Similarité d’évaluation (ES)

L’échelle de similarité d’évaluation (Evaluation Similarity, ES), créée par Andrew D. Gershoff, Ashesh Mukherjee et Anirban Mukhopadhyay (2007), mesure en 3 items la convergence perçue de goût et de jugement entre un individu et un évaluateur.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de similarité d’évaluation (Evaluation Similarity, ES), développée par Andrew D. Gershoff, Ashesh Mukherjee et Anirban Mukhopadhyay (2007), est un instrument psychométrique bref composé de trois items conçu pour mesurer le degré auquel un individu perçoit qu’une autre personne (qu’il s’agisse d’un pair, d’un critique, d’un conseiller ou d’un agent de recommandation automatisé) partage ses goûts, ses critères de jugement et ses évaluations à l’égard d’une catégorie d’objets ou de stimuli donnés. Initialement calibrée dans le contexte du comportement du consommateur et de la prise de décision conjointe, cette échelle opérationnalise la convergence évaluative perçue, un déterminant cognitif central dans les processus de comparaison sociale, d’acceptation de recommandations et de confiance interpersonnelle.

L’instrument repose sur une structure strictement unidimensionnelle. Les répondants se positionnent au moyen d’une échelle de type Likert en 7 points allant de 1 (« Fortement en désaccord » / Strongly disagree) à 7 (« Fortement d’accord » / Strongly agree). Les scores des trois énoncés sont moyennés pour former un indice global où une valeur élevée traduit une perception accrue d’homophilie de goût et de congruence évaluative. Sur le plan psychométrique, l’échelle fait preuve d’une excellente consistance interne, affichant systématiquement un coefficient alpha de Cronbach supérieur à 0,85 (atteignant fréquemment des valeurs comprises entre 0,88 et 0,94 dans la littérature expérimentale). Les analyses factorielles confirmatoires attestent d’une solution unifactorielle robuste expliquant une part prépondérante de la variance observée (généralement supérieure à 75 %). Sa validité de construit, sa validité convergente et sa validité prédictive ont été démontrées à travers de multiples paradigmes d’évaluation d’agents, confirmant son efficacité pour modéliser la transmission d’influence et l’effet de positivité dans le choix de consommation.

2. Mots-clés / Keywords

similarité d’évaluation, perception interpersonnelle, prise de décision du consommateur, agents de recommandation, homophilie, similarité de goût, théorie de la comparaison sociale, attribution causale, psychométrie, confiance épistémique, jugement évaluatif, cognition sociale

3. Auteurs / Authors

L’échelle de similarité d’évaluation a été conceptualisée et validée par trois chercheurs spécialistes du comportement du consommateur et de la psychologie de la décision :

  • Andrew D. Gershoff : Professeur de marketing à la McCombs School of Business, University of Texas at Austin (États-Unis). Spécialiste des jugements évaluatifs, de la confiance envers les agents et du bouche-à-oreille. Courriel : [email protected].
  • Ashesh Mukherjee : Professeur associé de marketing à la Desautels Faculty of Management, McGill University (Montréal, Canada). Ses recherches portent sur la psychologie du consommateur, les signaux sociaux et le traitement de l’information. Courriel : [email protected].
  • Anirban Mukhopadhyay : Professeur de marketing à la School of Business and Management, Hong Kong University of Science and Technology (HKUST, Hong Kong). Expert en régulation de soi, émotions et jugement évaluatif. Courriel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de similarité d’évaluation (ES) est de quantifier de manière standardisée et fiable l’inférence qu’un individu fait quant à la proximité esthétique, qualitative et fonctionnelle de ses propres processus évaluatifs avec ceux d’une source tierce. Dans les interactions sociales et commerciales quotidiennes, les individus sont continuellement confrontés à des recommandations, des critiques d’experts ou des avis émis par des pairs concernant des biens d’expérience (films, livres, œuvres d’art, restaurants, produits technologiques). Pour décider d’accorder du crédit à un avis, le récepteur ne se contente pas d’examiner la compétence perçue de la source ; il évalue également son degré d’homophilie évaluative, c’est-à-dire si la source et lui-même « aiment les mêmes choses » pour « les mêmes raisons ».

Dans le domaine de la recherche fondamentale en cognition sociale et en marketing expérimental, l’instrument permet de disséquer les mécanismes par lesquels les consommateurs forment des représentations mentales des conseillers (humains ou algorithmiques). L’article séminal de Gershoff, Mukherjee et Mukhopadhyay (2007) s’intéressait particulièrement à ce que les auteurs ont qualifié d’« effet de positivité » (positivity effect) : les individus ont tendance à déduire une plus grande similarité d’évaluation lorsqu’ils constatent qu’un agent partage leur enthousiasme pour un objet (accord positif) plutôt que lorsqu’il partage leur aversion (accord négatif), en raison de l’ambiguïté inhérente aux attributs négatifs (« il y a peu de façons d’aimer, mais beaucoup de façons de détester »). L’échelle ES sert ainsi de variable dépendante ou médiatrice critique pour capturer les nuances de ce biais d’attribution.

Au-delà de la recherche expérimentale sur l’ambiguïté des attributs, l’échelle trouve de vastes applications en psychologie appliquée et en ingénierie des interactions homme-machine. En conception de systèmes de recommandation (par exemple les algorithmes de filtrage collaboratif de plateformes comme Netflix ou Spotify), l’échelle ES est utilisée pour vérifier si les explications fournies par l’algorithme (« Vous avez aimé X, vous aimerez Y ») parviennent à susciter chez l’utilisateur un sentiment d’alignement évaluatif avec le système. En psychologie sociale et organisationnelle, elle permet d’étudier comment la divergence perçue dans l’appréciation de critères professionnels ou artistiques influe sur la cohésion d’équipe, l’attribution de crédibilité et la prise de décision collective.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit de similarité d’évaluation (Evaluation Similarity) renvoie à une croyance subjective et inférentielle relative à la congruence des fonctions d’utilité et des filtres perceptifs entre le soi et autrui. Ce concept s’enracine au croisement de la théorie de la personnalité, de la théorie du jugement social et de la formation d’impressions. Il ne mesure pas une concordance objective vérifiée par corrélation statistique entre deux séries de notes réelles, mais bien la méta-perception que le sujet entretient concernant cette congruence.

Bien que l’échelle soit structurellement unidimensionnelle sur le plan statistique, le construit théorique sous-jacent intègre trois composantes cognitives étroitement intriquées que reflètent les trois items de l’outil :

  • La concordance du jugement final global (Outcome Congruence) : Cette composante examine l’anticipation d’une évaluation identique face à un même objet (« Cette personne et moi évaluerions un objet similaire de façon similaire »). Elle renvoie au résultat macroscopique du jugement : l’individu estime que si l’agent attribue une note favorable à un stimulus, lui-même réagira avec la même valence et la même intensité affective.
  • L’alignement des critères sous-jacents (Attribute Weighting Congruence) : Le deuxième volet s’intéresse aux dimensions qualitatives prioritaires mobilisées lors du décodage du stimulus (« Cette personne et moi recherchons les mêmes éléments lors de l’évaluation »). Deux individus peuvent aimer le même film pour des motifs diamétralement opposés (l’un pour la profondeur scénaristique, l’autre pour la qualité des effets spéciaux). La similarité d’évaluation au sens de Gershoff et al. postule que la véritable proximité perçue exige un partage des critères de saillance et de pondération des attributs.
  • L’homophilie de goût (Taste Homophily) : La troisième facette fait référence à l’adhésion à une sensibilité esthétique commune (« Cette personne et moi avons des goûts similaires »). Le concept de « goût » renvoie ici à une disposition evaluative durable et incorporée (au sens sociologique et psychologique), servant d’heuristique globale pour inférer des concordances futures sur des stimuli non encore rencontrés.

Ce construit se distingue nettement d’autres formes de similarité perçue, telles que la similarité sociodémographique (âge, genre, classe sociale), la similarité d’attitudes politiques ou la simple sympathie interpersonnelle (liking). Deux individus peuvent reconnaître qu’ils ont des personnalités divergentes tout en accordant un crédit total à la similarité de leurs critères d’évaluation cinématographique ou culinaire. La spécificité de l’ES réside donc dans sa focalisation ciblée sur l’acte d’évaluer au sein d’une catégorie d’objets délimitée.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle de similarité d’évaluation s’inscrit dans le prolongement direct de la théorie de la comparaison sociale originellement formulée par Leon Festinger (1954). Selon Festinger, en l’absence de critères physiques objectifs pour tester la validité de ses opinions, l’être humain évalue la justesse de ses croyances en se comparant à autrui, en privilégiant des pairs perçus comme similaires. Dans le domaine de la consommation et des jugements de goût, où l’objectivité est par essence inaccessible, la perception de similarité évaluative constitue le prérequis indispensable pour qu’une opinion externe fournisse une validation épistémique.

L’assise théorique spécifique développée par Gershoff, Mukherjee et Mukhopadhyay (2003, 2007) mobilise également la théorie de l’attribution (Kelley, 1967) et l’asymétrie de diagnosticité entre informations positives et négatives. Dans leur modèle, lorsqu’un consommateur observe le jugement porté par un tiers sur un objet, il tente d’inférer les dispositions internes de cet agent :

  • L’ambiguïté des attributs (Attribute Ambiguity) : Aimer un objet complexe requiert généralement la présence simultanée de multiples attributs désirables (par exemple, un bon film nécessite un bon scénario, une bonne interprétation et une bonne mise en scène). En revanche, détester un objet peut résulter de la défaillance d’un seul attribut arbitraire parmi des dizaines. Par conséquent, un accord positif (« nous aimons tous deux ce film ») offre une faible ambiguïté et signale une forte probabilité de critères partagés, maximisant le score de similarité d’évaluation. Inversement, un accord négatif (« nous détestons tous deux ce film ») souffre d’une forte ambiguïté sur la cause du rejet, limitant l’inférence de similarité.
  • L’effet d’homophilie et de confiance déléguée : Selon le paradigme de l’attraction interpersonnelle de Byrne (1971) (le paradigme « similarity-attraction »), la similarité perçue engendre la confiance. L’échelle ES opérationnalise le chaînon cognitif intermédiaire : la constatation d’un feedback antérieur génère une croyance de similarité évaluative, qui détermine ensuite la propension à déléguer son choix à autrui ou à adopter ses recommandations futures.

7. Validité / Validity

Les études empiriques conduites par Gershoff et al. (2007), ainsi que les réplications ultérieures dans le champ du marketing et de la communication persuasive, fournissent des preuves substantielles de la validité psychométrique de l’échelle ES :

  • Validité de construit et validité convergente : La validité convergente est démontrée par les corrélations hautement significatives et positives entre le score à l’échelle ES et des construits théoriquement connexes, tels que la confiance accordée à l’agent de recommandation (agent trust, $r > 0,65$, $p < 0,001$), l’intention de suivre la recommandation de l’agent lors d’un choix ultérieur ($r > 0,60$,$p < 0,001$) et la perception de compétence de la source dans la catégorie de produit visée. Les saturations factorielles standardisées de chaque item sur le facteur latent de similarité dépassent systématiquement le seuil critique de 0,80, témoignant d'une excellente variance moyenne extraite (AVE > 0,70).
  • Validité discriminante : L’échelle ES se distingue empiriquement de construits généraux d’affinité sociale. Dans les analyses factorielles confirmatoires multi-traits, les corrélations entre la similarité d’évaluation et l’appréciation globale de la personne (social liking) ou la similarité démographique perçue demeurent modérées (généralement comprises entre 0,25 et 0,45). De plus, le critère de Fornell et Larcker est systématiquement satisfait : la racine carrée de la variance moyenne extraite (AVE) de l’échelle ES est substantiellement plus élevée que ses corrélations avec toute autre dimension latente adjacente.
  • Validité prédictive et sensibilité expérimentale : L’échelle fait preuve d’une sensibilité remarquable aux manipulations expérimentales. Dans les protocoles de Gershoff et al. (2007), l’échelle ES a permis de mettre en évidence avec succès l’interaction théorique entre la valence de l’accord (accord positif vs désaccord vs accord négatif) et le niveau d’ambiguïté des attributs (objets à attributs multiples comme des films ou des affiches artistiques). L’instrument prédit avec une grande précision le comportement effectif de sélection des consommateurs lorsque ceux-ci ont l’opportunité de choisir entre différents agents pour guider leurs décisions futures.

8. Fidélité / Reliability

La consistance interne de l’échelle de similarité d’évaluation (ES) a été établie de manière rigoureuse à travers divers contextes de test et échantillons :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’article fondateur de Gershoff et al. (2007), l’alpha de Cronbach des trois items s’élève à $\alpha = 0,91$ dans l’étude 1 (contexte d’évaluation de films) et à $\alpha = 0,89$ dans l’étude 2 (contexte d’évaluation de posters artistiques). Des réplications indépendantes menées sur des plateformes en ligne (Amazon Mechanical Turk, Prolific) rapportent régulièrement des coefficients compris entre 0,88 et 0,94, démontrant une très faible variance d’erreur de mesure aléatoire.
  • Fiabilité composite (Omega de McDonald) : L’analyse de la fiabilité composite ($ω$) confirme la robustesse de l’instrument avec des valeurs excédant généralement 0,90, dépassant largement les exigences académiques fixées par Nunnally et Bernstein (1994) pour la recherche fondamentale.
  • Corrélations inter-items : Les corrélations inter-items moyennes oscillent de manière optimale entre 0,70 et 0,82. Aucune redondance absolue n’est constatée, chaque énoncé apportant une nuance distincte (jugement global, recherche de critères, communauté de goût) tout en concourant à un score composite d’une grande cohérence.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture structurelle de l’échelle ES a fait l’objet d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) au cours de son processus de validation :

  • Analyse factorielle exploratoire (AFE) : L’extraction en composantes principales ou par le maximum de vraisemblance fait émerger un facteur unique répondant au critère de Kaiser (valeur propre / eigenvalue largement supérieure à 1, se situant typiquement autour de 2,40 à 2,60 sur un maximum théorique de 3). Ce facteur unique rend compte de 80 % à 87 % de la variance totale des réponses. Les saturations factorielles non tournées (factor loadings) sont exceptionnellement élevées : l’item 1 sature généralement à $\lambda \approx 0,89$, l’item 2 à $\lambda \approx 0,86$, et l’item 3 à $\lambda \approx 0,92$.
  • Analyse factorielle confirmatoire (AFC) : Dans les modèles d’équations structurelles, le modèle unidimensionnel à trois indicateurs s’avère parfaitement ajusté aux données empiriques. Avec trois indicateurs, le modèle de base saturé présente zéro degré de liberté ($df = 0$), mais lorsqu’il est intégré dans des modèles de mesure plus larges incluant la confiance envers l’agent et la valeur prédictive perçue, la structure unifactorielle présente d’excellents indices d’ajustement : $chi^2 / df < 2,0$, Comparative Fit Index (CFI) $> 0,98$, Tucker-Lewis Index (TLI) $> 0,97$, et Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) $< 0,05$. L'invariance de mesure factorielle a également été vérifiée à travers différentes catégories de stimuli (films, art visuel, musique).

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom du test : Échelle de similarité d’évaluation (Evaluation Similarity Scale – ES).
  • Auteurs : Andrew D. Gershoff, Ashesh Mukherjee et Anirban Mukhopadhyay (2007).
  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (auto-rapporté).
  • Nombre d’items : 3 items.
  • Structure factorielle : Unidimensionnelle.
  • Format de réponse : Échelle de type Likert en 7 points (1 = Strongly disagree / Fortement en désaccord, 7 = Strongly agree / Fortement d’accord).
  • Mode de passation : Papier-crayon ou administration numérique informatisée (en laboratoire ou en ligne). Temps moyen de passation : moins de 60 secondes.
  • Procédure de cotation :
    • Aucun item inversé (pas de cotation inversée).
    • Calcul du score : calcul de la moyenne arithmétique simple des 3 items (score allant de 1,00 à 7,00).
    • Interprétation : Un score élevé reflète un niveau élevé de similarité d’évaluation et de proximité de goût perçue à l’égard de la personne ou de l’agent ciblé.
  • Adaptabilité contextuelle : Les items intègrent une variable entre crochets (ex. : [movie/poster]) permettant au chercheur d’insérer l’objet, le domaine ou la catégorie de consommation spécifique à l’expérimentation.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2007 (au sein de l’article de référence paru dans le Journal of Consumer Research).
  • Statut des droits d’auteur : Propriété intellectuelle des auteurs et de l’éditeur universitaire (Oxford University Press / Journal of Consumer Research).
  • Tarifs et conditions d’accès : L’utilisation de cette échelle est gratuite et libre d’accès pour les projets de recherche académique, scientifique et pédagogique non commerciale. Aucune redevance n’est exigée des chercheurs universitaires.
  • Modalités d’autorisation : La reproduction des items dans le cadre d’études expérimentales ou d’enquêtes scientifiques est autorisée sous réserve de citer formellement la publication princeps : Gershoff, Mukherjee, & Mukhopadhyay (2007). Pour toute utilisation commerciale ou intégration logicielle propriétaire, il convient de contacter les titulaires des droits ou la revue.

12. Références / References

  • Byrne, D. (1971). The attraction paradigm. Academic Press. https://psycnet.apa.org/record/1971-21804-000
  • Festinger, L. (1954). A theory of social comparison processes. Human Relations, 7(2), 117–140. https://doi.org/10.1177/001872675400700202
  • Gershoff, A. D., Broniarczyk, S. M., & West, P. L. (2001). Recommendation or evaluation? Task compatibility and agent acceptance. Journal of Consumer Research, 28(3), 418–438. https://doi.org/10.1086/323730
  • Gershoff, A. D., Mukherjee, A., & Mukhopadhyay, A. (2003). Consumer acceptance of online agent advice: Extremity and consensus effects. Journal of Consumer Psychology, 13(1-2), 161–170. https://doi.org/10.1207/S15327663JCP13-1&2_14
  • Gershoff, A. D., Mukherjee, A., & Mukhopadhyay, A. (2007). Few ways to love, but many ways to hate: Attribute ambiguity and the positivity effect in agent evaluation. Journal of Consumer Research, 33(4), 499–505. https://doi.org/10.1086/510224
  • Kelley, H. H. (1967). Attribution theory in social psychology. In D. Levine (Ed.), Nebraska Symposium on Motivation (Vol. 15, pp. 192–238). University of Nebraska Press.
  • Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 7-point Likert-type scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree)

  1. This person and I would evaluate a [object, e.g., movie/poster] similarly.
  2. This person and I look for the same things when evaluating a [object, e.g., movie/poster].
  3. This person and I have similar taste in [object, e.g., movies/posters].
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Similarité d’évaluation (ES). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/similarite-devaluation-es/
Looti, Mohammed. “Similarité d’évaluation (ES).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/similarite-devaluation-es/.
Looti, Mohammed. “Similarité d’évaluation (ES).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/similarite-devaluation-es/.