient prêts à payer pour l’acquérir. Beggan (1992) a quant à lui théorisé le mere ownership effect, montrant qu’un objet est jugé plus attractif simplement parce qu’on le possède. Peck et Shu (2009) enrichissent ce cadre en prouvant que la possession légale n’est pas un prérequis : la propriété perçue induite par le toucher physique déclenche les mêmes distorsions de valeur que la possession juridique réelle.

7. Validité

La validité psychométrique de l’échelle OWN a été minutieusement évaluée à travers une série d’expériences contrôlées en laboratoire et sur le terrain présentées dans l’article séminal de Peck et Shu (2009), ainsi que dans des recherches ultérieures (p. ex., Shu & Peck, 2011 ; Brasel & Gips, 2014).

Validité de construit

La validité de construit a été établie en démontrant que l’échelle reflète fidèlement la définition théorique de la propriété psychologique sans être contaminée par des construits voisins tels que l’appréciation affective générale ou la perception de qualité intrinsèque. Les analyses confirmatoires démontrent que les items convergent fortement vers une variable latente unique.

Validité convergente et nomologique

La validité nomologique est corroborée par les relations étroites et prévisibles que l’échelle entretient avec ses antécédents sensoriels et ses conséquences économiques :

  • Effet du toucher direct : Dans l’Étude 1 de Peck et Shu (2009), les participants autorisés à toucher physiquement un objet (une tasse ou une couverture polaire) ont rapporté des scores de propriété perçue significativement supérieurs à ceux du groupe n’ayant eu qu’un accès visuel ($M_{\text{toucher}} = 3,69$ vs $M_{\text{sans toucher}} = 2,52$ ; $F(1, 226) = 17,21$, $p < 0,001$).
  • Médiation statistique : Des analyses de médiation selon la méthode de Baron et Kenny ainsi que des rééchantillonnages par bootstrapping (Preacher & Hayes) ont confirmé que la propriété perçue agit comme médiateur complet de la relation entre le toucher haptique et l’évaluation monétaire de l’objet (prix estimé et disposition à payer).
  • Imagerie mentale : L’Étude 2 a démontré qu’une consigne d’imagerie mentale de manipulation d’un produit accroît les scores OWN au même titre qu’un contact physique réel, confirmant la sensibilité de l’instrument aux processus cognitifs d’appropriation.

Validité discriminante

L’échelle OWN se discrimine empiriquement de plusieurs variables connexes :

  • Réaction affective (affect positif) : Bien que corrélée à l’émotion positive suscitée par l’objet, l’analyse en régression multiple montre que la propriété perçue conserve un effet prédictif unique et robuste sur la valeur attribuée au produit ($p < 0,01$), même lorsque l’évaluation affective globale est contrôlée statistiquement.
  • Désirabilité ou besoin du produit : Un individu peut reconnaître qu’il n’a aucun besoin pratique d’un objet (p. ex., un coupe-papier design) tout en déclarant un score élevé de propriété perçue suite à sa manipulation physique.

8. Fidélité

La fidélité de l’échelle OWN se caractérise par des indices de cohérence interne remarquablement élevés et constants à travers divers types de produits (hédoniques, utilitaires, haut de gamme, bon marché) et différents modes de contact (physique, visuel, numérique).

Cohérence interne (Alpha de Cronbach)

Dans les études princeps de Peck et Shu (2009), les analyses de consistance interne ont produit des résultats exceptionnels :

  • Étude 1 : L’alpha de Cronbach de l’échelle à trois items s’est élevé à $\alpha = 0,91$, attestant d’une excellente homogénéité des énoncés auprès d’un échantillon de 231 participants.
  • Étude 2 : Dans cette expérience combinant toucher physique et instructions d’imagerie mentale ($N = 180$), le coefficient alpha s’est maintenu à un niveau optimal de $\alpha = 0,93$.
  • Études ultérieures et réplications : Dans des travaux complémentaires portant sur les interactions tactiles sur écrans tactiles versus souris (Brasel & Gips, 2014) ou sur les effets de propriété perçue dans la consommation collaborative (Baxter et al., 2015), les coefficients de cohérence interne rapportés oscillent systématiquement entre $\alpha = 0,88$ et $\alpha = 0,95$.

Corrélations inter-items et fiabilité composite

Les corrélations inter-items moyennes dépassent régulièrement $r = 0,75$, ce qui indique que chaque item contribue de manière équilibrée et substantielle au construit sans redondance sémantique excessive. La fiabilité composite (rhô de Jöreskog / $\omega$ de McDonald) calculée dans les modélisations structurelles dépasse systématiquement le seuil critique de 0,85, démontrant l’absence de biais de mesure significatif.

9. Analyse factorielle

L’examen de la structure latente de l’échelle OWN par analyse factorielle exploratoire (AFE) et analyse factorielle confirmatoire (AFC) confirme sans ambiguïté une solution unidimensionnelle.

Structure factorielle exploratoire (AFE)

Lors des analyses en composantes principales et des extractions en facteurs communs avec rotation orthogonale ou oblique (bien qu’inutile en présence d’un seul facteur) :

  • Un seul facteur émerge avec une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser de 1,0 (typiquement comprise entre 2,40 et 2,75).
  • Ce facteur unique explique entre 80 % et 92 % de la variance totale des scores d’items.
  • Les saturations factorielles (factor loadings) de chacun des trois items sur le facteur latent sont particulièrement homogènes et élevées, se situant toutes entre 0,85 et 0,96.

Modélisation par équations structurelles et AFC

Les modélisations en analyse factorielle confirmatoire menées dans la littérature académique contemporaine confirment un ajustement parfait ou quasi-parfait du modèle à facteur unique aux données empiriques :

  • Indice de fixation comparative (CFI) : $ge 0,99$
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) : $ge 0,98$
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) : $le 0,05$ (intervalle de confiance à 90 % incluant zéro dans plusieurs études)
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) : $le 0,02$

Ces indices confirment que l’agrégation des trois items sous la forme d’un score moyen global est statistiquement justifiée et psychométriquement rigoureuse.

10. Instrument de mesure

L’échelle de propriété perçue (OWN) est un instrument quantitatif standardisé conçu pour une administration rapide et non intrusive :

  • Type d’instrument : Échelle d’auto-évaluation psychométrique unidimensionnelle.
  • Format d’administration : Questionnaire papier-crayon, informatisé en laboratoire ou en ligne (ex. Qualtrics, Gorilla).
  • Nombre d’items : 3 items énoncés sous forme affirmative.
  • Objet cible : L’expression « [object] » ou « [product] » contenue dans les items originaux est remplacée par le nom de l’objet ou de l’entité évaluée dans le contexte expérimental spécifique (p. ex., « this mug », « this sweater », « this application »).
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points graduée de 1 (« strongly disagree » / « fortement en désaccord ») à 7 (« strongly agree » / « fortement en accord »).
  • Modalités de calcul et cotation : Le score global de propriété perçue correspond à la moyenne arithmétique non pondérée des réponses attribuées aux 3 items :
    $$\text{Score OWN} = \frac{\text{Item 1} + \text{Item 2} + \text{Item 3}}{3}$$
    Les scores s’échelonnent ainsi de 1,0 à 7,0. Un score plus élevé indique un sentiment d’appropriation psychologique plus intense. Aucun item n’est inversé (aucun score inversé).

11. Permissions, Tarifs et Année du test

L’échelle a été publiée pour la première fois en 2009 dans le cadre de l’article de recherche de Joann Peck et Suzanne B. Shu paru dans le Journal of Consumer Research (Oxford University Press / University of Chicago Press).

  • Statut d’utilisation et licence : L’échelle est mise à la disposition de la communauté académique et scientifique à des fins de recherche non commerciale sous le régime de l’utilisation équitable (fair use). Aucune redevance ni coût financier ne sont exigés pour administrer l’échelle dans des travaux universitaires.
  • Conditions de citation : Toute utilisation de l’instrument dans une publication scientifique ou un rapport de recherche impose de créditer explicitement l’article princeps de Peck et Shu (2009).
  • Utilisation commerciale : Pour toute intégration dans des outils propriétaires, des applications commerciales d’études de marché ou des contextes lucratifs, il convient de se référer aux conditions générales relatives aux droits d’auteur de l’éditeur de la revue (Oxford University Press / Journal of Consumer Research).

12. Références

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 7-point Likert scale (1 = strongly disagree, 7 = strongly agree)

  1. I feel like this is my [object].
  2. I feel a very high degree of personal ownership of the [object].
  3. I feel like I own this [object].

Scoring: All three items are averaged to form an overall index of perceived ownership. No items are reverse scored.

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Propriété perçue (OWN). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/propriete-percue-own/
Looti, Mohammed. “Propriété perçue (OWN).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/propriete-percue-own/.
Looti, Mohammed. “Propriété perçue (OWN).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/propriete-percue-own/.