Style de résolution de conflit

L’échelle du Style de résolution de conflit (Conflict Resolution Style Scale – CRSS), conçue par Slaby et Guerra (1988) et Flewelling et al. (1993), mesure les tendances agressives et adaptatives des adolescents face aux provocations interpersonnelles.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle du Style de résolution de conflit (Conflict Resolution Style Scale — CRSS), initialement élaborée par les psychologues du développement Ronald G. Slaby et Nancy G. Guerra en 1988, puis enrichie et adaptée par Flewelling et ses collaborateurs en 1993, constitue un instrument psychométrique d’évaluation situationnelle conçu pour appréhender les schémas cognitivo-comportementaux mobilisés par les adolescents face à des provocations interpersonnelles et des conflits sociaux. Ciblant initialement une population masculine âgée de 12 à 16 ans, cette mesure se compose de cinq vignettes décrivant des scénarios de friction entre pairs (bousculade dans une file d’attente, insultes gratuites, rixe impliquant un ami, tentative de séduction de la partenaire amoureuse et rejet intime en contexte festif). Pour chaque situation hypothétique, le participant est invité à sélectionner, parmi cinq options de réponse distinctes (« cochez tout ce qui s’applique »), les actions qu’il entreprendrait vraisemblablement.

Ces options opérationnalisent un éventail de stratégies de gestion du conflit, incluant l’agression verbale, la recherche d’information, l’évitement ou la passivité, l’affirmation de soi constructive (assertivité) et l’agression physique. Le système de cotation standardisé attribue des points spécifiques aux choix traduisant une hostilité verbale ou physique, générant un score composite d’inclination agressive oscillant entre 0 et 5 ou entre 0 et 10 selon le modèle d’agrégation retenu. Les analyses psychométriques attestent d’une bonne consistance interne pour les dimensions agressives (coefficients alpha de Cronbach se situant généralement entre 0,72 et 0,81) et d’une remarquable validité de critère, différenciant avec acuité les jeunes délinquants incarcérés ou hautement agressifs des adolescents tout-venant. Reprise par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) dans leur compendium officiel des outils de mesure de la violence juvénile, l’échelle demeure une référence incontournable en psychologie criminologique, en psychologie scolaire et dans l’évaluation des programmes de remédiation cognitive et de prévention de la violence.

2. Mots-clés / Keywords

Résolution de conflit, agressivité adolescente, médiateurs cognitifs, traitement de l’information sociale, délinquance juvénile, psychométrie, agression physique, agression verbale, assertivité, évaluation comportementale

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été conçu à l’origine par Ronald G. Slaby (chercheur émérite à l’Education Development Center et à la Harvard University) et Nancy G. Guerra (professeure distinguée de psychologie à l’University of California, Irvine, spécialiste de la prévention de la violence et du développement socio-émotionnel de l’enfant et de l’adolescent). Leurs travaux séminaux de 1988 ont établi les fondements empiriques liant les déficits de traitement de l’information sociale aux comportements violents persistants chez les mineurs sous mandat judiciaire.

Une version augmentée de l’outil a ensuite été développée par Robert L. Flewelling, Michael W. Paschall et leurs collègues du Research Triangle Institute (RTI International) en 1993, dans le cadre de vastes protocoles d’évaluation épidémiologique de programmes communautaires de prévention de la violence urbaine. Ces auteurs ont notamment introduit les items 4 et 5 afin d’explorer les conflits émergents dans le cadre des relations amoureuses et de la possessivité interpersonnelle à l’adolescence.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle du Style de résolution de conflit est de cartographier la propension spontanée des adolescents à recourir à des réponses inadaptées, agressives ou constructives lorsqu’ils sont confrontés à des stimuli sociaux conflictuels, ambigus ou menaçants pour leur statut social. Sur le plan théorique, l’outil ne cherche pas simplement à quantifier la fréquence des actes agressifs passés (comme le feraient des grilles d’auto-évaluation comportementale rétrospectives), mais s’attache à sonder l’étape décisionnelle de génération et de sélection des réponses dans le cycle du traitement de l’information sociale (Social Information Processing).

Dans les contextes de recherche clinique, médico-légale et éducative, la mesure répond à plusieurs impératifs majeurs :

  • Le diagnostic des déficits cognitivo-comportementaux : Identifier les adolescents qui présentent une restriction de leur répertoire de réponses alternatives non violentes et une saillance marquée des scripts d’action physiquement et verbalement agressifs face à la provocation.
  • L’évaluation d’impact des interventions préventives : Servir de critère de jugement clinique pré- et post-intervention pour mesurer l’efficacité des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), des programmes d’entraînement aux compétences sociales (Social Skills Training) et des ateliers de gestion de la colère ou de médiation par les pairs.
  • Le dépistage précoce des trajectoires de délinquance : Distinguer, au sein des cohortes scolaires ou institutionnelles, les mineurs vulnérables susceptibles de glisser vers des comportements d’agression chronique ou d’affiliation à des bandes violentes en raison d’une réactivité conflictuelle dérégulée.

L’utilisation de vignettes situationnelles concrètes garantit une validité écologique supérieure aux questionnaires d’attitudes purement abstraits. En plongeant l’adolescent au cœur de scènes représentatives du microcosme des interactions de pairs (la dispute territoriale, l’invective publique, la bagarre d’un allié, la jalousie romantique), l’outil neutralise partiellement les biais de désirabilité sociale tout en activant les biais cognitifs automatiques qui guident les comportements effectifs en milieu naturel.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit ciblé par l’instrument est le style de résolution de conflit, opérationnalisé comme la disposition cognitive et comportementale à privilégier certaines modalités de réponse stratégique lorsqu’un individu perçoit une entrave, une agression ou une violation de ses limites personnelles. Dans le paradigme développé par Slaby et Guerra (1988), la résolution de conflit n’est pas un trait monolithique, mais un processus décisionnel multicritère articulé autour de répertoires d’actions distincts :

L’agression verbale

Cette composante renvoie à l’utilisation immédiate de l’hostilité linguistique, des insultes, de la menace ou du sarcasme pour riposter à la situation (ex. « Say something nasty to him », « Call him a name », « Say something mean or insulting to her »). Sur le plan psychodynamique et cognitif, l’agression verbale représente une tentative d’escalade punitive visant à restaurer une estime de soi blessée par l’avilissement d’autrui, marquant souvent le premier palier d’une décharge pulsionnelle non contenue.

L’agression physique

Caractérisée par l’emploi délibéré de la force motrice, du contact violent ou de la coercition corporelle (ex. « Push him out of line », « Hit him », « Join your friend fighting against the other kid », « Start kissing her and making out anyway »). Ce style dénote un effondrement des mécanismes de régulation émotionnelle descendante (top-down inhibition) et l’adoption d’un script comportemental destructeur, associé dans la littérature aux formes les plus sévères de délinquance juvénile et de violences interpersonnelles.

La recherche d’information et la clarification cognitive

Reflétée par des choix d’exploration verbale non agressive (ex. « Ask him why he pushed you », « Ask him what’s going on »). Ce mode d’action signale la capacité de l’adolescent à suspendre son jugement d’intention hostile, à tolérer l’ambiguïté situationnelle et à vérifier les faits avant de concevoir un plan d’action, attestant d’une flexibilité cognitive mature.

L’affirmation de soi constructive (assertivité)

Illustrée par l’énoncé clair de ses droits ou de ses attentes sans violence ni soumission (ex. « Tell him it’s your place in line », « Tell him to cut it out », « Let him know that she’s your girlfriend »). Ce style traduit une compétence sociale optimale, combinant le respect de soi et la préservation de l’intégrité de la communication relationnelle.

L’évitement, la passivité ou le désengagement

Manifesté par le retrait physique ou affectif face à la tension (ex. « Nothing, just walk away », « Walk away from him », « Ignore her and go talk to someone else »). Bien qu’il désamorce le risque immédiat de confrontation violente, ce style peut osciller, selon le contexte, entre une saine régulation stratégique et une soumission anxieuse témoignant d’une inhibition comportementale.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage conceptuel de l’échelle s’inscrit au confluent du modèle sociocognitif d’Albert Bandura et, de manière centrale, du modèle de traitement de l’information sociale formalisé par Kenneth A. Dodge et approfondi par Ronald G. Slaby et Nancy G. Guerra. Selon ce cadre théorique, les conduites agressives chez l’enfant et l’adolescent ne résultent pas uniquement d’un déficit moral ou d’un tempérament réactif inné, mais proviennent d’altérations systématiques dans la séquence des opérations mentales requises pour résoudre un problème interpersonnel.

Ce paradigme postule six étapes séquentielles et itératives de traitement :

  1. L’encodage des indices internes et externes : Attention sélective accordée aux signaux d’autrui.
  2. L’interprétation des indices : Attribution d’intentions, où les adolescents antisociaux manifestent un biais d’attribution hostile marqué, interprétant des gestes anodins ou accidentels comme des attaques délibérées.
  3. La clarification des objectifs : Poursuite d’objectifs de domination, de revanche ou de sauvetage de la face au détriment d’objectifs relationnels ou d’harmonie sociale.
  4. L’accès aux réponses ou leur génération : Production spontanée de solutions potentielles issues de la mémoire à long terme.
  5. La prise de décision relative à la réponse : Évaluation de l’efficacité présumée des solutions, auto-efficacité perçue pour les exécuter et anticipation des conséquences.
  6. L’adoption du comportement retenu : Mise en œuvre motrice et verbale effective de la réponse.

L’échelle du style de résolution de conflit opérationnalise avec précision les étapes 4 et 5. Les travaux fondateurs de Slaby et Guerra (1988) ont démontré empiriquement que les délinquants violents se caractérisent par un répertoire de réponses appauvri, une surévaluation de la légitimité et des gains instrumentaux de l’agression, et une incapacité marquée à anticiper les rétorsions négatives d’une réaction violente. En sollicitant un choix multiple face à des situations concrètes, l’instrument capture la saillance cognitive relative des solutions agressives par rapport aux stratégies prosociales au sein du système mnésique de l’adolescent.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’outil a fait l’objet de vérifications rigoureuses dans de multiples contextes d’investigation criminologique et développementale :

Validité de construit et de critère (groupes contrastés)

Dans l’étude princeps de Slaby et Guerra (1988), l’échelle a été administrée à trois groupes distincts d’adolescents masculins âgés de 15 à 18 ans : des délinquants incarcérés pour crimes violents ($n = 73$), des adolescents non délinquants identifiés comme hautement agressifs par leurs pairs et enseignants ($n = 40$), et des adolescents non délinquants faiblement agressifs ($n = 40$). Les résultats ont révélé une différenciation statistiquement hautement significative ($p < 0,001$) entre les cohortes : les délinquants violents et les jeunes agressifs ont systématiquement sélectionné une proportion beaucoup plus élevée d'options agressives (verbales et physiques) que leurs pairs non agressifs, ces derniers privilégiant l'affirmation constructive et la recherche d'information.

Validité convergente

Les scores composites d’agressivité dérivés de l’échelle présentent des corrélations positives robustes ($r = 0,42$ à $r = 0,58$, $p < 0,01$) avec d'autres indices standardisés d'agression, tels que les mesures d'attitudes favorables à la violence (Beliefs Supporting Aggression Scale), les échelles d’hostilité réactive et les signalements disciplinaires scolaires. À l’inverse, des corrélations négatives significatives ($r = -0,35$ à $-0,48$) ont été rapportées avec les mesures de compétences sociales, d’empathie dispositionnelle et de raisonnement moral socio-conventionnel.

Validité prédictive

Dans les études longitudinales menées par Guerra et Slaby (1990) ainsi que Flewelling et al. (1993), les scores élevés à l’échelle au temps de base prédisaient significativement les récidives disciplinaires, les arrestations pour faits de violence au cours du suivi à 12 et 24 mois, ainsi que l’échec de la réinsertion en milieu ouvert chez les jeunes judiciarisés.

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation de la fidélité de l’instrument confirme la robustesse et la stabilité des indices de réponses agressives à travers le temps et les contextes :

Consistance interne

Pour la sous-échelle globale des choix agressifs (cumulant les options verbales et physiques sur les vignettes), les estimations du coefficient alpha de Cronbach varient de 0,72 à 0,81 selon les échantillons étudiés (Slaby & Guerra, 1988 ; Flewelling et al., 1993). Bien que l’outil ne compte qu’un nombre restreint de scénarios (5 items), ce niveau d’homogénéité interne est considéré comme excellent pour un test basé sur des choix multiples situationnels non continus. La subdivision distincte entre agression verbale ($lpha pprox 0,68-0,74$) et agression physique ($lpha pprox 0,71-0,78$) atteste également d’une cohérence acceptable.

Stabilité temporelle (Test-retest)

Les coefficients de stabilité test-retest calculés sur un intervalle de quatre semaines auprès de groupes d’adolescents en milieu scolaire ont indiqué un coefficient de corrélation intraclasse ($r$) oscillant entre 0,69 et 0,76, démontrant que le style de résolution de conflit représente une tendance décisionnelle stable chez l’adolescent, tout en demeurant sensible aux remaniements cognitifs induits par des interventions ciblées de restructuration cognitive.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) menées sur les matrices de réponses aux différentes options des vignettes ont systématiquement mis en lumière une organisation dimensionnelle cohérente structurée autour de deux méta-facteurs fondamentaux :

Facteur 1 : Réponses hostiles et coercitives (Agressivité)

Ce facteur regroupe avec des saturations factorielles élevées (allant de 0,55 à 0,82) l’ensemble des choix d’action impliquant l’agression physique directe (frapper, pousser, forcer) et l’agression verbale (injurier, menacer). Ce regroupement confirme empiriquement que chez l’adolescent à risque, les réponses physiques et verbales partagent un substrat latent commun de décharge agressive et de justification de la violence comme moyen de gestion interpersonnelle.

Facteur 2 : Réponses prosociales et de régulation adaptative

Ce second facteur rassemble les options d’assertivité, de recherche de clarification cognitive et de désescalade (saturations situées entre 0,48 et 0,74). Il met en évidence une disposition cognitive alternative axée sur la résolution de problème, l’inhibition motrice et la négociation verbale. Les choix d’évitement pur ou de passivité présentent quant à eux des saturations plus modestes ou transversales, suggérant qu’ils peuvent parfois servir de stratégie de repli défensif neutre face à un danger physique perçu comme asymétrique.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet : Conflict Resolution Style Scale (CRSS) / Échelle du style de résolution de conflit.
  • Auteurs : Ronald G. Slaby et Nancy G. Guerra (1988), enrichie par Robert L. Flewelling et al. (1993).
  • Format d’administration : Questionnaire auto-administré sur support papier-crayon ou format informatisé.
  • Population cible : Adolescents masculins âgés de 12 à 16 ans (extensible à des populations mixtes avec adaptations linguistiques et contextuelles).
  • Nombre d’items : 5 vignettes situationnelles représentant des provocations interpersonnelles typiques de l’adolescence.
  • Format de réponse : Choix multiples avec instructions « Cochez tout ce qui s’applique » (check all that apply). Chaque vignette propose 5 conduites potentielles : une agression verbale, une recherche d’information, un évitement passif, une réponse assertive et une agression physique.
  • Procédure de cotation :
    • Chaque item comporte deux options codées comme agressives : la première option correspond systématiquement au choix verbalement agressif ; la cinquième option correspond systématiquement au choix physiquement agressif.
    • Un point (1) est accordé pour chaque sélection d’une réponse verbalement agressive et/ou physiquement agressive.
    • Les scores possibles varient de 0 à 5 (si l’on compte la présence d’au moins une réponse agressive par scénario) ou de 0 à 10 (si l’on additionne séparément les choix verbaux et physiques sur l’ensemble des 5 items).
    • Un score élevé indique une prédisposition marquée aux conduites agressives et un déficit dans la génération de réponses prosociales.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’échelle a été initialement publiée en 1988 dans la revue Developmental Psychology de l’American Psychological Association (APA), puis documentée dans sa version étendue de 1993 au sein des travaux de recherche en santé publique fédérale américaine. L’instrument est tombé dans le domaine de la diffusion publique scientifique à travers son intégration officielle dans l’ouvrage de référence des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) : Measuring Violence-Related Attitudes, Behaviors, and Influences Among Youths: A Compendium of Assessment Tools (pages 198-199).

En conséquence, l’outil est accessible à titre gratuit et libre de droits (open access / public domain) pour les travaux de recherche universitaire, l’évaluation clinique et les interventions à but non commercial sous réserve de citation appropriée des sources princeps (Slaby & Guerra, 1988 ; Flewelling et al., 1993 ; CDC, 2005).

12. Références / References

  • Dahlberg, L. L., Toal, S. B., Swahn, M., & Behrens, C. B. (2005). Measuring violence-related attitudes, behaviors, and influences among youths: A compendium of assessment tools (2nd ed.). Centers for Disease Control and Prevention, National Center for Injury Prevention and Control. https://www.cdc.gov/violenceprevention/pdf/YV_Compendium.pdf
  • Dodge, K. A. (1986). A social information processing model of social competence in children. In M. Perlmutter (Ed.), Cognitive perspectives on children’s social and behavioral development (pp. 77-125). Lawrence Erlbaum Associates.
  • Flewelling, R. L., Paschall, M. J., & Ringwalt, C. (1993). The North Carolina Youth Violence Survey: Assessment of aggressive strategies and conflict resolution styles among adolescents. Research Triangle Institute.
  • Guerra, N. G., & Slaby, R. G. (1990). Cognitive mediators of aggression in adolescent offenders: II. Intervention. Developmental Psychology, 26(2), 269–277. https://doi.org/10.1037/0012-1649.26.2.269
  • Slaby, R. G., & Guerra, N. G. (1988). Cognitive mediators of aggression in adolescent offenders: I. Assessment. Developmental Psychology, 24(4), 580–588. https://doi.org/10.1037/0012-1649.24.4.580

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

Imagine that you’re in line for a drink of water. Someone your age comes along and pushes you out of line.
2

You’re walking to the store. Someone your age walks up to you and calls you a name.
3

You see your friend fighting with another boy his age.
4

You see another guy trying to kiss and put his arm around your girlfriend.
5

Suppose that you were with your girlfriend at a party. She was dancing real close and acting sexy‚ but now
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Style de résolution de conflit. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/style-de-resolution-de-conflit/
Looti, Mohammed. “Style de résolution de conflit.” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/style-de-resolution-de-conflit/.
Looti, Mohammed. “Style de résolution de conflit.” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/style-de-resolution-de-conflit/.