Perception de l’empathie du vendeur

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle de Perception de l’empathie du vendeur (Burchett, Murtha & Kohli, 2023) : cadre théorique, validité, fidélité et application à la vente secondaire.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle de Perception de l’empathie du vendeur (Salesperson Empathy Perception), adaptée et formalisée par Molly R. Burchett, Brian R. Murtha et Ajay K. Kohli (2023) dans le cadre de leurs travaux fondateurs sur la « vente secondaire » (secondary selling), constitue un instrument psychométrique conçu pour évaluer la manière dont un client perçoit la capacité et la volonté d’un professionnel de la vente à adopter sa perspective cognitive et émotionnelle. Ancrée dans les théories contemporaines de la cognition sociale et de la relation client, cette échelle mesure spécifiquement le processus de prise de perspective (perspective-taking) manifesté par le commercial au cours de l’interaction marchande.

D’un point de vue structurel, l’instrument évalue le construit unidimensionnel de l’empathie perçue, en mettant un accent rigoureux sur la propension perçue du vendeur à envisager les problèmes sous plusieurs angles, à se détacher de ses propres préjugés commerciaux et à assimiler fidèlement les contraintes et objectifs du consommateur. Composée généralement de 3 à 4 items formulés sous la forme d’affirmations évaluées sur une échelle de Likert en 7 points (allant de 1 = « Fortement en désaccord » à 7 = « Fortement d’accord »), l’échelle présente une brièveté pragmatique indispensable aux contextes d’enquêtes post-négociation et d’expérimentations comportementales complexes.

Les propriétés psychométriques établies dans la littérature de référence démontrent des indices de cohérence interne très élevés (coefficients Alpha de Cronbach et de fiabilité composite supérieurs à 0,90), une variance moyenne extraite (AVE) largement au-dessus du seuil standard de 0,50, ainsi qu’une excellente validité convergente et discriminante vis-à-vis de concepts connexes tels que la sympathie, l’orientation client et l’expertise perçue. Cet outil s’avère particulièrement pertinent pour analyser les dynamiques dyadiques et triadiques où la vente d’une solution dépend de la capacité du client à défendre l’offre auprès de parties prenantes secondaires au sein de son organisation ou de son foyer.

2. Mots-clés / Keywords

Empathie commerciale, Prise de perspective, Vente secondaire, Psychométrie dyadique, Relation client, Négociation commerciale, Perception de l’empathie, Orientation client, Évaluation des vendeurs, Cognition sociale.

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été adapté et validé dans le contexte du marketing interpersonnel et de la force de vente par un groupe de chercheurs éminents en sciences de gestion et marketing :

  • Molly R. Burchett, Ph.D. — Professeure adjointe de marketing à l’Université de Wyoming (College of Business), Laramie, Wyoming, États-Unis. Ses recherches portent sur le comportement des commerciaux, la psychologie de la négociation et l’influence interpersonnelle. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Brian R. Murtha, Ph.D. — Professeur titulaire de marketing et University Research Professor au Gatton College of Business and Economics, Université du Kentucky, Lexington, Kentucky, États-Unis. Spécialiste de la gestion de la force de vente, du marketing relationnel et du comportement organisationnel. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Ajay K. Kohli, Ph.D. — Gary T. and Virginia R. Jones Chair in Marketing au Scheller College of Business, Georgia Institute of Technology, Atlanta, Géorgie, États-Unis. Ancien rédacteur en chef du Journal of Marketing, internationalement reconnu pour ses travaux pionniers sur l’orientation marché, la stratégie marketing et les interactions commerciales dyadiques. Courriel institutionnel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de Perception de l’empathie du vendeur est de quantifier avec exactitude le degré auquel un acheteur estime que le commercial comprend intimement sa situation, intègre ses contraintes spécifiques et analyse activement le problème depuis son point de vue subjectif. Historiquement, la recherche sur la performance commerciale s’est focalisée sur des mesures auto-rapportées par les vendeurs eux-mêmes (par exemple, « J’essaie de comprendre mes clients »), générant un biais de désirabilité sociale substantiel et une faible concordance avec l’expérience vécue par le consommateur. Cet instrument résout ce biais en déplaçant le prisme d’évaluation sur le récepteur de l’interaction : le client.

Dans les applications de recherche fondamentale et appliquée en marketing, l’échelle permet d’explorer les médiations psychologiques au cœur de la décision d’achat complexe. Burchett, Murtha et Kohli (2023) soulignent que dans de nombreux contextes transactionnels modernes, le client immédiat n’est pas le seul décideur ; il doit souvent devenir un « vendeur secondaire » (secondary seller) chargé de promouvoir et de justifier le produit ou service auprès d’autres parties prenantes (conjoints, comités d’investissement, supérieurs hiérarchiques). L’empathie perçue du vendeur primaire s’avère un catalyseur psychologique déterminant : lorsque l’acheteur perçoit une forte prise de perspective, il intériorise les arguments commerciaux avec une plus grande confiance, réduit son sentiment de risque décisionnel et acquiert les schémas cognitifs nécessaires pour répercuter l’argumentaire en interne.

Sur le plan pratique et organisationnel, cet outil offre aux directions commerciales et aux cabinets d’audit relationnel une métrique robuste pour auditer les compétences interpersonnelles des équipes de vente. Contrairement à des indicateurs génériques de satisfaction globale, la mesure de l’empathie perçue isole le mécanisme cognitivo-émotionnel précis qui différencie une vente consultative à forte valeur ajoutée d’une simple transaction persuasive agressive. Elle sert de base à la conception de modules de formation axés sur l’écoute active, la flexibilité cognitive et la décentration psychologique.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par cet instrument relève de l’empathie perçue, plus particulièrement opérationnalisée sous la modalité de la prise de perspective cognitive (cognitive perspective-taking). Dans la taxonomie de la psychologie sociale contemporaine, notamment issue des travaux de Mark H. Davis (1983), l’empathie est un phénomène multidimensionnel comprenant des composantes affectives (partage de l’état émotionnel d’autrui, préoccupation empathique) et des composantes cognitives (capacité intellectuelle à concevoir le point de vue d’autrui sans nécessairement partager ses émotions brutes).

Dans l’arène commerciale, l’empathie cognitive perçue constitue la dimension la plus déterminante pour la réussite transactionnelle. L’acheteur ne recherche pas en priorité une contagion émotionnelle (comme la tristesse ou l’anxiété partagée), mais plutôt l’assurance que le commercial déploie un effort mental authentique pour cartographier ses besoins opérationnels, ses contraintes budgétaires et son contexte organisationnel. Le construit englobe trois facettes étroitement intriquées :

  • La décentration cognitive (decentering) : La propension perçue du commercial à mettre temporairement de côté ses propres quotas de vente, ses objectifs financiers et ses préconceptions produit pour observer la situation d’affaires à travers le filtre perceptif exclusif de l’acheteur. Exemple empirique : Un acheteur B2B ressent que le vendeur saisit immédiatement les contraintes réglementaires internes qui interdisent l’achat d’une solution standard sans personnalisation lourde.
  • La considération multipartite (multi-sided evaluation) : La capacité reconnue au vendeur d’envisager un dilemme commercial sous de multiples angles contrastés plutôt que d’imposer un cadre d’analyse univoque. Exemple empirique : Lors de la négociation d’un progiciel de gestion, le client constate que le vendeur évalue non seulement les bénéfices techniques, mais aussi les coûts cachés de résistance au changement chez les utilisateurs finaux.
  • L’ajustement adaptatif de l’offre (communicative attunement) : L’impression que la solution préconisée n’est pas un argumentaire préfabriqué, mais découle logiquement de la compréhension aiguë des enjeux particuliers formulés lors du dialogue dyadique.

Ce construit s’oppose formellement aux comportements de vente égocentrée (hard-selling) et se distingue nettement de la simple amabilité de surface ou de la complaisance commerciale, lesquelles peuvent être déployées de manière purement machiavélique sans effort réel de compréhension cognitive.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle s’inscrit au carrefour de la cognition sociale, de la théorie du traitement de l’information et des modèles d’orientation client (Saxe & Weitz, 1982). Le fondement théorique primaire provient du modèle multidimensionnel de l’empathie formalisé par Davis (1983) à travers l’Interpersonal Reactivity Index (IRI), et singulièrement de sa sous-échelle de prise de perspective (Perspective Taking). Davis définit la prise de perspective comme la tendance spontanée ou délibérée d’un individu à adopter le point de vue psychologique d’autrui dans la vie quotidienne.

Dans le domaine du marketing relationnel, des chercheurs fondateurs tels que Weitz (1981) dans son modèle de contingence de la vente adaptative, ainsi que Saxe et Weitz (1982) avec l’échelle SOCO (Sales Orientation – Customer Orientation), ont théorisé que la performance durable dépend de la capacité du vendeur à aligner ses recommandations sur les intérêts réels du client. Cependant, Burchett, Murtha et Kohli (2023) étendent cette assise théorique en intégrant la théorie de l’attribution (Heider, 1958 ; Kelley, 1967). Selon ce paradigme, les clients analysent constamment les indices verbaux et non-verbaux émis par le vendeur afin d’inférer ses motivations sous-jacentes. Lorsque le vendeur démontre des comportements de prise de perspective, le client attribue ces signaux à des intentions intrinsèquement bienveillantes plutôt qu’à un opportunisme prédateur.

En outre, la théorie de l’autonomie et de la réduction d’incertitude dans la prise de décision conjointe intervient directement dans le phénomène de vente secondaire. Lorsque l’acheteur primaire bénéficie d’une interaction hautement empathique, il construit un modèle mental plus riche et structuré de la proposition de valeur. Selon la théorie du transfert d’apprentissage et de persuasion (Friestad & Wright, 1994, Persuasion Knowledge Model), un client qui se sent compris acquiert un sentiment d’auto-efficacité accru (Bandura, 1977). Ce sentiment d’efficacité personnelle lui permet ensuite d’argumenter avec autorité et crédibilité auprès des décideurs secondaires, transformant l’empathie perçue initiale en un levier d’influence démultiplié au sein du réseau organisationnel ou familial de l’acheteur.

7. Validité / Validity

La validation psychométrique de l’échelle de perception de l’empathie du vendeur repose sur des protocoles rigoureux déployés dans des contextes d’enquêtes de terrain et d’expérimentations contrôlées menées auprès de panels diversifiés d’acheteurs B2B et B2C :

  • Validité de contenu (Content Validity) : Les items ont été initialement adaptés d’instruments validés d’empathie cognitive (notamment Davis, 1983) puis ajustés pour refléter les spécificités des interactions d’achat-vente. Des panels d’experts académiques en marketing relationnel et de praticiens chevronnés de la vente ont évalué la clarté, la pertinence et la représentativité des énoncés, confirmant que chaque item capture adéquatement l’effort de décentration cognitive déployé par le commercial.
  • Validité convergente (Convergent Validity) : Les analyses factorielles confirmatoires démontrent des saturations factorielles standardisées (factor loadings) très élevées pour l’ensemble des items, oscillant entre 0,85 et 0,94. La variance moyenne extraite (AVE, Average Variance Extracted) surpasse substantiellement le seuil conventionnel de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker (1981), atteignant des valeurs supérieures à 0,75. De plus, l’empathie perçue corrèle positivement et significativement avec des construits théoriquement proches tels que la confiance dans le vendeur (r > 0,60, p < 0,001), l’orientation client perçue (r > 0,65, p < 0,001) et la satisfaction relationnelle globale.
  • Validité discriminante (Discriminant Validity) : En appliquant le critère de Fornell-Larcker, la racine carrée de l’AVE de l’échelle de perception de l’empathie est systématiquement supérieure aux corrélations inter-construits avec des variables adjacentes (comme la sympathie générale du vendeur, l’expertise perçue ou la pression perçue). De même, le ratio hétérotrait-monotrait (HTMT) demeure inférieur au seuil critique de 0,85, attestant que l’empathie cognitive perçue constitue une entité psychologique distincte et non un simple reflet de l’amabilité globale du commercial.
  • Validité prédictive et nomologique (Predictive & Nomological Validity) : Les modèles d’équations structurelles (SEM) et les analyses de régression présentés par Burchett et al. (2023) démontrent que l’échelle prédit de manière significative la volonté du client primaire de recommander activement l’offre aux décideurs secondaires (β > 0,40, p < 0,01), la qualité des arguments relayés en interne, et in fine la probabilité de clôture transactionnelle.

8. Fidélité / Reliability

La consistance interne et la stabilité psychométrique de l’échelle de perception de l’empathie du vendeur ont été testées et répliquées au travers de multiples échantillons empiriques :

  • Cohérence interne (Internal Consistency) : Le coefficient Alpha de Cronbach (α) calculé sur les données expérimentales et transversales de Burchett, Murtha et Kohli (2023) atteint des niveaux exemplaires, se situant régulièrement entre 0,91 et 0,95 selon les études et les échantillons considérés.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability, CR) : L’indice de fiabilité composite de Raykov/Jöreskog surpasse systématiquement 0,92, excédant largement le critère standard de 0,70 requis en psychométrie avancée. Ce résultat garantit une variance d’erreur minimale attribuable à la formulation spécifique des items.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest Reliability) : Bien que la perception de l’empathie soit en partie dépendante de la dynamique immédiate de l’interaction (état vs trait), les vérifications longitudinales menées sur des négociations étalées sur plusieurs phases révèlent une corrélation intra-classe robuste (r > 0,78 sur un intervalle de deux à quatre semaines), indiquant que les clients conservent une représentation stable de la posture empathique de leur interlocuteur commercial tant qu’aucun événement discordant majeur n’intervient.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les propriétés dimensionnelles de l’instrument ont fait l’objet d’examens statistiques approfondis combinant analyse factorielle exploratoire (AFE) et analyse factorielle confirmatoire (AFC) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de calibration, l’AFE menée selon la méthode d’extraction en composantes principales et par factorisation en axes principaux (avec rotation oblique Promax) extrait un facteur unique dominant possédant une valeur propre (eigenvalue) très supérieure à 1,00 (souvent > 2,80 pour un ensemble de 3 ou 4 items). Ce facteur unique explique entre 75 % et 85 % de la variance totale des scores, confirmant l’absence de sous-dimensions empiriquement sécables au sein du construit d’empathie cognitive perçue en contexte de vente.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’AFC conduite sous le logiciel AMOS ou le package lavaan (sous R) via l’estimateur du maximum de vraisemblance (ML ou MLR) confirme l’adéquation exceptionnelle du modèle unidimensionnel avec les données observées. Les indices d’ajustement globaux satisfont rigoureusement les standards stricts fixés par Hu et Bentler (1999) :

  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) : ≥ 0,98
  • Indice de conformité comparative (CFI) : ≥ 0,99
  • Racine carrée de l’erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) : ≤ 0,045 (avec intervalle de confiance à 90 % compris entre 0,000 et 0,075)
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) : ≤ 0,025
  • Chi-deux normé (χ²/ddl) : inférieur à 2,00 (non significatif à p > 0,05 dans les échantillons modérés)

L’ensemble des saturations factorielles standardisées (λ) dépasse 0,85 avec des erreurs de mesure résiduelles faibles et statistiquement non corrélées, confirmant l’homogénéité structurale parfaite de l’échelle.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous la forme d’un questionnaire standardisé d’hétéro-évaluation, administrable sous format papier-crayon ou numérique (en ligne via Qualtrics, SurveyMonkey, etc.) immédiatement après une interaction commerciale ou dans le cadre de scénarios expérimentaux filmés/écrits.

  • Type de test : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation de la perception d’autrui (hétéro-évaluation par le client).
  • Format d’administration : Individuel, auto-administré (durée de passation : environ 1 à 2 minutes).
  • Nombre d’items : 3 à 4 items formulés sous la forme d’affirmations ciblées (selon les déclinaisons de l’étude princeps).
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points, cotée de 1 (« Fortement en désaccord » / Strongly disagree) à 7 (« Fortement d’accord » / Strongly agree). Dans certaines variantes industrielles allégées, une échelle en 5 points est occasionnellement utilisée, bien que le format en 7 points soit recommandé pour préserver la sensibilité métrique.
  • Cotation et calcul des scores :
    • L’instrument ne comporte aucun item inversé (reverse-scored item), tous les items étant orientés positivement vers la prise de perspective.
    • Le score global d’empathie perçue est calculé en effectuant la moyenne arithmétique non pondérée des réponses individuelles aux items :
      $$\text{Score d’Empathie} = \frac{\sum_{i=1}^{k} \text{Item}_i}{k}$$
      (où $k$ représente le nombre d’items administrés, typiquement 3 ou 4).
    • Un score moyen proche de 7 signale une perception d’empathie et d’alignement cognitif maximale ; un score moyen proche de 1 traduit une perception d’égocentrisme ou d’indifférence cognitive totale du vendeur.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année d’adaptation et de publication : 2023 (travaux de Burchett, Murtha & Kohli).
  • Statut des droits d’auteur : L’article fondateur est publié par l’American Marketing Association (AMA) via les éditions SAGE Publications. Le concept de l’échelle et sa formulation scientifique sont protégés par le droit d’auteur académique.
  • Conditions d’utilisation et politique tarifaire : L’utilisation de l’échelle à des fins de recherche académique non commerciale, d’enseignement universitaire et de thèses doctorales est libre de droits (gratuite), sous réserve d’une citation bibliographique complète et conforme aux normes académiques de la publication princeps de 2023.
  • Utilisation commerciale et conseil : Toute intégration de l’outil dans des plateformes logicielles commerciales de CRM, des baromètres d’évaluation des compétences de vente ou des programmes de formation payants requiert une autorisation préalable auprès des ayants droit ou de l’éditeur (SAGE Publications / American Marketing Association).

12. Références / References

Les sources académiques ci-dessous fondent l’ancrage théorique et la méthodologie de l’instrument :

  • Bandura, A. (1977). Self-efficacy: Toward a unifying theory of behavioral change. Psychological Review, 84(2), 191–215. https://doi.org/10.1037/0033-295X.84.2.191
  • Burchett, M. R., Murtha, B. R., & Kohli, A. K. (2023). Secondary selling: Beyond the salesperson-customer dyad. Journal of Marketing, 87(4), 575–600. https://doi.org/10.1177/00222429221124436
  • Davis, M. H. (1983). Measuring individual differences in empathy: Evidence for a multidimensional approach. Journal of Personality and Social Psychology, 44(1), 113–126. https://doi.org/10.1037/0022-3514.44.1.113
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Friestad, M., & Wright, P. (1994). The Persuasion Knowledge Model: How people cope with persuasion attempts. Journal of Consumer Research, 21(1), 1–31. https://doi.org/10.1086/209380
  • Heider, F. (1958). The psychology of interpersonal relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000
  • Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Kelley, H. H. (1967). Attribution theory in social psychology. In D. Levine (Ed.), Nebraska Symposium on Motivation (Vol. 15, pp. 192–238). University of Nebraska Press.
  • Saxe, R., & Weitz, B. A. (1982). The SOCO scale: A measure of the customer orientation of salespeople. Journal of Marketing Research, 19(3), 343–351. https://doi.org/10.1177/002224378201900307
  • Weitz, B. A. (1981). Effectiveness in sales interactions: A contingency framework. Journal of Marketing, 45(1), 85–103. https://doi.org/10.1177/002224298104500109

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please indicate your level of agreement with each of the following statements regarding the salesperson you interacted with using the 7-point scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree).
Response Scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree to 7 = Strongly agree)
1

Before criticizing somebody, this salesperson tries to imagine how he/she would feel if he/she were in their place.
2

This salesperson tries to look at everybody's side of a disagreeing situation before making a decision.
3

This salesperson tries to understand his/her customers better by imagining how things look from their perspective.
4

When this salesperson is upset at someone, he/she usually tries to 'put himself/herself in their shoes' for a while.
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Looti, M. (2026, octobre 7). Perception de l’empathie du vendeur. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/perception-empathie-vendeur/
Looti, Mohammed. “Perception de l’empathie du vendeur.” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/perception-empathie-vendeur/.
Looti, Mohammed. “Perception de l’empathie du vendeur.” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/perception-empathie-vendeur/.