Ouverture de la communication (Prestataire de services/Client) (CO)

Découvrez l’échelle d’Ouverture de la communication (CO) d’Auh et al. (2007) : propriétés psychométriques, cadre théorique et items pour mesurer la transparence relationnelle client-prestataire.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Ouverture de la communication (Prestataire de services/Client) (Communication Openness [Service Provider/Customer], notée CO) est un instrument psychométrique unidimensionnel développé par Seigyoung Auh, Simon J. Bell, Colin S. McLeod et Eric Shih (2007) dans le cadre de leurs travaux fondateurs sur la coproduction et la fidélisation de la clientèle au sein des services financiers à forte implication. Composé de 4 items évalués sur une échelle de Likert en 7 points allant de 1 (« Fortement en désaccord ») à 7 (« Fortement d’accord »), cet outil évalue la mesure dans laquelle un échange d’informations fluide, opportun, transparent et mutuellement significatif s’établit entre un professionnel de service (spécifiquement un conseiller financier dans l’étude princeps) et son client.

Sur le plan conceptuel, l’échelle capture la réciprocité de la divulgation informationnelle : d’une part, la propension du prestataire à partager des données confidentielles, des tendances de marché et ses objectifs professionnels ; d’autre part, la disposition du client à dévoiler des renseignements personnels et financiers critiques. Les évaluations psychométriques confirment une structure factorielle unidimensionnelle robuste, une cohérence interne élevée (coefficient alpha de Cronbach généralement supérieur à 0,80 et fiabilité composite satisfaisante) ainsi qu’une excellente validité convergente et discriminante vis-à-vis des construits de coproduction, d’attachement affectif et de fidélité. Cette échelle constitue un étalon de référence pour la recherche en marketing relationnel, en psychologie organisationnelle et dans la modélisation des interactions de service complexes.

2. Mots-clés / Keywords

ouverture de la communication, relation prestataire-client, coproduction de services, marketing relationnel, divulgation réciproque, transparence informationnelle, fidélité client, asymétrie d’information, psychométrie, services financiers, confiance interpersonnelle, théorie de l’échange social

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été conçu et validé par une équipe de chercheurs reconnus en marketing des services, psychologie du consommateur et gestion stratégique :

  • Seigyoung Auh : Professeur de marketing, affilié notamment à la Thunderbird School of Global Management (Arizona State University, États-Unis) et antérieurement à Yonsei University (Séoul, Corée du Sud). Spécialiste du comportement des employés de contact, de la gestion relationnelle et de la création de valeur de service.
  • Simon J. Bell : Professeur de marketing à l’Université de Melbourne (Faculty of Business and Economics, Department of Management and Marketing, Melbourne, Australie). Ses recherches portent sur le capital social des clients, la dynamique relationnelle client-conseiller et l’apprentissage organisationnel.
  • Colin S. McLeod : Professeur et cadre académique à l’Université de Melbourne (Melbourne Business School et Faculty of Business and Economics, Australie), expert en entrepreneuriat, innovation commerciale et stratégies de coproduction de services.
  • Eric Shih : Professeur de marketing à la SKK Graduate School of Business (Sungkyunkwan University, Séoul, Corée du Sud), spécialisé dans la diffusion des technologies de service, les modèles de prise de décision du consommateur et la méthodologie quantitative.

4. Objectif / Purpose

Dans les prestations de services professionnelles caractérisées par une prédominance de qualités de croyance (credence goods)—telles que la planification financière, le conseil juridique, la médecine ou la psychothérapie organisationnelle—l’asymétrie d’information entre le professionnel et le client engendre intrinsèquement une vulnérabilité psychologique et cognitive. L’objectif fondamental de l’échelle d’Ouverture de la communication (CO) est d’opérationnaliser et de quantifier le degré de partage d’informations transparent, bilatéral et porteur de sens au sein de cette dyade interactionnelle.

Contrairement aux mesures conventionnelles de la communication qui se limitent souvent à la fréquence pure des contacts ou à l’efficacité perçue de la transmission du message, l’échelle CO capture la dimension de profondeur psychologique et de vulnérabilité consentie. Elle mesure précisément si la communication transcende la simple transaction administrative pour devenir un processus d’échange mutuel d’informations hautement sensibles, stratégiques et confidentielles. Les auteurs ont conçu cet outil pour démontrer que l’ouverture communicationnelle agit comme un catalyseur psychologique déterminant qui habilite le client, atténue son sentiment de passivité et le motive à participer activement à la coproduction du service.

Dans le domaine de la recherche empirique, l’instrument permet d’explorer les médiations complexes entre la communication dyadique, la satisfaction relationnelle, la rétention et l’engagement affectif. Sur le plan pratique et managérial, il sert d’outil diagnostique pour auditer l’atmosphère relationnelle entre les chargés de clientèle et les consommateurs, identifier les blocages informationnels et concevoir des programmes de formation axés sur l’écoute active, le dévoilement réciproque et l’instauration d’un climat de sécurité psychologique indispensable à la performance commerciale à long terme.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit d’ouverture de la communication repose sur une conceptualisation dyadique et interactive. Il désigne l’étendue et la fluidité avec lesquelles les partenaires d’échange partagent des informations véridiques, substantielles, confidentielles et opportunes. Dans le modèle développé par Auh et al. (2007), ce construit est articulé autour de deux axes complémentaires fusionnés dans une structure factorielle unidimensionnelle cohérente :

1. La transparence et la divulgation du prestataire de services

Cette composante examine les comportements communicationnels de l’expert envers son client. Elle englobe :

  • Le partage d’informations confidentielles ou réservées : Le professionnel ne se retranche pas derrière un jargon opaque ou une rétention délibérée d’informations ; il traite le client comme un partenaire de confiance en abordant des éléments stratégiques souvent réservés aux initiés.
  • La vulgarisation proactive des évolutions du marché et de la performance : Le conseiller fournit en continu des analyses transparentes concernant la conjoncture, les aléas et les rendements réels, renforçant la crédibilité perçue et la compréhension mutuelle.
  • L’explicitation des objectifs et motivations : Le conseiller verbalise clairement ses propres visées et orientations déontologiques ou professionnelles, réduisant l’incertitude quant à un éventuel conflit d’intérêts ou opportunisme.

2. La réciprocité et la divulgation de soi du client

L’ouverture ne saurait être unilatérale. Le construit intègre impérativement le pendant client, à savoir sa volonté de révéler des informations personnelles, familiales et patrimoniales hautement sensibles. En psychologie sociale, cette démarche constitue une divulgation de soi (self-disclosure) qui témoigne d’un abandon partiel de l’inhibition défensive en réponse à l’ouverture manifestée par l’interlocuteur.

Le construit d’ouverture de la communication ne se confond donc ni avec la simple courtoisie relationnelle, ni avec la fréquence arithmétique des réunions, ni avec la satisfaction globale. Il représente un climat relationnel interactif caractérisé par la porosité des barrières d’information entre les deux acteurs de l’échange.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’assise conceptuelle de l’échelle d’ouverture de la communication est ancrée à la croisée de plusieurs paradigmes majeurs des sciences comportementales et du management :

La théorie de l’échange social (Social Exchange Theory – SET)

Formulée initialement par des théoriciens comme George Homans (1958), Peter Blau (1964) et John Thibaut et Harold Kelley (1959), la théorie de l’échange social stipule que les interactions humaines reposent sur des obligations réciproques contingentes aux actions du partenaire. Dans une relation de service, la communication ouverte est conceptualisée comme une ressource sociale et informationnelle inestimable. Lorsqu’un prestataire prend le risque de divulguer des informations confidentielles ou des vulnérabilités, il déclenche chez le client la norme de réciprocité (Gouldner, 1960). Le client se sent alors implicitement tenu de rendre la pareille en partageant des données financières et familiales privées, transformant un rapport mercantile en une relation de partenariat solidaire.

La théorie de la pénétration sociale et du dévoilement de soi

Développée par Irwin Altman et Dalmas Taylor (1973), la théorie de la pénétration sociale postule que les relations interpersonnelles évoluent de niveaux superficiels et non intimes vers des niveaux profonds de divulgation émotionnelle et intellectuelle grâce au dévoilement progressif de soi (self-disclosure). Auh et al. (2007) transposent ce modèle au contexte des services professionnels : la transparence du conseiller abaisse le seuil de vigilance du client, permettant à la communication d’atteindre les strates intimes indispensables à un diagnostic financier ou patrimonial personnalisé.

La logique dominante de service (Service-Dominant Logic) et la coproduction

Conformément aux travaux de Vargo et Lusch (2004), la valeur ne réside pas dans le bien ou le service intrinsèque, mais est co-créée par l’interaction entre le fournisseur et le bénéficiaire. La coproduction exige que le client joue le rôle d’un « employé partiel » (partial employee). L’ouverture de la communication fournit le socle informationnel et cognitif nécessaire pour que cette participation soit efficace, coordonnée et orientée vers la réalisation d’objectifs conjoints.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle a été rigoureusement démontrée par Auh, Bell, McLeod et Shih (2007) lors d’une vaste étude empirique menée auprès de 400 clients effectifs de plusieurs grandes entreprises de planification financière en Australie.

Validité de contenu et de construit

Les items ont été initialement adaptés d’échelles établies de communication dans les canaux de distribution (notamment Anderson & Narus, 1990 ; Moorman, Deshpandé, & Zaltman, 1993) et soumis à un pré-test auprès d’experts sectoriels et d’universitaires pour s’assurer que les énoncés reflètent fidèlement les réalités dyadiques des services financiers. L’analyse factorielle confirmatoire (AFC) a attesté d’un ajustement optimal au modèle théorique unidimensionnel, confirmant que les 4 items convergent vers un facteur unique commun.

Validité convergente

La validité convergente est démontrée par des saturations factorielles standardisées hautement significatives (toutes supérieures à 0,70, p < 0,001) pour chaque item sur la variable latente. La variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) excède largement le seuil standard de 0,50 préconisé par Fornell et Larcker (1981), confirmant que la majorité de la variance observée est imputable au construit sous-jacent plutôt qu’à l’erreur de mesure.

Validité discriminante

La validité discriminante a été testée par rapport aux autres construits du modèle structurel, notamment la clarté du rôle (role clarity), la motivation à coproduire, la compétence client, l’affectivité positive et la fidélité comportementale et attitudinale. En appliquant le critère de Fornell-Larcker, la racine carrée de l’AVE pour l’ouverture de la communication s’est avérée supérieure à toutes les corrélations inter-construits bivariées. De plus, les tests de différence de khi-deux (modèles non contraints vs modèles où la corrélation latente est contrainte à 1,0) ont tous rejeté l’hypothèse de redondance conceptuelle (p < 0,001).

Validité prédictive et nomologique

Dans les équations structurelles rapportées par Auh et al. (2007), l’ouverture de la communication exerce une influence positive directe et statistiquement robuste sur la clarté du rôle du client, sur sa propension à la coproduction effective ainsi que sur sa fidélité globale (loyalty), validant pleinement la pertinence nomologique de la mesure dans les réseaux relationnels.

8. Fidélité / Reliability

Les propriétés de fidélité de l’échelle de communication ouverte présentent des indices statistiques d’une remarquable solidité à travers divers contextes d’investigation :

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’échantillon princeps d’Auh et al. (2007) portant sur 400 clients de services financiers, le coefficient alpha de Cronbach (α) de l’échelle s’élève à 0,82 (ou 0,85 selon les sous-échantillons d’étalonnage), dépassant largement le critère conventionnel d’acceptabilité de 0,70 recommandé par Nunnally (1978).
  • Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : L’indice de fiabilité composite calculé dans le cadre de la modélisation par équations structurelles excède le seuil de 0,80, apportant la confirmation que la batterie d’items présente une variance partagée substantielle et cohérente.
  • Fidélité des items et erreurs de mesure : Les corrélations item-total corrigées oscillent entre 0,60 et 0,75, attestant qu’aucun item n’introduit de variance parasite ou de distorsion indésirable dans le score global.
  • Stabilité temporelle : Bien que les services financiers fluctuent en fonction de la conjoncture macroéconomique, les réplications transversales de l’échelle montrent que les perceptions d’ouverture demeurent stables à moyen terme tant que le conseiller maintient une posture communicationnelle constante.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La confirmation de la dimensionnalité de l’échelle a été établie au moyen d’analyses factorielles rigoureuses :

Résultats de l’Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Un modèle d’analyse factorielle confirmatoire à un facteur a été estimé sous le logiciel LISREL / AMOS en utilisant la méthode du maximum de vraisemblance (Maximum Likelihood). Les indices d’ajustement globaux obtenus pour le modèle incluant l’ouverture de la communication et ses construits adjacents ont mis en évidence une excellente concordance avec les données empiriques :

  • Khi-deux / Degrés de liberté (χ²/ddl) : inférieur à 2,5, indiquant un bon ajustement par rapport à la complexité du modèle.
  • Comparative Fit Index (CFI) : > 0,95.
  • Tucker-Lewis Index (TLI) / Non-Normed Fit Index (NNFI) : > 0,94.
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : ≤ 0,055 (avec un intervalle de confiance à 90 % conforme aux standards méthodologiques stricts).
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) : ≤ 0,045.

Poids factoriels des items (Saturations standardisées)

Les saturations factorielles (λ) des 4 items sur le facteur latent « Communication Openness » sont particulièrement homogènes et substantielles :

  • Item 1 (Confidentialité partagée par le conseiller) : λ ≈ 0,72 (t > 14,2)
  • Item 2 (Transparence sur les tendances et performances) : λ ≈ 0,81 (t > 17,5)
  • Item 3 (Discussion ouverte des objectifs du conseiller) : λ ≈ 0,76 (t > 15,8)
  • Item 4 (Partage réciproque des informations financières personnelles par le client) : λ ≈ 0,69 (t > 13,4)

Ces résultats confirment que chaque item contribue de façon équilibrée et hautement significative à la définition du construit latent global, sans redondance d’erreur de mesure corrélée.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom de l’instrument : Échelle d’ouverture de la communication (Prestataire de services/Client) — Communication Openness (Service Provider/Customer) (CO).
  • Auteurs de référence : Seigyoung Auh, Simon J. Bell, Colin S. McLeod et Eric Shih (2007).
  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique / Instrument d’évaluation relationnelle administré au client (peut être adapté pour une administration symétrique au prestataire).
  • Nombre d’items : 4 items.
  • Format de réponse : Échelle de Likert en 7 points : 7-point Likert scale (1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree) (1 = Fortement en désaccord, 7 = Fortement d’accord).
  • Temps de passation : Moins de 2 minutes.
  • Procédure de cotation (Scoring) :
    • Aucun item inversé n’est présent dans la version standard.
    • Le score global s’obtient soit par la sommation arithmétique directe des 4 items (score total variant de 4 à 28), soit par le calcul de la moyenne arithmétique (score variant de 1,00 à 7,00).
    • Un score élevé reflète une ouverture communicationnelle majeure, marquée par une transparence bilatérale et un partage d’informations approfondi.
  • Modalités d’administration : Papier-crayon, sondages en ligne, interfaces d’évaluation d’expérience client ou entretiens post-consultation.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2007.
  • Publication princeps : Journal of Retailing, Volume 83, Numéro 3, pages 359-370.
  • Droits d’auteur et permissions : L’article original est sous copyright d’Elsevier Inc. et de l’Université de New York. L’utilisation des items à des fins de recherche académique, d’enseignement ou d’investigation non commerciale est autorisée sous le régime de l’usage équitable (fair use), sous réserve d’une citation bibliographique complète et rigoureuse des auteurs d’origine. Pour des déploiements industriels commerciaux à grande échelle ou une intégration dans des plateformes logicielles propriétaires payantes, il convient de solliciter l’autorisation des détenteurs de droits via le système RightsLink d’Elsevier.
  • Coût : L’utilisation de l’instrument dans le cadre d’études scientifiques indépendantes est entièrement gratuite (libre de redevance académique).

12. Références / References

Les références ci-dessous constituent le socle bibliographique de l’échelle et de son ancrage conceptuel (norme APA 7e édition) :

  • Altman, I., & Taylor, D. A. (1973). Social penetration: The development of interpersonal relationships. Holt, Rinehart & Winston.
  • Anderson, J. C., & Narus, J. A. (1990). A model of distributor firm and manufacturer firm working partnerships. Journal of Marketing, 54(1), 42–58. https://doi.org/10.1177/002224299005400103
  • Auh, S., Bell, S. J., McLeod, C. S., & Shih, E. (2007). Co-production and customer loyalty in financial services. Journal of Retailing, 83(3), 359–370. https://doi.org/10.1016/j.jretai.2007.03.001
  • Blau, P. M. (1964). Exchange and power in social life. John Wiley & Sons.
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Gouldner, A. W. (1960). The norm of reciprocity: A preliminary statement. American Sociological Review, 25(2), 161–178. https://doi.org/10.2307/2092623
  • Moorman, C., Deshpandé, R., & Zaltman, G. (1993). Factors affecting trust in market research relationships. Journal of Marketing, 57(1), 81–101. https://doi.org/10.1177/002224299305700106
  • Morgan, R. M., & Hunt, S. D. (1994). The commitment-trust theory of relationship marketing. Journal of Marketing, 58(3), 20–38. https://doi.org/10.1177/002224299405800302
  • Nunnally, J. C. (1978). Psychometric theory (2nd ed.). McGraw-Hill.
  • Vargo, S. L., & Lusch, R. F. (2004). Evolving to a new dominant logic for marketing. Journal of Marketing, 68(1), 1–17. https://doi.org/10.1509/jmkg.68.1.1.24036

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale:

7-point Likert scale (1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree)

  1. My financial planner frequently discusses matters with me that might be considered confidential.
  2. My financial planner openly shares information about market developments and performance with me.
  3. My financial planner openly discusses his/her goals and objectives with me.
  4. I openly share financial information about myself and my family with my financial planner.
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Looti, M. (2026, octobre 2). Ouverture de la communication (Prestataire de services/Client) (CO). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/ouverture-de-la-communication-prestataire-de-services-client-co/
Looti, Mohammed. “Ouverture de la communication (Prestataire de services/Client) (CO).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/ouverture-de-la-communication-prestataire-de-services-client-co/.
Looti, Mohammed. “Ouverture de la communication (Prestataire de services/Client) (CO).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/ouverture-de-la-communication-prestataire-de-services-client-co/.