Similarité avec une autre personne

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle de similarité de surface avec une autre personne (Kidwell et al., 2020) : cadre théorique, validité, fidélité et structure factorielle.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’évaluation de la ressemblance perçue entre individus constitue une problématique fondamentale en psychologie sociale, en comportement organisationnel et dans l’étude du comportement du consommateur. L’échelle de « Similarité avec une autre personne » (Similarity to Another Person), contextualisée et mobilisée notamment par Kidwell, Kidwell, Blair, Lopez-Kidwell, Blocker et Mas (2020) dans leurs travaux sur les interactions dyadiques, vise à capturer la similarité perçue dite « de surface » (surface-level similarity). Ce construit se distingue conceptuellement de la similarité profonde (deep-level similarity) qui englobe les attitudes, les valeurs, les traits de personnalité stables ou les compétences émotionnelles.

L’instrument quantifie l’évaluation subjective et immédiate qu’un individu formule quant à ses ressemblances observables avec une tierce personne, telles que les caractéristiques démographiques visibles, l’apparence physique, l’expression stylistique ou le comportement manifeste. Composée généralement de 3 à 4 items formulés sous la forme d’échelles de Likert en 7 points (allant de 1 = « Fortement en désaccord » à 7 = « Fortement en accord »), l’échelle permet une passation rapide et présente d’excellentes qualités métrologiques. Les recherches empiriques démontrent une cohérence interne élevée, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,85 et 0,93.

Sur le plan structurel, les analyses factorielles exploratoires et confirmatoires corroborent un modèle unifactoriel clair, attestant que la perception de similarité manifeste s’articule autour d’une dimension cognitive unique et cohérente. L’échelle démontre une validité discriminante rigoureuse vis-à-vis des mesures de similarité d’aptitude émotionnelle et d’affinité relationnelle, tout en prédisant de manière significative la formation de la confiance initiale et le sentiment de proximité interpersonnelle dans les premières phases de la rencontre.

2. Mots-clés / Keywords

Similarité perçue, similarité de surface, homophilie, relations interpersonnelles, psychométrie, comportement du consommateur, perception sociale, dyade, validité de construit, cohérence interne, évaluation cognitive, cognition sociale.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et formalisée dans le cadre d’études sur la dynamique dyadique, et notamment mobilisée et validée par :

  • Blair Kidwell : Professeur de marketing, University of North Texas, Denton, Texas, États-Unis. Spécialiste de l’intelligence émotionnelle et de la prise de décision. Courriel : [email protected]
  • Virginie Lopez-Kidwell : Professeure associée en gestion, University of North Texas, Denton, Texas, États-Unis. Spécialiste des réseaux sociaux et des dynamiques affectives au sein des organisations.
  • Pilar Crespo Kidwell : Chercheuse en psychologie appliquée et comportement du consommateur.
  • Shannon Blair : Chercheuse en marketing relationnel et interactions de service.
  • Christopher P. Blocker : Professeur de marketing, Colorado State University, Fort Collins, Colorado, États-Unis. Expert des relations interpersonnelles et de la valeur client.
  • Erick M. Mas : Professeur adjoint de marketing, Owen Graduate School of Management, Vanderbilt University, Nashville, Tennessee, États-Unis.

4. Objectif / Purpose

L’objectif premier de cette échelle est d’opérationnaliser et d’isoler la perception de similarité de surface (surface-level similarity) au sein d’une interaction dyadique. Dans les interactions humaines, les individus effectuent des inférences spontanées et rapides basées sur des signaux perceptuels immédiats. La recherche académique a longtemps confondu les dimensions observables de la similarité avec ses dimensions psychologiques profondes. L’échelle de similarité avec une autre personne répond à cette lacune méthodologique en isolant la perception subjective de ressemblances extérieures.

Dans le domaine de la recherche fondamentale en psychologie, cet outil permet d’examiner comment l’évaluation visuelle ou comportementale directe oriente les premières étapes du traitement de l’information sociale. Elle sert d’instrument de contrôle méthodologique crucial ou de variable modératrice pour déterminer si les effets observés d’une harmonie relationnelle découlent d’une concordance psychologique réelle (par exemple, des compétences émotionnelles partagées) ou simplement d’un biais heuristique fondé sur l’apparence physique ou des caractéristiques démographiques perçues comme communes.

Sur le plan appliqué et translationnel, l’instrument trouve une utilité remarquable dans la psychologie des organisations, les sciences de la vente et l’analyse des relations soignant-patient. Dans les contextes de service ou de négociation commerciale, comprendre le degré de similarité manifeste perçu par un client envers un employé permet de modéliser les prédispositions à l’échange, l’empathie ressentie et la réduction de l’incertitude. L’échelle offre ainsi aux chercheurs un moyen parcimonieux mais psychométriquement robuste d’évaluer la saillance des indices externes avant que des échanges verbaux prolongés ne révèlent des affinités plus profondes.

Sur le plan théorique, la mesure permet de tester empiriquement l’hypothèse selon laquelle la similarité de surface agit comme un catalyseur initial (effet de halo social), pouvant soit faciliter, soit parfois fausser la perception des compétences et des intentions d’autrui lors des étapes préliminaires de l’interaction.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par cette échelle est la similarité de surface perçue (perceived surface-level similarity). Ce concept s’enracine dans la distinction théorique établie par Harrison, Price et Bell (1998) entre la diversité de surface et la diversité profonde. La similarité de surface renvoie aux attributs biologiques, démographiques ou stylistiques immédiatement observables sans interaction prolongée requise.

Ce construit s’articule autour de composantes perceptuelles et cognitives précises :

  • La perception de caractéristiques physiques et stylistiques partagées : L’observateur évalue si l’autre individu adopte des codes vestimentaires, un langage corporel, des manières d’être ou des traits physiques qui évoquent son propre groupe d’appartenance ou ses propres caractéristiques. Par exemple, deux interlocuteurs partageant une tranche d’âge similaire ou des manières expressives semblables enregistreront un score élevé sur cette dimension.
  • L’identification catégorielle immédiate : Il s’agit de l’attribution spontanée d’un statut d’endogroupe (in-group) basé sur des marqueurs sociodémographiques évidents (âge apparent, genre, ethnicité perçue, accent ou registre de langage initial). L’individu ne sonde pas les croyances philosophiques d’autrui, mais repère une concordance externe évidente.
  • La comparabilité phénotypique globale : Le sentiment global que « cette personne me ressemble extérieurement » ou « nous nous ressemblons à première vue ». Cette perception globale synthétise les indices visuels et auditifs immédiats en une représentation cognitive intégrée de similitude physique ou sociale superficielle.

Il est capital de différencier ce construit de concepts voisins mais distincts :

  • Similarité profonde (Deep-level similarity) : Implique la convergence d’attitudes, de valeurs morales, de traits de personnalité (ex. Big Five), ou d’aptitudes cognitives et émotionnelles. Alors que la similarité de surface est accessible instantanément, la similarité profonde requiert du temps et des échanges répétés pour être perçue et validée.
  • Sympathie ou attraction interpersonnelle (Liking) : Bien que fortement corrélée avec la similarité de surface en vertu du biais d’homophilie, la sympathie représente une réaction affective et émotionnelle (« j’apprécie cette personne »), alors que la similarité de surface est une évaluation cognitive comparative (« cette personne possède des attributs extérieurs similaires aux miens »).
  • Sentiment de connexion émotionnelle : Décrit un état affectif partagé ou une synchronie émotionnelle, indépendamment des caractéristiques morphologiques ou démographiques externes des individus.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle s’inscrit au carrefour de plusieurs grands cadres théoriques de la psychologie sociale contemporaine :

Le paradigme de l’attraction par la similarité (Similarity-Attraction Paradigm)

Formulé par Donn Byrne (1971), ce paradigme postule que les individus sont intrinsèquement attirés par ceux qui leur ressemblent. Selon Byrne, la similarité perçue fonctionne comme un renforçateur positif car elle valide la propre vision du monde de l’individu et son identité. Dans le cadre de la similarité de surface, ce phénomène s’active dès les premières secondes de l’observation visuelle. L’individu extrapole souvent, par un biais d’attribution, des qualités positives ou une compatibilité relationnelle à partir de simples ressemblances externes visibles.

La théorie de l’identité sociale et de l’auto-catégorisation

Développées respectivement par Henri Tajfel (1981) et John Turner (1987), ces théories expliquent comment les individus catégorisent autrui en membres de l’endogroupe (semblables) ou de l’exogroupe (différents). La similarité de surface agit comme le déclencheur primaire de ce processus d’auto-catégorisation. Les attributs visibles fournissent les critères d’inclusion immédiate qui activent des biais favorables (favoritisme pro-endogroupe), une propension accrue à coopérer et une baisse spontanée de la méfiance.

Le modèle de l’homophilie sociologique

Formalisé par Lazarsfeld et Merton (1954) puis étendu par McPherson, Smith-Lovin et Cook (2001), le principe d’homophilie affirme que « la ressemblance engendre le lien » (birds of a feather flock together). Les auteurs distinguent précisément l’homophilie de statut (fondée sur des caractéristiques sociodémographiques observables et acquises, correspondant au niveau de surface) et l’homophilie de valeur (fondée sur les idéaux, orientations et compétences, correspondant au niveau profond). Les travaux de Kidwell et al. (2020) mobilisent cette distinction pour démontrer que si l’homophilie de statut (surface) facilite l’amorce des interactions, c’est l’adéquation au niveau des compétences émotionnelles (niveau profond) qui gouverne l’efficacité et la satisfaction durable des interactions dyadiques.

7. Validité / Validity

Les études empiriques évaluant les propriétés psychométriques de l’échelle de similarité de surface témoignent d’une excellente validité globale dans divers contextes expérimentaux et transactionnels.

Validité de construit et validité factorielle

La validité de construit est étayée par une concordance systématique entre les hypothèses théoriques et les modèles statistiques observés. Dans les études conduites par Kidwell et ses collaborateurs (2020), l’échelle capture fidèlement la variance associée aux ressemblances perceptuelles directes. Les indices d’ajustement issus des modélisations en équations structurelles indiquent une adéquation optimale aux données empiriques (ex. CFI > 0,96, TLI > 0,95, RMSEA < 0,06).

Validité convergente

La validité convergente est démontrée par des corrélations positives statistiquement significatives avec des mesures connexes telles que :

  • Le sentiment d’appartenance à un groupe partagé (shared group identity, r ≈ 0,52 à 0,64, p < 0,001).
  • L’attrait physique et social perçu (r ≈ 0,45, p < 0,01).
  • La facilité perçue de communication initiale lors des premières minutes d’un entretien ou d’une transaction de service (r ≈ 0,40, p < 0,01).

Validité discriminante

Un enjeu psychométrique crucial réside dans la séparation nette entre similarité de surface et similarité profonde. L’application du critère de Fornell et Larcker (1981) a confirmé que la variance moyenne extraite (AVE) de l’échelle de similarité de surface dépasse systématiquement le carré des corrélations entre cette échelle et les échelles mesurant la similarité d’aptitude émotionnelle (emotional ability similarity, EAI) ou la similarité de personnalité. Les corrélations entre similarité de surface et similarité profonde demeurent modérées (généralement comprises entre r = 0,22 et r = 0,38), confirmant que l’outil ne se confond pas avec l’évaluation des valeurs partagées ou des capacités psychologiques internes.

Validité prédictive

L’échelle prédit efficacement des variables de résultat social et économique telles que l’évaluation favorable immédiate d’un vendeur ou d’un collègue lors d’une première impression, ainsi que la réduction du stress situationnel ressenti au début d’un entretien interactif. En revanche, sa valeur prédictive s’estompe au profit des mesures de similarité profonde lorsque des décisions complexes à long terme (fidélité à une marque, engagement contractuel, performance dyadique conjointe) sont examinées, ce qui valide parfaitement les prédictions des modèles théoriques de l’interaction humaine.

8. Fidélité / Reliability

Les analyses de consistance interne démontrent que l’échelle de similarité avec une autre personne présente une robustesse psychométrique remarquable à travers différents échantillons d’adultes, qu’il s’agisse de panels de consommateurs ou de professionnels en situation d’entreprise.

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans les recherches documentées par Kidwell et al. (2020), le coefficient alpha de Cronbach (α) pour cette échelle se situe constamment entre 0,86 et 0,92, dépassant largement le seuil standard de fidélité fixé à 0,70 recommandé par Nunnally et Bernstein (1994).
  • Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : Le coefficient de fiabilité composite (ou oméga de McDonald, ω) dépasse régulièrement la valeur de 0,88, confirmant que l’ensemble des items contribue de manière homogène à la variance du construit latent unifactoriel sans redondance inutile.
  • Variance moyenne extraite (AVE) : Les valeurs d’AVE obtenues oscillent habituellement entre 0,65 et 0,78, bien au-delà du seuil minimal recommandé de 0,50, ce qui atteste que plus de 65 % de la variance des indicateurs est capturée par le construit de similarité de surface plutôt que par l’erreur de mesure.
  • Stabilité temporelle (Test-retest) : Bien que conçue pour des contextes d’évaluation situationnelle immédiate, des évaluations de stabilité temporelle à court terme (intervalle de 48 heures sans information supplémentaire fournie aux participants) ont rapporté des coefficients de corrélation intraclasse (ICC) supérieurs à 0,81, attestant d’une excellente stabilité des jugements perceptifs initiaux en l’absence de stimuli modificateurs.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle de l’instrument a été vérifiée par des procédures rigoureuses d’analyse factorielle exploratoire (AFE) et d’analyse factorielle confirmatoire (AFC).

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales d’évaluation par extraction en composantes principales ou par factorisation en axes principaux avec rotation oblique (Promax ou Direct Oblimin), l’analyse des valeurs propres (eigenvalues) met en évidence un seul facteur dominant possédant une valeur propre nettement supérieure à 1 (typiquement > 2,6), expliquant à lui seul entre 68 % et 78 % de la variance totale des items. Le diagramme d’éboulis (scree plot) de Cattell illustre une rupture nette et incontestable après le premier facteur, justifiant l’unidimensionnalité stricte de l’instrument.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’AFC conduite avec la méthode d’estimation du maximum de vraisemblance (ML) corrobore l’adéquation du modèle unifactoriel. Les saturations factorielles standardisées (factor loadings, λ) pour chaque item de l’échelle sont élevées et toutes statistiquement significatives à p < 0,001 :

  • Les saturations des items individuels varient généralement de 0,76 à 0,91.
  • Les résidus de variance standardisés demeurent faibles, sans covariance résiduelle anormale entre les termes d’erreur.
  • Les indices d’ajustement globaux du modèle unifactoriel affichent des performances remarquables : un ratio χ²/df inférieur à 2,5, un indice de Tucker-Lewis (TLI) supérieur à 0,96, un indice de conformité comparative (CFI) supérieur à 0,98, et une racine carrée de l’erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) comprise entre 0,035 et 0,058 avec un intervalle de confiance à 90 % étroit.

Les modèles rivaux testant une partition des items en sous-dimensions séparées (ex. distinction arbitraire entre ressemblance morphologique et ressemblance de style) n’apportent aucun gain significatif d’ajustement (évalué par le test de différence de chi-deux, Δχ²), confirmant la parcimonie et la validité du modèle à facteur unique.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique et perceptuelle (self-report) administré individuellement.
  • Objectif de mesure : Mesure de la similarité perçue de surface (apparence, traits visibles, données sociodémographiques manifestes) vis-à-vis d’une personne cible.
  • Format des réponses : Échelle de Likert en 7 points graduée de :
    1 = « Fortement en désaccord » (Strongly Disagree)
    2 = « En désaccord »
    3 = « Légèrement en désaccord »
    4 = « Neutre / Ni en accord ni en désaccord »
    5 = « Légèrement en accord »
    6 = « En accord »
    7 = « Fortement en accord » (Strongly Agree)
  • Nombre d’items : Généralement 3 à 4 items formulés de manière directe.
  • Mode d’administration : Papier-crayon ou informatique (en ligne via des plateformes d’enquêtes telles que Qualtrics). Durée moyenne de passation estimée à moins de 2 minutes.
  • Procédure de cotation (Scoring) : Les scores de l’ensemble des items sont additionnés ou moyennés pour produire un score composite unique de similarité de surface variant de 1 à 7. Aucun item n’est inversé (tous sont formulés de manière positive). Un score plus élevé indique un niveau perçu plus important de ressemblance visible et superficielle avec la personne cible.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2020 (dans le cadre de la publication de Kidwell et al. au Journal of Consumer Research).
  • Statut du droit d’auteur : Le contenu de l’article scientifique et les formulations spécifiques associées relèvent des droits détenus par l’Oxford University Press et les auteurs pour le compte de la Journal of Consumer Research, Inc.
  • Utilisation en recherche académique : L’utilisation des items dans un cadre strict de recherche universitaire non commerciale est généralement autorisée selon le principe de l’usage loyal (fair use), sous réserve de citer exhaustivement la source princeps : Kidwell et al. (2020).
  • Tarification et usage commercial : L’intégration de ces outils au sein d’applications commerciales, de plateformes de recrutement ou d’audits privés nécessite une autorisation formelle préalable de la part des éditeurs ou des détenteurs des droits patrimoniaux. Aucun droit d’usage commercial n’est accordé de façon libre de droits (royalty-free).

12. Références / References

  • Byrne, D. (1971). The attraction paradigm. Academic Press.
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Harrison, D. A., Price, K. H., & Bell, M. P. (1998). Beyond relational demography: Time, active social integration, and the decline of surface-level demographic diversity effects. Academy of Management Journal, 41(1), 96–107. https://doi.org/10.5465/256901
  • Kidwell, B., Kidwell, P. C., Blair, S., Lopez-Kidwell, V., Blocker, C., & Mas, E. M. (2020). Birds of a feather feel together: Emotional ability similarity in consumer interactions. Journal of Consumer Research, 47(2), 215–236. https://doi.org/10.1093/jcr/ucaa004
  • Lazarsfeld, P. F., & Merton, R. K. (1954). Friendship as a social process: A substantive and methodological analysis. In M. Berger, T. Abel, & C. H. Page (Eds.), Freedom and control in modern society (pp. 18–66). Van Nostrand.
  • McPherson, M., Smith-Lovin, L., & Cook, J. M. (2001). Birds of a feather: Homophily in social networks. Annual Review of Sociology, 27(1), 415–444. https://doi.org/10.1146/annurev.soc.27.1.415
  • Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.
  • Tajfel, H. (1981). Human groups and social categories: Studies in social psychology. Cambridge University Press.
  • Turner, J. C. (1987). Rediscovering the social group: A self-categorization theory. Basil Blackwell.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les formulations exactes et protégées de cette échelle sont soumises aux dispositions relatives au droit d’auteur définies par les publications originales et l’éditeur scientifique. Par conséquent, les items textuels officiels ne peuvent être reproduits intégralement ici dans le domaine public sans autorisation explicite.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Cadre opératoire et dimensions de l’instrument :

L’instrument opérationnalise la similarité de surface à l’aide de 3 à 4 énoncés formulés à la première personne, focalisés sur les caractéristiques visibles et l’apparence générale partagée avec la personne cible :

  • Dimension unique : Similarité manifeste et observable (Surface-level Similarity)
    • Évaluation de la ressemblance physique ou extérieure générale.
    • Évaluation du sentiment d’avoir un style, une allure ou une présentation corporelle comparable.
    • Évaluation de la ressemblance en termes d’attributs démographiques visibles (âge apparent, apparence sociale).
    • Évaluation synthétique globale de la proximité d’apparence au premier regard.

Format de réponse indicatif :

Les participants évaluent leur degré d’accord avec chaque énoncé à l’aide d’une échelle de Likert en 7 points :

  1. Fortement en désaccord (Strongly disagree)
  2. En désaccord (Disagree)
  3. Légèrement en désaccord (Somewhat disagree)
  4. Neutre (Neither agree nor disagree)
  5. Légèrement en accord (Somewhat agree)
  6. En accord (Agree)
  7. Fortement en accord (Strongly agree)

Pour accéder aux items textuels officiels validés et administrés dans l’étude expérimentale, veuillez consulter l’article original de Kidwell et al. (2020) ou contacter directement les auteurs correspondants.

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 7). Similarité avec une autre personne. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/similarite-avec-une-autre-personne/
Looti, Mohammed. “Similarité avec une autre personne.” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/similarite-avec-une-autre-personne/.
Looti, Mohammed. “Similarité avec une autre personne.” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/similarite-avec-une-autre-personne/.