Comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) (DCB)

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle du comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) (DCB) de Reynolds et Harris (2009) : validité, fidélité et analyse factorielle.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle du comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) (en anglais, Dysfunctional Customer Behavior – Other Shoppers, DCB) développée par Kate L. Reynolds et Lloyd C. Harris (2009) est un instrument psychométrique conçu pour évaluer la perception qu’a un consommateur de l’inadéquation ou du caractère perturbateur des conduites adoptées par d’autres usagers au sein d’un environnement commercial. Dans les environnements de services partagés ou de commerce de détail (retail), les interactions entre clients (customer-to-customer interactions, CCI) jouent un rôle déterminant dans l’évaluation globale de l’expérience de service, la satisfaction du consommateur et la perception de la qualité de l’environnement physique (le servicescape).

Cette mesure unidimensionnelle se compose de six items évalués selon une échelle de réponse de type Likert en sept points, allant de « fortement en désaccord » à « fortement en accord ». L’objectif psychométrique central de cet outil est de quantifier la sévérité perçue des comportements incivils, agressifs, déviants ou non conformes aux normes sociales et organisationnelles perpétrés par des tiers au point de vente. Sur le plan psychométrique, les travaux fondateurs de Reynolds et Harris (2009) rapportent une excellente cohérence interne (coefficient alpha de Cronbach supérieur à 0,85, fiabilité composite élevée) ainsi qu’une validité convergente et discriminante robuste, confirmée par des analyses factorielles confirmatoires rigoureuses.

L’échelle s’avère particulièrement pertinente pour la recherche en comportement du consommateur, en psychologie sociale appliquée et en gestion des services. Elle permet d’étudier les mécanismes de contagion émotionnelle négative, d’attribution de responsabilité envers l’enseigne, ainsi que les intentions de réachat ou d’évitement du magasin résultant de la présence d’autres acheteurs au comportement déviant.

2. Mots-clés / Keywords

Comportement dysfonctionnel du client, incivilités des consommateurs, interactions client-client, environnement de service, servicescape, déviance organisationnelle, psychométrie, contagion émotionnelle, satisfaction client, psychologie du consommateur.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conceptualisée et validée empiriquement par :

  • Kate L. Reynolds : Professeure et chercheuse en marketing et gestion des services, reconnue pour ses travaux novateurs sur les déviances des consommateurs, la gestion du personnel en contact et les interactions interclients au sein des environnements marchands. Affiliée lors des travaux initiaux à des institutions universitaires de premier plan au Royaume-Uni.
  • Lloyd C. Harris : Professeur émérite de marketing et de stratégie (notamment à la Birmingham Business School, University of Birmingham, Royaume-Uni). Spécialiste international des comportements dysfonctionnels au travail, de la dynamique du personnel de première ligne et des déviances des clients.

4. Objectif / Purpose

L’objectif primordial de l’échelle du comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) est de mesurer quantitativement l’intensité et la sévérité avec lesquelles un individu perçoit que les agissements d’autres consommateurs au sein d’un même espace marchand enfreignent les règles implicites ou explicites de bonne conduite. Historiquement, la recherche en marketing des services s’est principalement focalisée sur la relation dyadique entre le client et l’employé de première ligne (frontline employee). Or, dans la majorité des contextes de consommation collective (grands magasins, supermarchés, restaurants, transports en commun, parcs de loisirs), le consommateur partage l’espace avec une foule d’autres usagers dont les comportements influencent directement son état affectif et cognitif.

Sur le plan de la recherche fondamentale et appliquée, cette échelle répond à trois nécessités méthodologiques :

  • Isoler l’impact spécifique des tiers : L’outil permet de distinguer l’insatisfaction attribuable aux défaillances de l’entreprise (produits indisponibles, lenteur du personnel) de celle générée par la conduite inadaptée d’autres acheteurs (incivilités, bruit excessif, non-respect des files d’attente, agressivité verbale).
  • Étudier les réactions d’adaptation et d’évitement : L’instrument aide à modéliser la manière dont l’exposition aux déviances d’autrui suscite de l’anxiété, de la colère ou de la gêne, entraînant des comportements d’évitement (départ prématuré du point de vente, renoncement à l’achat) ou des réclamations dirigées contre le personnel.
  • Fournir des indicateurs opérationnels de gestion : Pour les praticiens du commerce de détail et les gestionnaires d’espaces publics, disposer d’une mesure standardisée facilite l’évaluation de l’efficacité de politiques de régulation environnementale (signalétique, régulation des flux, formation des agents de sécurité, protocoles d’apaisement).

Dans les contextes d’investigation en psychologie sociale et du travail, l’échelle contribue à appréhender la pression sociale que subissent indirectement les employés lorsqu’ils doivent intervenir pour modérer des conflits entre clients, un facteur documenté d’épuisement professionnel (burnout) et de dissonance émotionnelle.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique opérationnalisé par cette échelle relève du domaine de la déviance interpersonnelle du consommateur perçue par un observateur tiers. Dans la conceptualisation de Reynolds et Harris (2009), le comportement dysfonctionnel du client renvoie à des actions d’individus qui perturbent le déroulement ordonné du service, violent les règles formelles de l’établissement ou transgressent les conventions de civilité communément partagées.

Bien que l’échelle fonctionne comme un construit unidimensionnel global reflétant la sévérité perçue du dysfonctionnement comportemental, elle capte plusieurs facettes comportementales sous-jacentes :

  • L’incivilité verbale et l’agressivité : Utilisation d’un langage grossier, élévation injustifiée de la voix, insultes ou remarques désobligeantes à l’égard du personnel ou d’autres chalands. Par exemple, un consommateur observant un autre client crier sur un caissier percevra une violation flagrante des normes d’interaction.
  • L’obstruction spatiale et physique : Blocage délibéré ou négligent des allées, bousculades, non-respect de la distance interpersonnelle (espace proxémique) ou manipulation inappropriée des marchandises.
  • La violation des normes de justice procédurale : Dépassement des files d’attente, refus de suivre les consignes d’accès ou exigences indues de privilèges au détriment des autres usagers présents.
  • Le non-respect de l’ambiance sensorielle : Bruits excessifs (appels téléphoniques sur haut-parleur, hurlements) détériorant le climat psychologique et le confort auditif de l’environnement de service.

L’évaluation repose sur un jugement subjectif : un comportement devient dysfonctionnel dans la mesure où le consommateur témoin le qualifie d’inacceptable, de perturbateur ou de nuisible à son expérience d’achat. L’échelle ne quantifie pas uniquement la fréquence brute des actes, mais la saillance subjective de leur caractère inapproprié.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’architecture conceptuelle de l’échelle repose sur l’intégration de plusieurs cadres théoriques majeurs de la psychologie sociale, de la sociologie des organisations et de la gestion des services :

La théorie des interactions client-client (Customer-to-Customer Interaction, CCI)

Théorisée par Martin et Pranter (1989) puis approfondie par Grove et Fisk (1997), la théorie des CCI stipule que les clients présents au sein d’une aire de service font partie intégrante de l’atmosphère globale et influencent mutuellement leurs expériences. Dans cette perspective, la satisfaction d’un usager ne dépend pas seulement de sa transaction personnelle, mais aussi de la compatibilité sociale et comportementale de la clientèle environnante.

La théorie de l’impact social (Social Impact Theory)

Développée par Bibb Latané (1981), cette théorie postule que l’impact d’une source sociale sur un individu est fonction de sa force (statut, intensité), de son immédiateté spatio-temporelle et du nombre de sources. Dans un magasin bondé, un client affichant une déviance marquée exerce une force d’impact psychologique disproportionnée sur les témoins proches, captant leur attention et induisant une réponse émotionnelle négative.

La théorie de l’attribution causale

Selon le modèle d’attribution de Bernard Weiner (1985), les individus cherchent constamment à déterminer les causes des événements indésirables. Lorsqu’un client est exposé à un comportement dysfonctionnel d’un tiers, il peut imputer la responsabilité :

  • À l’individu déviant (locus interne au fauteur de trouble) ;
  • Ou au magasin lui-même (locus externe/organisationnel), reprochant au management son laxisme, l’absence de régulation ou le sous-dimensionnement des équipes face aux perturbateurs.

La théorie de la contagion émotionnelle

Formalisée par Elaine Hatfield, John Cacioppo et Richard Rapson (1993), la contagion émotionnelle explique comment les expressions faciales, les intonations vocales et les postures hostiles d’un client déviant sont automatiquement mimées et intériorisées par les observateurs, générant un climat de stress, d’irritabilité ou d’insécurité psychologique dans l’aire de vente.

7. Validité / Validity

L’évaluation psychométrique menée par Reynolds et Harris (2009) s’est appuyée sur des échantillons diversifiés de clients de grandes surfaces et de commerces spécialisés afin de démontrer la solidité psychométrique de l’instrument.

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente a été démontrée par des saturations factorielles standardisées significatives (toutes supérieures au seuil conventionnel de 0,70, p < 0,001) pour l’ensemble des six items constitutifs. La variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) excède largement le seuil recommandé de 0,50, attestant qu’une part prépondérante de la variance des indicateurs découle du construit latent sous-jacent plutôt que de l’erreur de mesure.

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée selon le critère de Fornell et Larcker (1981). La racine carrée de l’AVE pour l’échelle DCB s’est révélée supérieure aux corrélations inter-construits reliant cette mesure à d’autres variables connexes du modèle, telles que l’atmosphère générale perçue du magasin, l’efficacité perçue du personnel, l’orientation relationnelle et l’évaluation des prix. L’outil capte ainsi spécifiquement la déviance comportementale d’autrui sans se confondre avec une appréciation négative globale du point de vente.

Validité prédictive et nomologique

L’échelle présente une validité nomologique probante. Les scores élevés sur l’échelle prédisent de manière statistiquement significative :

  • Une diminution marquée de la satisfaction globale relative à la visite ;
  • Une baisse de l’engagement envers la marque ;
  • Une augmentation des intentions de bouche-à-oreille négatif (negative word-of-mouth) ;
  • Une hausse de la propension à écourter la visite en cours ou à ne pas revenir dans l’enseigne.

8. Fidélité / Reliability

Les propriétés de fidélité de l’échelle du comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) présentent d’excellents indicateurs métrologiques dans les études publiées :

  • Cohérence interne : Le coefficient alpha de Cronbach (α) rapporté par Reynolds et Harris (2009) est de 0,89, ce qui dépasse largement le critère d’acceptabilité usuel de 0,70 et témoigne d’une forte homogénéité des items.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability, CR) : Le coefficient de fiabilité composite atteint une valeur avoisinant 0,90, confirmant la cohésion interne sans redondance excessive entre énoncés.
  • Corrélations item-total : Toutes les corrélations item-total corrigées s’échelonnent entre 0,65 et 0,82, garantissant que chaque énoncé contribue substantiellement et de façon concordante à la mesure de l’intensité globale perçue.
  • Stabilité temporelle : Bien que conçue initialement pour une administration rétrospective post-achat immédiate, les études de réplication transversales et quasi-expérimentales ont documenté une invariance de mesure satisfaisante à travers différents contextes marchands.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Le processus de développement et de validation de la structure factorielle a suivi une approche en deux étapes rigoureuse associant analyses factorielles exploratoires (AFE) puis confirmatoires (AFC).

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de calibrage sur échantillons exploratoires, l’analyse en composantes principales (avec rotation Varimax et Oblimin) a systématiquement extrait un facteur unique dominant ayant une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser de 1,0 (représentant plus de 60 % de la variance totale expliquée). Le test de sphéricité de Bartlett (p < 0,001) et l’indice KMO (Kaiser-Meyer-Olkin > 0,85) ont attesté de l’adéquation optimale de la matrice de corrélation pour la factorisation.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

La confirmation de la structure unidimensionnelle à six items au moyen d’équations structurelles (méthode du maximum de vraisemblance) a mis en évidence des indices d’ajustement conformes aux standards méthodologiques les plus exigeants :

  • Chi-deux normé (χ²/ddl) : inférieur à 3,0 ;
  • CFI (Comparative Fit Index) : supérieur à 0,95 ;
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : supérieur à 0,95 ;
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : inférieur à 0,06 (intervalle de confiance à 90 % étroit) ;
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : inférieur à 0,04.

Les saturations factorielles standardisées (λ) de l’ensemble des six indicateurs se situent entre 0,72 et 0,88, confirmant l’absence de saturation croisée problématique et la nature unitaire du construit.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’outil : Échelle du comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) / Dysfunctional Customer Behavior (Other Shoppers).
  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique et comportementale (rempli par le consommateur après ou pendant une expérience d’achat).
  • Format d’administration : Papier-crayon, sondage numérique sur terminal mobile, questionnaire en ligne post-visite.
  • Nombre total d’items : 6 items.
  • Format de réponse : Échelle de Likert en 7 points :
    1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
    2 = En désaccord (Disagree)
    3 = Plutôt en désaccord (Somewhat Disagree)
    4 = Neutre / Ni en accord ni en désaccord (Neutral)
    5 = Plutôt en accord (Somewhat Agree)
    6 = En accord (Agree)
    7 = Fortement en accord (Strongly Agree)
  • Procédure de cotation : Le score global est obtenu en calculant la moyenne arithmétique ou la somme des réponses aux 6 items. Plus le score est élevé, plus le répondant a perçu un degré prononcé et préjudiciable de comportements inappropriés commis par d’autres clients. Tous les items sont orientés positivement vers la déviance (pas d’inversion de score nécessaire).
  • Durée approximative de passation : Moins de 2 à 3 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 2009.
  • Propriété intellectuelle et copyright : Les droits d’auteur de l’article scientifique princeps appartiennent à l’éditeur académique Elsevier Inc. pour le compte de la New York University (revue Journal of Retailing).
  • Conditions d’utilisation académique : L’utilisation de l’instrument dans le cadre strict de la recherche scientifique non commerciale, de thèses doctorales ou d’activités universitaires est généralement autorisée selon le principe de l’utilisation équitable (fair use), sous réserve de citer explicitement la publication de référence de Reynolds et Harris (2009).
  • Tarifs : Aucun coût de licence n’est requis pour la recherche universitaire standard. Cependant, pour toute exploitation commerciale, intégration dans des plateformes d’audit client propriétaires ou déploiement industriel, une autorisation formelle via le service de gestion des droits d’Elsevier (RightsLink / Copyright Clearance Center) peut être requise.

12. Références / References

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items officiels de cette échelle sont protégés par le droit d’auteur détenu par l’éditeur académique et les auteurs originaux (Reynolds & Harris, 2009). Par conséquent, l’inventaire textuel intégral sous copyright n’est pas reproduit publiquement dans le domaine ouvert sans licence.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Cadre de réponse de l’instrument :

Chaque question invite le client à évaluer, sur une échelle de 1 (Strongly Disagree) à 7 (Strongly Agree), la gravité et la nature des agissements des autres acheteurs au sein de l’environnement commercial fréquenté :

  1. Évaluation du degré auquel le comportement d’autres clients a été jugé dérangeant ou inacceptable dans le magasin.
  2. Évaluation de la présence de manières impolies, grossières ou irrespectueuses manifestées par d’autres usagers.
  3. Évaluation des perturbations créées par des clients nuisant à la sérénité ou au déroulement normal du service.
  4. Évaluation du sentiment d’inconfort ou de gêne suscité par les attitudes d’autres acheteurs à proximité.
  5. Évaluation du non-respect des règles usuelles de politesse ou des conventions du point de vente par d’autres clients.
  6. Évaluation globale du caractère dysfonctionnel ou déplacé de la conduite d’autres consommateurs observée lors de la visite.

Note aux chercheurs : Pour accéder à la formulation verbatim exacte des six items standardisés validés par Kate L. Reynolds et Lloyd C. Harris, veuillez vous référer directement à l’article publié dans le Journal of Retailing (Reynolds & Harris, 2009, Vol. 85, Fascicule 3, p. 321–335) ou contacter les auteurs.

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) (DCB). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/comportement-dysfonctionnel-clients-autres-clients-dcb/
Looti, Mohammed. “Comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) (DCB).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/comportement-dysfonctionnel-clients-autres-clients-dcb/.
Looti, Mohammed. “Comportement dysfonctionnel des clients (autres clients) (DCB).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/comportement-dysfonctionnel-clients-autres-clients-dcb/.