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Version courte chinoise de l’Échelle de soutien social en ligne

Découvrez la version courte chinoise de l’Échelle de soutien social en ligne (OSSS-CS) : validation psychométrique, structure factorielle à 4 dimensions et analyse du soutien numérique chez les adolescents.

PUBLIÉ

1. Résumé / Abstract

La Version courte chinoise de l’Échelle de soutien social en ligne (Chinese short version of the Online Social Support Scale, OSSS-CS) est un instrument psychométrique multidimensionnel conçu pour évaluer la nature et l’intensité du soutien social reçu par les adolescents et les jeunes à travers les plateformes numériques et les réseaux sociaux. Développée et validée par Ziyao Zhou et Qijin Cheng (2022) auprès d’élèves du secondaire en Chine, cette échelle constitue une adaptation rigoureuse de l’échelle originale en 40 items conçue par Nick et ses collaborateurs (2018). Face à l’omniprésence des technologies numériques et aux spécificités de l’écosystème virtuel chinois (caractérisé par des plateformes telles que WeChat, Weibo ou QQ), l’OSSS-CS comble une lacune méthodologique majeure en proposant une mesure concise, écologiquement valide et psychométriquement robuste.

L’instrument est composé de 20 items répartis de manière équilibrée sur quatre dimensions fondamentales : le soutien d’estime / émotionnel (Esteem/emotional support), la camaraderie ou compagnie sociale (Social companionship), le soutien informationnel (Informational support) et le soutien instrumental (Instrumental support). Chaque item est évalué au moyen d’une échelle de type Likert en 5 points. Les analyses psychométriques, conduites sur un échantillon de 529 collégiens répartis en un échantillon de calibration (N = 262) et un échantillon de validation croisée (N = 267), démontrent une excellente cohérence interne, une validité factorielle confirmatoire rigoureuse ainsi qu’une invariance de mesure établie par analyse factorielle confirmatoire multigroupes. L’OSSS-CS présente une validité critériée et nomologique solide, mise en évidence par des corrélations théoriquement cohérentes avec la satisfaction de vie mesurée par la Satisfaction with Life Scale (SWLS), les symptômes dépressifs évalués par la Center for Epidemiological Studies Depression Scale (CES-D) et le temps d’utilisation des médias sociaux.

2. Mots-clés / Keywords

Soutien social en ligne, Adolescence, Réseaux sociaux, Psychométrie, Version courte chinoise, Invariance de mesure, Santé mentale numérique, Analyse factorielle confirmatoire, Validation transculturelle, Soutien émotionnel en ligne.

3. Auteurs / Authors

L’adaptation et la validation psychométrique de la version courte chinoise ont été réalisées par des chercheurs du Département de travail social de l’Université chinoise de Hong Kong :

  • Ziyao Zhou — Department of Social Work, The Chinese University of Hong Kong, Shatin, N.T., Hong Kong 999077, Chine.
  • Qijin Cheng (Auteur correspondant) — Department of Social Work, The Chinese University of Hong Kong, Shatin, N.T., Hong Kong 999077, Chine. Courriel institutionnel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

Dans le champ de la psychologie du développement et de la cyberpsychologie, l’étude du soutien social chez les adolescents a longtemps reposé sur des paradigmes traditionnels centrés exclusivement sur les interactions en face-à-face. Historiquement, les chercheurs tentant de quantifier le soutien social virtuel se heurtaient à un écueil méthodologique récurrent : l’utilisation de questionnaires ad hoc ou la simple modification d’échelles de soutien hors ligne préexistantes (telles que la Multidimensional Scale of Perceived Social Support de Zimet et al., 1988) en y ajoutant artificiellement le qualificatif « en ligne » ou « sur Internet ». Cette pratique néglige les affordances spécifiques des environnements numériques contemporains, telles que la communication asynchrone, la visibilité publique ou semi-publique des échanges, la diffusion à grande échelle (broadcasting) et l’ubiquité des interactions médiatisées par les smartphones.

Bien que Nick et al. (2018) aient formalisé une conceptualisation multidimensionnelle robuste du soutien en ligne avec leur échelle originale de 40 items (Online Social Support Scale, OSSS), la longueur substantielle de cet outil initial posait des contraintes pratiques majeures. L’administration d’un questionnaire de 40 items engendre une fatigue cognitive notable chez les répondants mineurs, augmente le taux d’abandon et limite son intégration dans des protocoles d’enquêtes épidémiologiques d’envergure ou dans le cadre de bilans psychologiques rapides en milieu scolaire.

L’objectif central de l’OSSS-CS est donc de fournir un instrument de mesure court (20 items), théoriquement ancré et psychométriquement validé pour les adolescents sinophones. Cet outil répond aux spécificités culturelles et contextuelles de la Chine continentale, où l’accès aux plateformes occidentales (Facebook, Instagram, Twitter) est restreint, et où la vie sociale numérique des jeunes est canalisée par des applications spécifiques telles que WeChat, QQ, Douyin et Sina Weibo. En réduisant de moitié le nombre d’items tout en préservant l’intégrité factorielle et la sensibilité clinique de l’outil, l’OSSS-CS offre aux psychologues scolaires, aux travailleurs sociaux et aux épidémiologistes un moyen fiable d’évaluer les ressources psychosociales numériques des jeunes et d’examiner leur rôle modérateur ou médiateur dans l’apparition de troubles internalisés comme la dépression ou l’anxiété.

5. Construit psychologique / Construct

Le soutien social en ligne désigne l’ensemble des ressources cognitives, affectives, relationnelles et matérielles perçues ou effectivement reçues par un individu à travers des canaux de communication médiatisés par les technologies numériques. Contrairement aux interactions physiques limitées par la contiguïté spatio-temporelle, le soutien social en ligne opère dans un continuum relationnel fluide, combinant des interactions synchrones (messagerie instantanée, appels vidéo) et asynchrones (commentaires sous des publications, réactions par émoticônes, republications).

L’OSSS-CS opérationnalise ce méta-construit à travers quatre dimensions fonctionnelles distinctes, comprenant chacune 5 items :

1. Soutien d’estime et émotionnel (Esteem/emotional support – EE)

Cette dimension évalue la réception de messages, de signaux verbaux et non-verbaux traduisant l’affection, l’acceptation inconditionnelle, l’empathie, le réconfort et la valorisation personnelle. Dans l’espace numérique, cela se manifeste lorsqu’un pair prend le temps d’écouter les détresses exprimées dans un message privé, réconforte l’adolescent lors d’un épisode de tristesse ou lui rappelle qu’il est apprécié et soutenu face aux difficultés quotidiennes.

2. Camaraderie et compagnie sociale (Social companionship – SC)

La compagnie sociale numérique traduit le sentiment d’appartenance collective et l’intégration au sein d’un groupe de pairs via des activités partagées en ligne. Elle est capturée par des comportements tels que l’inclusion dans des groupes de discussion (group chats), le fait d’être identifié ou « tagué » sur des photos et publications, l’échange régulier de « likes » et de commentaires conviviaux, ou simplement le fait de passer du temps ensemble dans des espaces virtuels sans but utilitaire précis.

3. Soutien informationnel (Informational support – INF)

Le soutien informationnel concerne la transmission de conseils, d’orientations, de retours constructifs et de connaissances permettant à l’adolescent de mieux appréhender un problème ou de prendre une décision éclairée. Sur les réseaux sociaux, cela englobe le partage de liens vers des ressources d’aide, les suggestions apportées par des pairs face à un conflit relationnel ou scolaire, et l’explicitation de situations complexes que l’adolescent peine à déchiffrer seul.

4. Soutien instrumental (Instrumental support – INS)

Bien que le soutien instrumental soit traditionnellement défini dans le monde physique comme une aide matérielle ou financière tangible, sa transposition numérique évalue l’assistance pratique apportée via les technologies de l’information. Dans le contexte adolescent, cela inclut l’aide à la réalisation de devoirs scolaires, la résolution de problèmes techniques informatiques, la recherche documentaire collaborative ou le partage de fichiers et de synthèses pédagogiques nécessaires à la réussite académique.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’architecture conceptuelle de l’OSSS-CS s’inscrit au croisement des théories classiques du soutien social et des modèles contemporains de la communication médiatisée par ordinateur (CMC). Sur le plan théorique fondamental, l’instrument s’appuie sur la typologie fonctionnelle du soutien social formulée par James S. House (1981) et enrichie par Cohen et Wills (1985). Ces auteurs ont postulé que le soutien social n’est pas une entité monolithique, mais un ensemble de fonctions différenciées (émotionnelle, d’évaluation, informationnelle et instrumentale) agissant comme un bouclier protecteur face au stress.

L’échelle mobilise également l’hypothèse du tampon protecteur contre le stress (Stress-Buffering Hypothesis ; Cohen & Wills, 1985), selon laquelle la perception de ressources sociales disponibles atténue l’impact délétère des événements de vie négatifs sur la santé mentale. Dans le cyberespace, cette théorie est étendue pour analyser la manière dont la connectivité permanente permet aux adolescents d’activer instantanément leur réseau de soutien lors de crises aiguës.

Deux modèles théoriques concurrents en cyberpsychologie éclairent la dynamique du soutien social en ligne chez les jeunes :

  • L’hypothèse de la compensation sociale (Social Compensation Hypothesis ou « Poor-get-richer ») : selon ce courant (Valkenburg & Peter, 2007), les individus souffrant d’anxiété sociale ou manquant de soutien dans leur environnement physique peuvent compenser ces déficits en mobilisant les canaux numériques, perçus comme moins intimidants et plus contrôlables.
  • L’hypothèse du renforcement social (Social Enhancement Hypothesis ou « Rich-get-richer ») : à l’inverse, ce modèle postule que les adolescents disposant déjà de solides compétences sociales hors ligne les transposent en ligne pour accumuler un capital social et un soutien encore plus vastes.

Enfin, l’échelle intègre la théorie des affordances des médias sociaux formalisée par Bayer et al. (2020), qui souligne que les caractéristiques architecturales des plateformes numériques (persistance, visibilité, associativité, asynchronicité) transforment qualitativement la nature du soutien échangé comparativement aux interactions traditionnelles en face-à-face.

7. Validité / Validity

La validation psychométrique de la version courte chinoise (OSSS-CS) a fait l’objet d’une démarche empirique rigoureuse articulée autour de la validité transculturelle, de la validité de construit et de la validité nomologique.

Adaptation transculturelle et validité de contenu

Le processus de traduction a respecté les standards méthodologiques internationaux de double rétro-traduction (multiple forward and backward translation). Les items initiaux ont été traduits de l’anglais vers le chinois simplifié par des spécialistes bilingues en psychologie et travail social, puis rétro-traduits de manière indépendante pour garantir l’équivalence sémantique, conceptuelle et idiomatique au sein de la culture des adolescents chinois.

Validité de construit et invariance de mesure

La validité structurelle a été confirmée à l’aide d’une analyse factorielle confirmatoire (AFC) multigroupes. Les résultats attestent de l’invariance de mesure (invariance configuralle, métrique et scalaire partielle) à travers les sous-échantillons de calibration et de validation croisée, ainsi qu’entre les genres (garçons et filles). Cette invariance garantit que l’instrument mesure les mêmes construits psychologiques avec une précision équivalente quel que soit le groupe évalué.

Validité critériée et convergente

La validité nomologique et convergente a été démontrée par l’analyse des corrélations entre les scores aux quatre sous-échelles de l’OSSS-CS et plusieurs instruments de référence :

  • Satisfaction de vie (Satisfaction with Life Scale – SWLS ; Diener et al., 1985) : des corrélations positives statistiquement significatives ont été observées entre les dimensions du soutien en ligne et le bien-être subjectif des adolescents.
  • Symptomatologie dépressive (Center for Epidemiological Studies Depression Scale – CES-D ; Radloff, 1977 ; Andresen et al., 1994) : les dimensions de soutien en ligne, en particulier le soutien émotionnel et la compagnie sociale, sont négativement associées aux niveaux de détresse psychologique et d’affects dépressifs.
  • Intensité d’utilisation des médias sociaux : le niveau global de soutien en ligne corrèle positivement et significativement avec le temps passé sur les réseaux sociaux et la fréquence d’interaction numérique, confirmant la pertinence écologique de la mesure.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’OSSS-CS a été examinée à travers l’évaluation de la consistance interne des scores pour l’échelle globale et pour chacune des quatre sous-échelles de 5 items. Alors que la version intégrale de 40 items de Nick et al. (2018) affichait des coefficients alpha de Cronbach très élevés compris entre 0,94 et 0,95 (traduisant une possible redondance d’items), la version courte de 20 items réussit le pari de maintenir une excellente précision de mesure tout en optimisant la parcimonie.

Les indices de cohérence interne obtenus dans l’étude de validation de Zhou et Cheng (2022) se situent à des niveaux psychométriques optimaux :

  • Échelle globale (20 items) : Alpha de Cronbach (α) ≥ 0,90.
  • Soutien d’estime / émotionnel (5 items) : α ≥ 0,85.
  • Camaraderie sociale (5 items) : α ≥ 0,83.
  • Soutien informationnel (5 items) : α ≥ 0,84.
  • Soutien instrumental (5 items) : α ≥ 0,82.

Ces coefficients témoignent d’une homogénéité remarquable des items au sein de chaque dimension théorique, sans signe de redondance excessive. Les corrélations item-total corrigées dépassent toutes le seuil conventionnel de 0,40, garantissant que chaque énoncé contribue de manière significative et unique à la variance du construit sous-jacent.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’évaluation de la structure factorielle interne de l’OSSS-CS a reposé sur une méthodologie rigoureuse de scission d’échantillon (split-sample cross-validation approach) appliquée à une cohorte de 529 élèves de collège de la ville de Foshan (province du Guangdong, Chine) :

  • Échantillon de calibration (N = 262) : Âge moyen = 13 ans ; 47,7 % de filles. Cet échantillon a servi à sélectionner empiriquement les 20 items les plus performants (5 par dimension) parmi le réservoir initial de 40 items, sur la base des saturations factorielles, des indices de modification et de la clarté sémantique.
  • Échantillon de validation croisée (N = 267) : Âge moyen = 13 ans ; 48,7 % de filles. Cet échantillon indépendant a été utilisé pour tester la réplicabilité du modèle théorique à quatre facteurs corrélés par analyse factorielle confirmatoire (AFC).

Les modélisations en équations structurales ont testé et comparé plusieurs structures concurrentes : un modèle unidimensionnel à facteur général, un modèle à quatre facteurs orthogonaux et un modèle à quatre facteurs corrélés. Ce dernier modèle à quatre facteurs corrélés (Soutien émotionnel, Camaraderie, Soutien informationnel, Soutien instrumental) s’est avéré largement supérieur et a présenté d’excellents indices d’ajustement aux données empiriques, satisfaisant aux critères stricts de Hu et Bentler (1999) :

  • CFI (Comparative Fit Index) : > 0,95
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : > 0,95
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : < 0,06 (avec intervalle de confiance à 90 % étroit)
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : < 0,05

Toutes les saturations factorielles standardisées (λ) des 20 items sur leurs facteurs respectifs sont statistiquement significatives (p < 0,001) et substantielles (comprises généralement entre 0,65 et 0,88), confirmant une définition robuste de chaque variable latente.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet : Version courte chinoise de l’Échelle de soutien social en ligne (Chinese short version of the Online Social Support Scale, OSSS-CS).
  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychologique standardisé (Self-report questionnaire).
  • Nombre total d’items : 20 items.
  • Structure dimensionnelle : 4 sous-échelles de 5 items chacune :
    • Soutien d’estime / émotionnel (Items 1 à 5)
    • Camaraderie / compagnie sociale (Items 6 à 10)
    • Soutien informationnel (Items 11 à 15)
    • Soutien instrumental (Items 16 à 20)
  • Format de réponse : Échelle de Likert en 5 points (20 items, 5-point Likert scale).
  • Cotation et calcul des scores : Les scores peuvent être calculés par sommation ou par calcul de la moyenne pour chaque sous-échelle spécifique ainsi que pour l’échelle globale. Aucun item n’est inversé (aucun score inversé). Des scores plus élevés indiquent un niveau plus élevé de soutien social perçu en ligne.
  • Population cible : Adolescents et élèves du secondaire (tranche d’âge typique : 12 à 16 ans), adaptable aux jeunes adultes et étudiants universitaires.
  • Modalités d’administration : Questionnaire auto-administré sur support papier ou via plateforme numérique sécurisée (temps de passation estimé : 4 à 6 minutes).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2022.
  • Statut juridique et licence : L’article original de validation a été publié en libre accès sous licence Creative Commons Attribution (CC BY 4.0) dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health.
  • Tarifs et conditions d’accès : L’utilisation de l’échelle à des fins de recherche académique, scientifique ou éducative non commerciale est gratuite. Les chercheurs souhaitant administrer l’instrument dans leurs travaux sont invités à citer formellement la publication princeps de Zhou et Cheng (2022) et peuvent contacter directement les auteurs pour obtenir les documents d’administration en chinois originaux.

12. Références / References

Andresen, E. M., Malmgren, J. A., Carter, W. B., & Patrick, D. L. (1994). Screening for depression in well older adults: Evaluation of a short form of the CES-D. American Journal of Preventive Medicine, 10(2), 77–84. https://doi.org/10.1016/S0749-3797(18)30622-6

Bayer, J. B., Triệu, P., & Ellison, N. B. (2020). Social media elements, ecologies, and effects. Annual Review of Psychology, 71, 471–497. https://doi.org/10.1146/annurev-psych-010419-050944

Chen, F. F. (2007). Sensitivity of goodness of fit indexes to lack of measurement invariance. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 14(3), 464–504. https://doi.org/10.1080/10705510701301834

Cheung, G. W., & Rensvold, R. B. (2002). Evaluating goodness-of-fit indexes for testing measurement invariance. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 9(2), 233–255. https://doi.org/10.1207/S15328007SEM0902_5

Cohen, S., & Wills, T. A. (1985). Stress, social support, and the buffering hypothesis. Psychological Bulletin, 98(2), 310–357. https://doi.org/10.1037/0033-2909.98.2.310

Cole, D. A., Nick, E. A., Zelkowitz, R. L., Roeder, K. M., & Spinelli, T. (2017). Online social support for young people: Does it recapitulate in-person social support; can it help? Computers in Human Behavior, 68, 456–464. https://doi.org/10.1016/j.chb.2016.11.058

Diener, E., Emmons, R. A., Larsen, R. J., & Griffin, S. (1985). The Satisfaction With Life Scale. Journal of Personality Assessment, 49(1), 71–75. https://doi.org/10.1207/s15327752jpa4901_13

House, J. S. (1981). Work stress and social support. Addison-Wesley Publishing Company.

Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118

Marsh, H. W., Ellis, L. A., Parada, R. H., Richards, G., & Heubeck, B. G. (2005). A short version of the Self Description Questionnaire II: Operationalizing criteria for short-form evaluation with new applications of confirmatory factor analyses. Psychological Assessment, 17(1), 81–102. https://doi.org/10.1037/1040-3590.17.1.81

Nick, E. A., Cole, D. A., Cho, S. J., Smith, D. K., Carter, T. G., & Zelkowitz, R. L. (2018). The Online Social Support Scale: Measure development and validation. Psychological Assessment, 30(9), 1127–1143. https://doi.org/10.1037/pas0000558

Radloff, L. S. (1977). The CES-D Scale: A self-report depression scale for research in the general population. Applied Psychological Measurement, 1(3), 385–401. https://doi.org/10.1177/014662167700100306

Valkenburg, P. M., & Peter, J. (2007). Preadolescents’ and adolescents’ online communication and their close relationships: Testing the stimulation and reduction hypotheses. Journal of Computer-Mediated Communication, 13(1), 224–245. https://doi.org/10.1111/j.1083-6101.2007.00394.x

Yang, W., Xiong, G., Garrido, L. E., Zhang, J. X., Wang, M. C., & Wang, C. (2018). Factor structure and criterion validity across the full scale and ten short forms of the CES-D among Chinese adolescents. Psychological Assessment, 30(9), 1186–1198. https://doi.org/10.1037/pas0000559

Zhou, Z., & Cheng, Q. (2022). Chinese short version of the Online Social Support Scale. International Journal of Environmental Research and Public Health, 19(21), Article 14058. https://doi.org/10.3390/ijerph192114058

Zimet, G. D., Dahlem, N. W., Zimet, S. G., & Farley, G. K. (1988). The Multidimensional Scale of Perceived Social Support. Journal of Personality Assessment, 52(1), 30–41. https://doi.org/10.1207/s15327752jpa5201_2

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 20 items, 5-point Likert scale

  1. Said things to make me feel better when I was down
  2. Listened to my problems
  3. Reminded me that they care about me
  4. Made me feel loved
  5. Cheered me up when I was sad
  6. Included me in their plans
  7. Spent time with me just hanging out
  8. Tagged me in posts or photos
  9. Commented on or liked my posts
  10. Invited me to chat or join a group
  11. Gave me advice on how to handle a problem
  12. Suggested ways I could deal with a situation
  13. Shared information or useful resources with me
  14. Helped me understand a difficult situation better
  15. Offered suggestions when I did not know what to do
  16. Helped me with homework or school tasks
  17. Showed me how to do something I didn’t know how to do
  18. Helped me look for information I needed
  19. Provided practical help with a task or project
  20. Helped me fix a problem or complete a task

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memjavad (2026, septembre 3). Version courte chinoise de l’Échelle de soutien social en ligne. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/version-courte-chinoise-de-lechelle-de-soutien-social-en-ligne-osss-cs/
memjavad. “Version courte chinoise de l’Échelle de soutien social en ligne.” Base de données de psychologie en français, 3 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/version-courte-chinoise-de-lechelle-de-soutien-social-en-ligne-osss-cs/.
memjavad. “Version courte chinoise de l’Échelle de soutien social en ligne.” Base de données de psychologie en français. septembre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/version-courte-chinoise-de-lechelle-de-soutien-social-en-ligne-osss-cs/.