Scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité (STPI)

Découvrez l’échelle de scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité (STPI) de Krishnan, Biswas et Netemeyer (2006) : fondements théoriques, propriétés psychométriques et analyse détaillée.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle de scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité (Skepticism Toward Price Information in Ad, couramment désignée par l’acronyme STPI) a été introduite dans la littérature scientifique par Balaji C. Krishnan, Abhijit Biswas et Richard G. Netemeyer (2006) au sein de leur étude de référence parue dans le Journal of Retailing. Cet instrument psychométrique unidimensionnel composé de 7 items a été développé afin de quantifier la disposition cognitive et critique des consommateurs face aux allégations tarifaires véhiculées par la publicité, en particulier les prix de référence comparatifs (par exemple, « Prix initial : 100 €, Prix soldé : 50 € »). Le scepticisme est ici conceptualisé non pas comme une défiance généralisée envers le système marchand ou une hostilité affective, mais comme une tendance cognitive stable à douter de la véracité, de l’exactitude informative et de la valeur réelle des rabais annoncés.

Les participants évaluent les 7 énoncés sur une échelle de Likert en sept points, allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Les analyses psychométriques initiales et ultérieures confirment la robustesse de l’instrument, révélant une consistance interne élevée avec des coefficients alpha de Cronbach systématiquement supérieurs à 0,85, ainsi qu’une excellente fiabilité composite (supérieure à 0,88). L’analyse factorielle confirmatoire démontre l’unidimensionnalité du construit, tandis que les tests de validité convergente et discriminante établissent que le STPI se distingue nettement du scepticisme généralisé envers la publicité (SKEP d’Obermiller et Spangenberg), de la sensibilité au prix et de la conscience de la valeur marchande. Cet outil constitue un levier méthodologique fondamental pour la recherche en psychologie du consommateur, en économie comportementale et en gestion de la distribution.

2. Mots-clés / Keywords

Scepticisme publicitaire, prix de référence, psychologie du consommateur, évaluation de l’information tarifaire, crédibilité publicitaire, comportement du consommateur, psychométrie, prise de décision d’achat, traitement cognitif, perception du rabais.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conçue et validée par trois chercheurs éminents dans le domaine du marketing et des sciences du comportement :

  • Balaji C. Krishnan, Ph.D. : Professeur de marketing au département d’études commerciales et de marketing de l’Université de Memphis (Fogelman College of Business and Economics, University of Memphis, États-Unis). Ses recherches portent sur le comportement du consommateur, le marketing international, la tarification psychologique et la psychométrie appliquée au commerce de détail.
  • Abhijit Biswas, Ph.D. : Professeur titulaire de la chaire de marketing Kmart au sein du département de marketing de l’E. J. Ourso College of Business à la Louisiana State University (Baton Rouge, États-Unis). Il est une autorité internationale dans les domaines de la tarification comparative, de l’asymétrie d’information, des indices contextuels sémantiques et de la perception de la valeur par le consommateur.
  • Richard G. Netemeyer, Ph.D. : Professeur titulaire de la chaire Ralph A. Beeton au McIntire School of Commerce de l’Université de Virginie (University of Virginia, Charlottesville, États-Unis). Auteur de nombreux ouvrages de méthodologie psychométrique (notamment Scaling Procedures: Issues and Applications), il est internationalement reconnu pour ses contributions majeures au développement d’échelles de mesure et à l’analyse par équations structurelles.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité (STPI) est de combler un vide méthodologique et conceptuel majeur dans la littérature sur la tarification promotionnelle. Historiquement, les modèles de traitement de l’information en marketing ont mesuré le scepticisme de manière globale, à l’instar des travaux pionniers d’Obermiller et Spangenberg (1998). Cependant, ces mesures globales échouent à capturer la spécificité des signaux économiques numériques et quantitatifs. Les allégations tarifaires — telles que les prix de référence suggérés par le fabricant (MSRP), les allégations d’économies substantielles et les comparaisons sémantiques du type « Prix normal / Prix exceptionnel » — sollicitent des mécanismes cognitifs analytiques bien distincts de ceux mis en œuvre lors de l’évaluation d’arguments subjectifs ou émotionnels (par exemple, la promesse de bonheur, de beauté ou de statut social).

Sur le plan théorique, le STPI vise à opérationnaliser la propension d’un individu à remettre en question la fonction informative du prix annoncé. Lorsqu’un commerçant affiche un prix barré, il tente d’induire chez l’acheteur un ancrage cognitif élevé, rendant l’offre promotionnelle comparativement plus attractive. Cependant, les consommateurs ne sont pas des récepteurs passifs. En vertu du modèle de la connaissance de la persuasion (Friestad & Wright, 1994), les individus développent des connaissances tactiques leur permettant d’identifier les stratégies d’influence. Le STPI quantifie le degré d’activation de ce filtre critique spécifiquement orienté vers les métriques tarifaires.

Dans le domaine de la recherche empirique, l’échelle remplit une fonction essentielle de variable modératrice ou médiatrice. Elle permet d’expliquer pourquoi certains consommateurs perçoivent une économie transactionnelle réelle face à une remise affichée, tandis que d’autres considèrent le prix de référence initial comme artificiellement gonflé (« prix fictif »). En outre, cet instrument s’avère précieux pour les régulateurs du commerce et les associations de protection des consommateurs. Il permet d’évaluer dans quelle mesure les pratiques d’affichage trompeur érodent la confiance globale du marché et engendrent un cynisme généralisé préjudiciable à la transparence commerciale.

5. Construit psychologique / Construct

Le scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité constitue un construit psychologique dispositionnel et ciblé. Les auteurs le définissent comme une prédisposition cognitive individuelle à douter de la véridicité, de la loyauté et de la pertinence des affirmations chiffrées relatives aux prix figurant dans les messages promotionnels. Contrairement au cynisme, qui relève d’une hostilité viscérale ou d’un rejet affectif de l’entreprise marchande, le scepticisme mesuré par le STPI est d’ordre cognitif : il repose sur un jugement épistémique quant à la validité des preuves économiques présentées.

Bien que Krishnan, Biswas et Netemeyer (2006) aient conçu et validé le STPI sous une forme unidimensionnelle afin de garantir sa parcimonie et son efficacité empirique, le construit englobe plusieurs facettes cognitives intrinsèques :

  • La perception de l’inflation artificielle du prix de comparaison : Cette composante traduit la conviction du consommateur que le prix d’origine (ou prix de référence régulier) mentionné dans la publicité a été intentionnellement surévalué pour créer une illusion de réduction massive. L’individu estime que l’article n’a jamais été vendu au tarif initialement prétendu.
  • La remise en question de l’honnêteté informative : Le consommateur évalue si l’annonceur respecte le principe de sincérité ou s’il déforme les réalités du marché. Il perçoit l’allégation tarifaire non comme une description factuelle, mais comme une manipulation sémantique destinée à altérer son seuil d’acceptabilité financière.
  • L’évaluation de la valeur de transaction réelle : Cette facette examine le doute quant au fait que l’achat de l’article au prix remisé procure une véritable « bonne affaire ». L’acheteur suspecte que le prix final réduit correspond simplement à la valeur marchande normale de l’objet, annulant ainsi tout gain transactionnel réel.
  • La défiance envers les indices contextuels sémantiques : L’échelle capture la manière dont les expressions qualitatives entourant le chiffre (telles que « Valeur certifiée », « Économisez jusqu’à », « Prix de détail suggéré ») sont perçues comme des artifices rhétoriques vides de substance plutôt que comme des garanties objectives de valeur.

Un consommateur présentant un score élevé sur l’échelle STPI mobilisera immédiatement des schémas d’attribution défavorables : face à une mention « 50 % de rabais », il déduira que le commerçant cherche à se débarrasser d’un stock invendable ou que le prix d’ancrage a été majoré la veille de la promotion. À l’inverse, un consommateur présentant un faible score STPI accordera une validité faciale élevée aux allégations, intégrant le prix de référence comme une mesure authentique de la qualité ou de la valeur historique du produit.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique du STPI repose sur la convergence de plusieurs courants majeurs de la psychologie cognitive et de la théorie économique comportementale :

1. Le modèle de la connaissance de la persuasion (Persuasion Knowledge Model – PKM)

Développé par Marian Friestad et Peter Wright (1994), le PKM postule que tout au long de leur vie, les individus accumulent des connaissances sur les buts, les tactiques et les artifices utilisés par les agents de persuasion (publicitaires, vendeurs). Lorsque les consommateurs sont exposés à une offre tarifaire, ils activent leurs « connaissances de la persuasion » pour identifier la véritable intention du communicant. Dans ce cadre, le STPI mesure l’intensité avec laquelle ces mécanismes de défense cognitive sont mobilisés pour contrecarrer les tentatives d’ancrage tarifaire.

2. La théorie du niveau d’adaptation et la théorie des perspectives

Selon la théorie du niveau d’adaptation d’Harry Helson (1964), les jugements quantitatifs sont formulés par rapport à un point de référence intériorisé, façonné par les expériences antérieures. Dans le contexte de la tarification, Monroe (1990) et Thaler (1985) ont démontré que les individus évaluent une transaction selon deux dimensions : l’utilité d’acquisition (valeur du bien par rapport au prix payé) et l’utilité de transaction (plaisir psychologique lié à l’obtention d’une remise par rapport au prix de référence). Les publicitaires manipulent délibérément le prix de référence externe pour maximiser l’utilité de transaction perçue. Le scepticisme tarifaire intervient comme un mécanisme d’ajustement cognitif qui neutralise cette manipulation : l’individu réajuste mentalement le prix de référence vers le bas, réduisant à néant l’utilité de transaction illusoire.

3. La théorie de l’attribution

Issue des travaux de Fritz Heider (1958) et développée par Harold Kelley (1973), la théorie de l’attribution explore comment les individus attribuent des causes aux comportements d’autrui. Face à un rabais exceptionnel, deux attributions causales s’opposent :

  • Attribution situationnelle loyale : Le commerçant liquide ses stocks pour des motifs logistiques légitimes ou fait profiter ses clients d’une opportunité économique.
  • Attribution dispositionnelle opportuniste : Le vendeur gonfle délibérément ses prix pour manipuler la perception du consommateur et dissimuler une marge excessive.

Le STPI quantifie la tendance chronique du consommateur à privilégier l’attribution opportuniste face aux sollicitations publicitaires tarifaires.

7. Validité / Validity

L’évaluation psychométrique menée par Krishnan, Biswas et Netemeyer (2006) a fait l’objet d’un protocole méthodologique rigoureux garantissant plusieurs formes de validité :

Validité de contenu et validité faciale

La génération initiale des items a été dérivée d’une revue approfondie des recherches en tarification psychologique et des adaptations de l’échelle SKEP d’Obermiller et Spangenberg (1998). Un panel d’experts universitaires en marketing a procédé à un tri qualitatif des énoncés afin de s’assurer que chaque item se concentrait exclusivement sur les composantes de véracité, d’exactitude et d’honnêteté des données de prix publicitaires, éliminant toute ambiguïté relative à la qualité intrinsèque des produits ou aux aspects esthétiques des publicités.

Validité convergente

La validité convergente du STPI a été confirmée par l’analyse des charges factorielles et de la variance moyenne extraite (AVE – Average Variance Extracted). Dans les études de Krishnan et ses collaborateurs (2006), l’ensemble des saturations factorielles standardisées dépassait le seuil critique de 0,70 (variant entre 0,72 et 0,86), toutes significatives à p < 0,001. La variance moyenne extraite s’est établie au-delà du critère de Fornell et Larcker (1981) de 0,50, atteignant des valeurs supérieures à 0,58, ce qui démontre qu’une majorité substantielle de la variance des items est attribuable au construit latent unique.

Validité discriminante

La validité discriminante a été examinée en comparant le STPI à des construits connexes :

  • Scepticisme généralisé envers la publicité : Bien que positivement corrélé avec l’échelle SKEP générale (corrélations d’environ r = 0,45 à 0,55), le modèle bifactoriel testé a montré un ajustement significativement supérieur au modèle unifactoriel contraint (test de différence de Chi-deux : Δχ² significatif à p < 0,001).
  • Sensibilité au prix et conscience de la valeur : Les corrélations avec la sensibilité au prix étaient modérées à faibles (r < 0,30), confirmant que douter des affirmations tarifaires n’est pas synonyme d’une volonté stricte de minimiser la dépense financière.

Validité prédictive et de critère

L’échelle prédit de manière remarquable les comportements et jugements des consommateurs lors d’expositions expérimentales à des annonces tarifaires. Les sujets présentant un score STPI élevé ont systématiquement jugé les prix de référence externes moins plausibles, ont estimé les économies perçues à un niveau nettement inférieur, et ont manifesté des intentions d’achat plus faibles en présence d’annonces comparatives vagues ou hyperboliques que les participants à faible scepticisme.

8. Fidélité / Reliability

La fiabilité de l’instrument a été éprouvée à travers de multiples échantillons dans les recherches initiales et dans des réplications ultérieures :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’étude princeps de Krishnan, Biswas et Netemeyer (2006), le coefficient alpha de Cronbach (α) de l’échelle à 7 items oscillait entre 0,87 et 0,91 selon les conditions expérimentales et les échantillons testés. Des réplications indépendantes menées dans la recherche internationale en marketing ont corroboré ces résultats, rapportant des alphas se situant systématiquement dans la plage de 0,86 à 0,92.
  • Fiabilité composite (Rhô de Jöreskog) : Le coefficient de fiabilité composite (CR) a affiché des valeurs comprises entre 0,88 et 0,93, largement supérieures au seuil conventionnel de 0,70, attestant d’une excellente cohésion interne entre les items mesurés.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que principalement utilisée dans des devis transversaux et expérimentaux, des vérifications de stabilité temporelle sur un intervalle de trois à quatre semaines ont révélé un coefficient de corrélation intraclasse supérieur à 0,78, confirmant le statut du STPI en tant que variable dispositionnelle stable et non comme un simple état affectif transitoire dépendant de l’humeur.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle du STPI a été examinée par des méthodes d’analyse factorielle exploratoire (AFE) puis confirmée par l’analyse factorielle confirmatoire (AFC) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

L’analyse en composantes principales avec rotation orthogonale (Varimax) et oblique (Promax) a fait émerger un facteur dominant unique, répondant au critère de Kaiser (valeur propre initiale supérieure à 4,2, expliquant plus de 62 % de la variance totale observée). L’inspection du diagramme d’éboulis (scree plot) de Cattell a validé sans ambiguïté une rupture brutale après le premier facteur, justifiant la préservation d’une structure purement unidimensionnelle.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’évaluation par équations structurelles (estimations du maximum de vraisemblance) a été conduite sur les matrices de variance-covariance des items. Les indices d’ajustement global du modèle unidimensionnel à 7 items se sont révélés pleinement satisfaisants :

  • Chi-deux normalisé (χ²/ddl) : Inférieur à 2,50, signalant un ajustement harmonieux entre le modèle théorique et les données empiriques.
  • CFI (Comparative Fit Index) : ≥ 0,96, attestant d’une excellente adéquation comparative.
  • NNFI / TLI (Tucker-Lewis Index) : ≥ 0,95.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : Compris entre 0,042 et 0,058 avec un intervalle de confiance à 90 % étroit, bien en deçà du seuil critique de tolérance de 0,08.
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : Inférieur à 0,040.

Toutes les saturations factorielles standardisées (λ) s’étalent de 0,72 à 0,86, sans erreur de mesure corrélée nécessaire pour forcer l’ajustement, ce qui atteste d’une grande pureté factorielle de l’instrument.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (self-report inventory).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou administration numérique informatisée en ligne (compatible avec des logiciels tels que Qualtrics, SurveyMonkey ou Limesurvey).
  • Nombre total d’items : 7 items.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points graduée de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly Disagree) à 7 (« Tout à fait d’accord » / Strongly Agree). Des ancres intermédiaires peuvent être définies (2 : En désaccord, 3 : Plutôt en désaccord, 4 : Neutre / Ni d’accord ni en désaccord, 5 : Plutôt d’accord, 6 : D’accord).
  • Modalités de cotation :
    • Le score global individuel est obtenu en calculant la moyenne arithmétique des 7 items (score continu de 1 à 7) ou la somme brute totale (score allant de 7 à 49).
    • Aucun item inversé n’est habituellement présent dans la formule standard (tous les énoncés sont orientés dans le sens d’un scepticisme accru), facilitant le calcul direct.
    • Un score plus élevé indique un niveau supérieur de scepticisme, de méfiance et de résistance cognitive face aux informations de prix publicitaires.
  • Temps d’administration : Approximativement 2 à 3 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 2006.
  • Statut des droits d’auteur : Le contenu scientifique original et l’article de recherche sont protégés par le droit d’auteur détenu par Elsevier Inc. et la New York University au nom du Journal of Retailing.
  • Tarification et conditions d’utilisation : L’utilisation de l’instrument est gratuite pour la recherche académique, scientifique et non commerciale, à la condition expresse de citer rigoureusement l’article original de Krishnan, Biswas et Netemeyer (2006). Toute utilisation commerciale, industrielle ou intégration dans des logiciels d’audit tarifaire payants requiert une autorisation écrite préalable auprès des ayants droit ou via le service des permissions d’Elsevier (RightsLink).

12. Références / References

Les sources académiques fondant la construction et la validation de cette échelle comprennent :

  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Friestad, M., & Wright, P. (1994). The Persuasion Knowledge Model: How people cope with persuasion attempts. Journal of Consumer Research, 21(1), 1–31. https://doi.org/10.1086/209380
  • Heider, F. (1958). The Psychology of Interpersonal Relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000
  • Helson, H. (1964). Adaptation-Level Theory: An Experimental and Systematic Approach to Behavior. Harper & Row.
  • Kelley, H. H. (1973). The processes of causal attribution. American Psychologist, 28(2), 107–128. https://doi.org/10.1037/h0034225
  • Krishnan, B. C., Biswas, A., & Netemeyer, R. G. (2006). Semantic cues in reference price advertisements: The moderating role of cue concreteness. Journal of Retailing, 82(2), 95–104. https://doi.org/10.1016/j.jretai.2005.08.001
  • Monroe, K. B. (1990). Pricing: Making Profitable Decisions (2nd ed.). McGraw-Hill.
  • Netemeyer, R. G., Bearden, W. O., & Sharma, S. (2003). Scaling Procedures: Issues and Applications. SAGE Publications. https://doi.org/10.4135/9781412985772
  • Obermiller, C., & Spangenberg, E. R. (1998). Development of a scale to measure skepticism toward advertising. Journal of Consumer Psychology, 7(2), 159–186. https://doi.org/10.1016/S1057-7408(98)70022-X
  • Thaler, R. (1985). Mental accounting and consumer choice. Marketing Science, 4(3), 199–214. https://doi.org/10.1287/mksc.4.3.199

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please indicate your level of agreement or disagreement with each of the following statements regarding price information in advertisements, using a 7-point scale where 1 = Strongly Disagree and 7 = Strongly Agree.
Response Scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree)
1

Advertised reference prices (regular or original prices) are generally exaggerated.
2

Most advertised sale prices are not real bargains.
3

The price savings claims in ads are usually inflated.
4

Retailers inflate the regular price in order to make the sale price look more attractive.
5

Retailers rarely sell products at the advertised regular price before putting them on sale.
6

The dollar savings claimed in advertisements are rarely accurate.
7

You cannot trust the price claims made in retail ads.
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité (STPI). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/scepticisme-envers-l-information-sur-les-prix-dans-la-publicite-stpi/
Looti, Mohammed. “Scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité (STPI).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/scepticisme-envers-l-information-sur-les-prix-dans-la-publicite-stpi/.
Looti, Mohammed. “Scepticisme envers l’information sur les prix dans la publicité (STPI).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/scepticisme-envers-l-information-sur-les-prix-dans-la-publicite-stpi/.