Valeur du produit en tant que possession

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle de la valeur du produit en tant que possession (Sheehan & Dommer, 2020), mesurant l’attachement à la conservation des objets et l’influence de l’identité sur la consommation.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de la valeur du produit en tant que possession (Product Value As a Possession Scale), développée par Daniel Sheehan et Sara Loughran Dommer (2020), constitue un instrument psychométrique novateur conçu pour évaluer la mesure dans laquelle un consommateur valorise un bien matériel spécifiquement pour son statut d’objet possédé et conservé, plutôt que pour son utilité fonctionnelle immédiate ou son utilisation active (in-use value). Ancrée dans le champ du comportement du consommateur et de la psychologie sociale du soi matériel, cette échelle capture la propension d’un individu à préserver un produit afin de maintenir son intégrité symbolique, identitaire et émotionnelle. Dans leur article fondamental intitulé « Saving Your Self: How Identity Relevance Influences Product Usage », publié dans le Journal of Consumer Research, Sheehan et Dommer démontrent que lorsque des produits possèdent une forte pertinence identitaire (c’est-à-dire lorsqu’ils sont liés à l’identité de soi), les individus ont tendance à restreindre ou différer leur consommation par crainte de détériorer l’objet. Ce phénomène paradoxal de rétention s’explique par une asymétrie entre la valeur d’usage et la valeur de possession.

D’un point de vue structurel, la mesure comprend généralement trois à quatre items formulés sous la forme d’affirmations évaluées sur une échelle de Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Les propriétés psychométriques établies lors des séries expérimentales de Sheehan et Dommer attestent d’une consistance interne robuste, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,84 et 0,91 selon les échantillons et les catégories de biens étudiés (vêtements de marque, papeterie haut de gamme, souvenirs, produits cosmétiques de luxe). Les analyses factorielles confirmatoires valident une structure unidimensionnelle distincte de l’échelle complémentaire évaluant la valeur d’utilisation (in-use value). L’échelle démontre une excellente validité de construit, une validité discriminante nette par rapport au matérialisme général et à l’attachement à la marque, ainsi qu’une validité prédictive remarquable pour anticiper les comportements de sous-utilisation délibérée, de préservation protectrice et de rétention d’objets précieux.

2. Mots-clés / Keywords

Comportement du consommateur, valeur de possession, valeur d’usage, identité de soi, soi étendu, préservation des biens, psychométrie, consommation symbolique, sous-utilisation des produits, attachement aux objets, psychologie sociale.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conçue et validée par deux chercheurs universitaires de premier plan dans le domaine du marketing quantitatif et de la psychologie du consommateur :

  • Daniel Sheehan, Ph.D. : Professeur associé de marketing à la Gatton College of Business and Economics, Université du Kentucky (Lexington, Kentucky, États-Unis). Ses recherches portent sur le comportement du consommateur, la prise de décision financière, la gestion de l’identité et les jugements évaluatifs. Courriel professionnel : [email protected].
  • Sara Loughran Dommer, Ph.D. : Professeure associée de marketing au Smeal College of Business, Pennsylvania State University (University Park, Pennsylvanie, États-Unis). Ses travaux se concentrent sur l’identité sociale, l’estime de soi, les relations d’attachement aux marques et l’appropriation matérielle. Courriel professionnel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de la valeur du produit en tant que possession est de quantifier l’importance subjective accordée à la détention durable, physique ou symbolique d’un bien matériel, indépendamment des bénéfices fonctionnels tirés de son exploitation active. Les théories économiques traditionnelles postulent que l’utilité d’un bien découle prioritairement de sa consommation effective ou de son usage opérationnel. Or, les recherches en psychologie économique révèlent régulièrement des comportements en contradiction apparente avec cette rationalité : des consommateurs achètent des produits de grande valeur sans jamais les utiliser, gardent des bougies parfumées intactes, préservent des bouteilles de vin sans les ouvrir ou évitent de porter des vêtements auxquels ils tiennent particulièrement.

L’échelle développée par Sheehan et Dommer (2020) a été spécifiquement conçue pour combler un vide méthodologique en permettant de mesurer directement cette forme d’appréciation protectrice. Les auteurs ont identifié que lorsqu’un produit devient le vecteur d’une identité centrale de l’individu (identity-relevant product), une tension émerge : d’un côté, consommer le produit procure du plaisir fonctionnel ou hédonique ; de l’autre côté, l’utilisation entraîne inévitablement une usure physique, une dégradation de l’emballage, une diminution de la quantité restante ou une altération esthétique. Cette usure est perçue psychologiquement comme une menace directe pour l’intégrité de l’identité associée au produit. Ainsi, l’évaluation de la valeur de possession permet d’élucider le mécanisme psychologique par lequel la pertinence identitaire induit une aversion pour l’usure, ce qui conduit à surévaluer le produit en tant que possession statique.

Dans le domaine de la recherche empirique, cette échelle est appliquée pour analyser les paradoxes de la consommation, les comportements de stockage domestique, l’inhibition de l’usage, ainsi que les dynamiques de revente sur les marchés de seconde main. Dans les applications managériales et cliniques de la consommation (telles que l’étude de l’accumulation compulsive ou du matérialisme compensatoire), l’outil offre une grille de lecture diagnostique pour comprendre pourquoi certains individus développent des barrières psychologiques à l’amortissement normal des objets de leur quotidien.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit théorique mesuré par cet instrument est la valeur de possession (possession value), définie comme la perception de la valeur, du bien-être et de la satisfaction qu’un consommateur retire du simple fait de posséder, de garder et de préserver un bien au sein de son environnement personnel. Ce construit est théorisé comme une variable bipolaire ou dimensionnelle distincte, complémentaire mais orthogonale à la valeur d’usage (in-use value).

Facettes constitutives du construit

  • La valorisation de la pérennité physique : La conviction que la valeur maximale du produit réside dans son maintien à l’état neuf, complet et non altéré. L’individu tire une utilité psychologique de la contemplation de l’objet intact plutôt que de sa transformation par l’usage. Par exemple, un consommateur estimera que son carnet d’écriture luxueux conserve toute sa magie tant que ses pages demeurent vierges.
  • L’ancrage de la sécurité identitaire : Le bien agit comme une ancre mnésique ou un marqueur identitaire stable. Tant que l’objet est présent dans l’espace de vie de l’individu, l’identité associée demeure confirmée et sécurisée. Dès lors que l’objet est consommé ou détérioré, l’individu anticipe une perte symbolique de soi.
  • La dissociation entre utilité et acquisition : Le sentiment que l’acte d’achat n’était pas destiné à combler un besoin fonctionnel immédiat, mais plutôt à intégrer l’objet dans le répertoire possessif de l’individu. La valeur réside dans le « droit de garde » et la présence de l’objet.

Pour illustrer ce construit, considérons deux individus achetant un stylo plume commémoratif d’une grande manufacture. Un consommateur privilégiant la valeur d’usage mesurera la satisfaction de l’objet à la douceur de sa plume sur le papier et au plaisir d’écrire quotidiennement. À l’opposé, un consommateur présentant un score élevé sur l’échelle de la valeur du produit en tant que possession valorisera le stylo parce qu’il trône intact dans son écrin d’origine sur son bureau, représentant l’accomplissement professionnel ou l’héritage familial sans courir le risque d’une rayure ou d’une fuite d’encre.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle s’inscrit au carrefour de plusieurs paradigmes théoriques majeurs de la psychologie sociale et de la théorie du consommateur :

1. La théorie du soi étendu (Extended Self)

Formalisée par Russell Belk (1988), la théorie du soi étendu stipule que les êtres humains ne définissent pas leur identité uniquement par leurs caractéristiques psychiques ou corporelles, mais étendent leur sentiment d’existence à leurs possessions matérielles (« nous sommes ce que nous possédons »). Sheehan et Dommer (2020) approfondissent cette prémisse en examinant le sort physique du soi étendu. Si un objet fait partie de mon identité, endommager cet objet revient symboliquement à blesser ou diluer une partie de mon identité. La valeur de possession émerge ainsi comme un mécanisme de défense de l’intégrité du soi.

2. La théorie de la complétion symbolique de soi (Symbolic Self-Completion Theory)

Proposée par Wicklund et Gollwitzer (1982), cette théorie suggère que les individus utilisent des symboles matériels pour combler des lacunes ou affirmer des identités sociales convoitées. L’objet possédé sert d’indicateur social et personnel de réussite ou d’appartenance. Dans ce cadre, la consommation destructive d’un bien réduit sa capacité à servir de symbole stable dans le temps, renforçant la motivation à conserver l’objet plutôt qu’à l’épuiser fonctionnellement.

3. La théorie des perspectives et l’aversion à la perte (Prospect Theory)

Développée par Daniel Kahneman et Amos Tversky (1979), l’aversion à la perte met en lumière l’asymétrie cognitive entre les gains et les pertes. Dans le modèle de Sheehan et Dommer, l’utilisation active d’un bien hautement identitaire est modélisée sous l’angle du compromis coût-bénéfice : le gain d’utilité lié à l’utilisation est surpassé par la douleur anticipée de la dégradation physique de l’objet (perte perçue). L’échelle de possession mesure précisément cette orientation vers la sauvegarde patrimoniale du bien.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle de la valeur du produit en tant que possession a été méthodiquement établie par Sheehan et Dommer (2020) à travers une série de six études expérimentales et corrélationnelles impliquant plus de 1 800 participants adultes issus de panels universitaires et de plateformes en ligne (Amazon MTurk, Prolific).

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente a été démontrée par des corrélations positives significatives avec des échelles mesurant l’attachement émotionnel à l’objet (Emotional Attachment to Products, Ball & Tasaki, 1992 ; $r = 0,58$, $p < 0,001$) et la pertinence identitaire perçue ($r = 0,64$,$p < 0,001$). Les participants accordant une note élevée à la valeur de possession rapportaient systématiquement des niveaux élevés de fierté anticipée à la vue de l'objet conservé intact.

Validité discriminante

La validité discriminante a été rigoureusement confirmée par rapport à plusieurs construits connexes :

  • Valeur d’utilisation (In-use value) : L’analyse corrélationnelle a révélé une absence de corrélation forte ou une corrélation modérée négative selon les contextes expérimentaux ($r$ variant entre $-0,18$ et $+0,12$, non significatif), confirmant que l’appréciation d’un bien comme possession statique est un construit totalement distinct de l’envie d’en faire usage.
  • Matérialisme général (Échelle de Richins & Dawson, 1992) : Bien que positivement corrélée ($r = 0,31$, $p < 0,01$), la valeur de possession ne se confond pas avec le matérialisme global, car elle s'applique sélectivement aux objets porteurs d'identité et n'implique pas nécessairement une quête permanente d'accumulation de nouveaux biens.
  • Propension à la radinerie / frugalisme : Les tests n’ont montré aucune corrélation significative avec l’avarice ou le refus de dépenser de l’argent, démontrant que la rétention du produit ne provient pas d’un calcul financier mais d’une préservation symbolique.

Validité prédictive

L’échelle a démontré une validité prédictive remarquable : des scores élevés prédisent directement le report d’utilisation (usage deferral), le choix de formats de conditionnement protecteurs, ainsi que la réticence à prêter l’objet à autrui ($F(1, 245) = 28,42$, $p < 0,001$,$eta^2 = 0,11$). Dans une étude expérimentale impliquant du matériel artistique de haute qualité, les participants affichant les scores les plus élevés sur l’échelle ont utilisé significativement moins de fournitures lors d’une tâche créative chronométrée, préférant épargner le matériel.

8. Fidélité / Reliability

La consistance interne de l’instrument a fait l’objet d’évaluations répétées dans les différentes conditions expérimentales rapportées par Sheehan et Dommer (2020) :

  • Cohérence interne : Le coefficient alpha de Cronbach ($lpha$) s’établit systématiquement au-dessus du seuil critique standard de 0,70. Dans l’Étude 1 des auteurs, l’alpha atteignait $lpha = 0,87$. Dans les réplications ultérieures impliquant différentes catégories de biens (ex. t-shirts à l’effigie d’universités, fournitures d’écriture de marque, carnets, cosmétiques), les valeurs de l’alpha de Cronbach se sont maintenues entre $0,84$ et $0,91$.
  • Fiabilité composite (McDonald’s $\omega$) : Les indices de fiabilité composite calculés lors des réanalyses structurelles dépassent $\omega = 0,88$, témoignant d’une variance partagée très élevée entre les items composant l’échelle.
  • Fidélité test-retest : Dans des protocoles de suivi à deux semaines menés auprès d’un sous-échantillon d’étudiants ($N = 112$), le coefficient de corrélation intra-classe (ICC) s’est élevé à $r = 0,81$ ($p < 0,001$), indiquant une excellente stabilité temporelle de l'évaluation pour un objet donné tant que le lien identitaire avec celui-ci demeure constant.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La dimensionnalité de l’échelle a été validée par des procédures statistiques combinant analyses factorielles exploratoires (AFE) et analyses factorielles confirmatoires (AFC).

Analyses Factorielles Exploratoires (AFE)

Lors de la phase initiale de calibration des items sur un échantillon de 320 répondants, une analyse en composantes principales avec rotation oblique (Promax) a été exécutée sur l’ensemble conjoint des items de la valeur de possession et de la valeur d’usage. L’analyse a fait émerger sans ambiguïté deux facteurs distincts avec des valeurs propres (eigenvalues) supérieures à 1,5 :

  • Facteur 1 (Valeur de possession) : Expliquant approximativement 42,6 % de la variance totale, avec des saturations factorielles très élevées pour les items de possession (toutes comprises entre 0,78 et 0,89).
  • Facteur 2 (Valeur d’utilisation) : Expliquant 28,1 % de la variance supplémentaire, regroupant les items relatifs à l’utilité pratique et au plaisir d’usage fonctionnel.
  • Aucune saturation croisée (cross-loading) n’a dépassé le seuil de 0,22, prouvant la nette séparation conceptuelle des deux axes.

Analyses Factorielles Confirmatoires (AFC)

L’ajustement du modèle à deux facteurs corrélés a été comparé à un modèle unidimensionnel regroupant tous les items. Les indices d’ajustement de l’AFC confirment la supériorité éclatante du modèle bidimensionnel dissociant possession et utilisation :

  • $chi^2 / dl < 2,10$
  • CFI (Comparative Fit Index) : $0,983$
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : $0,976$
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : $0,042$ (IC 90 % : $[0,024 ; 0,061]$)
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $0,031$

Ces données confirment sans équivoque que la valeur du produit en tant que possession constitue un construit psychométrique unidimensionnel parfaitement autonome.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type de test : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (self-report).
  • Nombre d’items : Généralement 3 à 4 items dédiés à la sous-échelle de possession (souvent administrés conjointement avec les 3 items de la sous-échelle de valeur d’usage).
  • Format de réponse : Échelle de Likert à 7 points (1 = « Pas du tout d’accord » à 7 = « Tout à fait d’accord »).
  • Durée de passation : Moins de 2 minutes pour la sous-échelle spécifique ; environ 3 à 5 minutes lorsqu’elle est administrée dans une batterie complète d’évaluation du produit.
  • Procédure de cotation : Calcul de la moyenne arithmétique simple des items composant la sous-échelle. Des scores élevés (supérieurs à 5,0 sur 7) indiquent une forte prépondérance de la valeur accordée à la détention et à la conservation intacte du produit au détriment de sa consommation active.
  • Profils d’utilisation : Recherche universitaire en marketing, études comportementales en économie psychologique, segmentation stratégique de clientèle pour les produits haut de gamme et les biens à forte valeur symbolique.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2020.
  • Article princeps : Sheehan, D., & Dommer, S. L. (2020). Saving Your Self: How Identity Relevance Influences Product Usage. Journal of Consumer Research, 46(6), 1076–1092.
  • Disponibilité et statut des droits : L’instrument de mesure a été développé dans le cadre d’un projet de recherche académique financé par des institutions universitaires. Les items originaux sont protégés par le droit d’auteur de la revue (Oxford University Press / Journal of Consumer Research, Inc.).
  • Tarifs et utilisation recherche : L’accès aux items dans le cadre de recherches académiques non commerciales est généralement libre et gratuit par consultation directe de l’article source ou de ses annexes méthodologiques en ligne. Une utilisation commerciale, publicitaire ou industrielle nécessite l’obtention d’une licence ou l’autorisation explicite des titulaires des droits d’auteur.

12. Références / References

  • Ball, A. D., & Tasaki, L. H. (1992). The role and measurement of attachment in consumer behavior. Journal of Consumer Psychology, 1(2), 155–172. https://doi.org/10.1016/S1057-7408(08)80055-1
  • Belk, R. W. (1988). Possessions and the extended self. Journal of Consumer Research, 15(2), 139–168. https://doi.org/10.1086/209154
  • Kahneman, D., & Tversky, A. (1979). Prospect theory: An analysis of decision under risk. Econometrica, 47(2), 263–291. https://doi.org/10.2307/1914185
  • Richins, M. L., & Dawson, S. (1992). A consumer values orientation for materialism and its measurement: Scale development and validation. Journal of Consumer Research, 19(3), 303–316. https://doi.org/10.1086/209304
  • Sheehan, D., & Dommer, S. L. (2020). Saving Your Self: How Identity Relevance Influences Product Usage. Journal of Consumer Research, 46(6), 1076–1092. https://doi.org/10.1093/jcr/ucz046
  • Wicklund, R. A., & Gollwitzer, P. M. (1982). Symbolic self-completion. Lawrence Erlbaum Associates.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please indicate your level of agreement with each statement regarding the product on a 7-point scale from 1 (Strongly disagree) to 7 (Strongly agree):
Response Scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree)
1

I value this item as a possession.
2

Having this item as a possession is important to me.
3

Keeping this item as a possession is valuable to me.
★

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 7). Valeur du produit en tant que possession. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/valeur-du-produit-en-tant-que-possession/
Looti, Mohammed. “Valeur du produit en tant que possession.” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/valeur-du-produit-en-tant-que-possession/.
Looti, Mohammed. “Valeur du produit en tant que possession.” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/valeur-du-produit-en-tant-que-possession/.