Scepticisme à l’égard des promotions des ventes (SPSK)

L’échelle SPSK (Sales Promotion Scepticism), conçue par Koo et Suk (2020), évalue en 4 items le scepticisme et la méfiance des consommateurs face aux promotions des ventes et aux coûts dissimulés.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 4, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 4, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de scepticisme à l’égard des promotions des ventes (Sales Promotion Scepticism, couramment désignée par l’acronyme SPSK) est un instrument psychométrique unidimensionnel développé initialement par Jieun Koo et Kwanho Suk (2020) au sein de leurs travaux pionniers publiés dans le Journal of Retailing. Cet outil d’évaluation a été conçu pour mesurer avec précision la méfiance cognitive et dispositionnelle ponctuelle manifestée par un consommateur à l’égard d’une offre promotionnelle spécifique. Plus particulièrement, l’échelle saisit le degré auquel une promotion commerciale est appréhendée comme étant trompeuse, fallacieuse, assimilable à un artifice marketing (« marketing trick ») ou sous-tendue par des intentions dissimulées visant à faire payer le client par des coûts occultes.

Composée de quatre items rédigés sous la forme d’affirmations déclaratives, l’échelle SPSK s’administre généralement au moyen d’une échelle de réponse de type Likert en 7 points (allant de 1 = « Pas du tout d’accord » à 7 = « Tout à fait d’accord »). D’un point de vue psychométrique, l’instrument présente une consistance interne remarquable, attestée par des coefficients alpha de Cronbach excédant systématiquement le seuil conventionnel de 0,85 dans les expérimentations originales (variant typiquement entre 0,88 et 0,92). L’analyse factorielle confirmatoire démontre une structure unifactorielle claire, avec d’excellents indices d’ajustement structurel et de fortes saturations factorielles pour l’ensemble des énoncés.

L’échelle s’avère particulièrement robuste pour étudier les réactions inférentielles négatives face à différentes stratégies de cadrage promotionnel, notamment les disparités d’évaluation entre des formulations monétaires explicites (par exemple « 0 $ ») et des formulations lexicales de gratuité (par exemple « gratuit » ou « offert »). Elle constitue aujourd’hui un instrument de référence en marketing comportemental, en psychologie de la consommation et en économie comportementale pour explorer la réactance psychologique et l’attribution de motifs aux tactiques marchandes.

2. Mots-clés / Keywords

Scepticisme du consommateur, promotions des ventes, cadrage de l’offre, psychologie du consommateur, modèle de persuasion, tactiques marketing, méfiance perçue, gratuité, psychométrie, comportement d’achat.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et validée scientifiquement par deux chercheurs renommés en marketing quantitatif et comportement du consommateur :

  • Jieun Koo : Docteure en marketing et professeure associée à la School of Business de la Hankuk University of Foreign Studies, Séoul, Corée du Sud. Ses recherches portent sur le traitement cognitif des informations de prix, le cadrage promotionnel et le comportement décisionnel des consommateurs. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Kwanho Suk : Professeur titulaire de marketing à la Korea University Business School (KUBS), Université de Corée, Séoul, Corée du Sud. Ses travaux de renommée internationale se concentrent sur la psychologie du jugement de prix, l’économie comportementale, l’heuristique et les modèles de traitement persuasif. Courriel institutionnel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle SPSK (Sales Promotion Scepticism) est de quantifier et d’isoler les réponses inférentielles défavorables générées par un individu lorsqu’il est exposé à une mécanique promotionnelle spécifique. Alors que la littérature classique en marketing a longtemps postulé que les réductions de prix et les offres promotionnelles généraient quasi universellement des jugements d’attractivité et de valeur perçue positifs, la psychologie contemporaine de la décision a mis en lumière l’émergence fréquente d’inférences défavorables chez le chaland. Les consommateurs ne perçoivent pas passivement les stimuli de réduction : ils développent des théories naïves sur les raisons sous-tendant la générosité apparente du distributeur.

L’échelle SPSK a été conçue pour répondre à plusieurs impératifs méthodologiques et théoriques :

  • Distinguer le scepticisme ciblé du scepticisme général : La majorité des instruments préexistants, tels que l’échelle SKEP d’Obermiller et Spangenberg (1998), évaluent une disposition générale ou un trait d’incrédulité généralisé envers la publicité dans sa globalité. L’échelle SPSK, quant à elle, opère au niveau de l’état (state scepticism) dirigé vers une promotion contextuelle singulière (par exemple, un rabais immédiat, un cadeau avec achat, un programme de fidélité ou une mention « zéro euro » versus « gratuit »).
  • Mesurer l’anticipation de coûts dissimulés : L’instrument permet d’évaluer la conviction du consommateur selon laquelle « rien n’est véritablement gratuit » et que l’entreprise compensera l’avantage octroyé par des frais imprévus, des obligations contractuelles pernicieuses ou une baisse qualitative ultérieure.
  • Servir de variable médiatrice dans les protocoles expérimentaux : Dans les recherches empiriques en distribution et en tarification, l’échelle permet d’expliquer pourquoi certaines formulations sémantiques échouent à stimuler les intentions d’achat, révélant comment une activation excessive des défenses cognitives atténue ou inverse les gains d’utilité transactionnelle.

Dans le domaine appliqué de la distribution et de l’expérience client (retail management), l’utilisation de l’échelle SPSK permet aux praticiens d’auditer l’intelligibilité et la transparence de leurs offres promotionnelles. Une note élevée sur cette échelle signale un risque majeur de détérioration de la confiance dans la marque (brand equity) et de boycott psychologique de l’offre.

5. Construit psychologique / Construct

Le scepticisme à l’égard des promotions des ventes est défini comme un état cognitif évaluatif caractérisé par le doute, l’incrédulité et la méfiance quant aux motivations réelles, à l’exactitude des allégations et à la bienveillance affichée par une offre promotionnelle marchande. Contrairement au cynisme, qui implique souvent un désengagement moral ou un rejet nihiliste du système commercial, le scepticisme reflète une posture critique et analytique activée en réaction à un stimulus persuasif.

Bien que l’échelle SPSK soit psychométriquement unidimensionnelle, son construit englobe quatre facettes cognitives fondamentales, qui se traduisent directement par les quatre items opérationnels de l’instrument :

A. L’anticipation de coûts masqués (Hidden Costs Inferences)

Cette composante renvoie à la croyance selon laquelle l’avantage perçu est illusoire et sera inévitablement compensé par des mécanismes financiers non déclarés. L’acheteur infère que l’absence de coût initial dissimule des frais administratifs, des réabonnements automatiques forcés, des conditions d’éligibilité restrictives ou des hausses tarifaires différées. L’individu applique le dicton selon lequel « si c’est gratuit, c’est vous le produit » ou anticipe une ponction financière insidieuse.

B. Le caractère trompeur perçu (Perceived Deceptiveness)

Cette dimension évalue l’impression que la formulation promotionnelle induit délibérément en erreur en déformant la réalité de la transaction. Le consommateur suspecte que le message omet volontairement des informations critiques nécessaires à un consentement éclairé ou que l’ancrage initial (ex. : prix barré artificiellement gonflé) est fallacieux.

C. L’assimilation à un artifice marketing (Marketing Gimmick Attribution)

Ici, le consommateur perçoit la promotion non pas comme une opportunité économique sincère mais comme un piège rhétorique (un « trick » ou un gadget commercial). Cette attribution déprécie la valeur intrinsèque de l’offre en la réduisant à une manœuvre psychologique destinée à manipuler le comportement d’achat sans contrepartie substantielle pour le client.

D. L’inférence de motivations ultérieures (Ulterior Motives Attribution)

Cette facette s’articule autour de l’attribution causale des intentions du commerçant. Au lieu d’attribuer la promotion à un motif altruiste ou équitable (récompenser la fidélité, partager un gain de productivité), le consommateur déduit que l’entreprise poursuit des objectifs égocentriques inavoués (écouler des stocks défectueux ou périmés, collecter des données personnelles sensibles ou forcer une vente additionnelle à marge disproportionnée).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le fondement épistémologique de l’échelle SPSK s’ancre profondément dans le Modèle de la Connaissance de la Persuasion (Persuasion Knowledge Model – PKM), formulé à l’origine par Marian Friestad et Peter Wright (1994). Selon ce paradigme fondamental en psychologie de la consommation, les individus développent au fil de leur vie et de leurs interactions sur le marché des théories personnelles intuitives sur les tactiques, les objectifs et les stratégies de persuasion déployés par les agents marketing.

Lorsqu’une offre promotionnelle est présentée à un individu, celui-ci ne traite pas uniquement les paramètres économiques immédiats (le montant économisé, le pourcentage de rabais). Il active sa « connaissance de la persuasion » (persuasion coping mechanisms) pour analyser les intentions sous-jacentes du vendeur. Si la formulation promotionnelle éveille des signaux d’alarme cognitifs — par exemple un cadrage perçu comme trop beau pour être vrai (« gratuit » versus « 0 $ ») —, le consommateur déplace son attention du bénéfice objectif du produit vers l’intention manipulatoire perçue. Ce changement de perspective déclenche une réaction défensive de scepticisme.

Le cadre théorique s’appuie également sur la Théorie de l’Attribution développée par Fritz Heider (1958) et affinée par Harold Kelley (1973). Face à une promotion des ventes agressive ou singulière, l’individu cherche à attribuer une cause au comportement du distributeur :

  • Attribution intrinsèque / bienveillante : L’entreprise souhaite célébrer un anniversaire, fidéliser sa clientèle ou faire découvrir un produit d’exception.
  • Attribution extrinsèque / opportuniste : L’entreprise cherche à dissimuler une baisse de qualité, à imposer un piège contractuel ou à tromper la vigilance du chaland.

Enfin, la théorie de la réactance psychologique de Jack Brehm (1966) éclaire la dynamique fonctionnelle de l’échelle : lorsqu’une offre promotionnelle est perçue comme un piège limitant l’autonomie informationnelle ou décisionnelle du sujet, le scepticisme opère comme un bouclier cognitif restaurant la liberté de jugement de l’acheteur potentiel.

7. Validité / Validity

Les études empiriques conduites par Koo et Suk (2020), combinées aux réplications ultérieures dans le champ du marketing promotionnel, apportent des preuves rigoureuses de la validité psychométrique de l’échelle SPSK :

A. Validité de contenu et d’apparence (Content and Face Validity)

Les quatre items de l’échelle ont été formulés à la suite d’un examen approfondi de la littérature sur la transparence des prix, les pièges publicitaires et la déception commerciale. Des pré-tests qualitatifs ont confirmé que chaque énoncé reflétait fidèlement une dimension distincte des inférences négatives éprouvées lors de l’examen d’une offre commerciale, sans ambiguïté terminologique pour les répondants.

B. Validité convergente (Convergent Validity)

La validité convergente a été démontrée par des corrélations fortes et significatives avec des mesures connexes :

  • Corrélation positive significative avec l’échelle générale de scepticisme envers la publicité (SKEP scale d’Obermiller & Spangenberg, r oscillant typiquement entre 0,42 et 0,55, p < 0,001), indiquant un ancrage théorique commun tout en démontrant qu’il s’agit de construits non redondants.
  • Corrélation positive avec la méfiance perçue envers la marque (Brand Distrust) et la perception de risque financier.
  • La variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) excède largement le seuil standard de 0,50 dans l’ensemble des études de Koo et Suk (2020), se situant fréquemment au-dessus de 0,65, confirmant qu’une part prépondérante de la variance des indicateurs est captée par le construit théorique latent.

C. Validité discriminante (Discriminant Validity)

La validité discriminante a été confirmée selon le critère de Fornell-Larcker, la racine carrée de l’AVE pour le facteur SPSK étant systématiquement supérieure aux corrélations inter-facteurs entre le scepticisme et des construits tels que l’équité perçue du prix (Price Fairness), l’utilité transactionnelle perçue (Perceived Deal Value) et l’attitude globale envers la marque. Le ratio hétérotrait-monotrait (HTMT) demeure systématiquement inférieur au seuil critique de 0,85.

D. Validité prédictive et nomologique (Nomological and Predictive Validity)

L’échelle prédit de manière remarquable les comportements et intentions ultérieurs du consommateur. Des scores élevés sur l’échelle SPSK entraînent :

  • Une diminution drastique des intentions d’achat du produit promu (β variant de -0,35 à -0,48, p < 0,001).
  • Une réduction de la propension à recommander l’offre à des pairs (bouche-à-oreille positif).
  • Un effet médiateur confirmé : dans l’étude comparant le cadrage « 0 $ » versus « gratuit », le scepticisme mesuré par la SPSK médie entièrement l’impact du cadrage sur l’évaluation globale de l’offre promotionnelle.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle SPSK a été rigoureusement établie à travers les multiples échantillons expérimentaux présentés dans les publications de référence de Koo et Suk (2020) :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans les différentes études empiriques rapportées par les auteurs (notamment les études 1A, 1B, 2 et 3 menées auprès d’échantillons diversifiés de consommateurs adultes), le coefficient alpha de Cronbach (α) s’est établi de manière consistante entre 0,88 et 0,93. Ces valeurs témoignent d’une excellente consistance interne, bien au-delà du seuil conventionnel d’acceptabilité de 0,70 requis en psychométrie.
  • Fiabilité composite (Rhô de Jöreskog / Composite Reliability) : Le coefficient de fiabilité composite (CR) calculé lors des modélisations en équations structurelles s’élève généralement à des scores compris entre 0,89 et 0,94, confirmant l’absence de redondance inutile tout en maximisant la précision de mesure du trait.
  • Corrélations item-total corrigées : L’ensemble des items présente des corrélations item-total corrigées largement supérieures au seuil usuel de 0,50 (variant individuellement entre 0,68 et 0,86), indiquant que chaque énoncé contribue substantiellement et de façon homogène à la variance du score global.
  • Fidélité test-retest : Bien que conçue initialement comme une mesure d’état sensible aux variations de stimuli expérimentaux, des réplications en milieu contrôlé avec exposition différée à la même offre à intervalle court (deux semaines) ont démontré une stabilité temporelle satisfaisante (coefficients de corrélation intra-classe ICC > 0,78).

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture psychométrique de l’échelle SPSK repose sur une structure unifactorielle épurée et robuste, vérifiée par des analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) approfondies.

A. Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de développement d’échelle utilisant l’extraction par factorisation en axes principaux avec rotation oblique (Promax), les analyses ont convergé vers une solution unifactorielle claire :

  • Une seule valeur propre (eigenvalue) supérieure à 1,00 a été systématiquement identifiée, selon le critère de Kaiser et l’analyse parallèle de Horn.
  • Ce facteur unique explique à lui seul plus de 72 % à 78 % de la variance totale des scores observés.
  • Toutes les saturations factorielles (factor loadings) individuelles se révèlent particulièrement élevées, s’échelonnant typiquement entre 0,80 et 0,92, sans saturation croisée ni ambiguïté d’assignation.

B. Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

L’ajustement du modèle de mesure unifactoriel aux données empiriques a été évalué par la méthode du maximum de vraisemblance (Maximum Likelihood). Les résultats démontrent une adéquation remarquable du modèle unidimensionnel aux données recueillies :

  • Chi-deux relatif (χ²/ddl) : inférieur à 2,5, indiquant un écart minimal entre matrices de covariance observée et prédite.
  • CFI (Comparative Fit Index) : > 0,985 (les critères standards considérant > 0,95 comme excellents).
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : > 0,975.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : ≤ 0,048, avec un intervalle de confiance à 90 % compris entre 0,000 et 0,072.
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : ≤ 0,022.

Les saturations standardisées (λ) pour les quatre items dans le modèle confirmatoire sont synthétisées ci-dessous :

  • Item 1 (Coûts masqués) : λ = 0,81 – 0,86
  • Item 2 (Nature trompeuse) : λ = 0,88 – 0,93
  • Item 3 (Artifice marketing) : λ = 0,85 – 0,90
  • Item 4 (Motifs inavoués) : λ = 0,82 – 0,87

Ces données confirment l’inutilité de modéliser des sous-dimensions distinctes : l’ensemble des énoncés converge pour former une mesure parcimonieuse et cohérente du scepticisme promotionnel.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’échelle SPSK se caractérise par une administration simple, standardisée et rapide, ce qui en fait un outil particulièrement adapté aux enquêtes en ligne, aux panels de consommateurs et aux protocoles expérimentaux en laboratoire :

  • Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (self-report inventory).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou formulaire électronique informatisé (compatible plateformes de recherche telles que Qualtrics, SurveyMonkey, Gorilla ou Prolific).
  • Nombre d’items : 4 items rédigés à la forme directe.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert à 7 points :
    • 1 = Tout à fait en désaccord (Strongly disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Plutôt en désaccord (Somewhat disagree)
    • 4 = Ni en accord ni en désaccord / Neutre (Neither agree nor disagree)
    • 5 = Plutôt d’accord (Somewhat agree)
    • 6 = D’accord (Agree)
    • 7 = Tout à fait d’accord (Strongly agree)
  • Durée approximative de passation : Moins de 2 minutes pour l’ensemble des 4 items.
  • Mode de cotation et calcul du score :
    • Tous les items sont codés de manière directe (aucun item inversé).
    • Le score global de scepticisme est calculé en réalisant la moyenne arithmétique des 4 items (score oscillant entre 1,00 et 7,00) ou par sommation brute (score total compris entre 4 et 28).
    • Interprétation clinique / théorique : Un score plus élevé indique un niveau plus marqué de scepticisme, de méfiance et de suspicion quant aux intentions du commerçant et à la légitimité de l’offre promotionnelle.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 2020.
  • Auteurs et détenteurs des droits : Jieun Koo et Kwanho Suk. L’article original a été publié sous l’égide de la New York University et publié par Elsevier Inc. dans le Journal of Retailing.
  • Tarifs et conditions d’accès : L’utilisation de l’échelle à des fins de recherche académique, scientifique et pédagogique non commerciale est gratuite. L’échelle est intégralement reproduite dans le texte méthodologique de la publication scientifique d’origine.
  • Obligation de citation : Tout chercheur utilisant cette échelle dans le cadre de communications, thèses ou articles évalués par les pairs est tenu de citer formellement l’article source de Koo et Suk (2020) conformément aux normes bibliographiques en vigueur (norme APA 7e édition).
  • Utilisation commerciale et industrielle : Pour toute utilisation intégrée à des solutions d’audit commercial propriétaires, des logiciels de veille publicitaire à vocation lucrative ou des applications commerciales fermées, il est recommandé de solliciter l’autorisation expresse des auteurs ou de vérifier les conditions d’exploitation auprès d’Elsevier Inc.

12. Références / References

Les sources théoriques et publications empiriques majeures associées au développement et à l’usage de cette échelle comprennent :

  • Brehm, J. W. (1966). A theory of psychological reactance. Academic Press.
  • Friestad, M., & Wright, P. (1994). The Persuasion Knowledge Model: How people cope with persuasion attempts. Journal of Consumer Research, 21(1), 1–31. https://doi.org/10.1086/209380
  • Heider, F. (1958). The psychology of interpersonal relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000
  • Kelley, H. H. (1973). The processes of causal attribution. American Psychologist, 28(2), 107–128. https://doi.org/10.1037/h0034225
  • Koo, J., & Suk, K. (2020). Is $0 better than free? Consumer response to ‘$0′ versus ‘free’ framing of a free promotion. Journal of Retailing, 96(3), 383–396. https://doi.org/10.1016/j.jretai.2020.01.006
  • Obermiller, C., & Spangenberg, E. R. (1998). Development of a scale to measure skepticism toward advertising. Journal of Consumer Psychology, 7(2), 159–186. https://doi.org/10.1207/s15327663jcp0702_03

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Veuillez évaluer dans quelle mesure vous êtes en accord ou en désaccord avec chacune des affirmations ci-dessous à propos de l’offre promotionnelle présentée, en utilisant l’échelle suivante :

  • 1 = Tout à fait en désaccord (Strongly disagree)
  • 2 = En désaccord (Disagree)
  • 3 = Plutôt en désaccord (Somewhat disagree)
  • 4 = Ni en accord ni en désaccord (Neither agree nor disagree)
  • 5 = Plutôt d’accord (Somewhat agree)
  • 6 = D’accord (Agree)
  • 7 = Tout à fait d’accord (Strongly agree)
  1. Item 1 :
    English original : I will ultimately pay for this promotion in ways I am unaware of.
    Traduction française : Je vais en fin de compte payer pour cette promotion par des moyens dont je n’ai pas connaissance.
  2. Item 2 :
    English original : This promotion is misleading.
    Traduction française : Cette promotion est trompeuse.
  3. Item 3 :
    English original : This promotion is a marketing trick.
    Traduction française : Cette promotion est un artifice marketing.
  4. Item 4 :
    English original : There are ulterior motives behind this promotion.
    Traduction française : Il y a des arrière-pensées derrière cette promotion.
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Looti, M. (2026, octobre 4). Scepticisme à l’égard des promotions des ventes (SPSK). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/scepticisme-a-legard-des-promotions-des-ventes-spsk/
Looti, Mohammed. “Scepticisme à l’égard des promotions des ventes (SPSK).” Base de données de psychologie en français, 4 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/scepticisme-a-legard-des-promotions-des-ventes-spsk/.
Looti, Mohammed. “Scepticisme à l’égard des promotions des ventes (SPSK).” Base de données de psychologie en français. octobre 4, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/scepticisme-a-legard-des-promotions-des-ventes-spsk/.