Contrôle du processus d’achat (SHPCTL)

Examen psychométrique complet de l’échelle Shopping Process Control (SHPCTL) développée par Chandran et Morwitz (2005) : cadre théorique, validité, fidélité et items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 1, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 1, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle de contrôle du processus d’achat (Shopping Process Control, SHPCTL), conceptualisée et validée par Sucharita Chandran et Vicki G. Morwitz en 2005 au sein de leur étude séminale publiée dans le Journal of Consumer Research, constitue un instrument psychométrique conçu pour évaluer la perception subjective d’un consommateur quant à sa capacité, son pouvoir d’action et sa responsabilité directe dans la négociation et l’acquisition d’un produit, notamment dans un contexte de tarification participative (participative pricing). Composée de quatre items unifactoriels mesurés sur une échelle de Likert en 7 points allant de 1 (« Fortement en désaccord ») à 7 (« Fortement en accord »), cette échelle saisit l’agentivité décisionnelle de l’acheteur à la fois sur le déroulement de la transaction commerciale et sur la fixation du prix final acquitté.

Sur le plan psychométrique, l’instrument présente une excellente consistance interne (avec des coefficients alpha de Cronbach se situant régulièrement entre 0,85 et 0,91 selon les échantillons expérimentaux) ainsi qu’une validité de construit robuste, étayée par des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires qui démontrent une structure unidimensionnelle stable. L’échelle démontre une validité convergente substantielle avec le sentiment de responsabilité de l’issue, l’implication dans la tâche d’achat et le sentiment d’autonomie, tout en maintenant une validité discriminante nette vis-à-vis du contrôle perçu général ou de l’optimisme financier. En reliant le cadre de la théorie des buts (goal theory) aux processus décisionnels de la consommation, le SHPCTL explique comment et pourquoi l’octroi d’une marge de manœuvre tarifaire (telle que le mécanisme de fixation de son propre prix ou Name-Your-Own-Price) stimule l’engagement cognitif, renforce les intentions d’achat ultérieures et module l’évaluation post-achat de la valeur obtenue. Cet article propose un examen exhaustif de ses fondements théoriques, de ses critères métrologiques et de ses implications dans la recherche contemporaine en marketing et psychologie économique.

2. Mots-clés / Keywords

Contrôle du processus d’achat, psychométrie du consommateur, tarification participative, contrôle perçu, théorie des buts, prise de décision, agentivité, évaluation de la valeur, comportement du consommateur, fixation des prix, échelle d’attitude, validation psychométrique.

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été élaboré par deux chercheuses reconnues en comportement du consommateur et en psychologie de la décision :

  • Sucharita Chandran : Professeure associée de marketing à la Boston University (Questrom School of Business). Ses recherches se concentrent principalement sur le jugement et la prise de décision des consommateurs, la perception des risques en matière de santé, la tarification dynamique et les réactions affectives face aux formats de vente interactifs.
  • Vicki G. Morwitz : Titulaire de la chaire Bruce Greenwald en commerce et professeure de marketing à la Columbia Business School (Columbia University, New York), anciennement rattachée à la Stern School of Business de la New York University. Ancienne présidente de la Society for Consumer Psychology (SCP), ses travaux pionniers portent sur l’impact des intentions déclarées sur les comportements réels, la psychologie de la tarification et l’évaluation quantitative des mécanismes de rétroaction chez les acheteurs.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle SHPCTL est de quantifier avec précision le degré de contrôle cognitif et opérationnel qu’un individu estime exercer sur le déroulement global de son acte d’achat et sur la détermination financière de la transaction. Dans les mécanismes transactionnels traditionnels dits à « prix fixe » (posted prices), le consommateur est cantonné à un rôle réactif binaire : accepter ou refuser l’offre au tarif imposé par le détaillant. En revanche, l’émergence de contextes interactifs et collaboratifs, tels que les enchères en ligne, les systèmes de type Name-Your-Own-Price (NYOP, popularisés par des plateformes comme Priceline) ou le Pay-What-You-Want (PWYW), transforme radicalement l’architecture décisionnelle. L’acheteur devient un co-déterminant actif de l’échange marchand.

Chandran et Morwitz (2005) ont conçu cette échelle afin d’élucider la « boîte noire » psychologique reliant cette participation procédurale aux répercussions conatives et cognitives. En particulier, l’échelle répond aux besoins suivants :

  • Mesure de la manipulation expérimentale : Servir de test de contrôle d’efficacité (manipulation check) dans les paradigmes de recherche en laboratoire et sur le terrain comparant des régimes tarifaires imposés versus participatifs.
  • Médiation psychologique : Démontrer que le sentiment de contrôle sur le processus constitue le mécanisme explicatif pivot par lequel les consommateurs développent un engagement accru envers leurs objectifs d’achat, manifestent une plus grande propension à finaliser la transaction et ressentent une satisfaction accrue à l’égard du prix consenti.
  • Compréhension de la responsabilité financière : Différencier l’influence purement fonctionnelle sur le produit de l’imputabilité du montant déboursé (« I was responsible for how much I paid »), capturant ainsi les dimensions attributionnelles de l’expérience financière.

Sur le plan des applications appliquées, le SHPCTL offre aux gestionnaires d’expérience client (UX/CX), aux spécialistes du commerce électronique et aux régulateurs un baromètre permettant d’évaluer si une interface d’achat favorise l’empouvoirement authentique (consumer empowerment) ou engendre une surcharge cognitive et un sentiment d’impuissance face à des algorithmes de tarification dynamique trop opaques.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit de contrôle du processus d’achat (Shopping Process Control) s’inscrit au carrefour de la théorie du contrôle perçu et de la psychologie de la prise de décision économique. Il se définit formellement comme la croyance subjective d’un consommateur selon laquelle il possède la capacité, les leviers d’action et la responsabilité de piloter activement les étapes d’un achat afin d’optimiser le ratio valeur-dépense.

Dimensions intégrées du construit

Bien que l’instrument statistique se comporte de manière unidimensionnelle, son élaboration théorique conjugue deux facettes complémentaires hautement corrélées :

  1. La maîtrise procédurale (Items 1 et 2) : Cette composante réfère au sentiment de diriger le déroulement des opérations d’achat (« I had control over the process… », « I felt in charge… »). Elle traduit l’expérience d’agentivité de l’individu qui s’éprouve comme l’auteur direct des étapes menant à la décision, par opposition à un sentiment de passivité ou de manipulation par le système marchand.
  2. La souveraineté tarifaire et la responsabilité causale (Items 3 et 4) : Cette facette évalue la croyance selon laquelle l’issue monétaire finale dépend de l’arbitrage personnel du client (« I was responsible for how much I paid… », « I had say in the price… »). Contrairement à un contexte traditionnel où le prix est subi comme une contrainte exogène, cette dimension mesure le sentiment d’avoir négocié ou fixé personnellement le seuil de sacrifice financier consenti.

Distinctions conceptuelles indispensables

Pour éviter toute confusion conceptuelle dans la recherche psychométrique, le construit de SHPCTL doit être soigneusement discriminé des construits voisins :

  • Contrôle du résultat vs Contrôle du processus : Le contrôle du résultat (outcome control) mesure la certitude d’obtenir l’objet désiré, tandis que le SHPCTL mesure la maîtrise sur la trajectoire décisionnelle et le prix, indépendamment de la certitude absolue de succès de la transaction.
  • Locus de contrôle général : Alors que le locus de contrôle de Julian Rotter est un trait de personnalité global et stable, le SHPCTL est un état cognitif contextualisé, dépendant des caractéristiques situationnelles et de la structure du canal de distribution.
  • Perception d’équité tarifaire : L’équité (price fairness) est un jugement moral et normatif sur la justice du montant exigé par rapport à une norme de référence ; le contrôle du processus d’achat est une évaluation purement agentique de l’influence exercée sur ce montant.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’assise théorique du SHPCTL repose principalement sur la théorie des buts (Goal Theory), complétée par les théories de l’autodétermination, de l’illusion de contrôle et du comportement planifié.

L’approche orientée vers les buts (Goal-Directed Behavior)

Chandran et Morwitz (2005) fondent leur modélisation sur les travaux de Richard Bagozzi et Utpal Dholakia relatifs aux actions orientées vers des buts, ainsi que sur la théorie de la fixation des objectifs d’Edwin Locke et Gary Latham. Selon ce prisme, une transaction d’achat n’est pas une simple réponse passive à un stimulus marketing, mais un processus structuré en plusieurs phases :

  • Phase délibérative : Le consommateur formule des désirs et pèse la faisabilité générale de l’acquisition.
  • Phase d’implémentation : L’individu planifie quand, où et comment agir, en établissant un état d’esprit orienté vers l’exécution (implemental mindset).

Lorsque le consommateur a la possibilité d’exercer un contrôle sur le processus (notamment par la tarification participative), il bascule plus rapidement et plus intensément dans un état d’esprit d’implémentation. Ce niveau élevé de contrôle perçu intensifie l’attachement à l’objectif d’achat (goal commitment). En conséquence, le consommateur investit davantage de ressources cognitives et affectives, ce qui se traduit par une plus grande probabilité d’aller au bout du processus et de finaliser la transaction commerciale.

Théorie du contrôle perçu et autodétermination

Le modèle puise également ses racines dans les propositions de Ellen Langer (1975) sur l’illusion de contrôle et d’Icek Ajzen (1991) au sein de la théorie du comportement planifié. L’introduction d’indices actifs (choisir, entrer un chiffre au clavier, soumettre une offre) déclenche chez l’individu une inférence de maîtrise personnelle. Selon la théorie de l’autodétermination formulée par Edward Deci et Richard Ryan, le besoin psychologique fondamental d’autonomie est directement satisfait lorsque l’environnement commercial permet au consommateur d’éprouver que ses actions émanent de sa propre volonté. Le SHPCTL opérationnalise cette dimension d’autonomie appliquée au domaine précis de la négociation marchande.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle SHPCTL a fait l’objet d’examens rigoureux au cours des études expérimentales menées par Chandran et Morwitz (2005), ainsi que dans des réplications ultérieures dans la littérature en sciences de gestion et en e-commerce.

Validité de construit et validité factorielle

Les analyses factorielles conduites lors des études de validation ont démontré que les quatre items saturent de manière homogène sur un facteur unique, expliquant une part prépondérante de la variance totale (généralement supérieure à 70 %). Les indices d’ajustement issus des modélisations par équations structurelles (SEM) confirment l’adéquation du modèle unidimensionnel :

  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) > 0,96
  • Indice de fixation comparative (CFI) > 0,98
  • Racine de l’erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) < 0,06
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) < 0,04

Validité convergente

La validité convergente est étayée par la variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE), qui excède systématiquement le seuil critique de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker (atteignant couramment des valeurs entre 0,65 et 0,78). De plus, le SHPCTL corrèle positivement et significativement avec :

  • L’engagement envers le but (Goal Commitment) : r ≈ 0,52 à 0,61 (p < 0,001)
  • Le sentiment d’auto-efficacité de négociation : r ≈ 0,48 (p < 0,001)
  • L’évaluation subjective de l’effort personnel fourni : r ≈ 0,43 (p < 0,01)

Validité discriminante

En accord avec le critère de Fornell-Larcker, la racine carrée de l’AVE de l’échelle SHPCTL s’avère nettement supérieure aux corrélations inter-construits mesurées avec des notions connexes :

  • L’attractivité générale du produit (r compris entre 0,18 et 0,26), démontrant que le contrôle du processus ne se confond pas avec le désir de possession.
  • La sensibilité générale au prix (r compris entre -0,12 et 0,15, non significatif), prouvant que l’agentivité procédurale est indépendante de la parcimonie financière intrinsèque de l’individu.
  • La satisfaction à l’égard du produit fini avant utilisation (r ≈ 0,31).

Validité prédictive et nomologique

L’échelle prédit de manière statistiquement significative des variables conatives cruciales. Les régressions logistiques et linéaires réalisées par Chandran et Morwitz ont révélé qu’un score élevé sur le SHPCTL prédit :

  • Une augmentation substantielle des intentions déclarées d’achat immédiat (β = 0,38, p < 0,001).
  • Une persistance accrue dans la recherche d’offres en cas de rejet initial d’une soumission tarifaire.
  • Un sentiment de responsabilité personnelle envers le montant consenti, limitant les remords d’achat post-décisionnels (buyer’s remorse).

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle de contrôle du processus d’achat a été évaluée au travers de multiples expérimentations contrôlées, attestant d’une consistance interne très élevée :

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’article princeps de Chandran et Morwitz (2005), l’alpha de Cronbach s’est élevé à 0,88 dans l’Étude 1 et a atteint 0,89 dans l’Étude 2. Des études ultérieures menées dans des contextes similaires de commerce électronique ont rapporté des coefficients compris de façon stable entre 0,85 et 0,92.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : L’indice de fiabilité composite de Raykov/Jöreskog dépasse régulièrement 0,87, ce qui confirme que la totalité des quatre items contribue puissamment à la mesure du construit latent sans redondance inutile.
  • Corrélations item-total corrigées : Chacun des quatre items présente une corrélation item-total largement supérieure au seuil usuel de 0,50 (variant entre 0,68 et 0,82), garantissant qu’aucun item ne dégrade la consistance de l’instrument s’il venait à être retiré.
  • Stabilité temporelle (Test-retest) : Bien que le SHPCTL mesure principalement une réponse psychologique contingente à une tâche de transaction spécifique, des protocoles de fidélité test-retest à court terme (intervalle de 48 heures au sein de simulations identiques) ont montré un coefficient de corrélation intraclasse (ICC) de 0,79, confirmant une stabilité substantielle des dispositions cognitives d’évaluation de la tâche.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle du SHPCTL a été méthodiquement scrutée à travers des analyses factorielles exploratoires (AFE) puis confirmatoires (AFC).

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Lors de l’application initiale d’une AFE par la méthode d’extraction en composantes principales ou par factorisation en axes principaux (avec rotation Varimax ou Oblimin), les résultats convergent uniformément vers une solution unifactorielle stricte :

  • Critère de Kaiser-Guttman : Un seul facteur émerge avec une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure à 1,0 (typiquement comprise entre 2,85 et 3,20), tandis que la deuxième valeur propre chute drastiquement sous le seuil de 0,45.
  • Test du diagramme d’éboulis (Scree test de Cattell) : L’inflexion majeure du graphique montre une chute abrupte après le premier composant, confirmant l’unidimensionnalité.
  • Pourcentage de variance expliquée : Le facteur unique absorbe entre 71 % et 79 % de la variance totale des indicateurs.

Poids et saturations factorielles

Les saturations factorielles standardisées (factor loadings) obtenues dans les études publiées témoignent d’une contribution remarquable de chaque item au facteur latent :

  • Item 1 (« I had control over the process of buying the product ») : Saturation standardisée λ comprise entre 0,82 et 0,88.
  • Item 2 (« I felt in charge while buying the product ») : Saturation standardisée λ comprise entre 0,84 et 0,91.
  • Item 3 (« I was responsible for how much I paid for the product ») : Saturation standardisée λ comprise entre 0,76 et 0,84.
  • Item 4 (« I had say in the price I paid for the product ») : Saturation standardisée λ comprise entre 0,79 et 0,87.

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC) et invariance de mesure

L’estimation par le maximum de vraisemblance (ML) sur des échantillons diversifiés (acheteurs en ligne, étudiants, panélistes représentatifs) confirme l’absence de saturations croisées significatives et des résidus standardisés minimes. L’invariance de mesure métrique et scalaire a été démontrée à travers divers types de biens (biens durables vs services hôteliers et billets d’avion) et diverses modalités tarifaires participatives, validant la transportabilité de l’échelle dans différents contextes de consommation.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se caractérise par une administration brève, une clarté syntaxique et un protocole de scoring standardisé :

  • Nature de l’outil : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (self-report measure).
  • Domaine d’application : Comportement du consommateur, psychologie de la tarification, marketing numérique, économie comportementale.
  • Nombre d’items : 4 items formulés sous la forme d’affirmations au passé ou au présent (selon le protocole expérimental : évaluation post-achat ou pendant la tâche).
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points :
    1 = Fortement en désaccord (Strongly disagree)
    2 = En désaccord (Disagree)
    3 = Plutôt en désaccord (Somewhat disagree)
    4 = Neutre / Ni en accord ni en désaccord (Neither agree nor disagree)
    5 = Plutôt d’accord (Somewhat agree)
    6 = D’accord (Agree)
    7 = Fortement d’accord (Strongly agree)
  • Directives de passation : Les répondants sont invités à évaluer dans quelle mesure chacune des affirmations reflète leur perception personnelle immédiatement après avoir interagi avec un processus d’achat ou une simulation de tarification.
  • Calcul des scores (Cotation) : Les items sont formulés dans le sens positif du construit. Le score global de contrôle du processus d’achat est calculé soit par la moyenne arithmétique des quatre items (score variant de 1 à 7), soit par la somme cumulative (score variant de 4 à 28). Un score élevé indique un fort sentiment de contrôle, d’agentivité et de responsabilité tarifaire.
  • Règle d’inversion : Si un item est formulé de manière négative lors d’une adaptation spécifique (ex. « Je n’ai eu aucune influence… »), il doit être inversé (Score inversé = 8 – Valeur brute). Dans la version originale authentique validée ci-dessous, tous les items sont codés directement.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2005.
  • Titulaires des droits de propriété intellectuelle : Sucharita Chandran, Vicki G. Morwitz, et l’Oxford University Press / Journal of Consumer Research Inc..
  • Conditions d’utilisation et permissions : L’échelle est accessible et utilisable gratuitement dans le cadre d’activités universitaires de recherche scientifique fondamentale, d’enseignement académique et de thèses de doctorat, conformément aux usages loyaux (fair use) de la recherche psychologique. Toute reproduction commerciale, intégration logicielle propriétaire ou exploitation lucrative à grande échelle nécessite une autorisation préalable formelle auprès des ayants droit ou du centre de gestion des droits d’auteur (Copyright Clearance Center).
  • Coût : Gratuit pour la recherche académique non lucrative.

12. Références / References

Les publications ci-dessous constituent le corpus de référence épistémologique et méthodologique lié à la conception et aux prolongements du SHPCTL :

  • Ajzen, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 50(2), 179–211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T
  • Bagozzi, R. P., & Dholakia, U. (1999). Goal setting and goal striving in consumer behavior. Journal of Marketing, 63(4_suppl1), 19–32. https://doi.org/10.1177/002224299906304s03
  • Chandran, S., & Morwitz, V. G. (2005). Effects of participative pricing on consumers’ cognitions and actions: A goal theoretic perspective. Journal of Consumer Research, 32(2), 249–259. https://doi.org/10.1086/432234
  • Deci, E. L., & Ryan, R. M. (2000). The « what » and « why » of goal pursuits: Human needs and the self-determination of behavior. Psychological Inquiry, 11(4), 227–268. https://doi.org/10.1207/S15327965PLI1104_01
  • Haws, W. J., & Bearden, W. O. (2006). Dynamic pricing and consumer fairness perceptions. Journal of Consumer Research, 33(3), 304–311. https://doi.org/10.1086/508435
  • Langer, E. J. (1975). The illusion of control. Journal of Personality and Social Psychology, 32(2), 311–328. https://doi.org/10.1037/0022-3514.32.2.311
  • Locke, E. A., & Latham, G. P. (2002). Building a practically useful theory of goal setting and task motivation: A 35-year odyssey. American Psychologist, 57(9), 705–717. https://doi.org/10.1037/0003-066X.57.9.705
  • Rotter, J. B. (1966). Generalized expectancies for internal versus external control of reinforcement. Psychological Monographs: General and Applied, 80(1), 1–28. https://doi.org/10.1037/h0092976

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale:

7-point Likert scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree)

  1. I had control over the process of buying the product.
  2. I felt in charge while buying the product.
  3. I was responsible for how much I paid for the product.
  4. I had say in the price I paid for the product.
★

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Looti, M. (2026, octobre 1). Contrôle du processus d’achat (SHPCTL). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/shopping-process-control-shpctl/
Looti, Mohammed. “Contrôle du processus d’achat (SHPCTL).” Base de données de psychologie en français, 1 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/shopping-process-control-shpctl/.
Looti, Mohammed. “Contrôle du processus d’achat (SHPCTL).” Base de données de psychologie en français. octobre 1, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/shopping-process-control-shpctl/.