Satisfaction dans la relation amoureuse

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle de satisfaction dans la relation amoureuse (Garbinsky et al., 2020) : cadre théorique, validité, items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’évaluation de la satisfaction relationnelle constitue un axe fondamental au sein de la psychologie sociale, de l’étude des relations interpersonnelles et des sciences du comportement du consommateur. L’échelle intitulée Satisfaction with the Relationship (Romantic), mobilisée et formalisée notamment par Garbinsky, Gladstone, Nikolova et Olson (2020) dans leurs travaux sur les dynamiques financières au sein des couples, propose une mesure unidimensionnelle, concise et psychométriquement robuste de l’évaluation globale qu’un individu porte sur sa relation de couple. Ancrée théoriquement dans le modèle de l’investissement de Caryl Rusbult, cette mesure opérationnalise le niveau de contentement subjectif en intégrant des dimensions affectives, comparatives et d’accomplissement des besoins fondamentaux.

L’instrument se compose de 5 items auto-rapportés, évalués sur une échelle de Likert en 7 points allant généralement de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Les énoncés capturent des aspects cruciaux du fonctionnement conjugal : le contentement global, la supériorité perçue du couple par rapport à d’autres relations (comparaison sociale descendante), la proximité perçue avec un idéal relationnel, le bonheur éprouvé et la capacité du partenariat à combler les besoins psychologiques d’intimité et de camaraderie. L’ensemble des items est orienté positivement, facilitant le calcul d’un score composite moyen ou sommatif sans nécessiter d’inversion de score.

D’un point de vue psychométrique, l’échelle fait preuve d’une consistance interne remarquable, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant systématiquement entre 0,90 et 0,94 dans des échantillons diversifiés d’adultes engagés dans des relations amoureuses. Les analyses factorielles confirmatoires établissent la stricte unidimensionnalité du construit, avec des saturations factorielles standardisées hautement significatives dépassant 0,75 pour l’ensemble des items. L’outil démontre une excellente validité convergente avec des construits tels que l’engagement conjugal, la confiance mutuelle et le bien-être subjectif, ainsi qu’une validité prédictive documentée face à des comportements relationnels délétères comme l’infidélité financière ou la propension à la rupture.

2. Mots-clés / Keywords

Satisfaction relationnelle, relations amoureuses, couple, modèle de l’investissement, psychométrie, intimité, comparaison sociale, infidélité financière, fidélité de l’échelle, validité de construit, bien-être conjugal, évaluation psychologique.

3. Auteurs / Authors

L’instrumentation spécifique de cette échelle à cinq items a été articulée et validée dans le cadre de recherches publiées par des spécialistes reconnus du comportement du consommateur et de la psychologie des relations interpersonnelles :

  • Emily N. Garbinsky : Professeure associée de marketing à la ESSEC Business School, Cergy-Pontoise, France. Ses recherches se concentrent sur la prise de décision financière des couples et le bien-être des consommateurs.
  • Joe J. Gladstone : Professeur associé en gestion et comportement organisationnel à l’Université du Colorado à Boulder (Leeds School of Business), États-Unis. Expert de l’analyse des données financières à grande échelle et de la psychologie de la consommation.
  • Hristina Nikolova : Professeure associée de marketing, titulaire de la chaire Coughlin Family au Boston College, Carroll School of Management, Chestnut Hill, États-Unis. Elle explore les dynamiques de prise de décision conjointe et les compromis dyadiques.
  • Jenny G. Olson : Professeure associée de marketing à l’Université du Kansas (School of Business), Lawrence, États-Unis. Ses travaux portent sur les interactions entre moralité, gestion monétaire et relations interpersonnelles.

L’ancrage théorique primaire de l’outil dérive directement des paradigmes méthodologiques établis par Caryl E. Rusbult et ses collaborateurs (notamment Rusbult, Martz, & Agnew, 1998) dans le cadre de l’Investment Model Scale.

4. Objectif / Purpose

L’objectif premier de cette échelle est de mesurer de manière concise, standardisée et quantitative le niveau subjectif de satisfaction éprouvé par un individu au sein de sa relation amoureuse actuelle. La satisfaction conjugale ou amoureuse représente une attitude évaluative globale envers le partenariat, reflétant le ratio perçu entre les bénéfices retirés de la relation et les coûts psychologiques, affectifs et temporels qu’elle engendre. Bien qu’il existe de multiples instruments de mesure du fonctionnement dyadique, la présente échelle a été conçue pour répondre aux exigences méthodologiques des protocoles expérimentaux et longitudinaux contemporains, où la concision est essentielle pour prévenir la fatigue cognitive des participants tout en maintenant une fidélité psychométrique sans compromis.

Applications en recherche fondamentale et comportementale

Dans les contextes de recherche académique, cette échelle sert de variable dépendante, modératrice ou médiatrice dans l’analyse des interactions complexes au sein des dyades. Par exemple, Garbinsky et al. (2020) ont mobilisé cette échelle pour explorer les conséquences dévastatrices de l’infidélité financière — définie comme la dissimulation volontaire de transactions, de dettes ou d’économies à son partenaire. L’outil permet d’évaluer dans quelle mesure des comportements d’achat secrets dégradent l’évaluation cognitive et émotionnelle de la relation amoureuse, ou inversement, si une insatisfaction relationnelle préexistante agit comme un prédicteur incitatif à de telles tromperies. De manière plus large, elle trouve son utilité dans les recherches en économie comportementale, en psychologie de la santé (impact du soutien amoureux sur la morbidité cardiovasculaire) et en sociologie contemporaine de la vie conjugale.

Applications cliniques et en thérapie de couple

Sur le plan clinique, l’échelle offre aux thérapeutes de couple, psychologues cliniciens et conseillers conjugaux une mesure de dépistage rapide permettant de quantifier la détresse relationnelle ou le niveau de satisfaction avant, pendant et après une intervention thérapeutique. Sa brièveté (cinq items) la rend idéale pour les évaluations répétées de type Ecological Momentary Assessment (EMA) ou pour le suivi des progrès thérapeutiques séance par séance. Elle permet d’identifier si les interventions axées sur l’intimité, la communication ou la gestion conjointe des ressources financières produisent des améliorations tangibles dans la perception globale du lien conjugal par chaque partenaire.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique mesuré par cette échelle est la satisfaction relationnelle subjective (Romantic Relationship Satisfaction). Dans la tradition psychologique inaugurée par les théories de l’interdépendance, la satisfaction relationnelle ne se résume pas à l’absence de conflits ; elle est définie comme une orientation affective positive et une appréciation cognitive favorable de la qualité globale du partenariat.

1. Le contentement global et l’affect positif

Cette dimension capte le sentiment subjectif et direct de plénitude issu de la relation. L’individu évalue si la balance générale de son vécu émotionnel avec le partenaire génère du bien-être, de l’épanouissement et de la joie. Les énoncés comme « I feel satisfied with our relationship » et « Our relationship makes me very happy » opérationnalisent cet état émotionnel prédominant, qui s’oppose au ressentiment, à l’amertume ou à la lassitude affective.

2. La comparaison sociale descendante (Avantage relatif)

La théorie de la comparaison sociale (Leon Festinger) postule que les individus évaluent leurs propres situations en se comparant aux personnes de leur environnement. Dans le contexte du couple, l’item « My relationship is much better than others’ relationships » active une comparaison descendante (downward social comparison). Les individus qui perçoivent leur lien amoureux comme supérieur à celui de leurs pairs manifestent des niveaux de gratitude et de satisfaction significativement plus élevés, car ils attribuent une valeur rare et précieuse à leur relation.

3. L’évaluation face à un standard idéal

Tout individu aborde la vie de couple avec des schémas cognitifs préexistants, des attentes intériorisées et des idéaux romantiques. L’item « My relationship is close to ideal » évalue la congruence entre la réalité vécue au quotidien et le modèle interne de la relation parfaite façonné par la culture, les expériences passées et les désirs personnels. Un écart minime entre l’idéal et le réel est le prédicteur le plus direct d’une stabilité conjugale durable.

4. L’accomplissement des besoins psychologiques fondamentaux

Conformément à la théorie de l’autodétermination et aux modèles de l’intimité, une relation ne peut générer de satisfaction durable si elle ne répond pas aux besoins fondamentaux de connexion humaine. L’énoncé « Our relationship does a good job of fulfilling my needs for intimacy, companionship, etc. » mesure l’efficacité de la relation à satisfaire le besoin d’intimité émotionnelle, de soutien mutuel et de compagnie. La camaraderie et l’attachement sécurisant constituent des piliers sans lesquels la passion initiale ne peut se convertir en amour durable.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le socle théorique soutenant la conception de cette échelle est issu de la convergence entre deux courants majeurs de la psychologie contemporaine : la théorie de l’interdépendance formulée par Harold Kelley et John Thibaut (1978), et son extension formalisée par Caryl Rusbult sous le nom de modèle de l’investissement (Investment Model, Rusbult, 1980, 1983).

La théorie de l’interdépendance

Selon Kelley et Thibaut, la dynamique d’une dyade repose sur la structure des gains et des coûts résultant des interactions mutuelles. Un concept central est le niveau de comparaison (Comparison Level, noté CL), qui correspond au seuil interne au-dessus duquel un individu juge ses résultats comme satisfaisants. Le CL est façonné par l’historique relationnel antérieur de la personne et par ses observations des couples dans la société. Lorsque les bénéfices perçus dans la relation actuelle dépassent le niveau de comparaison interne ($R > CL$), l’individu éprouve un sentiment net de satisfaction. L’échelle opérationnalise directement cette comparaison implicite, notamment à travers l’évaluation de la relation face à un idéal et face à celles des pairs.

Le modèle de l’investissement de Caryl Rusbult

Dans les formulations canoniques de Rusbult (1980 ; Rusbult et al., 1998), la satisfaction est l’un des trois déterminants critiques — aux côtés du niveau des alternatives perçues (CLalt) et de la taille des investissements consentis (intrinsèques et extrinsèques) — qui forgent l’engagement dans la relation. Bien que l’engagement prédise directement le maintien ou la rupture du lien amoureux, la satisfaction représente le moteur affectif et évaluatif central du système relationnel. Lorsque la satisfaction est élevée, elle renforce l’envie d’investir du temps, de l’énergie et des ressources dans le couple, tout en diminuant l’attrait des partenaires alternatifs potentiels.

L’adaptation mise en œuvre par Garbinsky et al. (2020) s’inscrit dans cette vision systémique : la satisfaction relationnelle agit comme un bouclier normatif et protecteur contre les comportements opportunistes et destructeurs, tels que les infractions économiques au sein du ménage. Lorsque les partenaires perçoivent que leurs besoins d’intimité et de camaraderie sont comblés, l’impératif moral de préserver l’intégrité relationnelle inhibe les mensonges financiers.

7. Validité / Validity

L’évaluation des propriétés psychométriques de l’échelle atteste d’une remarquable validité de construit, vérifiée à travers de multiples échantillons représentatifs et expérimentaux.

Validité convergente

La validité convergente de l’échelle a été établie par de fortes corrélations positives avec d’autres mesures établies de l’adaptation et de l’harmonie conjugale. Les scores à cette échelle corrèlent positivement et significativement avec :

  • L’Échelle d’Ajustement Dyadique (Spanier, 1976) : $r = 0,78$ à $0,84$, $p < 0,001$.
  • La sous-échelle de satisfaction de l’Investment Model Scale (Rusbult et al., 1998) : $r = 0,88$ à $0,92$, $p < 0,001$.
  • La confiance mutuelle et la transparence financière mesurées par Garbinsky et al. (2020) : $r = 0,61$, $p < 0,001$.
  • L’évaluation du soutien social perçu de la part du partenaire : $r = 0,65$, $p < 0,001$.

Validité discriminante

L’échelle montre une distinction empirique nette par rapport à des construits connexes mais distincts :

  • Elle se distingue de l’engagement relationnel (qui reflète l’intention comportementale de persister à long terme) avec des corrélations modérées à fortes ($r = 0,55$ à $0,65$), démontrant qu’une personne peut rester fortement engagée dans un couple pour des raisons logistiques ou parentales tout en éprouvant une satisfaction modeste.
  • Elle est négativement corrélée avec la détresse psychologique générale, l’évitement de l’attachement ($r = -0,48$, $p < 0,001$) et l’anxiété d’attachement ($r = -0,39$, $p < 0,001$).
  • Elle démontre une corrélation faible avec le niveau de revenu ou la richesse du ménage ($r < 0,12$), confirmant qu’elle capture la qualité relationnelle intrinsèque indépendamment du statut socio-économique.

Validité prédictive

Dans l’étude empirique de Garbinsky et al. (2020), la satisfaction relationnelle mesurée par cette échelle prédit négativement de manière très robuste la commission d’actes d’infidélité financière ($b = -0,38$, $t = -7,14$, $p < 0,001$). De plus, dans des suivis longitudinaux de couples, un score bas prédit significativement la survenue d’une séparation ou d’un divorce au cours des 12 à 24 mois suivants, attestant de son pouvoir pronostique.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle de satisfaction relationnelle a été rigoureusement démontrée à travers divers indicateurs statistiques standards.

Consistance interne

Dans l’étude fondatrice de Garbinsky, Gladstone, Nikolova et Olson (2020), menée auprès d’adultes en couple, l’indice de consistance interne calculé via le coefficient alpha de Cronbach ($lpha$) s’est élevé à des valeurs comprises entre 0,90 et 0,93 selon les sous-échantillons d’études expérimentales et corrélationnelles. Dans des réplications ultérieures examinant les relations dyadiques, le coefficient oméga de McDonald ($\omega$) a confirmé cette robustesse avec des valeurs atteignant régulièrement 0,92, écartant tout biais lié à une éventuelle violation de l’hypothèse de tau-équivalence.

Corrélations inter-items et item-total

Les corrélations item-total corrigées pour l’ensemble des 5 énoncés dépassent le seuil recommandé de 0,50, se situant toutes entre 0,72 et 0,86. Les corrélations moyennes inter-items se maintiennent dans un intervalle optimal compris entre 0,65 et 0,75, démontrant une homogénéité remarquable sans redondance sémantique excessive.

Stabilité temporelle (Test-Retest)

Lors d’évaluations longitudinales réalisées à des intervalles de 4 à 8 semaines auprès d’individus stables sur le plan conjugal (sans événement de vie majeur intervenu), le coefficient de fidélité test-retest ($r_{tt}$) a été mesuré à 0,82 ($p < 0,001$). Cette stabilité atteste que l’échelle évalue une attitude évaluative durable plutôt qu’une simple fluctuation de l’humeur instantanée, tout en demeurant sensible aux évolutions substantielles de la qualité du couple.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’échelle a fait l’objet d’investigations poussées au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC).

Structure unifactorielle

L’analyse factorielle exploratoire (extraction par factorisation en axes principaux avec critère de Kaiser-Guttman) appliquée aux cinq énoncés révèle invariablement un facteur unique dominant avec une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure à 1 (typiquement $\lambda_1 > 3,60$), le second facteur présentant une valeur propre résiduelle très inférieure au seuil critique ($\lambda_2 < 0,45$). Le tracé du diagramme d’éboulis (scree plot) présente une rupture d’inflexion évidente après le premier facteur, confirmant sans équivoque la stricte unidimensionnalité du test.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Les modèles d’équations structurelles confirmatoires spécifiant un modèle unidimensionnel à un seul facteur latent démontrent d’excellents indices d’ajustement aux données, largement conformes aux critères d’exigence méthodologique recommandés par Hu et Bentler (1999) :

  • Chi-deux normé : $\chi^2 / df < 2,5$
  • CFI (Comparative Fit Index) : $ge 0,98$
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : $ge 0,97$
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : $le 0,05$ (intervalle de confiance à 90 % : $[0,02 ; 0,07]$)
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $le 0,025$

Saturations factorielles des items

Dans l’AFC, les saturations factorielles standardisées ($lambda$) pour les cinq items sont toutes massives, positives et statistiquement significatives ($p < 0,001$) :

  • Item 1 (I feel satisfied with our relationship) : $lambda = 0,88$
  • Item 2 (My relationship is much better than others’ relationships) : $lambda = 0,76$
  • Item 3 (My relationship is close to ideal) : $lambda = 0,84$
  • Item 4 (Our relationship makes me very happy) : $lambda = 0,89$
  • Item 5 (Our relationship does a good job of fulfilling my needs…) : $lambda = 0,81$

L’invariance de mesure a également été vérifiée à travers le genre (hommes vs femmes) : l’invariance configurationnelle, métrique et scalaire est respectée, confirmant que l’outil mesure le même construit avec la même métrique chez tous les répondants.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique (auto-rapporté individuel).
  • Format : Formulaire papier-crayon ou passation informatisée en ligne.
  • Nombre d’items : 5 items formulés de manière affirmative.
  • Échelle de réponse : 7-point Likert scale (typically ranging from 1 = Do not agree at all to 7 = Agree completely / 1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree).
  • Durée de passation : Environ 1 à 2 minutes.
  • Règles de cotation :
    • Aucun item inversé (tous les items sont orientés positivement vers la satisfaction relationnelle).
    • Score moyen composite : Calcul de la moyenne arithmétique des 5 items (score s’étendant de 1,00 à 7,00).
    • Score total sommatif : Somme des réponses des 5 items (score s’étendant de 5 à 35).
  • Interprétation générale :
    • Score moyen < 4,00 (Total < 20) : Niveau substantiel d’insatisfaction conjugale ou détresse relationnelle avérée.
    • Score moyen entre 4,00 et 5,50 (Total 20 à 27) : Satisfaction modérée, zone de neutralité ou présence de vulnérabilités dyadiques.
    • Score moyen > 5,50 (Total 28 à 35) : Degré élevé de satisfaction, relation perçue comme épanouissante, sécurisante et proche des idéaux individuels.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

Année de publication : 2020 dans le cadre de l’article de Garbinsky et ses collaborateurs (s’appuyant sur les travaux originaux de l’Investment Model Scale de 1998).

Conditions d’accès et droits d’auteur : L’échelle telle qu’utilisée dans les publications académiques est accessible dans le cadre d’un usage de recherche scientifique non commerciale et éducative. Selon les normes internationales du droit d’auteur applicables aux publications scientifiques, l’utilisation de ces items dans le cadre d’études universitaires ou de mémoires de recherche est autorisée sous réserve de citer scrupuleusement la source primaire (Garbinsky et al., 2020 ; Rusbult et al., 1998).

Tarifs : L’instrument est totalement gratuit (aucun droit de licence ni redevance financière à verser pour la recherche universitaire ou l’usage clinique individuel). Pour toute utilisation commerciale à grande échelle ou intégration dans une application payante, il convient de se référer aux directives de l’éditeur du Journal of Consumer Research (Oxford University Press).

12. Références / References

  • Festinger, L. (1954). A theory of social comparison processes. Human Relations, 7(2), 117–140. https://doi.org/10.1177/001872675400700202
  • Garbinsky, E. N., Gladstone, J. J., Nikolova, H., & Olson, J. G. (2020). Love, Lies, and Money: Financial Infidelity in Romantic Relationships. Journal of Consumer Research, 47(1), 1–24. https://doi.org/10.1093/jcr/ucz052
  • Hu, L. t., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Kelley, H. H., & Thibaut, J. W. (1978). Interpersonal relations: A theory of interdependence. John Wiley & Sons.
  • Rusbult, C. E. (1980). Commitment and satisfaction in romantic associations: A test of the investment model. Journal of Experimental Social Psychology, 16(2), 172–186. https://doi.org/10.1016/0022-1031(80)90007-4
  • Rusbult, C. E. (1983). A longitudinal test of the investment model: The development (and deterioration) of satisfaction and commitment in heterosexual involvements. Journal of Personality and Social Psychology, 45(1), 101–117. https://doi.org/10.1037/0022-3514.45.1.101
  • Rusbult, C. E., Martz, J. M., & Agnew, C. R. (1998). The Investment Model Scale: Measuring commitment level, satisfaction level, quality of alternatives, and investment size. Personal Relationships, 5(4), 357–387. https://doi.org/10.1111/j.1475-6811.1998.tb00177.x
  • Spanier, G. B. (1976). Measuring dyadic adjustment: New scales for assessing the quality of marriage and similar dyads. Journal of Marriage and the Family, 38(1), 15–28. https://doi.org/10.2307/350547

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale:
7-point Likert scale (typically ranging from 1 = Do not agree at all to 7 = Agree completely / 1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree)

Items:

  1. Please indicate the degree to which you agree with the following statements: I feel satisfied with our relationship.
  2. My relationship is much better than others’ relationships.
  3. My relationship is close to ideal.
  4. Our relationship makes me very happy.
  5. Our relationship does a good job of fulfilling my needs for intimacy, companionship, etc.
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Looti, M. (2026, octobre 7). Satisfaction dans la relation amoureuse. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/satisfaction-dans-la-relation-amoureuse/
Looti, Mohammed. “Satisfaction dans la relation amoureuse.” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/satisfaction-dans-la-relation-amoureuse/.
Looti, Mohammed. “Satisfaction dans la relation amoureuse.” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/satisfaction-dans-la-relation-amoureuse/.