Échelle des relations sociales (SRS)

L’Échelle des relations sociales (Social Relationship Scale – SRS), développée par McFarlane et al., évalue la structure, la réciprocité et la qualité fonctionnelle du soutien social par domaines de vie.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé

L’Échelle des relations sociales (Social Relationship Scale, SRS), développée initialement par Allan H. McFarlane et ses collaborateurs au début des années 1980 à l’Université McMaster (McFarlane et al., 1981, 1983, 1984), constitue un instrument psychométrique pionnier conçu pour évaluer la structure, la fonction et l’efficacité perçue du soutien social au sein de réseaux relationnels spécifiques. Contrairement aux outils unidimensionnels évaluant la simple taille globale du réseau ou un sentiment diffus d’intégration sociale, la SRS adopte une approche modulaire et interactionnelle. Elle cartographie les personnes ressources à travers différents domaines de vie fondamentaux (la maison et la famille, le travail, les questions financières ou de santé, les crises personnelles) et évalue précisément pour chaque confident identifié le caractère réciproque de la relation ainsi que l’utilité perçue des interactions.

L’échelle se distingue par son échelle d’évaluation qualitative de l’aide apportée par les discussions, structurée en quatre points bipolaires allant de 1 (« rend les choses bien pires » / makes things a lot worse) à 4 (« aide énormément » / helps things a lot), intégrant ainsi la reconnaissance novatrice selon laquelle certaines interactions sociales peuvent aggraver la détresse psychologique au lieu de la soulager. Les propriétés psychométriques de l’instrument révèlent une fidélité test-retest substantielle (coefficients de corrélation variant entre 0,65 et 0,91 selon les composantes du réseau et les intervalles temporels), une cohérence interne satisfaisante et une validité de construit remarquable démontrant des effets modérateurs (tampons) significatifs dans le modèle de stress-adaptation psychologique et psychiatrique. Cet article propose un examen exhaustif de son cadre théorique, de ses validations empiriques et de ses modalités d’administration clinique et épidémiologique.

2. Mots-clés

Soutien social, Réseau social, Relations interpersonnelles, Échelle des relations sociales, McFarlane, Évaluation psychométrique, Stress psychologique, Réciprocité relationnelle, Qualité perçue du soutien, Adaptation au stress.

3. Auteurs

L’Échelle des relations sociales a été élaborée par une équipe multidisciplinaire de chercheurs en psychiatrie, en épidémiologie clinique et en biostatistique de l’Université McMaster (Hamilton, Ontario, Canada) :

  • Allan H. McFarlane, M.D. : Psychiatre et professeur au Département de psychiatrie et neurosciences comportementales de l’Université McMaster. Ses recherches se sont concentrées sur l’impact des événements de vie stressants, l’écologie sociale de la santé mentale et le rôle protecteur des confidents.
  • K. A. Neale, M.Sc. : Chercheuse associée et statisticienne au sein de l’équipe de recherche en épidémiologie psychiatrique de l’Université McMaster.
  • Geoffrey R. Norman, Ph.D. : Professeur émérite au Département d’épidémiologie clinique et de biostatistique de l’Université McMaster, reconnu internationalement pour ses contributions majeures aux méthodes de mesure en santé et à la psychométrie clinique.
  • David L. Streiner, Ph.D. : Psychologue clinicien, professeur émérite aux universités McMaster et de Toronto, auteur de référence mondial en psychométrie et mesure de l’état de santé (co-auteur de l’ouvrage classique Health Measurement Scales).

4. Objectif

L’objectif fondamental de l’Échelle des relations sociales est de surmonter les limites conceptuelles et empiriques des premiers instruments d’évaluation du lien social, qui confondaient fréquemment la structure quantitative du réseau (par exemple, le nombre brut d’amis ou l’état matrimonial) et l’impact fonctionnel ou qualitatif des transactions interpersonnelles. McFarlane et ses collègues ont cherché à conceptualiser le soutien social non comme une entité monolithique statique, mais comme un processus dynamique, différencié et transactionnel intervenant entre l’exposition aux stresseurs environnementaux et l’apparition de morbidités physiques ou psychiatriques.

Sur le plan clinique, l’instrument vise à diagnostiquer avec finesse les déficits du tissu relationnel chez des patients souffrant de troubles psychiatriques (notamment les troubles dépressifs, les troubles anxieux ou la schizophrénie) ou de maladies chroniques. En isolant des domaines spécifiques de la vie quotidienne — tels que la sphère domestique et familiale —, la SRS permet aux cliniciens de cartographier précisément quelles relations apportent un réel soulagement émotionnel ou instrumental et quelles interactions génèrent au contraire des tensions iatrogènes ou aggravent la détresse du patient (« makes things a lot worse »). Cette granularité clinique est essentielle pour planifier des interventions ciblées de thérapie familiale, de remédiation relationnelle ou d’entraînement aux habiletés sociales.

Dans le domaine de la recherche épidémiologique et de la psychologie de la santé, la SRS a été développée pour opérationnaliser deux hypothèses majeures de la littérature sur le stress : l’hypothèse de l’effet direct (le soutien social favorise le bien-être indépendamment du niveau de stress) et l’hypothèse de l’effet tampon (le soutien social protège l’individu contre l’impact délétère d’un stress aigu ou chronique). En distinguant la disponibilité des confidents, la réciprocité des échanges (savoir si l’autre personne viendrait également se confier au répondant) et l’utilité perçue des discussions, la SRS offre un modèle prédictif particulièrement robuste des trajectoires de détresse psychologique et de rémission somatique.

5. Construit psychologique

Le construit psychologique mesuré par l’Échelle des relations sociales repose sur une conceptualisation tridimensionnelle du soutien social : structurelle, fonctionnelle et interactionnelle/réciproque.

1. La composante structurelle différenciée par domaine de vie

Contrairement aux grilles sociométriques génériques, la SRS ancre l’identification des membres du réseau dans des domaines spécifiques de préoccupation. Dans chaque domaine (par exemple, « I discuss home and family with… »), le sujet génère nominativement la liste des personnes avec lesquelles il interagit effectivement au sujet de ces thématiques. Cette méthode d’amorçage contextuel évite les biais de mémoire globale et permet de distinguer les réseaux spécialisés (par exemple, les collègues de travail sollicités uniquement pour les tensions professionnelles vs les membres de la famille sollicités pour les conflits domestiques).

2. La réciprocité relationnelle

Un apport novateur fondamental du modèle de McFarlane est l’évaluation explicite de la bidirectionnalité du lien social (« Would this person come to you to discuss home and family? »). En psychologie sociale et en théorie de l’échange social, une relation asymétrique — où l’individu est perpétuellement en position de demandeur d’aide sans jamais pouvoir offrir de soutien en retour — peut engendrer des sentiments de culpabilité, d’infériorisation ou de fardeau relationnel. À l’inverse, une relation réciproque consolide l’auto-efficacité, le sentiment de valeur personnelle et l’équité perçue, des dimensions centrales pour la santé mentale à long terme.

3. La valence et l’efficacité qualitative de l’interaction (Helpfulness of discussion)

Le troisième axe du construit concerne l’efficacité perçue de l’interaction verbale et émotionnelle. McFarlane et al. ont brisé le postulat naïf selon lequel tout échange social serait intrinsèquement bénéfique. L’évaluation de l’utilité (« Helpfulness of discussion ») s’étend sur un continuum bidirectionnel :

  • Pôles délétères (1 et 2) : Les discussions peuvent être contre-productives, invalidantes, intrusives ou sources de réactivation anxieuse, rendant les choses « bien pires » (makes things a lot worse) ou « un peu pires » (makes things a bit worse).
  • Pôles bénéfiques (3 et 4) : Les échanges peuvent procurer un réconfort affectif, des conseils judicieux, un recadrage cognitif ou un soutien instrumental tangible, aidant « un peu » (helps things a bit) ou « énormément » (helps things a lot).

Cette distinction permet de calculer non seulement un score de soutien positif, mais également un indice de friction ou de tension relationnelle au sein du réseau intime, paramètre prédictif majeur de la dépression et des troubles psychosomatiques.

6. Cadre théorique

L’Échelle des relations sociales s’inscrit au carrefour de plusieurs grands cadres théoriques de la psychologie contemporaine, de la sociologie médicale et de l’épidémiologie sociale.

Le modèle transactionnel du stress et du coping (Lazarus & Folkman)

Le cadre théorique primaire renvoie aux travaux de Richard Lazarus et Susan Folkman sur l’évaluation cognitive et le coping. Dans cette perspective, la confrontation à un stresseur entraîne une évaluation primaire (évaluation de la menace) et une évaluation secondaire (inventaire des ressources disponibles pour faire face). Les relations sociales constituent l’une des ressources externes les plus critiques. Cependant, l’efficacité de cette ressource dépend de la transaction subjective entre l’individu et son entourage. La SRS opérationnalise précisément cette évaluation secondaire en mesurant si la consultation d’un tiers débouche sur une réduction effective de la menace perçue ou si elle induit une charge allostatique supplémentaire.

La théorie de l’échange social et de l’équité

Développée par George Homans et Peter Blau, la théorie de l’échange social postule que les interactions humaines sont régies par des attentes de réciprocité et d’équilibre. Les travaux de McFarlane et al. (1983) démontrent que les relations caractérisées par une réciprocité mutuelle exercent un effet tampon beaucoup plus puissant contre les décompensations psychiatriques que les relations unilatérales. Lorsque l’individu est capable d’offrir une écoute (« Would this person come to you… »), son sentiment de contrôle personnel (locus de contrôle) et son estime de soi sont renforcés, neutralisant l’impuissance acquise souvent induite par un stress sévère.

L’écologie sociale et l’effet tampon du soutien social

Dans la lignée des travaux fondateurs de John Cassel (1976) et Sidney Cobb (1976), le soutien social est envisagé comme un modulateur biologique et psychologique des réponses neuroendocriniennes au stress. McFarlane et ses collègues ont enrichi ce paradigme en démontrant empiriquement que le « soutien inefficace ou aversif » (évalué par les scores 1 et 2 de la SRS) agit comme un stresseur secondaire chronique, susceptible d’amplifier l’activité de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et d’accélérer l’émergence de pathologies psychosomatiques (McFarlane et al., 1984).

7. Validité

La validité psychométrique de l’Échelle des relations sociales a fait l’objet de multiples études de validation empirique conduites auprès d’échantillons communautaires et de populations cliniques suivies longitudinalement (McFarlane et al., 1981, 1983, 1984 ; McDowell, 2006).

Validité de construit

La validité de construit a été démontrée par la corrélation cohérente entre les sous-dimensions de la SRS et les indicateurs standardisés de santé générale, de détresse psychologique (mesurée notamment via le General Health Questionnaire, GHQ) et d’événements de vie stressants (évalués par des inventaires dérivés de Holmes et Rahe). Les analyses ont révélé que les individus disposant d’un nombre élevé de relations réciproques et aidantes présentaient des scores de symptomatologie dépressive et anxieuse significativement plus bas, même en présence d’un cumul important d’événements de vie indésirables, confirmant ainsi l’hypothèse de l’effet modérateur (tampon).

Validité convergente et discriminante

La validité convergente de la SRS est établie par des associations modérées à élevées (r compris entre 0,42 et 0,68, p < 0,001) avec d’autres échelles reconnues de soutien social telles que l’Interpersonal Support Evaluation List (ISEL) et l’Interview Schedule for Social Interaction (ISSI) d’Henderson. Sur le plan de la validité discriminante, l’outil se distingue nettement des mesures de désirabilité sociale (corrélations faibles et non significatives, r < 0,15), prouvant que la déclaration de relations inefficaces ou détériorantes n’est pas contaminée par un biais de conformisme social.

Validité prédictive et longitudinale

Dans des études prospectives sur 12 et 24 mois, McFarlane et al. (1983, 1984) ont mis en évidence que la qualité des discussions et la stabilité du réseau de soutien réciproque prédisaient de manière robuste les consultations médicales ultérieures, l’absentéisme professionnel et les rechutes d’épisodes dépressifs majeurs. Les sujets rapportant des scores d’aide faibles ou des relations négatives présentaient un risque relatif de morbidité psychiatrique multiplié par un facteur de 2,3 à 3,1 par rapport aux individus bénéficiant d’un réseau perçu comme hautement soutenant.

8. Fidélité

La fidélité de l’Échelle des relations sociales a été scrupuleusement documentée par McFarlane et ses collègues au moyen de procédures de test-retest et d’analyse de cohérence interne.

Fidélité test-retest

Étant donné que la structure d’un réseau social peut évoluer naturellement en fonction des aléas de l’existence, la stabilité temporelle a été mesurée à des intervalles de court et moyen terme (de 1 semaine à 6 mois) :

  • À un intervalle de 1 à 2 semaines, la stabilité de la taille globale du réseau déclaré et de l’identification des confidents clés oscille entre r = 0,82 et r = 0,91, témoignant d’une excellente reproductibilité des réponses.
  • Pour les scores qualitatifs d’utilité (« Helpfulness of discussion »), les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) se maintiennent entre 0,74 et 0,83.
  • À 6 mois d’intervalle, la fidélité test-retest pour les liens réciproques étroits demeure robuste (r = 0,65 à 0,72), reflétant la stabilité du noyau central des relations d’attachement face aux fluctuations des relations périphériques.

Cohérence interne

Bien que la SRS ne soit pas une échelle d’attitude classique (la composition du réseau dépendant de la taille réelle de l’entourage du participant), la cohérence interne des scores moyens d’utilité par domaine de vie a été analysée. Les coefficients alpha de Cronbach calculés sur les évaluations qualitatives des interactions varient généralement entre 0,76 et 0,85 selon les sous-échelles de domaines de vie, ce qui confirme une homogénéité psychométrique tout à fait satisfaisante selon les standards méthodologiques d’évaluation en santé (McDowell, 2006).

9. Analyse factorielle

Les analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) menées sur l’Échelle des relations sociales ont permis de clarifier la structure sous-jacente des transactions relationnelles.

Structure factorielle multidimensionnelle

Les analyses factorielles réalisées sur les matrices de corrélations des réponses qualitatives ont systématiquement isolé deux super-facteurs prépondérants expliquant plus de 58 % de la variance totale :

  • Facteur 1 : Soutien positif et efficacité adaptative (Positive/Effective Support). Ce facteur rassemble de fortes saturations (> 0,65) sur les items indiquant que les discussions « aident un peu » ou « aident énormément », associées à une forte probabilité de réciprocité. Il traduit l’existence d’un capital social soutenant, empathique et sécurisant.
  • Facteur 2 : Conflit relationnel et soutien aversif (Negative/Ineffective Support). Ce facteur regroupe les saturations significatives (> 0,55) sur les réponses indiquant que les interactions « rendent les choses un peu pires » ou « bien pires ». L’émergence de ce facteur distinct a confirmé de façon décisive que le soutien négatif n’est pas simplement l’absence de soutien positif, mais une entité psychologique autonome pourvue de ses propres déterminants étiologiques.

Spécificité des domaines relationnels

Des analyses factorielles de second ordre appliquées aux différents domaines de vie ont également mis en évidence une différenciation empirique nette entre le réseau intime/familial (caractérisé par une forte densité et des enjeux affectifs intenses) et les réseaux instrumentaux/professionnels (caractérisés par des liens plus faibles mais cruciaux pour l’adaptation pragmatique). Cette organisation factorielle valide la conception modulaire adoptée dans l’architecture de la SRS.

10. Instrument de mesure

  • Nom complet de l’outil : Échelle des relations sociales (Social Relationship Scale, SRS).
  • Auteurs : Allan H. McFarlane, K. A. Neale, Geoffrey R. Norman et David L. Streiner (Université McMaster).
  • Type d’instrument : Questionnaire structuré d’auto-évaluation ou d’hétéro-évaluation semi-dirigée évaluant la composition du réseau social, la réciprocité relationnelle et l’efficacité fonctionnelle des interactions.
  • Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée / numérique interactive.
  • Nombre de domaines et d’items : L’outil est structuré autour de catégories thématiques de vie (par exemple, la maison et la famille, le travail, les finances). Pour chaque domaine, le répondant peut nommer jusqu’à un nombre déterminé de confidents (généralement 5 à 10 personnes). Pour chaque individu nommé, deux questions fondamentales sont posées : la réciprocité de l’échange et l’évaluation qualitative de l’aide apportée par la discussion.
  • Format et échelle de réponse :
    • Réciprocité : Format dichotomique (oui / non) à la question « Would this person come to you to discuss home and family? » (1 = oui, 2 = non).
    • Utilité de la discussion (Helpfulness of discussion) : Échelle ordinale en 4 points ancrée comme suit :
      • 1 = rend les choses bien pires (makes things a lot worse)
      • 2 = rend les choses un peu pires (makes things a bit worse)
      • 3 = aide un peu (helps things a bit)
      • 4 = aide énormément (helps things a lot)
  • Cotation et scores calculés :
    • Taille du réseau par domaine (Network Size) : Nombre total d’individus identifiés.
    • Score de réciprocité (Reciprocity Score) : Proportion ou nombre absolu de relations bidirectionnelles (« oui »).
    • Score moyen d’utilité du soutien (Average Helpfulness Score) : Somme des cotes d’utilité divisée par le nombre de confidents consultés.
    • Indice de soutien négatif / frictionnel : Nombre d’interactions cotées 1 ou 2 au sein du réseau.
  • Temps de passation : Environ 10 à 20 minutes selon la taille du réseau social du sujet.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication initiale : 1981 (avec publications complémentaires majeures en 1983 et 1984).
  • Statut des droits d’auteur : Les travaux initiaux ont été publiés dans des revues académiques sous copyright (Oxford University Press / American Sociological Association / Elsevier). Une synthèse détaillée de l’instrument est documentée dans le manuel de référence de Ian McDowell, Measuring Health: A Guide to Rating Scales and Questionnaires (Oxford University Press, 2006).
  • Conditions d’utilisation et tarifs : L’échelle est généralement accessible à des fins de recherche scientifique non commerciale et d’enseignement clinique sans frais de licence, sous réserve de citer scrupuleusement les publications méthodologiques princeps des auteurs originaux (McFarlane et al., 1981). Toute exploitation commerciale ou intégration dans des progiciels propriétaires requiert une autorisation préalable auprès des ayants droit ou de l’éditeur du manuel de référence.

12. Références

Les publications fondatrices et ouvrages de référence relatifs à la construction et à la validation de la SRS sont listés ci-dessous en style APA 7e édition :

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Helpfulness of discussion:

  • 1 – makes things a lot worse
  • 2 – makes things a bit worse
  • 3 – helps things a bit
  • 4 – helps things a lot

I discuss home and family with:

Name or initial Relation Helpfulness of discussion Would this person come to you to discuss home and family?
1   2   3   4 yes no
_______ _______ 1    2    3    4 1 2
_______ _______ 1    2    3    4 1 2
_______ _______ 1    2    3    4 1 2
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Looti, M. (2026, octobre 3). Échelle des relations sociales (SRS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-relations-sociales-srs-2/
Looti, Mohammed. “Échelle des relations sociales (SRS).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-relations-sociales-srs-2/.
Looti, Mohammed. “Échelle des relations sociales (SRS).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-relations-sociales-srs-2/.