Échelle d’orientation concurrentielle du système organisationnel affectif (CoAS)

L’Échelle d’orientation concurrentielle du système organisationnel affectif (CoAS), développée par Homburg, Grozdanovic et Klarmann (2007), mesure en 6 items l’ancrage culturel et normatif de l’attention portée aux rivaux au sein d’une unité commerciale.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle d’orientation concurrentielle du système organisationnel affectif (en anglais, Competitor Orientation of Affective Organizational System Scale ou CoAS) est un instrument psychométrique développé par Christian Homburg, Milan Grozdanovic et Martin Klarmann en 2007. Cet outil a été élaboré afin de mesurer l’étendue avec laquelle l’orientation vers la concurrence est ancrée dans le système affectif d’une organisation, c’est-à-dire au sein de ses valeurs fondamentales, de ses croyances partagées et de ses normes culturelles implicites. Contrairement aux approches traditionnelles qui appréhendent l’orientation marché de manière unitaire ou strictement procédurale, la CoAS opérationnalise la dimension affective et culturelle spécifique tournée vers les rivaux du marché.

L’instrument se compose de 6 items mesurés à l’aide d’une échelle de réponse de type Likert en 7 points, allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Les items capturent la prise de conscience collective de l’importance des rivaux commerciaux, l’accentuation placée sur les interactions concurrentielles, l’existence d’une culture partagée focalisée sur la concurrence, l’érection des concurrents en point focal des opérations internes, l’intégration systématique de l’analyse concurrentielle dans la formulation stratégique et la responsabilisation continue des employés quant à la surveillance de l’arène compétitive.

Sur le plan psychométrique, l’échelle présente une fiabilité interne remarquable, démontrée par un coefficient alpha de Cronbach excédant les seuils conventionnels (α = 0,88 dans l’étude princeps) et une fiabilité composite (CR) élevée de 0,89, avec une variance moyenne extraite (AVE) de 0,58. Les analyses factorielles confirmatoires menées par les auteurs établissent une unidimensionnalité robuste, une validité convergente substantielle et une validité discriminante rigoureuse vis-à-vis des dimensions cognitives de l’orientation client et concurrentielle. L’échelle constitue un instrument privilégié pour la recherche en comportement organisationnel, en marketing stratégique et en psychologie du travail.

2. Mots-clés / Keywords

Orientation concurrentielle, système organisationnel affectif, culture d’entreprise, valeurs partagées, réactivité organisationnelle, dynamique concurrentielle, psychométrie organisationnelle, Homburg, stratégie marketing, climat organisationnel, intelligence concurrentielle, performance d’entreprise.

3. Auteurs / Authors

L’échelle CoAS a été conçue et validée par une équipe d’enseignants-chercheurs spécialistes du marketing stratégique et de la psychologie des organisations :

  • Christian Homburg : Professeur de marketing à l’Université de Mannheim (Allemagne) et directeur du Mannheim Institute for Market-Oriented Management (MIM). Il est reconnu internationalement pour ses travaux fondateurs sur l’orientation client, la gestion de la relation client et l’architecture des systèmes organisationnels orientés vers le marché.
  • Milan Grozdanovic : Chercheur affilié à l’Université de Mannheim au moment de la conception de l’échelle, spécialisé dans l’analyse empirique de la réactivité organisationnelle et de l’alignement des systèmes d’information et de gestion.
  • Martin Klarmann : Professeur de marketing au Karlsruhe Institute of Technology (KIT, Allemagne) et ancien chercheur à l’Université de Mannheim. Ses recherches portent sur la vente stratégique, la psychométrie appliquée au management et l’orientation marché des forces de vente.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de la Competitor Orientation of Affective Organizational System Scale (CoAS) est de capturer la profondeur de l’enracinement des croyances relatives à la concurrence dans le tissu émotionnel et culturel d’une unité commerciale. Historiquement, les modèles dominants de l’orientation marché — notamment la conceptualisation culturelle de Narver et Slater (1990) et l’approche comportementale de Kohli et Jaworski (1990) — ont eu tendance à fusionner l’orientation client et l’orientation concurrentielle, ou à ne mesurer que des comportements observables sans distinguer les moteurs affectifs des architectures cognitives formelles.

Homburg, Grozdanovic et Klarmann (2007) ont comblé cette lacune théorique et méthodologique en postulant qu’une organisation traite l’information environnementale à travers deux systèmes distincts mais interconnectés : le système cognitif (les processus formels, les flux documentés, les outils analytiques et les structures informatiques) et le système affectif (les valeurs partagées, les normes culturelles, les croyances profondes et l’engagement émotionnel collectif). L’échelle CoAS a donc été spécifiquement conçue pour isoler et évaluer la composante affective de l’orientation concurrentielle.

Dans le domaine de la recherche académique, cette échelle permet de répondre à plusieurs questions fondamentales :

  • Dans quelle mesure une obsession concurrentielle partagée influence-t-elle positivement ou négativement la vitesse de réponse face aux attaques des rivaux ?
  • Comment les valeurs concurrentielles implicites interagissent-elles avec les systèmes d’information formels pour générer un avantage concurrentiel durable ?
  • Quel est le rôle modérateur de la turbulence technologique et de l’intensité compétitive sur l’efficacité d’un climat organisationnel hyper-focalisé sur la concurrence ?

Dans la pratique du diagnostic d’entreprise et du conseil en management, la CoAS offre un baromètre précis pour mesurer si les discours stratégiques de la direction générale concernant les rivaux ont véritablement pénétré les couches normatives de l’unité opérationnelle. Elle permet d’identifier d’éventuels désalignements organisationnels, par exemple lorsqu’une entreprise dispose d’outils sophistiqués de veille concurrentielle (système cognitif développé) mais que ses collaborateurs n’accordent aucune valeur intrinsèque à l’anticipation des mouvements rivaux (système affectif déficitaire).

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par la CoAS est l’orientation concurrentielle du système organisationnel affectif. En psychologie des organisations et en sociologie d’entreprise, le système affectif représente le réservoir des représentations communes, du sens partagé et des affects collectifs qui guident l’interprétation des événements extérieurs. Appliqué à la dimension concurrentielle, ce construit se déploie à travers plusieurs facettes psychologiques et normatives complémentaires :

La conscience collective de l’interdépendance concurrentielle

Cette facette traduit l’intériorisation par l’ensemble des membres d’une unité commerciale du fait que la viabilité de l’organisation dépend intrinsèquement de sa position relative par rapport à ses concurrents. Les collaborateurs ne perçoivent pas l’entreprise en vase clos ; ils manifestent une sensibilité aiguë aux asymétries de performance, aux menaces de substitution et aux manœuvres stratégiques des acteurs rivaux. Cette conscience partagée ne relève pas d’une directive managériale temporaire, mais d’une croyance fondamentale partagée.

La centralité normative de la confrontation de marché

Au sein d’une organisation présentant un score élevé sur l’échelle CoAS, le concurrent devient une figure structurante du discours interne. Les réussites et les échecs sont évalués non seulement par rapport à des objectifs financiers absolus, mais systématiquement par rapport aux mouvements des compétiteurs. Le concurrent agit comme un miroir identitaire et un catalyseur de motivation intrinsèque collective, créant une émulation constante au sein des équipes.

L’incorporation stratégique spontanée

Le construit capture également l’automatisme avec lequel les collaborateurs, quel que soit leur échelon hiérarchique, intègrent la perspective des rivaux lorsqu’ils conçoivent des plans d’action ou exécutent leurs tâches quotidiennes. Il ne s’agit pas simplement de remplir des grilles d’analyse SWOT imposées par la hiérarchie, mais d’un réflexe culturel où chaque décision opérationnelle est confrontée à la question implicite : « Comment nos concurrents réagiront-ils et que font-ils de différent ? »

L’obligation morale de vigilance distribuée

Enfin, le construit englobe une norme sociale intériorisée selon laquelle la surveillance concurrentielle n’est pas l’apanage exclusif des départements de stratégie ou de marketing, mais une responsabilité civique organisationnelle incombant à chaque employé. La passivité face à une avancée adverse est perçue comme une violation des normes partagées du groupe de travail.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement de la CoAS s’enracine dans la convergence de trois grands courants théoriques : l’approche socio-cognitive des organisations, la théorie de la culture organisationnelle et le paradigme de l’orientation marché.

L’approche socio-cognitive et les systèmes duaux de traitement de l’information

Le socle théorique principal mobilisé par Homburg, Grozdanovic et Klarmann (2007) s’inspire directement des théories du double processus en psychologie cognitive (notamment formalisées par Daniel Kahneman, Richard Petty et John Cacioppo), transposées au niveau méso-organisationnel. Dans cette perspective, une organisation est envisagée comme un organisme collectif de traitement de l’information (Daft & Weick, 1984). Pour donner du sens à son environnement, l’organisation s’appuie sur :

  • Un système cognitif : caractérisé par des règles explicites, des procédures de traitement de données analytiques, des protocoles écrits et des banques de données standardisées.
  • Un système affectif : fondé sur des schémas d’interprétation implicites, des charges émotionnelles associées aux symboles organisationnels, des rituels et des croyances partagées.

La CoAS mesure précisément le pôle affectif appliqué aux entités rivales, postulant que les conduites adaptatives rapides et flexibles résultent d’abord d’une prédisposition affective avant d’être le fruit de calculs procéduraux froids.

La théorie de la culture organisationnelle d’Edgar Schein

L’échelle s’appuie sur le modèle triadique de la culture organisationnelle développé par Edgar Schein (1985), qui distingue trois niveaux de culture : les artefacts visibles, les valeurs déclarées et les présomptions fondamentales invisibles. La CoAS cible l’interface entre les valeurs partagées et les présomptions de base : la rivalité concurrentielle y est mesurée en tant que cadre normatif tacite qui ordonne les priorités de l’unité commerciale.

Le paradigme de l’orientation marché et de la dynamique concurrentielle

Historiquement, Narver et Slater (1990) ont défini l’orientation marché comme comprenant trois composantes comportementales : l’orientation client, l’orientation concurrentielle et la coordination interfonctionnelle. Cependant, les recherches ultérieures en dynamique concurrentielle (Chen, 1996) ont révélé que l’attention portée aux rivaux possède des ressorts psychologiques fondamentalement différents de ceux guidant l’orientation client. Alors que l’attention client mobilise principalement l’empathie, la création de valeur et le partenariat, l’attention concurrentielle fait appel à la rivalité mimétique, au sentiment d’urgence stratégique et à la compétition collective. La CoAS donne corps à cette différenciation en isolant l’énergie affective spécifiquement canalisée vers les concurrents.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de la CoAS a fait l’objet d’évaluations rigoureuses dans le cadre de l’étude princeps menée par Homburg et ses collaborateurs (2007), s’appuyant sur un échantillon représentatif de 247 unités commerciales multisectorielles issues d’entreprises manufacturières et de services.

Validité de contenu et validité faciale

La validité de contenu a été établie par une revue exhaustive de la littérature sur l’orientation marché et la dynamique compétitive, suivie d’entretiens semi-directifs approfondis avec des directeurs généraux et des responsables stratégiques. Une première réserve d’items a été soumise à un panel d’experts académiques pour éliminer les ambiguïtés sémantiques, garantissant que chaque énoncé reflétait fidèlement une norme affective et non une simple procédure instrumentale.

Validité convergente

La validité convergente a été confirmée par l’examen des saturations factorielles et des paramètres d’ajustement en modélisation par équations structurelles (SEM). Tous les items de l’échelle présentent des saturations factorielles standardisées hautement significatives (p < 0,001), comprises entre 0,69 et 0,81. La variance moyenne extraite (AVE, Average Variance Extracted) s’élève à 0,58, surpassant le seuil minimal de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker (1981), ce qui atteste qu’une part majoritaire de la variance des indicateurs est captée par le construit latent sous-jacent.

Validité discriminante

La validité discriminante a été examinée selon le critère rigoureux de Fornell-Larcker, en comparant la racine carrée de l’AVE de la CoAS avec ses corrélations avec les autres construits du modèle global :

  • L’orientation concurrentielle du système cognitif (CoCS) ;
  • L’orientation client du système affectif (CuAS) ;
  • L’orientation client du système cognitif (CuCS).
  • La racine carrée de l’AVE de la CoAS (√0,58 ≈ 0,76) est strictement supérieure à toutes les corrélations inter-construits, démontrant empiriquement que l’orientation concurrentielle affective se distingue nettement de l’orientation concurrentielle cognitive (basée sur les rapports formels et bases de données) et de l’orientation client.

Validité de construit et validité prédictive

L’échelle a démontré une validité prédictive remarquable concernant la réactivité de l’organisation face aux mouvements des rivaux (responsiveness to competitors). Les modèles structurels ont révélé que la CoAS exerce un effet positif direct substantiel sur la vitesse et l’intensité de réponse organisationnelle, tout en renforçant l’efficacité des investissements réalisés dans les systèmes cognitifs de veille concurrentielle.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle CoAS a été documentée par des indices de cohérence interne particulièrement satisfaisants lors de la collecte initiale et des réplications méthodologiques ultérieures :

  • Alpha de Cronbach (α) : La valeur obtenue dans l’échantillon de validation initial est de 0,88, ce qui démontre une excellente consistance interne, largement au-dessus du standard académique de 0,70 préconisé par Nunnally et Bernstein (1994).
  • Fiabilité composite (CR – Composite Reliability) : Le coefficient de fiabilité composite atteint 0,89, confirmant que l’ensemble des 6 indicateurs contribue de façon harmonieuse et robuste à la mesure du construit latent.
  • Corrélations inter-items : Toutes les corrélations entre les items se situent dans la fourchette recommandée de 0,45 à 0,72, confirmant l’absence de redondance excessive tout en garantissant une homogénéité conceptuelle élevée.
  • Stabilité temporelle : Bien que les études en contexte organisationnel recourent rarement à des protocoles de test-retest stricts à court terme en raison de la nature dynamique des marchés, des analyses menées sur des sous-échantillons à six mois d’intervalle ont attesté d’une forte stabilité des scores en l’absence de restructuration stratégique majeure.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’examen des propriétés structurelles de la CoAS a fait appel à une approche combinée d’analyse factorielle exploratoire (AFE) puis d’analyse factorielle confirmatoire (AFC) réalisée à l’aide du logiciel de modélisation structurelle LISREL.

Structure factorielle univariée

Lors de la phase exploratoire initiale, l’analyse en composantes principales (avec rotation Varimax) a extrait un facteur unique dominant présentant une valeur propre (eigenvalue) très nettement supérieure à 1, expliquant à elle seule plus de 62 % de la variance totale des scores des items. Le diagramme d’éboulis (scree plot) de Cattell indiquait une rupture nette après le premier facteur, justifiant le traitement de l’échelle comme une mesure strictement unidimensionnelle.

Indices d’ajustement de l’Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

L’AFC globale intégrant les dimensions cognitives et affectives de l’orientation client et concurrentielle a démontré un ajustement excellent aux données empiriques. Les indices d’adéquation statistiques pour le modèle de mesure incluant la CoAS sont les suivants :

  • Chi-deux normé : χ²/ddl = 1,64 (inférieur au seuil critique conservateur de 2,00).
  • CFI (Comparative Fit Index) : 0,97 (dépassant le seuil d’excellence de 0,95).
  • NNFI / TLI (Tucker-Lewis Index) : 0,96 (confirmant un ajustement exceptionnel).
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : 0,049 (avec un intervalle de confiance à 90 % situé entre 0,038 et 0,061), bien en dessous de la limite critique de 0,06.
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : 0,042, confirmant la faiblesse des résidus standardisés.

Les saturations factorielles standardisées (λ) de chaque item sur le facteur latent de l’orientation affective vers les concurrents s’établissent comme suit :

  • Item 1 (Sensibilisation collective à l’importance des rivaux) : λ = 0,74
  • Item 2 (Priorité accordée aux relations concurrentielles) : λ = 0,79
  • Item 3 (Partage d’une culture d’unité centrée sur les rivaux) : λ = 0,81
  • Item 4 (Concurrent perçu comme point focal central) : λ = 0,78
  • Item 5 (Prise en compte systématique dans la stratégie) : λ = 0,71
  • Item 6 (Exigence normative de veille distribuée) : λ = 0,69

L’absence de résidus partagés substantiels ou d’indices de modification élevés entre les termes d’erreur confirme l’indépendance locale et la pureté structurelle de l’échelle.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument de mesure présente des spécifications claires facilitant son administration dans le cadre d’enquêtes organisationnelles quantitatives :

  • Type d’évaluation : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation organisationnelle (rempli individuellement par des cadres, managers d’unités d’affaires ou collaborateurs pour qualifier le climat de leur unité).
  • Format d’administration : Auto-administré (sur support papier, formulaire électronique ou plateforme d’enquête en ligne).
  • Nombre d’items : 6 items rédigés sous forme d’affirmations déclaratives.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert authentique en 7 points : 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree to 7 = Strongly agree). Les ancres sémantiques sont : 1 = Fortement en désaccord, jusqu’à 7 = Fortement d’accord.
  • Procédure de cotation (Scoring) : Calcul de la moyenne arithmétique ou de la somme cumulée des scores attribués aux 6 items. Aucun item n’est inversé (aucun recodage requis). Un score élevé indique un ancrage profond et prononcé de l’orientation concurrentielle au sein du système affectif et normatif de l’organisation.
  • Durée approximative de passation : 2 à 3 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’échelle a été publiée pour la première fois en 2007 dans le volume 71 du prestigieux Journal of Marketing édité par l’American Marketing Association (AMA).

  • Statut d’accès : L’échelle est disponible en accès libre pour les besoins exclusifs de la recherche universitaire et académique sans but lucratif, sous réserve de citer formellement l’article source de Homburg, Grozdanovic et Klarmann (2007).
  • Frais d’utilisation (Tarifs) : Aucun coût de licence n’est exigé pour un usage scientifique et académique standard.
  • Usages commerciaux et conseil : Toute utilisation dans un cadre commercial lucratif, d’audit payant d’entreprise ou de redistribution au sein d’une plateforme logicielle propriétaire peut nécessiter l’autorisation préalable des détenteurs des droits de reproduction (American Marketing Association ou auteurs).

12. Références / References

Les sources scientifiques suivantes constituent le cadre de référence théorique et psychométrique du présent instrument :

  • Chen, M.-J. (1996). Competitor analysis and interfirm rivalry: Toward a theoretical integration. Academy of Management Review, 21(1), 100–134. https://doi.org/10.5465/amr.1996.9602161567
  • Daft, R. L., & Weick, K. E. (1984). Toward a model of organizations as interpretation systems. Academy of Management Review, 9(2), 284–295. https://doi.org/10.5465/amr.1984.4277657
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Homburg, C., Grozdanovic, M., & Klarmann, M. (2007). Responsiveness to customers and competitors: The role of affective and cognitive organizational systems. Journal of Marketing, 71(3), 18–38. https://doi.org/10.1509/jmkg.71.3.018
  • Jaworski, B. J., & Kohli, A. K. (1993). Market orientation: Antecedents and consequences. Journal of Marketing, 57(3), 53–70. https://doi.org/10.1177/002224299305700304
  • Kohli, A. K., & Jaworski, B. J. (1990). Market orientation: The construct, research propositions, and managerial implications. Journal of Marketing, 54(2), 1–18. https://doi.org/10.1177/002224299005400201
  • Narver, J. C., & Slater, S. F. (1990). The effect of a market orientation on business profitability. Journal of Marketing, 54(4), 20–35. https://doi.org/10.1177/002224299005400403
  • Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.
  • Schein, E. H. (1985). Organizational culture and leadership. Jossey-Bass.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree to 7 = Strongly agree)

  1. In our business unit, everyone is aware of the importance of competitors for the success of our business.
  2. In our business unit, great emphasis is placed on dealing with our competitors.
  3. In our business unit, we share a culture that is focused on competitors.
  4. In our business unit, the competitor is viewed as a central focal point of all our activities.
  5. We always look at competitors when formulating our strategies.
  6. In our business unit, all employees are required to keep an eye on competitors.
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Looti, M. (2026, octobre 3). Échelle d’orientation concurrentielle du système organisationnel affectif (CoAS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-orientation-concurrentielle-systeme-organisationnel-affectif-coas/
Looti, Mohammed. “Échelle d’orientation concurrentielle du système organisationnel affectif (CoAS).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-orientation-concurrentielle-systeme-organisationnel-affectif-coas/.
Looti, Mohammed. “Échelle d’orientation concurrentielle du système organisationnel affectif (CoAS).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-orientation-concurrentielle-systeme-organisationnel-affectif-coas/.