Attachement adulte

Découvrez l’évaluation psychométrique de l’attachement adulte (version Bartholomew & Horowitz du RSQ). Présentation complète des dimensions sécure, préoccupée et craintive, propriétés statistiques, validité et items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’évaluation de l’attachement adulte constitue un axe fondamental de la psychologie contemporaine de la personnalité, de la psychologie sociale et de la psychothérapie clinique. Développé initialement à partir des travaux pionniers de John Bowlby et de Mary Ainsworth, puis transposé aux relations affectives adultes par Hazan et Shaver (1987), le modèle conceptuel a été refondu et enrichi par Kim Bartholomew et Leonard M. Horowitz (1991). Le présent instrument, dérivé du Relationship Scales Questionnaire (RSQ), opérationnalise cette approche en mesurant les patterns d’attachement à travers un format spécifique de 19 items mesurant trois orientations centrales : le style sécure (Secure, 7 items), le style préoccupé (Preoccupied, 6 items) et le style craintif-évitant (Fearful, 6 items).

Les participants évaluent chaque énoncé sur une échelle de Likert élargie à 7 points, complétée par une modalité d’indécision (1 = Fortement en désaccord, 7 = Fortement d’accord, et 9 = Ne sait pas / Ne s’applique pas). Sur le plan psychométrique, les analyses factorielles et de cohérence interne révèlent des indices robustes, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,68 et 0,84 selon les sous-échelles et les populations cibles. La validité convergente et prédictive est attestée par des corrélations substantielles avec l’estime de soi, l’anxiété interpersonnelle, la satisfaction conjugale, la régulation des affects et les stratégies de défense psychologique. L’instrument fournit un profil empirique précieux pour identifier les représentations cognitives internes de soi et d’autrui, facilitant ainsi le diagnostic différentiel relationnel et l’ajustement des interventions psychothérapeutiques.

2. Mots-clés / Keywords

Attachement adulte, Bartholomew et Horowitz, Relationship Scales Questionnaire, style sécure, style préoccupé, style craintif, modèles internes opérants, relations interpersonnelles, psychométrie, régulation émotionnelle, anxiété d’abandon, évitement de l’intimité, évaluation psychologique.

3. Auteurs / Authors

L’opérationnalisation de ce modèle en quatre quadrants et la dérivation des items du questionnaire reposent sur les travaux fondamentaux de :

  • Kim Bartholomew, Ph.D. : Professeure émérite au Département de psychologie de l’Université Simon Fraser (Burnaby, Colombie-Britannique, Canada). Ses recherches se concentrent sur la dynamique de l’attachement chez l’adulte, les relations intimes, les abus émotionnels et les représentations de soi dans les relations de couple. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Leonard M. Horowitz, Ph.D. : Professeur émérite de psychologie à l’Université Stanford (Stanford, Californie, États-Unis). Spécialiste internationalement reconnu des problèmes interpersonnels, de la psychopathologie développementale et des matrices circomplexes des relations humaines.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de cette échelle d’évaluation de l’attachement adulte est de mesurer avec rigueur et sensibilité les schémas cognitifs, affectifs et comportementaux stables qu’un individu active au sein de ses liens affectifs et interpersonnels. Contrairement aux approches infantiles fondées sur l’observation en laboratoire (comme la situation étrange), l’évaluation chez l’adulte nécessite d’accéder aux modèles internes opérants (Internal Working Models), c’est-à-dire aux représentations mentales généralisées concernant la valeur accordée à soi-même et la fiabilité supposée des partenaires relationnels.

Dans le domaine de la recherche fondamentale, l’échelle permet d’explorer les médiateurs et modérateurs des interactions humaines : comment les styles d’attachement influencent la communication de couple, la résolution de conflits, la propension à la jalousie, le soutien social perçu, ou encore les réponses physiologiques et neuroendocriniennes au stress relationnel. L’outil quantifie précisément la tendance d’un sujet à rechercher l’intimité ou, à l’inverse, à ériger des barrières défensives contre la vulnérabilité émotionnelle.

Dans la pratique clinique et la psychothérapie, cet instrument s’avère indispensable pour éclairer le diagnostic fonctionnel et relationnel :

  • Thérapie individuelle : Mise en lumière des schémas de répétition névrotique, des peurs d’abandon sous-jacentes à la dépression ou aux troubles de la personnalité (notamment le trouble borderline ou évitant), et guidance de l’alliance thérapeutique afin d’offrir une expérience relationnelle correctrice.
  • Thérapie de couple : Détection des cercles vicieux interactionnels (tels que le cycle classique poursuiteur-distanciateur, associant fréquemment un individu préoccupé et un partenaire évitant ou craintif) afin de restaurer un sentiment de sécurité affective partagée.
  • Addictologie et santé comportementale : Compréhension des mécanismes de dépendance affective ou d’isolement social pathologique comme stratégies inadaptées de régulation des affects en réponse à un attachement insécure.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique évalué repose sur la conceptualisation matricielle bidimensionnelle élaborée par Bartholomew et Horowitz (1991). Cette structure postule que les styles d’attachement individuels émergent de la combinaison de deux polarités fondamentales : l’image de soi (positive vs négative, associée au niveau d’anxiété d’abandon) et l’image d’autrui (positive vs négative, associée au degré d’évitement de l’intimité). La présente version du questionnaire focalise son analyse sur trois profils centraux opérationnalisés par des ensembles distincts d’items :

1. L’attachement sécure (Secure – 7 items)

Ce profil reflète une image positive de soi couplée à une image positive d’autrui (faible anxiété, faible évitement). Les individus présentant un score élevé sur cette dimension perçoivent le soi comme digne d’amour et les autres comme bienveillants, fiables et disponibles. Ils éprouvent une aisance naturelle face à la proximité émotionnelle, acceptent l’interdépendance saine sans craindre d’être abandonnés ni étouffés, et recourent à des stratégies de régulation émotionnelle constructives. Par exemple, l’énoncé « I find it relatively easy to get close to others » (Item 17) ou « I know that others will be there when I need them » (Item 12) incarnent cette confiance fondamentale dans les relations.

2. L’attachement préoccupé (Preoccupied – 6 items)

L’attachement préoccupé (correspondant à l’ancien profil anxieux/ambivalent) se caractérise par une image négative de soi et une image positive d’autrui (forte anxiété d’abandon, faible évitement de l’intimité). L’individu se dévalorise continuellement et cherche désespérément à valider sa valeur personnelle à travers l’approbation inconditionnelle de ses partenaires. Cette orientation s’accompagne d’une vigilance exacerbée aux signes de rejet, d’un besoin insatiable de fusion et d’une hyperactivation du système d’attachement. Les items tels que « My desire to merge sometimes scares people away » (Item 18) et « I often want to get closer to others than they want to get to me » (Item 10) illustrent ce sentiment chronique de manque et cette anxiété relationnelle omniprésente.

3. L’attachement craintif-évitant (Fearful – 6 items)

Le profil craintif découle d’une image négative de soi conjuguée à une image négative d’autrui (forte anxiété, fort évitement). Les personnes ayant un score dominant dans cette dimension désirent ardemment la proximité et l’intimité affective mais sont paralysées par la peur panique d’être rejetées, blessées, trahies ou abandonnées. Face à cette ambivalence douloureuse, elles adoptent des conduites de retrait défensif et maintiennent une distance de sécurité relationnelle pour se protéger. L’item 7 (« I worry that I will be hurt if I allow myself to become too close to others ») et l’item 8 (« I want emotionally close relationships, but I find it difficult to trust others completely ») capturent parfaitement cette détresse interne où le désir d’intimité se heurte à une méfiance radicale envers autrui.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre théorique puise ses racines directes dans la théorie de l’attachement initialement formulée par John Bowlby (1969, 1973, 1980). Selon Bowlby, les interactions précoces entre le nourrisson et ses figures primaires de soins (caregivers) mènent à l’internalisation de structures cognitives stables nommées « modèles internes opérants » (MIO). Ces modèles guident la perception, l’interprétation des intentions d’autrui, ainsi que la régulation des émotions de détresse tout au long de l’existence.

Dans la fin des années 1980, Cindy Hazan et Phillip Shaver ont transposé ces concepts au domaine de l’amour romantique adulte, en proposant un modèle tripartite catégoriel calqué sur les observations de Mary Ainsworth (Sécure, Anxieux/Ambivalent, Évitant). Bien que novateur, ce modèle présentait des limites conceptuelles en confondant deux formes très distinctes d’évitement relationnel : l’évitement motivé par l’indifférence défensive et l’autosuffisance compulsive, et l’évitement motivé par la peur panique de la blessure affective.

Pour dépasser cette ambiguïté, Bartholomew et Horowitz (1991) ont formalisé une matrice théorique orthogonale 2 × 2 croisant explicitement les deux dimensions bolwbiennes des modèles opérants internes :

  • Axe du Soi (Anxiété d’abandon) : Détermine si l’individu s’estime fondamentalement digne d’amour, de respect et d’attention (modèle de soi positif = faible anxiété) ou s’il se perçoit comme intrinsèquement déficitaire et susceptible d’être rejeté (modèle de soi négatif = forte anxiété).
  • Axe d’Autrui (Évitement de l’intimité) : Détermine si les partenaires sont perçus comme accessibles, bienveillants et dignes de confiance (modèle d’autrui positif = faible évitement) ou s’ils sont anticipés comme distants, hostiles, intrusifs ou non fiables (modèle d’autrui négatif = fort évitement).

Ce croisement engendre théoriquement quatre cellules : Sécure (+Soi, +Autrui), Préoccupé (-Soi, +Autrui), Craintif (-Soi, -Autrui) et Détaché (+Soi, -Autrui). L’instrumentation présentée ici extrait 19 items spécifiques permettant d’opérationnaliser avec précision la tension clinique entre la quête de proximité, la peur du rejet et la confiance relationnelle, tout particulièrement dans le triangle Sécure-Préoccupé-Craintif.

7. Validité / Validity

Les propriétés métrologiques de validité de cet instrument ont été rigoureusement examinées au travers de nombreuses investigations psychométriques indépendantes :

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente est confirmée par de fortes corrélations statistiques avec des mesures autorapportées et des entretiens cliniques reconnus :

  • L’échelle Sécure corrèle positivement avec l’estime de soi globale mesurée par l’échelle de Rosenberg ($r = 0,42$ à $0,55$, $p < 0,001$), la satisfaction au sein de la relation de couple ($r = 0,38$ à $0,51$) et l’affectivité positive.
  • L’échelle Préoccupée présente des corrélations positives élevées avec le neuroticisme de l’inventaire NEO-PI ($r = 0,45$ à $0,58$), la dépendance interpersonnelle et l’anxiété sociale.
  • L’échelle Craintive corrèle très fortement avec les indices de détresse interpersonnelle globale de l’Inventory of Interpersonal Problems (IIP) de Horowitz ($r = 0,48$ à $0,62$), le sentiment de solitude (UCLA Loneliness Scale) et les symptômes dépressifs (BDI).

Validité discriminante

Les analyses confirment que les trois sous-échelles ne se recoupent pas de façon redondante. Bien que les dimensions Préoccupée et Craintive partagent une composante d’anxiété d’abandon (image de soi négative), elles se séparent nettement sur la dimension de proximité recherchée : les individus préoccupés recherchent compulsivement le rapprochement affectif ($r > 0,40$ avec le besoin de fusion), tandis que les individus craintifs s’en distancient activement pour éviter la souffrance ($r < -0,30$ avec la recherche d'intimité).

Validité prédictive et écologique

Des protocoles longitudinaux ont démontré que les scores obtenus prédisent avec précision les comportements dyadiques filmés en laboratoire lors de tâches de résolution de conflits ou de soutien émotionnel. Les individus affichant un profil sécure mobilisent des conduites de négociation collaborative et régulent leur rythme cardiaque, tandis que les individus craintifs manifestent un repli corporel protecteur et des niveaux accrus de cortisol salivaire en situation de confrontation relationnelle.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle d’attachement adulte a fait l’objet d’évaluations méthodiques portant sur la consistance interne et la stabilité temporelle :

Cohérence interne (Alpha de Cronbach et Omega de McDonald)

Dans l’échantillon princeps de Bartholomew et Horowitz (1991) ainsi que dans les réplications ultérieures :

  • Sous-échelle Sécure (7 items) : Présente un coefficient $\alpha$ de Cronbach variant entre $0,69$ et $0,78$, avec un coefficient $\omega$ de McDonald moyen de $0,76$. Ces valeurs sont satisfaisantes compte tenu de la diversité des facettes explorées (confiance, autonomie, aisance).
  • Sous-échelle Préoccupée (6 items) : Présente un coefficient $\alpha$ oscillant entre $0,72$ et $0,82$, indiquant une forte homogénéité des énoncés axés sur la dépendance et la peur d’abandon.
  • Sous-échelle Craintive (6 items) : Affiche une excellente consistance interne, avec des coefficients $\alpha$ compris entre $0,76$ et $0,84$ selon les cohortes universitaires et cliniques étudiées.

Stabilité temporelle (Test-retest)

Sur des intervalles de 8 à 12 semaines chez de jeunes adultes, les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) test-retest se situent entre $0,68$ et $0,79$, attestant d’une relative stabilité des orientations d’attachement à court et moyen terme. Cependant, des variations modérées mesurables ont été documentées après des événements de vie majeurs (rupture amoureuse brutale ou engagement dans une psychothérapie relationnelle de longue durée), confirmant que l’outil capte à la fois la stabilité du trait et sa plasticité expérientielle.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les investigations psychométriques fondées sur l’analyse factorielle exploratoire (AFE) et l’analyse factorielle confirmatoire (AFC) fournissent un soutien empirique cohérent à l’organisation structurelle de l’instrument.

Structure exploratoire et confirmatoire

Une extraction en composantes principales avec rotation oblique (Promax ou Oblimin) met en évidence l’émergence des trois facteurs attendus, qui expliquent conjointement entre 48 % et 57 % de la variance totale des scores :

  • Facteur 1 (Attachement craintif) : Les items 5, 7, 8 et 13 saturent fortement sur ce facteur (saturations factorielles $lambda$ comprises entre $0,54$ et $0,78$), traduisant la tension conflictuelle entre la soif de contact et la terreur du traumatisme relationnel.
  • Facteur 2 (Attachement sécure) : Les items 9, 12, 14, 15 et 17 présentent des saturations positives dominantes ($lambda = 0,51$ à $0,74$), caractérisant le sentiment de sécurité et l’absence d’appréhension d’être déçu.
  • Facteur 3 (Attachement préoccupé) : Les items 1, 3, 6, 10, 16 et 18 présentent des saturations substantielles ($lambda = 0,48$ à $0,76$), articulées autour de l’insatisfaction quant à la proximité offerte par le partenaire et de l’angoisse de sous-évaluation.

En modélisation par équations structurelles (AFC), le modèle tridimensionnel affiche des indices d’adéquation très acceptables : un ratio $chi^2/dl < 2,4$, un indice comparatif d’ajustement (CFI)$> 0,92$, un indice de Tucker-Lewis (TLI)$> 0,90$, ainsi qu’une erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) comprise entre$0,048$ et $0,062$ (IC 90% [$0,041$ ; $0,071$]). Cette adéquation statistique confirme que les patterns de réponses des participants se structurent fidèlement selon les dimensions théoriques postulées.

10. Instrument de mesure / Instrument

Les caractéristiques opérationnelles de l’instrument de mesure sont répertoriées ci-dessous :

  • Nom du test : Échelle d’attachement adulte (dérivée du Relationship Scales Questionnaire – RSQ, version Bartholomew & Horowitz).
  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (Self-report questionnaire).
  • Nombre d’items : 19 énoncés déclaratifs portant sur les relations intimes et interpersonnelles générales.
  • Sous-échelles mesurées :
    • Sécure (Secure) : 7 items (Items 9, 12, 14, 15, 17, ainsi que les scores inversés de certains items selon l’algorithme choisi).
    • Préoccupé (Preoccupied) : 6 items (Items 1, 3, 6, 10, 16, 18).
    • Craintif (Fearful) : 6 items (Items 2, 4, 5, 7, 8, 13).
  • Format et échelle de réponse : Échelle d’évaluation en 7 points complétée par une modalité d’indécision :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
    • 2 = En désaccord
    • 3 = Plutôt en désaccord
    • 4 = Neutre / Ni d’accord ni en désaccord
    • 5 = Plutôt d’accord
    • 6 = D’accord
    • 7 = Fortement d’accord (Strongly Agree)
    • 9 = Ne sait pas / Ne s’applique pas (Don’t Know) [exclu du calcul de la moyenne ou traité comme valeur manquante]
  • Procédure de cotation : Les scores pour chaque style s’obtiennent en calculant la moyenne arithmétique des items assignés à chaque dimension. Les scores moyens varient de 1,0 à 7,0. Les chercheurs et cliniciens peuvent soit identifier le style prédominant (score moyen le plus élevé), soit utiliser les scores continus sur chaque sous-échelle pour une modélisation dimensionnelle plus fine.
  • Durée d’administration : Environ 5 à 8 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

Les informations administratives et juridiques relatives à l’utilisation de l’échelle sont les suivantes :

  • Année de publication initiale du modèle : 1991 (publication fondatrice de Bartholomew & Horowitz dans le Journal of Personality and Social Psychology).
  • Statut des droits d’auteur et permissions : L’instrument a été mis à la disposition de la communauté scientifique internationale dans le cadre de recherches universitaires et cliniques non commerciales. L’utilisation pour des projets académiques, des mémoires d’étudiants, des thèses doctorales et la pratique clinique individuelle est libre de droits, sous réserve de citer scrupuleusement l’article princeps de référence (Bartholomew & Horowitz, 1991).
  • Tarifs : Gratuit pour tout usage non commercial et de recherche académique. Toute intégration dans une plateforme logicielle commerciale ou un outil d’évaluation RH privé nécessite l’autorisation formelle expresse des titulaires des droits ou de l’éditeur de la revue (American Psychological Association).

12. Références / References

  • Ainsworth, M. D. S., Blehar, M. C., Waters, E., & Wall, S. (1978). Patterns of attachment: A psychological study of the strange situation. Lawrence Erlbaum Associates.
  • Bartholomew, K., & Horowitz, L. M. (1991). Attachment styles among young adults: A test of a four-category model. Journal of Personality and Social Psychology, 61(2), 226–244. https://doi.org/10.1037/0022-3514.61.2.226
  • Bowlby, J. (1969). Attachment and loss: Vol. 1. Attachment. Basic Books.
  • Bowlby, J. (1973). Attachment and loss: Vol. 2. Separation: Anxiety and anger. Basic Books.
  • Bowlby, J. (1980). Attachment and loss: Vol. 3. Loss: Sadness and depression. Basic Books.
  • Brennan, K. A., Clark, C. L., & Shaver, P. R. (1998). Self-report measurement of adult attachment: An integrative overview. In J. A. Simpson & W. S. Rholes (Eds.), Attachment theory and close relationships (pp. 46–76). Guilford Press.
  • Griffin, D., & Bartholomew, K. (1994). Metaphysics of measurement: The case of adult attachment. In K. Bartholomew & D. Perlman (Eds.), Advances in personal relationships: Vol. 5. Attachment processes in adulthood (pp. 17–52). Jessica Kingsley Publishers.
  • Hazan, C., & Shaver, P. (1987). Romantic love conceptualized as an attachment process. Journal of Personality and Social Psychology, 52(3), 511–524. https://doi.org/10.1037/0022-3514.52.3.511
  • Horowitz, L. M., Rosenberg, S. E., Baer, B. A., Ureño, G., & Villaseñor, V. S. (1988). Inventory of interpersonal problems: Psychometric properties and clinical applications. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 56(6), 885–892. https://doi.org/10.1037/0022-006X.56.6.885
  • Mikulincer, M., & Shaver, P. R. (2016). Attachment in adulthood: Structure, dynamics, and change (2nd ed.). Guilford Press.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Instructions: The following are statements about you in relation to others. Please circle the response that best describes your relationships.

Rating Scale: 1 = Strongly Disagree, 7 = Strongly Agree, and 9 = Don’t Know.

  1. I find others are reluctant to get as close as I would like.
  2. I am not sure that I can always depend on others to be there when I need them.
  3. Sometimes people do not want to get close to me because I want so much to be close to them.
  4. I find it difficult to allow myself to depend on others.
  5. I am nervous when anyone gets too close.
  6. I am uncomfortable being without close relationships‚ but I sometimes worry that others do not value me as much as I value them.
  7. I worry that I will be hurt if I allow myself to become too close to others.
  8. I want emotionally close relationships‚ but I find it difficult to trust others completely.
  9. I am comfortable depending on others.
  10. I often want to get closer to others than they want to get to me.
  11. People are never there when you need them.
  12. I know that others will be there when I need them.
  13. I find it difficult to trust others completely.
  14. I do not often worry about someone getting too close to me.
  15. I do not often worry about other people letting me down.
  16. I want to be completely emotionally intimate with others‚ but I often find that others are reluctant to get as close as I would like.
  17. I find it relatively easy to get close to others.
  18. My desire to merge sometimes scares people away.
  19. I am somewhat uncomfortable being close to others.
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Attachement adulte. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/attachement-adulte/
Looti, Mohammed. “Attachement adulte.” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/attachement-adulte/.
Looti, Mohammed. “Attachement adulte.” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/attachement-adulte/.