Test des vingt affirmations (TST)

Le Test des vingt affirmations (Twenty Statement Test, TST), créé par Manford Kuhn et Thomas McPartland en 1954, est l’un des instruments les plus influents pour mesurer empiriquement le concept de soi et l’identité sociale.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

Le Test des vingt affirmations (connu sous le nom original de Twenty Statement Test ou Self-Attitudes Test) a été développé par Manford H. Kuhn et Thomas S. McPartland en 1954 à l’Université de l’Iowa. Conçu au confluent de la sociologie et de la psychologie sociale, cet instrument qualitatif et quantitatif novateur vise à opérationnaliser le concept du concept de soi issu des théories de l’interactionnisme symbolique. Contrairement aux inventaires traditionnels utilisant des échelles de type Likert avec des options fermées, le TST utilise une consigne ouverte élémentaire : le répondant est invité à compléter vingt lignes débutant ou répondant à la question fondamentale « Qui suis-je ? » (Who am I?).

L’instrument permet d’explorer la structure, l’organisation hiérarchique et la saillance des attitudes envers le soi, articulant identités sociales (statuts, rôles, affiliations institutionnelles) et identités personnelles (traits de caractère, inclinations psychologiques, croyances existentielles). Bien qu’il s’agisse d’un format de production libre de 20 items, les réponses sont traditionnellement codées à travers une grille de catégorisation analytique standardisée, découpant les déclarations en quatre modalités majeures : les caractéristiques physiques (catégorie A), les statuts sociaux consensuels (catégorie B), les styles d’action et traits psychologiques réflexifs (catégorie C), et les déclarations globales ou transcendantes (catégorie D). De plus, Kuhn et McPartland distinguaient initialement les réponses consensuelles (ouvertement vérifiables socialement) des réponses non consensuelles (purement intérieures et subjectives).

Sur le plan psychométrique, le TST a fait l’objet de nombreuses validations transculturelles et expérimentales. Les indices de fidélité inter-juges pour le codage catégoriel oscillent régulièrement entre 0,85 et 0,95 (coefficient Kappa de Cohen et pourcentage d’accord). La fidélité test-retest à court terme est modérée à élevée (généralement entre 0,60 et 0,82), reflétant à la fois la stabilité des composantes centrales de l’identité et la sensibilité écologique aux amorçages situationnels. Le TST a été largement employé dans l’étude des différences entre cultures individualistes et collectivistes, confirmant une validité transculturelle, de construit et de critère remarquable.

2. Mots-clés / Keywords

Test des vingt affirmations, Twenty Statement Test, concept de soi, interactionnisme symbolique, Manford Kuhn, identité sociale, identité personnelle, psychologie sociale, évaluation de la personnalité, soi consensuel.

3. Auteurs / Authors

Le test a été conçu et validé par :

  • Manford H. Kuhn, Ph.D. (1911–1963) : Professeur de sociologie et d’anthropologie à la State University of Iowa (aujourd’hui University of Iowa). Figure de proue de « l’École de l’Iowa » en interactionnisme symbolique, il a milité pour une méthodologie empirique, standardisée et quantitative de l’étude du soi social.
  • Thomas S. McPartland, Ph.D. : Chercheur en sociologie et psychologie sociale, ayant réalisé sa thèse de doctorat sous la direction de Manford Kuhn à l’Université de l’Iowa (1953) sur les structures sociales du soi, avant de poursuivre ses travaux de recherche appliquée et institutionnelle.

Affiliation historique des auteurs : Département de sociologie et d’anthropologie, State University of Iowa, Iowa City, Iowa, États-Unis.

4. Objectif / Purpose

Le Test des vingt affirmations a été élaboré pour résoudre une aporie méthodologique centrale en sociologie et en psychologie sociale au milieu du XXe siècle : comment mesurer empiriquement, rigoureusement et scientifiquement le concept de soi sans imposer au sujet le cadre de référence préconçu du chercheur ? Dans les échelles d’attitudes conventionnelles pré-établies, les participants répondent à des qualificatifs ou propositions choisis par l’évaluateur, ce qui introduit un biais d’ancrage massif et empêche de saisir la saillance spontanée des catégories identitaires.

Le TST vise ainsi plusieurs objectifs fondamentaux :

  • Saisir l’auto-désignation spontanée : Permettre à l’individu d’organiser son univers de référence identitaire à travers ses propres signifiants symboliques et terminologies vernaculaires.
  • Mesurer l’ancrage structural et social : Évaluer le degré auquel l’auto-évaluation de l’individu est encastrée dans des rôles sociaux institutionnalisés (père, médecin, étudiant, citoyen) par opposition à des traits individuels distinctifs (timide, intelligent, anxieux).
  • Analyser la saillance et la hiérarchie cognitive : L’ordre d’apparition des vingt réponses n’est pas aléatoire ; il indique la hiérarchie de saillance (l’accessibilité cognitive) des rôles et des attributs constitutifs de l’armature de l’identité personnelle.
  • Applications en psychologie interculturelle : Le TST est devenu l’instrument de référence pour contraster le soi indépendant (orienté vers les traits internes, fréquent dans les cultures occidentales individualistes) et le soi interdépendant (orienté vers les appartenances relationnelles et de groupe, prédominant dans les cultures collectivistes).
  • Applications cliniques et de counseling : Dans l’évaluation clinique et la thérapie narrative, le test documente l’ampleur de la désorganisation identitaire, la pauvreté des rôles disponibles, la sur-identification à un rôle unique (fusion de rôle) ou l’émergence de descriptions dépréciatives chez les patients souffrant de troubles de l’humeur ou de troubles de la personnalité.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique au cœur du TST est le concept de soi (ou les « attitudes envers soi-même », self-attitudes), défini comme l’ensemble organisé de pensées, de sentiments, de représentations et de dispositions qu’un individu entretient à son propre égard en tant qu’objet réflexif. Dans la tradition de Kuhn et McPartland, ce concept se déploie à travers plusieurs dimensions fondamentales :

La dimension de consensualité (Consensuel vs Non-consensuel)

Il s’agit de la dichotomie originelle formulée en 1954 :

  • Réponses consensuelles : Affirmations renvoyant à des statuts, positions ou appartenances qui requièrent peu ou pas d’interprétation pour être vérifiées par autrui (ex. : « Je suis une femme », « Je suis étudiant en droit », « Je suis l’aîné de ma famille », « Je suis catholique »). Ces réponses ancrent l’individu dans un ordre social objectivement identifiable.
  • Réponses non consensuelles : Déclarations exigeant une interprétation subjective constante ou décrivant des états internes non situés (ex. : « Je suis quelqu’un de joyeux », « Je suis anxieux face à l’avenir », « Je suis bon ami », « Je suis fatigué »). Ces réponses relèvent de la psychologie différentielle et de l’introspection subjective.

Le schéma de codage en quatre catégories (Schéma A-B-C-D)

Ultérieurement affiné et universalisé par Louis Zurcher (1977), le codage exhaustif des vingt énoncés s’articule autour de quatre domaines distincts :

  • Catégorie A – Le Soi physique (Physical Self) : Énoncés décrivant des propriétés anatomiques, corporelles, physiologiques ou de localisation matérielle (ex. : « J’ai les yeux marrons », « Je suis grand », « J’habite au 3e étage »).
  • Catégorie B – Le Soi social (Social Self) : Énoncés définissant des rôles institutionnels, statuts, appartenances citoyennes, familiales ou professionnelles (ex. : « Je suis secrétaire », « Je suis père », « Je suis syndicaliste »).
  • Catégorie C – Le Soi réflexif / psychologique (Reflective Self) : Énoncés référant à des styles de comportement, des traits de personnalité, des préférences affectives ou des compétences subjectives indépendantes d’un statut institutionnel strict (ex. : « Je suis optimiste », « J’adore la musique classique », « Je suis curieux de nature »).
  • Catégorie D – Le Soi océanique / transcendant (Oceanic Self) : Énoncés holistiques, abstraits, philosophiques ou cosmiques ne permettant pas de distinguer l’individu du reste de l’univers ou de son espèce (ex. : « Je suis une créature vivante », « Je suis un fragment du cosmos », « Je suis juste un être humain »).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre théorique fondamental du TST est l’interactionnisme symbolique, plus précisément le courant désigné sous le nom d’« École de l’Iowa », fondé par Manford Kuhn, en dialogue critique avec l’« École de Chicago » représentée par Herbert Blumer.

Les sources conceptuelles premières remontent aux travaux de George Herbert Mead (1934) et de Charles Horton Cooley (1902) :

  • Le soi comme objet réflexif : Selon Mead, l’esprit humain acquiert la capacité unique d’adopter le rôle d’autrui et de se contempler lui-même comme un objet (« Me ») distinct du sujet agissant (« I »). Le soi est le résultat intériorisé des interactions sociales et du dialogue symbolique avec l’« autrui généralisé » (generalized other).
  • Le soi-miroir (Looking-glass self) : Cooley postulait que l’individu construit son identité à partir de la façon dont il imagine le jugement d’autrui sur son comportement.

Alors que l’École de Chicago concevait le soi comme un processus dynamique, fluide, insaisissable et accessible uniquement par observation participante ou ethnographie inductive, Manford Kuhn soutenait que le soi se cristallise en attitudes envers soi-même stables, organisées et structurées. Pour Kuhn, le soi est un ensemble intériorisé de dispositions à agir en conformité avec des rôles sociaux. Dès lors, ces représentations devaient être quantifiables par des méthodes psychométriques rigoureuses. Le TST a donc été le cheval de bataille de l’École de l’Iowa pour démontrer que l’interactionnisme symbolique pouvait être une science empirique et prédictive.

7. Validité / Validity

L’examen des propriétés de validité du TST s’appuie sur une littérature abondante accumulée sur plus de six décennies :

Validité de contenu et validité apparente

La validité apparente du TST est maximale : en posant de manière directe, sans artifice conceptuel, la question « Qui suis-je ? », le test s’assure que le contenu analysé reflète sans intermédiaire la réserve sémantique disponible pour la conscience réflexive du sujet. L’absence de choix pré-calibrés élimine le risque d’omettre des domaines identitaires cruciaux pour le participant.

Validité de construit

La validité de construit a été amplement confirmée par l’observation des variations développementales, sociologiques et historiques de l’identité :

  • Sensibilité développementale : Les travaux de Montemayor et Eisen (1977) ont démontré qu’avec l’avancée de l’enfance vers l’adolescence et l’âge adulte, les réponses de catégorie A (physiques) décroissent drastiquement au profit des réponses de catégorie B (sociales) et C (traits psychologiques), attestant de la complexification réflexive du soi.
  • Mutations socio-historiques : Louis Zurcher (1977) a documenté une transition historique majeure aux États-Unis entre les années 1950 et 1970 : alors que les cohortes de Kuhn présentaient une écrasante majorité d’affirmations de statut social (catégorie B), les étudiants des décennies post-soixante-huitardes privilégiaient massivement les traits subjectifs et réflexifs (catégorie C), illustrant le passage de l’« identité institutionnelle » à l’« identité impulsive ».

Validité transculturelle et discriminante

Dans le domaine de la psychologie transculturelle, les travaux séminaux de Markus et Kitayama (1991), ainsi que les recherches comparatives de Bond et Cheung (1983) et Watkins et al. (1998), ont établi que les participants de cultures collectivistes (ex. : Chine, Japon, Corée) génèrent une proportion significativement plus élevée d’énoncés sociaux (catégorie B, interdépendant) que les répondants occidentaux (catégorie C, indépendant), attestant d’une validité discriminante transculturelle robuste (valeurs d’effet d de Cohen variant typiquement de 0,40 à 0,75 selon les échantillons).

8. Fidélité / Reliability

En raison du format semi-projectif et qualitatif du TST, l’évaluation de la fidélité se concentre principalement sur la constance du système de codage (accord inter-juges) et sur la stabilité temporelle (test-retest) :

Fidélité inter-juges

L’évaluation rigoureuse des catégories A, B, C, D ou de la dichotomie consensuel/non-consensuel dépend d’un protocole de codage standardisé. Kuhn et McPartland (1954) rapportaient initialement des taux d’accord inter-juges supérieurs à 90 %. Dans les réplications contemporaines recourant au coefficient Kappa de Cohen, les valeurs se situent de manière homogène entre κ = 0,82 et κ = 0,94, ce qui démontre une excellente objectivité du codage lorsque les évaluateurs reçoivent une formation minimale aux grilles analytiques.

Fidélité test-retest

La fidélité test-retest dépend de l’intervalle de temps et du niveau d’analyse (pourcentage de catégories vs répétition textuelle exacte des items) :

  • À court terme (intervalle de 1 à 2 semaines), les corrélations de rang et de proportion pour les catégories B et C oscillent entre r = 0,70 et r = 0,85.
  • Sur le plan de l’indice de consensualité globale (nombre de réponses consensuelles), Kuhn et McPartland (1954) ont observé un coefficient de stabilité de 0,85 sur une ré-administration immédiate et d’environ 0,68 après plusieurs semaines.
  • Ces résultats confirment que si le lexique de surface peut varier sous l’effet de l’humeur ou de l’actualité immédiate, la propension globale à se définir en termes sociaux versus individualisés constitue une caractéristique psychologique stable dans le temps.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

En tant qu’instrument à réponses ouvertes génératives, le TST ne se prête pas directement à une analyse factorielle exploratoire (AFE) ou confirmatoire (AFC) sur la base d’une matrice de corrélation item par item, car les items ne possèdent pas d’identifiant stable d’un participant à l’autre (l’item 1 d’un sujet peut être un trait de personnalité tandis que celui d’un autre est un rôle familial).

Cependant, les chercheurs ont appliqué des analyses factorielles et des analyses de correspondance sur les fréquences relatives des catégories (A, B, C, D) ainsi que sur les types d’attributs sémantiques récurrents codés :

  • Structure bidimensionnelle sous-jacente : Les analyses factorielles en composantes principales menées sur les pourcentages de réponses codées (notamment par Watkins et al.) révèlent couramment deux axes orthogonaux majeurs qui expliquent entre 55 % et 68 % de la variance totale : un axe Orientation Individuelle vs Sociale (opposant les catégories C et B) et un axe Concret/Physique vs Transcendant/Abstrait (opposant les catégories A et D).
  • Saturation et indépendance : Les saturations des variables catégorielles indiquent des polarités nettes : la catégorie « Traits psychologiques » sature négativement (-0,78 à -0,85) sur le premier facteur lorsque la catégorie « Rôles institutionnels » y sature très positivement (+0,81 à +0,89), confirmant que ces deux modes d’auto-conceptualisation agissent comme des pôles fonctionnels distincts dans l’économie cognitive du soi.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’instrument : Twenty Statement Test (TST) / Self-Attitudes Test.
  • Type de passation : Auto-questionnaire écrit, format libre / semi-projectif à production de texte.
  • Format d’administration : Individuel ou collectif, crayon-papier ou support numérique informatisé.
  • Durée moyenne de passation : 10 à 15 minutes (certains protocoles imposent une limite stricte de 12 minutes pour forcer la spontanéité, tandis que d’autres laissent le temps libre).
  • Nombre de lignes / items : 20 espaces numérotés de 1 à 20, précédés de la question « Qui suis-je ? » (Who am I?).
  • Format de réponse : Lignes vierges numérotées destinées à recevoir des énoncés libres formulés par le participant.
  • Système de cotation (Scoring) :
    • Score de consensualité : Dénombrement du nombre de réponses consensuelles (0 à 20) selon les critères d’extériorité objective de Kuhn & McPartland.
    • Distribution catégorielle A-B-C-D : Calcul du pourcentage ou de la fréquence brute des réponses attribuées respectivement au Soi physique (A), au Soi social (B), au Soi réflexif (C) et au Soi océanique (D).
    • Indice de saillance hiérarchique : Attribution de poids décroissants selon le rang d’apparition (les réponses 1 à 5 ayant un poids de saillance plus élevé que les réponses 16 à 20).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 1954 (par Manford H. Kuhn et Thomas S. McPartland dans l’American Sociological Review).
  • Statut du droit d’auteur : Domaine public académique. L’instrument a été publié dans des revues savantes ouvertes à l’usage de la communauté de recherche sans dépôt de brevet commercial ni restriction de marque.
  • Tarification : Gratuit (aucun coût d’achat, de licence ou de redevance n’est exigé pour l’utilisation dans des contextes de recherche ou d’enseignement).
  • Conditions d’utilisation : Libre de droit pour la recherche universitaire et les applications cliniques non commerciales, sous réserve de citer scrupuleusement la publication source originale des auteurs fondateurs (Kuhn & McPartland, 1954).

12. Références / References

Les références fondatrices et contemporaines relatives au Twenty Statement Test sont présentées ci-dessous en style APA (7e édition) :

  • Bond, M. H., & Cheung, T. S. (1983). College students’ spontaneous self-concept: The effect of culture among respondents in Hong Kong, Japan, and the United States. Journal of Cross-Cultural Psychology, 14(2), 153–171. https://doi.org/10.1177/0022002183014002002
  • Cooley, C. H. (1902). Human nature and the social order. Charles Scribner’s Sons.
  • Kuhn, M. H. (1960). Self-attitudes by age, sex, and professional training. The Sociological Quarterly, 1(1), 39–54. https://doi.org/10.1111/j.1533-8525.1960.tb01449.x
  • Kuhn, M. H., & McPartland, T. S. (1954). An empirical investigation of self-attitudes. American Sociological Review, 19(1), 68–76. https://doi.org/10.2307/2088175
  • Markus, H. R., & Kitayama, S. (1991). Culture and the self: Implications for cognition, emotion, and motivation. Psychological Review, 98(2), 224–253. https://doi.org/10.1037/0033-295X.98.2.224
  • McPartland, T. S. (1953). The self and social structure: An empirical approach (Doctoral dissertation). State University of Iowa.
  • Mead, G. H. (1934). Mind, self, and society from the standpoint of a social behaviorist. University of Chicago Press.
  • Montemayor, R., & Eisen, M. (1977). The development of self-conceptions from childhood to adolescence. Developmental Psychology, 13(4), 314–319. https://doi.org/10.1037/0012-1649.13.4.314
  • Robinson, J. P., & Shaver, P. R. (1969). Measures of social psychological attitudes. Institute for Social Research, University of Michigan.
  • Schwirian, K. P. (1964). Variation in structure of the Kuhn-McPartland twenty statements and related response differences. The Sociological Quarterly, 5(1), 47–59. https://doi.org/10.1111/j.1533-8525.1964.tb02248.x
  • Watkins, D., Yau, J., Dahlin, B., & Wondimu, H. (1998). The twenty statements test: Some cross-cultural evidence on the respondent-investigator interaction. Journal of Cross-Cultural Psychology, 29(4), 522–533. https://doi.org/10.1177/0022022198294002
  • Zurcher, L. A. (1977). The mutable self: A self-concept for social change. SAGE Publications.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

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2

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3

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Looti, M. (2026, octobre 7). Test des vingt affirmations (TST). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/test-des-vingt-affirmations-tst/
Looti, Mohammed. “Test des vingt affirmations (TST).” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/test-des-vingt-affirmations-tst/.
Looti, Mohammed. “Test des vingt affirmations (TST).” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/test-des-vingt-affirmations-tst/.