Volonté de communiquer (WTC)

Découvrez l’échelle de volonté de communiquer (Willingness to Communicate – WTC) de McCroskey et Richmond (1987) : propriétés psychométriques, dimensions, validité et cotation.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle de volonté de communiquer (Willingness to Communicate, WTC), développée par James C. McCroskey et Virginia P. Richmond en 1987, constitue l’un des instruments psychométriques les plus influents dans l’étude de la communication humaine, de la psychologie sociale et de l’acquisition des langues secondes. Cet instrument a été conçu pour mesurer la prédisposition stable, assimilée à un trait de personnalité, qu’a un individu d’initier un acte de parole ou de s’engager activement dans une interaction verbale lorsqu’il dispose du libre choix d’entrer en communication ou de s’en abstenir.

Le questionnaire est composé de 20 items au total. Parmi ceux-ci, 12 items sont spécifiquement exploités pour calculer le score global ainsi que sept sous-scores dimensionnels, tandis que 8 items fonctionnent comme des distracteurs (ou items de remplissage) destinés à neutraliser les biais de désirabilité sociale et à masquer la structure sous-jacente du test. Les items opérationnalisent deux macro-dimensions fondamentales : le contexte de communication (discussion de groupe, réunions, conversations interpersonnelles, prise de parole en public) et le type d’interlocuteur ou récepteur (inconnus, connaissances, amis). Le format de réponse repose sur une échelle continue de pourcentage allant de 0 (Jamais / Never) à 100 (Toujours / Always), permettant au répondant d’estimer avec précision la probabilité subjective de son engagement communicationnel.

Sur le plan psychométrique, l’échelle WTC présente d’excellentes qualités de mesure. Les coefficients de cohérence interne (alpha de Cronbach) oscillent constamment entre 0,85 et 0,92 pour le score global à travers de multiples échantillons cliniques, universitaires et interculturels. La fidélité test-retest dépasse généralement r = 0,80 sur des intervalles de plusieurs semaines. Les analyses de validité démontrent de fortes corrélations négatives avec l’appréhension de la communication (Communication Apprehension) et la réticence communicationnelle, ainsi que des associations positives avec la compétence communicative auto-perçue, l’extraversion et l’estime de soi.

2. Mots-clés / Keywords

Volonté de communiquer, psychométrie, James C. McCroskey, appréhension de la communication, interaction verbale, compétence communicative perçue, psychologie de la communication, prise de parole en public, relations interpersonnelles, évaluation psychologique, trait de personnalité, communication en groupe.

3. Auteurs / Authors

L’échelle WTC a été élaborée conjointement par deux figures majeures de la recherche en communication interpersonnelle et pédagogique :

  • James C. McCroskey, Ed.D. (1934–2012) : Professeur émérite au département d’études en communication de l’Université de Virginie-Occidentale (West Virginia University, Morgantown, États-Unis). Pionnier mondial de la recherche sur l’appréhension de la communication et l’anxiété sociale liée au discours, il a été président de l’Eastern Communication Association et a publié plus de deux cents articles scientifiques de référence. Courriel institutionnel historique : [email protected].
  • Virginia P. Richmond, Ph.D. : Professeure émérite en communication humaine à l’Université de Virginie-Occidentale et directrice de recherche associée à l’Université de Floride du Sud (University of South Florida). Spécialiste reconnue de la communication non verbale, de l’influence interpersonnelle et des dynamiques socio-émotionnelles en milieu organisationnel et éducatif. Courriel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

La finalité première de l’échelle de volonté de communiquer est de quantifier la variabilité interindividuelle dans la propension à engager une communication verbale lorsque l’individu n’y est contraint par aucune exigence externe, institutionnelle ou contextuelle. Pendant plusieurs décennies, la recherche psychologique s’était principalement concentrée sur les inhibiteurs de la parole, en particulier sur l’anxiété sociale et l’appréhension de la communication. McCroskey et Richmond ont constaté que la simple absence d’anxiété ne suffisait pas à garantir l’engagement communicationnel effectif : certains individus calmes et détendus choisissent délibérément de garder le silence, tandis que d’autres, bien qu’éprouvant un certain niveau de stress, décident résolument d’intervenir. L’instrument a donc été construit pour isoler la composante conative et volitionnelle sous-jacente au comportement communicationnel.

Dans le domaine de la recherche fondamentale, l’échelle permet d’explorer les interactions entre la personnalité et les conduites communicatives manifestes. Elle sert de variable médiatrice ou dépendante dans les protocoles examinant comment des traits tels que l’extraversion, le névrosisme, l’auto-efficacité et le sentiment d’appartenance sociale influencent la participation au sein de collectifs. Elle permet également d’analyser les effets de la diversité culturelle sur la valorisation ou la dévalorisation du silence, particulièrement entre les cultures occidentales individualistes et les cultures asiatiques collectivistes.

Dans les applications cliniques, thérapeutiques et de conseil, l’échelle WTC constitue une grille diagnostique d’évaluation de l’isolement social, de la réticence communicative et de l’inhibition comportementale. Les praticiens l’utilisent pour cartographier les contextes précis où un patient se désengage (par exemple, capacité préservée en dyade mais blocage majeur en réunion ou face à des inconnus), permettant de structurer des thérapies cognitivo-comportementales ciblées, des entraînements aux compétences sociales ou des protocoles de désensibilisation systématique.

Dans le champ de la psychologie de l’éducation et de l’apprentissage linguistique, l’instrument s’est avéré crucial. Il a notamment servi de matrice aux travaux de Richard Clément, Peter MacIntyre et leurs collègues pour modéliser la volonté de communiquer en langue étrangère (L2 WTC), révélant que le succès de l’apprentissage d’une langue ne dépend pas uniquement des compétences linguistiques formelles, mais de la disposition de l’apprenant à saisir les occasions spontanées d’échange interactif.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit de Willingness to Communicate renvoie à une disposition cognitive et motivationnelle stable qui oriente la prise de décision comportementale d’un individu face à l’opportunité de converser. Il s’agit d’une orientation conative qui s’exprime selon deux axes orthogonaux combinés : le degré de formalité et de taille du contexte situationnel, et la nature de la relation avec l’interlocuteur.

Dimensions contextuelles de la communication

L’instrument décompose l’environnement communicationnel en quatre niveaux de complexité sociale :

  • Discussion en petit groupe (Group Discussion) : Mesure la volonté de s’exprimer au sein d’un cercle restreint (généralement 3 à 6 personnes). Cette modalité requiert une coordination fine des tours de parole et une vigilance continue quant aux réactions verbales et non verbales des pairs. Un score bas dans ce domaine reflète souvent une peur de l’interruption ou un sentiment d’illégitimité au sein du groupe.
  • Réunions formelles (Meetings) : Évalue l’engagement dans des assemblées plus larges ou institutionnalisées, soumises à un ordre du jour explicite ou à une régulation formelle. S’exprimer en réunion exige une assertivité plus marquée et expose le locuteur à l’évaluation d’un collectif élargi.
  • Communication interpersonnelle dyadique (Interpersonal) : Concerne les interactions en face-à-face, illustrées par exemple par une conversation informelle dans une file d’attente. Ce contexte implique une intimité relationnelle directe et une grande proximité physique et émotionnelle, nécessitant une capacité à soutenir l’échange sans pouvoir se replier sur le silence collectif.
  • Prise de parole en public (Public Speaking) : Évalue la disposition à s’adresser unilatéralement à un auditoire. Il s’agit de la situation générant historiquement le plus fort taux de stress de performance ; un individu affichant une WTC élevée dans cette dimension fait preuve d’une confiance substantielle en ses capacités oratoires.

Dimensions fondées sur le type d’interlocuteur

L’échelle examine simultanément l’effet de la familiarité avec le récepteur sur l’ouverture communicative :

  • Interlocuteurs inconnus (Strangers) : S’adresser à un étranger confronte l’individu à l’imprévisibilité totale des réponses cognitives et affectives de l’autre. Une WTC élevée face à des inconnus dénote une ouverture à l’expérience et une faible méfiance sociale.
  • Connaissances (Acquaintances) : Concerne les individus familiers mais non intimes (collègues de travail distants, voisins, camarades de classe). Ce registre teste la gestion des convenances sociales intermédiaires et le maintien des frontières professionnelles ou de civilité.
  • Amis intimes (Friends) : Représente le niveau maximal de sécurité psychologique. Bien que la plupart des individus affichent des scores élevés avec leurs amis, une déficience à ce niveau signale des perturbations relationnelles plus profondes, telles que l’anhédonie sociale ou un repli dépressif majeur.

Les items distracteurs (items 1, 2, 5, 7, 10, 13, 16 et 18) impliquent des figures professionnelles spécifiques (médecin, policier, serveur, éboueur, secrétaire, pompiste, vendeur) ou un partenaire intime. Ils empêchent les participants d’identifier le schéma factoriel sous-jacent et ancrent la passation dans un contexte écologique réaliste.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre théorique de l’échelle WTC prend racine dans l’histoire de la psychologie de la communication de la seconde moitié du XXe siècle. Initialement, Burgoon (1976) a proposé le concept de réticence communicationnelle (unwillingness to communicate), qu’elle concevait comme un état d’aliénation et d’anxiété menant à l’évitement actif des échanges verbaux. McCroskey et Richmond ont opéré un retournement paradigmatique fondamental : plutôt que d’étudier la réticence comme un déficit pathologique, ils ont théorisé la volonté de communiquer comme un trait positif continu de la personnalité, distribué normalement au sein de la population générale.

Sur le plan conceptuel, McCroskey et Richmond (1987) s’appuient sur un modèle intégratif articulant deux antécédents psychologiques primaires :

  1. L’appréhension de la communication (CA) : Définie par McCroskey comme le niveau individuel de peur ou d’anxiété associé à une communication réelle ou anticipée avec autrui. Selon la théorie, une anxiété communicationnelle élevée réduit dramatiquement la volonté d’initier la communication.
  2. La compétence communicative auto-perçue (SPCC) : Issue des travaux sur l’auto-efficacité d’Albert Bandura. Ce n’est pas la compétence objective qui dicte le comportement de prise de parole, mais le jugement subjectif que l’individu porte sur ses propres aptitudes à communiquer efficacement dans une situation donnée.

Le modèle postule que la volonté de communiquer représente le point d’aboutissement direct de l’équilibre dialectique entre ces deux forces psychologiques : une personne qui perçoit sa compétence comme élevée et dont l’anxiété est modérée ou basse manifestera une WTC très forte. Inversement, une compétence perçue médiocre conjuguée à une anxiété aiguë annihilera toute propension à engager l’échange.

Plus tard, MacIntyre, Clément, Dörnyei et Noels (1998) ont élargi ce cadre théorique en développant le modèle de la « pyramide heuristique » (Heuristic Pyramid Model) dans le contexte de l’acquisition des langues. Dans ce modèle sophistiqué, la volonté de communiquer est conceptualisée non seulement comme un trait stable au sommet d’une pyramide de déterminants distaux (climat social, motivation intégrative, personnalité globale), mais également comme un état situationnel dynamique précédant immédiatement le comportement effectif d’utilisation de la parole.

7. Validité / Validity

Les propriétés métrologiques de la WTC ont fait l’objet de nombreuses validations empiriques documentées dans les revues internationales de psychométrie et de communication.

Validité de construit et validité convergente

Dans l’étude princeps de validation conduite par McCroskey (1992) auprès de larges cohortes d’étudiants et d’adultes (N > 1 000), le score global de la WTC présente une corrélation négative robuste et statistiquement significative avec les mesures de l’anxiété communicationnelle, notamment l’échelle PRCA-24 (Personal Report of Communication Apprehension), avec des coefficients oscillant entre r = -0,44 et r = -0,52 (p < 0,001). Parallèlement, des corrélations positives élevées ont été démontrées avec l’échelle de compétence communicative perçue (SPCC), avec des valeurs de r comprises entre +0,59 et +0,68. Ces résultats confirment l’hypothèse théorique selon laquelle l’auto-efficacité perçue est le moteur le plus direct de la volonté de s’exprimer.

Validité discriminante

La WTC montre des corrélations faibles à nulles avec des construits non communicatifs, tels que le raisonnement logique, les compétences académiques générales ou les traits du Big Five non orientés vers l’interaction (l’ouverture intellectuelle pure et la méticulosité obtiennent des corrélations proches de r = 0,10 à 0,15). De surcroît, bien qu’elle soit corrélée à l’extraversion (r ≈ 0,40), la WTC s’en distingue nettement par sa spécificité contextuelle, prouvant qu’elle n’est pas un simple décalque de la sociabilité générale mais une mesure opérationnelle propre au comportement verbal.

Validité prédictive et écologique

Les scores à l’échelle WTC prédisent significativement les comportements interactifs réels observés en laboratoire et en contextes naturels :

  • Les individus à WTC élevée initient un nombre significativement plus grand d’interventions lors d’exercices de discussion de groupe non structurés (Chan & McCroskey, 1987).
  • Dans le milieu organisationnel, des scores élevés de WTC sont prédictifs de l’émergence informelle de leaders d’opinion et d’une participation accrue aux processus de prise de décision collective.
  • Dans les études sur l’apprentissage des langues (Modirkhameneha & Firouzmand, 2014), la WTC prédit de façon indépendante le temps de parole spontané en classe et le recours proactif à des stratégies de compensation conversationnelle.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle de volonté de communiquer a été démontrée à travers une multitude de configurations empiriques, garantissant une stabilité et une homogénéité des mesures remarquables.

Cohérence interne

L’estimation de la cohérence interne par le coefficient alpha de Cronbach pour le score total composé des 12 items cibles se situe systématiquement au-dessus des standards psychométriques d’excellence :

  • Score total WTC : α = 0,86 à 0,92 selon les échantillons (McCroskey, 1992).
  • Sous-score Discussion de groupe : α = 0,68 à 0,76.
  • Sous-score Réunions formelles : α = 0,70 à 0,79.
  • Sous-score Relations interpersonnelles : α = 0,65 à 0,74.
  • Sous-score Prise de parole en public : α = 0,75 à 0,83.
  • Sous-score Inconnus : α = 0,74 à 0,82.
  • Sous-score Connaissances : α = 0,71 à 0,78.
  • Sous-score Amis : α = 0,66 à 0,75.

Bien que certains sous-scores composés de seulement 3 ou 4 items présentent des coefficients légèrement inférieurs à 0,80, cela est mathématiquement imputable à la brièveté des sous-échelles. Le coefficient global demeure particulièrement élevé et stable.

Stabilité temporelle (Test-Retest)

Les études longitudinales ont évalué la stabilité temporelle du construit. Sur une période de test-retest de trois semaines auprès d’un échantillon d’étudiants universitaires, le coefficient de corrélation de Pearson s’établit à r = 0,82 (McCroskey & Richmond, 1987). Sur une durée de six mois, le coefficient reste robuste à r = 0,71, confirmant que l’instrument capte une disposition individuelle générale (de type trait) plutôt qu’une simple fluctuation de l’humeur passagère.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture multidimensionnelle de l’échelle WTC a été rigoureusement confirmée par des analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC).

Structure factorielle exploratoire

Les analyses factorielles initiales conduites par McCroskey et Richmond avec rotation oblique ont démontré que les 12 items critiques saturent sur deux macro-structures complémentaires :

  • Une solution factorielle selon le type de récepteur (3 facteurs correspondant aux Inconnus, Connaissances et Amis), qui explique la plus grande part de variance (environ 45 % à 52 % de la variance totale). La proximité affective constitue le filtre principal régulant la volonté de parler.
  • Une solution factorielle selon le type de contexte (4 facteurs correspondant à la Discussion en petit groupe, Réunions, Interpersonnel et Discours public), expliquant un surplus substantiel de variance (environ 15 % à 18 %).

Les saturations factorielles des 12 items cibles sur leurs facteurs respectifs sont généralement supérieures à 0,60, sans saturation croisée majeure sur les facteurs secondaires (cross-loadings < 0,30).

Validation factorielle confirmatoire (AFC)

Les études modernes d’analyse factorielle confirmatoire (notamment dans les modélisations bi-factorielles ou de second ordre) valident un modèle hiérarchique où un facteur général de Volonté globale de communiquer chapeaute les sous-dimensions de contexte et de récepteurs. Les indices d’ajustement rapportés dans les publications contemporaines répondent aux critères de qualité scientifique habituels :

  • Indice de qualité d’ajustement comparatif : CFI > 0,93
  • Indice de Tucker-Lewis : TLI > 0,91
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation : RMSEA < 0,06 (intervalle de confiance à 90 % : [0,04 ; 0,07])
  • Résidu standardisé quadratique moyen : SRMR < 0,05

Ces données confirment la validité de l’utilisation du score total unique ainsi que la légitimité clinique et diagnostique du calcul des profils dimensionnels séparés.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type de test : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (auto-rapport).
  • Format : Formulaire papier-crayon ou administration informatisée/en ligne.
  • Nombre total d’items : 20 items (12 items cibles cotés et 8 items distracteurs non cotés).
  • Items distracteurs : Items 1, 2, 5, 7, 10, 13, 16 et 18.
  • Échelle de réponse : Échelle continue de probabilité subjective en pourcentage de 0 à 100, où 0 correspond à Never (Jamais) et 100 correspond à Always (Toujours).
  • Temps de passation estimé : 5 à 10 minutes.
  • Formules de cotation et de calcul des scores :
    • Sous-scores de contexte :
      • Discussion de groupe (Group Discussion) : (Item 8 + Item 15 + Item 19) / 3
      • Réunions (Meetings) : (Item 6 + Item 11 + Item 17) / 3
      • Interpersonnel (Interpersonal) : (Item 4 + Item 9 + Item 12) / 3
      • Prise de parole en public (Public Speaking) : (Item 3 + Item 14 + Item 20) / 3
    • Sous-scores de récepteur :
      • Inconnus (Stranger) : (Item 3 + Item 8 + Item 12 + Item 17) / 4
      • Connaissances (Acquaintance) : (Item 4 + Item 11 + Item 15 + Item 20) / 4
      • Amis (Friend) : (Item 6 + Item 9 + Item 14 + Item 19) / 4
    • Score total WTC : (Sous-score Inconnus + Sous-score Connaissances + Sous-score Amis) / 3
  • Étendue des scores : Tous les scores (total et sous-scores) s’étendent de 0 à 100.
  • Interprétation normative générale :
    • Score total > 82 : Volonté globale de communiquer exceptionnellement élevée.
    • Score total entre 52 et 82 : Volonté globale de communiquer modérée à normale.
    • Score total < 52 : Volonté globale de communiquer basse (inhibition communicative marquée).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de conception originale : 1987.
  • Statut des droits d’auteur et licence : L’échelle WTC a été mise à la disposition libre de la communauté scientifique internationale par James C. McCroskey. L’instrument est accessible gratuitement dans le domaine public à des fins d’enseignement, de recherche universitaire et d’évaluation clinique non commerciale.
  • Tarif d’utilisation : Gratuit (aucun droit d’accès ni redevance d’utilisation requis).
  • Conditions d’utilisation : Citation formelle et référencement des publications princeps de McCroskey et Richmond (1987, 1990, 1992) dans tout travail scientifique, thèse ou publication utilisant l’échelle.
  • Ressource institutionnelle en libre accès : Archives scientifiques de James C. McCroskey.

12. Références / References

  • Burgoon, J. K. (1976). The unwillingness-to-communicate scale: Development and validation. Communication Monographs, 43(1), 60–69. https://doi.org/10.1080/03637757609375916
  • Chan, B., & McCroskey, J. C. (1987). The impact of participation in a communication course on willingness to communicate. Communication Research Reports, 4(2), 41–46. https://doi.org/10.1080/08824098709388656
  • MacIntyre, P. D., Clément, R., Dörnyei, Z., & Noels, K. A. (1998). Conceptualizing willingness to communicate in a L2: A situational model of L2 confidence and affiliation. The Modern Language Journal, 82(4), 545–562. https://doi.org/10.1111/j.1540-4781.1998.tb05543.x
  • McCroskey, J. C. (1992). Reliability and validity of the willingness to communicate scale. Communication Quarterly, 40(1), 16–25. https://doi.org/10.1080/01463379209369817
  • McCroskey, J. C., & Richmond, V. P. (1987). Willingness to communicate. Dans J. C. McCroskey & J. A. Daly (Eds.), Personality and interpersonal communication (pp. 119–131). Newbury Park, CA: Sage Publications.
  • McCroskey, J. C., & Richmond, V. P. (1990). Willingness to communicate: Differing cultural perspectives. Southern Communication Journal, 56(1), 72–77. https://doi.org/10.1080/10417949009372817
  • Modirkhameneha, S., & Firouzmand, A. (2014). Iranian EFL learners’ willingness to communicate and language learning orientations. Procedia – Social and Behavioral Sciences, 98, 1134–1139. https://doi.org/10.1016/j.sbspro.2014.03.526

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 0 = Never to 100 = Always

  1. Talk with a service station attendant.
  2. Talk with a physician.
  3. Present a talk to a group of strangers.
  4. Talk with an acquaintance while standing in line.
  5. Talk with a salesperson in a store.
  6. Talk in a large meeting of friends.
  7. Talk with a police officer.
  8. Talk in a small group of strangers.
  9. Talk with a friend while standing in line.
  10. Talk with a waiter/waitress in a restaurant.
  11. Talk in a large meeting of acquaintances.
  12. Talk with a stranger while standing in line.
  13. Talk with a secretary.
  14. Present a talk to a group of friends.
  15. Talk in a small group of acquaintances.
  16. Talk with a garbage collector.
  17. Talk in a large meeting of strangers.
  18. Talk with a spouse (or girl/boyfriend).
  19. Talk in a small group of friends.
  20. Present a talk to a group of acquaintances.
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Volonté de communiquer (WTC). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/volonte-de-communiquer-wtc/
Looti, Mohammed. “Volonté de communiquer (WTC).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/volonte-de-communiquer-wtc/.
Looti, Mohammed. “Volonté de communiquer (WTC).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/volonte-de-communiquer-wtc/.