Questionnaire de soutien social

Découvrez le Questionnaire de soutien social (SSQ) développé par Sarason et al. : cadre conceptuel, métrique du nombre et de la satisfaction, validation psychométrique et items complets.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

Le Questionnaire de soutien social (Social Support Questionnaire, SSQ), développé initialement en 1983 par Irwin G. Sarason, Henry M. Levine, Robert B. Basham et Barbara R. Sarason au sein de l’Université de Washington, constitue l’un des instruments psychométriques les plus influents et rigoureusement validés dans l’évaluation du soutien social perçu. Conçu pour pallier les ambiguïtés conceptuelles prévalant dans la littérature épidémiologique et psychosociale des années 1970 et 1980, le SSQ opérationnalise le soutien social selon une approche bidimensionnelle distincte : la composante quantitative ou structurelle, mesurant le nombre de personnes ressources disponibles en cas de besoin (score SSQ-Number ou SSQ-N), et la composante qualitative ou évaluative, mesurant le degré de satisfaction globale éprouvé par l’individu à l’égard du soutien reçu ou accessible (score SSQ-Satisfaction ou SSQ-S).

Dans sa version intégrale d’origine, l’instrument comprend 27 items formulés sous la forme de situations hypothétiques concrètes de vulnérabilité, de stress, d’affliction ou de partage affectif. Pour chacun de ces items, la passation s’effectue en deux temps : le répondant identifie d’abord toutes les personnes de son entourage sur lesquelles il peut réellement compter (jusqu’à concurrence de 9 personnes par item), puis évalue son niveau de satisfaction envers ce réseau de soutien sur une échelle de Likert en 6 points, allant de « Très insatisfait » (1) à « Très satisfait » (6). Une forme abrégée comptant 6 items (le SSQ6), élaborée par Sarason, Sarason, Shearin et Pierce (1987), présente des propriétés psychométriques quasi équivalentes et offre une alternative hautement efficiente pour les protocoles de recherche transversaux et longitudinaux lourds.

Sur le plan psychométrique, le questionnaire affiche une cohérence interne exceptionnelle (coefficients alpha de Cronbach systématiquement compris entre 0,93 et 0,97 pour l’échelle du nombre, et entre 0,90 et 0,94 pour l’échelle de satisfaction). La stabilité temporelle test-retest à plusieurs semaines d’intervalle est également robuste (r > 0,80). L’analyse factorielle confirme invariablement l’indépendance relative mais fonctionnelle de ces deux facteurs. Le SSQ s’est imposé comme une référence incontournable en psychologie de la santé, en psychologie clinique, en psychiatrie et en épidémiologie comportementale pour examiner les effets modérateurs et médiateurs du soutien social face aux événements de vie stressants et aux pathologies chroniques.

2. Mots-clés / Keywords

Soutien social, soutien social perçu, psychométrie, évaluation psychologique, stress psychosocial, adaptation, réseau social, satisfaction relationnelle, fidélité test-retest, validité de construit.

3. Auteurs / Authors

Le Social Support Questionnaire a été conçu et validé par une équipe de chercheurs pionniers rattachés au Département de psychologie de l’Université de Washington à Seattle, États-Unis :

  • Irwin G. Sarason, Ph.D. : Professeur émérite de psychologie à l’Université de Washington, figure tutélaire de l’évaluation de la personnalité, de l’anxiété d’évaluation et de la psychologie de la santé.
  • Henry M. Levine, Ph.D. : Chercheur clinicien affilié à l’Université de Washington lors des travaux initiaux sur la modélisation du soutien social.
  • Robert B. Basham, Ph.D. : Psychologue clinicien et chercheur en méthodologie psychologique, coauteur de la version originale de 1983.
  • Barbara R. Sarason, Ph.D. : Chercheuse et professeure de recherche en psychologie à l’Université de Washington, spécialiste renommée des processus interpersonnels, des modèles d’attachement chez l’adulte et des dynamiques du soutien perçu.
  • Gregory R. Pierce, Ph.D. et Edward N. Shearin, Ph.D. : Collaborateurs majeurs ayant participé au raffinement structurel et à la validation de la version abrégée SSQ6 publiée en 1987.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental du Social Support Questionnaire est de fournir une évaluation standardisée, individualisée et différentielle du soutien social perçu, en distinguant rigoureusement la disponibilité perçue du réseau d’une part, et l’adéquation ou la satisfaction éprouvée vis-à-vis de ce réseau d’autre part. Historiquement, les recherches menées dans les années 1970 par des épidémiologistes tels que John Cassel et Sidney Cobb avaient démontré l’existence d’un effet tampon (« buffering effect ») du soutien social contre les effets délétères du stress environnemental sur la santé physique et mentale. Néanmoins, la plupart des outils de mesure initiaux confondaient la taille brute du réseau social objectif (nombre de contacts réguliers, statut marital, appartenance associative) avec la perception subjective qu’a l’individu de la disponibilité effective d’une aide émotionnelle ou instrumentale.

Le SSQ a été développé pour combler cette lacune méthodologique majeure en postulant que le soutien social agit comme une variable psychologique médiatrice : ce n’est pas le nombre absolu de personnes présentes dans l’environnement social qui détermine la résilience psychologique, mais la croyance inébranlable que des personnes fiables sont prêtes à intervenir en cas de crise, conjuguée au sentiment d’être compris, aimé et estimé. Sur le plan de la recherche fondamentale, le SSQ permet d’analyser comment ces représentations cognitives stables du soutien interagissent avec les stresseurs aigus et chroniques pour prédire des issues variées : dépression, anxiété, détresse immunologique, adhérence thérapeutique ou performances cognitives sous contrainte.

Dans la pratique clinique, le SSQ offre une cartographie d’une grande valeur heuristique. Il permet aux cliniciens d’identifier des profils déséquilibrés, par exemple un patient disposant d’un vaste réseau social numérique ou familial (score SSQ-N élevé) mais exprimant un profond sentiment d’isolement ou d’incompréhension (score SSQ-S faible). Inversement, un individu peut s’appuyer sur un réseau très restreint d’une ou deux personnes de confiance absolue tout en manifestant une satisfaction maximale, ce qui lui confère une solide protection psychologique. Cette granularité clinique est particulièrement cruciale dans la prise en charge des troubles de l’humeur, du deuil traumatique, des transitions majeures de l’existence (divorce, licenciement, maladies somatiques graves) et de la réadaptation psychosociale.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique opérationnalisé par le SSQ repose sur une conceptualisation multidimensionnelle et cognitive du soutien social. Contrairement aux approches sociométriques qui mesurent l’intégration sociale objective, le SSQ s’ancre dans le domaine des perceptions et des schémas cognitifs interpersonnels. L’instrument capture deux dimensions orthogonales interdépendantes :

1. La dimension quantitative : SSQ-Number (SSQ-N)

Cette dimension évalue l’étendue perçue du réseau social mobilisable dans des circonstances spécifiques d’adversité ou de besoin d’affiliation. Pour chacune des 27 situations présentées, le sujet quantifie le nombre d’individus spécifiques sur lesquels il peut « réellement compter » (de 0 à 9 personnes). L’indice SSQ-N représente la moyenne arithmétique du nombre de soutiens nommés à travers l’ensemble des items. Cette dimension reflète l’accessibilité perçue des ressources humaines dans l’environnement du sujet. Par exemple, l’item 5 (« Whom could you really count on to help you out in a crisis situation, even though they would have to go out of their way to do so? ») sollicite une estimation concrète de l’altruisme et de la disponibilité du réseau lors d’une crise sévère.

2. La dimension qualitative : SSQ-Satisfaction (SSQ-S)

Cette composante évalue la résonance affective et l’évaluation subjective de la qualité globale du soutien perçu. Indépendamment du fait que le répondant nomme une seule personne ou neuf personnes, il est invité à évaluer à quel point il est satisfait du soutien disponible pour cette situation donnée sur une échelle ordinale à six niveaux. Le score global SSQ-S est la moyenne des scores de satisfaction sur les 27 items. Cette dimension capture le sentiment d’être soutenu de manière adéquate, validé sur le plan émotionnel et sécurisé sur le plan relationnel. Par exemple, l’item 19 (« Who accepts you totally, including both your worse and your best points? ») interroge l’acceptation inconditionnelle, qui constitue un prédicteur majeur de l’estime de soi et du bien-être psychologique.

Les 27 items de l’échelle couvrent un large spectre de fonctions de soutien identifiées par la théorie psychosociale :

  • Soutien émotionnel : présence bienveillante, écoute empathique, affection inconditionnelle et réconfort physique (ex. items 1, 14, 15, 24).
  • Soutien d’estime ou de valorisation : reconnaissance de la valeur intrinsèque de la personne, sentiment d’utilité et acceptation des imperfections (ex. items 3, 7, 12, 19).
  • Soutien informationnel et d’orientation : conseils éclairés, suggestions constructives et recadrage sans jugement (ex. items 13, 22).
  • Soutien instrumental et tangible : assistance concrète lors de crises majeures telles qu’une rupture conjugale, la perte d’un emploi, un accident grave ou un décès (ex. items 4, 5, 10, 16, 18).
  • Soutien de distraction et de régulation émotionnelle : capacité du réseau à apaiser, détendre ou détourner l’attention des ruminations anxieuses (ex. items 8, 17, 23, 27).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’élaboration du Social Support Questionnaire s’enracine dans la convergence de trois grands courants de la psychologie contemporaine : la théorie transactionnelle du stress et du coping (Lazarus & Folkman, 1984), la théorie de l’attachement de John Bowlby et les modèles de la psychologie de la personnalité développés par Irwin et Barbara Sarason.

Dans la perspective transactionnelle, le stress psychologique n’est pas une simple caractéristique de l’environnement, mais le résultat d’une évaluation cognitive en deux phases : l’évaluation primaire (l’événement représente-t-il une menace, un défi ou une perte ?) et l’évaluation secondaire (quelles sont mes ressources pour y faire face ?). Le soutien social perçu intervient principalement au niveau de l’évaluation secondaire. Un individu convaincu de posséder un réseau fiable et compétent appréhendera les stresseurs environnementaux avec un sentiment accru d’auto-efficacité, réduisant ainsi l’activation neurovégétative et l’intensité de la détresse émotionnelle.

Au fil de leurs recherches, Sarason, Sarason et Shearin (1986) ont proposé une théorisation encore plus profonde : le soutien social perçu ne doit pas seulement être conceptualisé comme un ensemble de transactions environnementales ponctuelles, mais comme une disposition stable de la personnalité (« a sense of acceptance »). Cette perspective établit un pont direct avec les « modèles internes opérants » (internal working models) de la théorie de l’attachement. Les individus qui ont bénéficié de relations d’attachement précoces sécures ont intériorisé l’idée que le monde social est fondamentalement bienveillant et réceptif. Par conséquent, leur perception du soutien social (mesurée par le SSQ) reflète un schéma cognitif intériorisé qui guide l’interprétation des comportements d’autrui, favorise la recherche active d’aide et désamorce les biais d’hypervigilance ou de rejet.

Cette conceptualisation théorique explique pourquoi le score de satisfaction (SSQ-S) est généralement plus fortement corrélé à la santé mentale et au bien-être que le score du nombre de soutiens (SSQ-N). Le sentiment d’être soutenu et accepté constitue un socle intrapsychique protecteur qui persiste même lorsque les membres du réseau sont physiquement éloignés.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique du SSQ a fait l’objet d’investigations exhaustives dans l’étude princeps de Sarason et al. (1983) ainsi que dans de multiples réplications internationales.

Validité convergente et corrélats de personnalité

Les études initiales menées sur des cohortes d’étudiants et d’adultes ont révélé des corrélations statistiquement significatives et théoriquement congruentes :

  • Affectivité négative et détresse : Les scores SSQ-N et SSQ-S présentent des corrélations négatives significatives avec les mesures d’anxiété (State-Trait Anxiety Inventory), de dépression (Beck Depression Inventory) et de névrosisme. Les individus rapportant une satisfaction élevée envers leur soutien social affichent des niveaux de détresse psychologique systématiquement inférieurs.
  • Estime de soi et optimisme : Des corrélations positives robustes ont été établies entre le SSQ-S et l’estime de soi globale mesurée par l’échelle de Rosenberg, ainsi qu’avec le sentiment d’efficacité personnelle interpersonnelle.
  • Solitude : Une corrélation négative marquée est observée avec l’échelle de solitude de l’UCLA (UCLA Loneliness Scale), confirmant que l’outil capte bien l’antithèse de l’isolement social subjectif.

Validité discriminante

Le SSQ a démontré une nette indépendance vis-à-vis des mesures de désirabilité sociale (évaluée par l’échelle de Crowne-Marlowe), ce qui prouve que les réponses des sujets ne constituent pas de simples distorsions conformistes visant à donner une image flatteuse de leur vie relationnelle. De surcroît, la corrélation modérée observée entre le SSQ-N et le SSQ-S (généralement comprise entre r = 0,30 et r = 0,45) démontre empiriquement que la disponibilité numérique perçue et la satisfaction affective constituent deux construits distincts et non redondants.

Validité prédictive et expérimentale

Dans des protocoles de laboratoire sous stress induit (tâches de résolution de problèmes complexes chronométrées avec feedback négatif), Sarason et al. (1983) ont démontré que les participants présentant des scores élevés au SSQ réalisaient des performances cognitives supérieures et rapportaient moins d’interférences cognitives dévalorisantes que ceux ayant de faibles scores. De nombreuses études longitudinales en milieu médical ont confirmé que des scores SSQ élevés prédisent une meilleure récupération post-chirurgicale, une diminution du risque de dépression du post-partum et une meilleure observance médicamenteuse chez les patients atteints de pathologies cardiovasculaires ou oncologiques.

8. Fidélité / Reliability

Les propriétés métrologiques du Social Support Questionnaire en termes de fidélité sont remarquablement élevées, qu’il s’agisse de la cohérence interne ou de la stabilité temporelle.

Cohérence interne

Dans l’échantillon initial de validation (Sarason et al., 1983) comprenant 502 étudiants universitaires (233 hommes, 269 femmes), les calculs du coefficient alpha de Cronbach ont mis en évidence une homogénéité interne exceptionnelle :

  • Échelle SSQ-N (Nombre) : α = 0,97.
  • Échelle SSQ-S (Satisfaction) : α = 0,94.

Ces coefficients dépassent largement le seuil standard de 0,80 préconisé dans l’évaluation psychométrique. Pour la version abrégée SSQ6 développée par Sarason et al. (1987), la cohérence interne demeure tout aussi solide, avec des alphas oscillant entre 0,90 et 0,93 pour le SSQ6-N et entre 0,90 et 0,93 pour le SSQ6-S, attestant qu’aucune déperdition majeure de fidélité n’accompagne la réduction drastique du nombre d’items.

Stabilité temporelle (Test-Retest)

La fidélité test-retest a été évaluée auprès d’un sous-échantillon réévalué à un intervalle de quatre semaines dans l’étude princeps :

  • Stabilité de SSQ-N : r = 0,90 (p < 0,001).
  • Stabilité de SSQ-S : r = 0,83 (p < 0,001).

Ces indices corrélationnels élevés indiquent que, bien que sensible à des changements majeurs et récents de l’environnement social, le soutien social perçu évalué par le SSQ reflète une disposition cognitive relativement stable dans le temps, s’apparentant à un trait de personnalité ou à un schéma relationnel durable.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) menées sur les matrices de réponses du SSQ ont invariablement mis en exergue une structure bifactorielle robuste et claire, correspondant précisément aux deux dimensions théoriques opérationnalisées par les concepteurs.

Structure exploratoire originale (Sarason et al., 1983)

L’analyse en composantes principales avec rotation orthogonale (Varimax) et oblique menée sur les 27 items a révélé que tous les items évaluant le nombre de soutiens (Partie 1) saturent massivement sur un premier facteur commun (« Facteur Nombre »), avec des saturations factorielles s’étalant de 0,54 à 0,81. De même, l’ensemble des items évaluant la satisfaction (Partie 2) saturent de façon prédominante sur un second facteur indépendant (« Facteur Satisfaction »), avec des saturations oscillant entre 0,51 et 0,78. Aucun item ne présentait de saturation croisée problématique susceptible de compromettre la pureté factorielle des sous-échelles.

Validation de la version abrégée (SSQ6) et Analyses Confirmatoires

Dans l’étude de 1987 (Sarason, Sarason, Shearin & Pierce), les auteurs ont appliqué des analyses factorielles confirmatoires pour identifier les items présentant les charges factorielles les plus élevées, la plus grande variabilité et la contribution la plus nette à l’invariance factorielle à travers le genre. Ce processus rigoureux a abouti à la sélection des 6 items formant le SSQ6 (items originaux 9, 17, 19, 20, 23 et 25). Les indices d’ajustement structurel pour le modèle à deux facteurs du SSQ6 ont révélé un ajustement excellent (GFI > 0,95, AGFI > 0,92, RMSEA < 0,06). Ces résultats confirment empiriquement que la dissociation fonctionnelle entre le volume du réseau accessible et le contentement subjectif éprouvé constitue le socle structural de la perception du soutien social.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument de mesure se caractérise par une architecture psychométrique rigoureuse :

  • Type de test : Questionnaire d’auto-évaluation (self-report inventory) évaluant le soutien social perçu.
  • Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée/en ligne.
  • Nombre d’items :
    • Version intégrale : 27 items bivariés (chaque item comporte deux parties : Partie 1 et Partie 2).
    • Version abrégée (SSQ6) : 6 items bivariés sélectionnés parmi la version originale.
  • Format de réponse :
    • Partie 1 (Nombre de soutiens) : Le répondant énumère les prénoms ou initiales des personnes ressources (maximum 9 personnes par item). Si personne n’est disponible, il coche l’option « Personne » (0).
    • Partie 2 (Satisfaction) : Échelle de Likert à 6 points allant de 1 (« Très insatisfait ») à 6 (« Très satisfait »).
  • Cotation et calcul des scores :
    • Score SSQ-N (Number) : Somme totale du nombre de personnes inscrites pour chaque item divisée par le nombre d’items (27 ou 6). Le score moyen varie de 0 à 9.
    • Score SSQ-S (Satisfaction) : Somme des scores de satisfaction (de 1 à 6) divisée par le nombre d’items (27 ou 6). Le score moyen varie de 1,00 à 6,00.
  • Temps de passation : Environ 15 à 20 minutes pour la version complète de 27 items ; 3 à 5 minutes pour la version abrégée SSQ6.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 1983 (version intégrale à 27 items) ; 1987 (version abrégée SSQ6).
  • Propriété intellectuelle et droits : Les droits d’auteur originaux sont détenus par l’American Psychological Association (APA) pour l’article princeps de 1983, ainsi que par les auteurs.
  • Accès et tarification : L’instrument a été mis gracieusement à la disposition de la communauté scientifique internationale pour la recherche universitaire et clinique sans but lucratif. L’utilisation dans le cadre de protocoles de recherche non commerciaux ne requiert généralement pas le paiement de redevances financières.
  • Utilisation commerciale : Pour toute utilisation commerciale, adaptation industrielle ou intégration dans des plateformes logicielles privées à but lucratif, une demande formelle d’autorisation doit être adressée aux éditeurs et aux ayants droit.

12. Références / References

Les publications de référence ci-dessous fournissent le cadre théorique et méthodologique complet du développement et de la validation de l’échelle :

  • Lazarus, R. S., & Folkman, S. (1984). Stress, appraisal, and coping. Springer Publishing Company.
  • Pierce, G. R., Sarason, I. G., & Sarason, B. R. (1991). General and relationship-based perceptions of social support: Are two constructs better than one? Journal of Personality and Social Psychology, 61(6), 1028–1039. https://doi.org/10.1037/0022-3514.61.6.1028
  • Sarason, B. R., Sarason, I. G., & Pierce, G. R. (Eds.). (1990). Traditional and nontraditional approaches to social support. John Wiley & Sons.
  • Sarason, I. G., Levine, H. M., Basham, R. B., & Sarason, B. R. (1983). Assessing social support: The Social Support Questionnaire. Journal of Personality and Social Psychology, 44(1), 127–139. https://doi.org/10.1037/0022-3514.44.1.127
  • Sarason, I. G., Sarason, B. R., & Shearin, E. N. (1986). Social support as an individual difference variable: Its stability, origins, and relational correlates. Journal of Personality and Social Psychology, 50(4), 845–855. https://doi.org/10.1037/0022-3514.50.4.845
  • Sarason, I. G., Sarason, B. R., Shearin, E. N., & Pierce, G. R. (1987). A brief measure of social support: Practical and theoretical implications. Journal of Social and Personal Relationships, 4(4), 497–510. https://doi.org/10.1177/0265407587044007

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

Whom can you really count on to listen to you when you need to talk?
2

Whom could you really count on to help you if a person whom you thought was a good friend insulted you and told you that he/she didn’t want to see you again?
3

Whose Lives do you feel that you are an important part of?
4

Whom do you feel would help you if you were married and had just separated from your spouse?
5

Whom could you really count on to help you out in a crisis situation‚ even though they would have to go out of their way to do so?
6

Whom can you talk with frankly‚ without ha‎ving to watch what you say?
7

Who helps you feel that you truly have something positive to contribute to others?
8

Whom can you really count on to distract you from your worries when you feel under stress?
9

Whom can you really count on to be dependable when you need help?
10

Whom could you really count on to help you out if you had just been fired from your job or expelled from school?
11

With whom can you totally be yourself?
12

Whom do you feel really appreciates you as a person?
13

Whom can you really count on to give you useful suggestions that help you to avoid making mistakes?
14

Whom can you count on to listen openly and uncritically to your innermost feelings?
15

Who will comfort you when you need it by holding you in their arms?
16

Whom do you feel would help if a good friend of yours had been in a car accident and was hospitalized in serious condition?
17

Whom can you really count on to help you feel more relaxed when you are under pressure or tense?
18

Whom do you feel would help if a family member very close to you died?
19

Who accepts you totally‚ including both your worse and your best points?
20

Whom can you really count on to care about you‚ regardless of what is happening to you?
21

Whom can you really count on to listen to you when you are very angry at someone else?
22

Whom can you really count on to tell you‚ in a thoughtful manner‚ when you need to improve in some way?
23

Whom can you really count on to help you feel better when you are feeling generally down-in-the-dumps?
24

Whom do you feel truly loves you deeply?
25

Whom can you count on to console you when you are very upset?
26

Whom can you really count on to support you in major decisions you make?
27

Whom can you really count on to help you feel better when you are very irritable‚ ready to get angry at almost anything?
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Questionnaire de soutien social. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-de-soutien-social-ssq/
Looti, Mohammed. “Questionnaire de soutien social.” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-de-soutien-social-ssq/.
Looti, Mohammed. “Questionnaire de soutien social.” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-de-soutien-social-ssq/.