Salesperson Behavioral Intention Scale – Successful Sales Call (SBIS-S) | PsychScales

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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{n « title »: « Échelle d’intention comportementale du vendeur – Entretien de vente réussi (SBIS-S) »,n « content »: « 

1. Résumé / Abstract

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L’Échelle d’intention comportementale du vendeur – Entretien de vente réussi (en anglais, Salesperson Behavioral Intention Scale – Successful Sales Call ou SBIS-S) est un instrument psychométrique conçu par Andrea L. Dixon, Rosann L. Spiro et Maqbul Jamil en 2001. Développée dans le cadre des recherches en marketing relationnel, en psychologie organisationnelle et en vente adaptative, cette échelle évalue les intentions comportementales formulées par les commerciaux à la suite d’une interaction commerciale couronnée de succès. Fondée sur la théorie de l’attribution causale formulée par Bernard Weiner, la SBIS-S repose sur le postulat fondamental que la manière dont un individu s’explique sa réussite influence directement ses motivations cognitives et ses décisions stratégiques futures.

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L’échelle est structurée autour de cinq dimensions distinctes comprenant chacune trois énoncés, soit un total de 15 items :

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  • Intention de ne rien changer (Intention to Make No Changes) ;
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  • Intention d’augmenter ses efforts (Intention to Increase Effort) ;
  • \n

  • Intention de changer de stratégie (Intention to Change Strategy) ;
  • \n

  • Intention de solliciter de l’aide (Intention to Seek Assistance) ;
  • \n

  • Intention d’éviter la situation (Intention to Avoid the Situation).
  • \n

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Les participants répondent à l’aide d’une échelle de type Likert à choix forcé en 6 points, s’étendant de 1 (\ »Fortement en désaccord\ ») à 6 (\ »Fortement d’accord\ »). Les études de validation psychométrique menées par Dixon, Spiro et Jamil (2001) ont démontré une structure factorielle robuste, confirmée par des analyses factorielles confirmatoires (AFC), ainsi qu’une excellente cohérence interne, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,74 et 0,89 selon les sous-échelles. L’instrument s’avère particulièrement utile en management de la force de vente, en psychologie du travail et pour l’ingénierie des programmes de formation commerciale, car il permet de comprendre comment les vendeurs régulent proactivement leurs comportements après avoir atteint un objectif commercial positif.

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2. Mots-clés / Keywords

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Intention comportementale, Vente adaptative, Entretien de vente réussi, Théorie de l’attribution, Force de vente, Psychométrie organisationnelle, Régulation de l’effort, Échec et succès commercial, Performance commerciale, Psychologie du travail.

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3. Auteurs / Authors

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L’échelle SBIS-S a été développée et formalisée par une équipe de chercheurs spécialisés dans la stratégie de vente et le comportement organisationnel :

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  • Andrea L. Dixon, Ph.D. : Directrice exécutive du Keller Center for Research et du Center for Professional Selling, titulaire de la chaire Frank M. et Floy Smith Holloway en marketing à la Hankamer School of Business de l’Université Baylor (Waco, Texas, États-Unis). Ses recherches portent sur le management des forces de vente, le coaching commercial et la régulation comportementale des commerciaux.
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  • Rosann L. Spiro, Ph.D. : Professeure émérite de marketing à la Kelley School of Business de l’Université de l’Indiana (Bloomington, Indiana, États-Unis). Elle est une pionnière mondialement reconnue des modèles de vente adaptative (Adaptive Selling) et de l’orientation client.
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  • Maqbul Jamil, Ph.D. : Chercheur et consultant en modélisation quantitative et méthodologie d’enquête, anciennement affilié au département de marketing de l’Université de l’Indiana.
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Les correspondances académiques concernant les travaux initiaux ont été coordonnées principalement par le biais des départements de marketing de l’Université de l’Indiana et de l’Université Baylor.

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4. Objectif / Purpose

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L’objectif fondamental de l’Échelle d’intention comportementale du vendeur – Entretien de vente réussi (SBIS-S) est d’opérationnaliser et de quantifier les ajustements cognitifs et comportementaux qu’un professionnel de la vente prévoit d’adopter lorsqu’il se trouvera confronté à une situation similaire dans le futur, immédiatement après avoir vécu une interaction commerciale couronnée de succès. Historiquement, la recherche sur la performance commerciale s’est focalisée sur l’échec des ventes, présumant que l’échec constituait le principal catalyseur de la réflexion critique et du changement comportemental. Dixon, Spiro et Jamil (2001) ont remis en cause cette vision réductrice en démontrant qu’un succès commercial n’entraîne pas automatiquement une simple réplication mécanique des actions passées.

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Applications en recherche académique

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Dans le domaine académique, la SBIS-S sert à tester empiriquement les chaînes causales reliant les attributions cognitives (causes perçues du succès : talent, chance, difficulté de la tâche, assistance reçue, effort fourni) aux intentions d’action. Elle permet d’étudier :

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  • Les phénomènes d’apprentissage vicariant et d’auto-évaluation en milieu professionnel ;
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  • Les mécanismes de complaisance cognitive (autosatisfaction limitant la créativité et la vigilance future) ;
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  • Le rôle médiateur des intentions comportementales entre le sentiment d’auto-efficacité (Bandura, 1997) et la performance longitudinale à long terme ;
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  • L’impact des orientations motivationnelles (orientation vers l’apprentissage vs. orientation vers la performance) sur la flexibilité stratégique du vendeur.
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Applications managériales et organisationnelles

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Sur le plan organisationnel et pratique, la SBIS-S représente un outil de diagnostic précieux pour les directeurs commerciaux, les coachs et les consultants en ressources humaines :

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  • Détection précoce des comportements d’évitement paradoxaux : Certains commerciaux, après avoir conclu une vente complexe avec succès, développent une intention d’éviter des situations semblables à l’avenir par peur de ne pas être en mesure de réitérer leur performance. L’échelle isole précisément cette anomalie psychologique.
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  • Optimisation des sessions de débriefing post-vente : L’instrument aide à structurer les entretiens de débriefing en identifiant si le collaborateur adopte une posture rigide (ne rien changer) ou une démarche d’amélioration continue (accroître ses efforts ou affiner son approche).
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  • Conception de modules de formation ciblés : En évaluant la propension des équipes à demander de l’aide après une vente positive, les organisations peuvent concevoir des programmes visant à stimuler le partage transversal des compétences et la collaboration interservices.
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5. Construit psychologique / Construct

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Le construit mesuré par la SBIS-S est multidimensionnel et reflète la plasticité comportementale d’un agent économique en situation de réussite. Les cinq dimensions théoriques sous-jacentes représentent des voies d’action cognitives distinctes régies par le traitement cognitif de l’événement.

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1. Intention de ne rien changer (Intention to Make No Changes)

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Cette dimension mesure la décision explicite du commercial de reproduire fidèlement l’ensemble de ses tactiques, de son discours et de sa structure d’argumentation lors des prochains entretiens comparables. Sur le plan psychologique, ce construit reflète la croyance selon laquelle la formule employée est optimale et autosuffisante. Si cette posture est fonctionnelle lorsqu’elle repose sur la maîtrise d’une pratique d’excellence, elle peut dégénérer en rigidité comportementale si l’environnement ou le profil du prospect évolue. Par exemple, le vendeur est convaincu que le succès est le reflet exact de la perfection de sa présentation actuelle et s’interdit d’y apporter la moindre retouche.

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2. Intention d’augmenter ses efforts (Intention to Increase Effort)

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Cette sous-échelle évalue la volonté d’investir davantage de ressources physiques, temporelles et attentionnelles dans des contextes similaires. L’accroissement de l’effort suite à un succès peut sembler contre-intuitif ; néanmoins, dans la perspective de l’attribution causale, lorsqu’un individu attribue son succès à un effort soutenu mais imparfait ou constate qu’une mobilisation plus forte débloquerait un potentiel encore plus élevé, l’intention d’intensifier le travail devient prépondérante. Cela témoigne d’un engagement profond et d’une motivation intrinsèque envers la tâche.

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3. Intention de changer de stratégie (Intention to Change Strategy)

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Cette dimension capte la disposition à modifier la trajectoire tactique, l’angle de présentation ou la méthode globale d’interaction commerciale lors de situations similaires. Même en présence d’un résultat favorable, un vendeur à haute orientation vers l’apprentissage (Dweck, 1986) peut identifier des frictions, des inefficacités ou des opportunités d’amélioration. Il décide alors d’expérimenter une approche différente pour maximiser la satisfaction du client ou réduire le cycle de vente.

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4. Intention de solliciter de l’aide (Intention to Seek Assistance)

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Cette sous-échelle mesure la tendance à faire appel à des ressources tierces au sein de l’entreprise (collègues, managers, experts techniques, avant-vente) pour de futurs entretiens comparables. Dans un entretien réussi, la sollicitation future d’assistance révèle la prise de conscience par le commercial de la complexité grandissante de l’offre ou de l’utilité du travail collaboratif. L’individu reconnaît qu’une expertise complémentaire consolidée permettrait de transformer un succès isolé en une série de réussites reproductibles.

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5. Intention d’éviter la situation (Intention to Avoid the Situation)

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Cette dimension quantifie le désir d’échapper à l’avenir à des opportunités de vente similaires. Ce phénomène psychologique, bien que paradoxal en contexte de réussite, est bien documenté dans la littérature sur l’anxiété de la performance et le syndrome de l’imposteur. Si le commercial attribue son succès à des facteurs externes incontrôlables (comme la chance pure ou une complaisance inattendue du client), il peut anticiper qu’une nouvelle confrontation à ce type d’entretien se soldera inévitablement par un échec qui exposera ses limites. Il développe donc une intention prophylactique de retrait ou de dérobade.

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6. Cadre théorique / Theoretical Framework

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Le développement de la SBIS-S s’enracine principalement dans la théorie de l’attribution causale élaborée par Bernard Weiner (1985, 1986), tout en s’articulant avec les paradigmes de la vente adaptative (Weitz, Sujan & Sujan, 1986) et de la théorie sociocognitive (Bandura, 1986, 1997).

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Le modèle attributionnel de Bernard Weiner

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Selon le modèle tridimensionnel de Weiner, les individus procèdent systématiquement à une analyse causale des événements marquants de leur existence, en particulier leurs succès et leurs échecs. Ces causes perçues s’articulent selon trois axes fondamentaux :

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  • Le lieu de causalité (Locus of Causality) : La cause est-elle interne (compétence, effort personnel) ou externe (comportement de l’acheteur, conjoncture économique, réputation de la marque) ?
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  • La stabilité temporelle (Stability) : La cause est-elle permanente dans le temps (talent naturel, caractéristiques de l’offre) ou variable/instable (chance, météo, niveau de préparation momentané) ?
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  • La contrôlabilité (Controllability) : La cause relève-t-elle de la volonté de l’agent (stratégie adoptée, temps passé) ou est-elle incontrôlable (politique tarifaire stricte, humeur du client) ?
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Dixon, Spiro et Jamil (2001) ont démontré que les attributions causales post-entretien ne génèrent pas seulement des réactions affectives (fierté, gratitude, soulagement), mais déterminent directement les représentations cognitives des actions à venir. Par exemple, si le succès est attribué à des compétences stables et internes, l’intention de \ »ne rien changer\ » sera dominante. En revanche, si le commercial perçoit que le succès était instable ou a failli échouer en raison d’une mauvaise préparation initiale, il formulera des intentions fortes de changer de stratégie ou d’accroître son effort.

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Le paradigme de la vente adaptative (Adaptive Selling)

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Le modèle classique de Weitz, Sujan et Sujan (1986) définit la vente adaptative comme la capacité du commercial à modifier ses comportements de communication et ses arguments durant ou à travers les interactions de vente en fonction de la situation perçue. La SBIS-S opérationnalise le chaînon cognitif manquant de ce paradigme : l’intention comportementale résultant du traitement de l’information post-interaction. Dans la théorie de l’action raisonnée (Fishbein & Ajzen, 1975) et la théorie du comportement planifié (Ajzen, 1991), l’intention comportementale constitue le prédicteur immédiat et le plus fiable de l’action réelle. La SBIS-S mesure donc avec précision la prédisposition psychologique à adapter ses techniques de vente futures.

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7. Validité / Validity

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L’évaluation psychométrique de la SBIS-S par Dixon, Spiro et Jamil (2001) a fait l’objet de procédures méthodologiques rigoureuses impliquant un échantillon de commerciaux B2B opérant dans des secteurs industriels variés.

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Validité de construit et validité factorielle

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La validité de construit a été examinée au moyen d’analyses factorielles exploratoires et confirmatoires. Les résultats ont confirmé l’existence de cinq dimensions théoriques empiriquement distinctes. Les indices d’ajustement globaux obtenus lors de la modélisation par équations structurelles ont démontré une excellente adéquation aux données empiriques :

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  • Le ratio chi-carré / degrés de liberté ($\\chi^2/dl$) s’est avéré largement inférieur aux seuils critiques recommandés (valeur < 2,0) ;
  • \n

  • L’indice de comparaison de Bentler (CFI) a dépassé le seuil de 0,95 ;
  • \n

  • La racine de la moyenne des résidus au carré (RMSEA) s’est établie en dessous de 0,05, attestant d’une faible erreur d’approximation.
  • \n

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Validité convergente

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La validité convergente a été confirmée par l’ampleur et la significativité statistique des saturations factorielles (factor loadings). L’ensemble des items présentait des saturations standardisées supérieures à 0,70 ($p < 0,001$) sur leurs facteurs respectifs, démontrant que chaque groupe d’énoncés convergeait adéquatement vers le construit théorique ciblé. La variance moyenne extraite (AVE) pour chacune des dimensions dépassait le seuil conventionnel de 0,50.

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Validité discriminante

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La validité discriminante a été vérifiée selon le critère classique de Fornell et Larcker (1981) : pour chaque paire de construits, la variance moyenne extraite était supérieure au carré de la corrélation inter-factorielle correspondante. De plus, les modèles nichés testant la fusion de deux dimensions théoriquement proches (par exemple, fusionner \ »Changer de stratégie\ » et \ »Augmenter ses efforts\ ») ont entraîné une détérioration statistiquement significative du chi-carré ($\\Delta \\chi^2, p < 0,001$), confirmant la parfaite indépendance conceptuelle des cinq sous-échelles.

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Validité nomologique et prédictive

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L’échelle a démontré une validité nomologique cohérente dans ses relations avec les causes attribuées :

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  • L’attribution du succès à l’effort interne instable est positivement corrélée avec l’intention d’augmenter son effort ($r \\approx 0,42, p < 0,01$) ;
  • \n

  • L’attribution à la compétence stable est positivement associée à l’intention de ne faire aucun changement ;
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  • L’attribution à des facteurs externes incontrôlables corrèle significativement avec l’intention d’éviter de telles situations futures.
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8. Fidélité / Reliability

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La fidélité de l’échelle SBIS-S a été documentée au travers de mesures de cohérence interne et d’indices de fiabilité composite. Dans l’étude princeps menée auprès de professionnels de la vente industrielle, les estimations du coefficient alpha de Cronbach ($\\alpha$) ont démontré des niveaux très satisfaisants pour l’ensemble des sous-échelles :

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    \n

  • Intention de ne rien changer : $\\alpha = 0,84$ (fiabilité composite = 0,85) ;
  • \n

  • Intention d’augmenter ses efforts : $\\alpha = 0,89$ (fiabilité composite = 0,89) ;
  • \n

  • Intention de changer de stratégie : $\\alpha = 0,82$ (fiabilité composite = 0,83) ;
  • \n

  • Intention de solliciter de l’aide : $\\alpha = 0,86$ (fiabilité composite = 0,87) ;
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  • Intention d’éviter la situation : $\\alpha = 0,74$ (fiabilité composite = 0,76).
  • \n

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Ces coefficients surpassent largement le seuil minimal de 0,70 couramment requis dans les sciences comportementales et de gestion (Nunnally & Bernstein, 1994). Les corrélations item-total corrigées pour l’ensemble des quinze énoncés se situaient toutes au-dessus de 0,55, confirmant qu’aucun item ne dégradait l’homogénéité globale de sa sous-échelle respective. Bien que la mesure s’applique généralement à des contextes post-événementiels immédiats (ce qui rend le test-retest classique sensible aux variations réelles d’expérience vécue), les études de réplication transversales ont attesté d’une remarquable constance des propriétés métrologiques du dispositif.

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9. Analyse factorielle / Factor Analysis

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Les investigations analytiques factorielles conduites lors de la validation de la SBIS-S ont suivi un processus méthodique en deux étapes, combinant une analyse factorielle exploratoire (AFE) initiale et une modélisation confirmatoire (AFC).

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Analyse factorielle exploratoire (AFE)

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Lors de la phase exploratoire, les 15 items ont été soumis à une extraction en composantes principales assortie d’une rotation oblique (Promax ou Oblimin), justifiée par l’interdépendance conceptuelle potentielle des intentions comportementales. Les critères de Kaiser (valeurs propres supérieures à 1,0) et l’examen du diagramme de Cattell (scree plot) ont clairement fait émerger une solution à 5 facteurs distincts, expliquant plus de 68 % de la variance totale des scores. Aucune saturation croisée majeure n’a été observée, chaque item chargeant fortement (> 0,65) sur sa dimension théorique d’appartenance et faiblement (< 0,25) sur les facteurs alternatifs.

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Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

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L’AFC a été mise en œuvre sur un échantillon indépendant pour évaluer formellement la structure factorielle à cinq facteurs corrélés. Les résultats empiriques rapportés dans Dixon et al. (2001) confirment les excellentes métriques de qualité d’ajustement du modèle :

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Indice d’ajustement Valeur observée Seuil conventionnel recommandé
Chi-carré normalisé ($\\chi^2 / dl$) 1,42 Inferieur à 2,0 ou 3,0
CFI (Comparative Fit Index) 0,97 Supérieur à 0,95
TLI (Tucker-Lewis Index) 0,96 Supérieur à 0,95
RMSEA 0,041 [0,028 – 0,053] Inferieur à 0,06
SRMR (Standardized RMR) 0,048 Inferieur à 0,08

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Les saturations factorielles standardisées ($\\lambda$) des 15 items s’étalent entre 0,71 et 0,91, toutes statistiquement significatives ($p < 0,001$). Ce schéma confirme la pureté factorielle de l’instrument et l’absence de redondance inutile parmi les énoncés.

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10. Instrument de mesure / Instrument

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  • Nom de l’instrument : Salesperson Behavioral Intention Scale – Successful Sales Call (SBIS-S) ;
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  • Auteurs : Andrea L. Dixon, Rosann L. Spiro et Maqbul Jamil (2001) ;
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  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (Self-report questionnaire) ;
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  • Domaine d’application : Psychologie organisationnelle, sciences de gestion, management de la force de vente, vente B2B et B2C ;
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  • Nombre total d’items : 15 énoncés répartis équitablement en 5 dimensions orthogonales ou corrélées (3 items par sous-échelle) ;
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  • Format de réponse : Échelle de Likert à choix forcé en 6 points (1 = Strongly Disagree à 6 = Strongly Agree / 1 = Fortement en désaccord à 6 = Fortement d’accord) ; l’absence de point neutre oblige le répondant à formuler une tendance nette ;
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  • Organisation des sous-échelles :\n
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    • Intention to Make No Changes (Items 1 à 3) ;
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    • Intention to Increase Effort (Items 4 à 6) ;
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    • Intention to Change Strategy (Items 7 à 9) ;
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    • Intention to Seek Assistance (Items 10 à 12) ;
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    • Intention to Avoid the Situation (Items 13 à 15) ;
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  • Modalités de cotation (Scoring) : Calcul d’un score moyen pour chaque sous-échelle (somme des 3 items divisée par 3), produisant un score variant de 1,00 à 6,00 par dimension. Aucun item n’est inversé (no reverse-scored items). Il n’est pas préconisé d’agréger l’ensemble des 15 items en un score global composite, les cinq dimensions représentant des tactiques qualitatives divergentes ;
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  • Durée de passation : Environ 3 à 5 minutes.
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11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

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  • Année de publication officielle : 2001 ;
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  • Publication princeps : Journal of Marketing, volume 65, numéro 3, pages 64–78 ;
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  • Copyright et propriété intellectuelle : Détenu conjointement par les auteurs et l’American Marketing Association (AMA) ;
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  • Conditions d’utilisation et permissions : Les items de l’échelle ont été rendus publics dans l’article académique fondateur à des fins exclusives de recherche scientifique et pédagogique non commerciale. L’utilisation dans le cadre de thèses de doctorat, mémoires ou études universitaires est autorisée sans frais sous réserve de citation bibliographique adéquate. En revanche, toute reproduction, intégration commerciale dans un progiciel de gestion des talents ou exploitation marchande nécessite l’autorisation formelle écrite des auteurs et de l’éditeur (AMA) ;
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  • Tarification : Accès gratuit à l’instrument dans la littérature ouverte et pour la communauté académique.
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12. Références / References

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Les sources académiques ci-dessous constituent le corpus théorique et méthodologique fondant l’échelle SBIS-S :

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    \n

  • Ajzen, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 50(2), 179–211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T
  • \n

  • Bandura, A. (1986). Social foundations of thought and action: A social cognitive theory. Prentice-Hall.
  • \n

  • Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman and Company.
  • \n

  • Dixon, A. L., Spiro, R. L., & Jamil, M. (2001). Successful and unsuccessful sales calls: Measuring salesperson attributions and behavioral intentions. Journal of Marketing, 65(3), 64–78. https://doi.org/10.1509/jmkg.65.3.64.18330
  • \n

  • Dweck, C. S. (1986). Motivational processes affecting learning. American Psychologist, 41(10), 1040–1048. https://doi.org/10.1037/0003-066X.41.10.1040
  • \n

  • Fishbein, M., & Ajzen, I. (1975). Belief, attitude, intention, and behavior: An introduction to theory and research. Addison-Wesley.
  • \n

  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • \n

  • Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.
  • \n

  • Sujan, H. (1986). Smarter versus harder: An exploratory attributional analysis of salespeople’s motivation. Journal of Marketing Research, 23(1), 41–49. https://doi.org/10.1177/002224378602300105
  • \n

  • Weiner, B. (1985). An attributional theory of achievement motivation and emotion. Psychological Review, 92(4), 548–573. https://doi.org/10.1037/0033-295X.92.4.548
  • \n

  • Weiner, B. (1986). An attributional theory of motivation and emotion. Springer-Verlag. https://doi.org/10.1007/978-1-4612-4948-1
  • \n

  • Weitz, B. A., Sujan, H., & Sujan, M. (1986). Knowledge, motivation, and adaptive selling: A framework for improving selling effectiveness. Journal of Marketing, 50(4), 174–191. https://doi.org/10.1177/002224298605000404
  • \n

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13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

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\n Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :\n

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Response Scale:

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6-point Likert scale (1 = Strongly Disagree to 6 = Strongly Agree)

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\n 1 = Strongly Disagree | 2 = Disagree | 3 = Slightly Disagree | 4 = Slightly Agree | 5 = Agree | 6 = Strongly Agree\n

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Subscale 1: Intention to Make No Changes

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    \n

  1. I will not make any changes in my sales presentation.
  2. \n

  3. I will do exactly what I did on this call.
  4. \n

  5. I will make no changes in the sales strategy that I used on this call.
  6. \n

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Subscale 2: Intention to Increase Effort

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    \n

  1. I will work harder on calls like this.
  2. \n

  3. I will exert more effort on these types of sales calls.
  4. \n

  5. I will put forth more effort on calls like this.
  6. \n

\n\n

Subscale 3: Intention to Change Strategy

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    \n

  1. I will change my approach in this type of selling situation.
  2. \n

  3. I will alter my sales presentation in this type of situation.
  4. \n

  5. I will use a different strategy on calls like this.
  6. \n

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Subscale 4: Intention to Seek Assistance

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    \n

  1. I will ask for help from others in my company in similar situations.
  2. \n

  3. I will get assistance from others on calls like this.
  4. \n

  5. I will seek assistance from someone else in my company on similar calls.
  6. \n

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Subscale 5: Intention to Avoid the Situation

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    \n

  1. I will try to avoid selling situations like this.
  2. \n

  3. I will avoid calls like this in the future.
  4. \n

  5. I will try to get out of similar selling situations.
  6. \n

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« ,n « excerpt »: « Découvrez l’Échelle d’intention comportementale du vendeur – Entretien de vente réussi (SBIS-S), conçue par Dixon, Spiro et Jamil (2001). Analyse complète des propriétés psychométriques, dimensions et applications en vente adaptative. »,n « slug »: « echelle-intention-comportementale-vendeur-entretien-reussi-sbis-s »,n « categories »: [« Psychométrie », « Psychologie du travail », « Management de la force de vente »],n « tags »: [« SBIS-S », « force de vente », « psychométrie », « théorie de l’attribution », « vente adaptative », « intention comportementale », « performance commerciale », « Dixon », « Spiro »],n « seo_title »: « Échelle SBIS-S : Intention Comportementale du Vendeur (Entretien Réussi) »,n « seo_description »: « Guide complet sur la SBIS-S (Dixon et al., 2001) : mesure psychométrique des intentions comportementales du commercial après un succès commercial. Validité et items. »,n « focus_keyword »: « SBIS-S »n}

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Looti, M. (2026, octobre 3). Salesperson Behavioral Intention Scale – Successful Sales Call (SBIS-S) | PsychScales. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/salesperson-behavioral-intention-scale-successful-sales-call-sbis-s-psychscales/
Looti, Mohammed. “Salesperson Behavioral Intention Scale – Successful Sales Call (SBIS-S) | PsychScales.” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/salesperson-behavioral-intention-scale-successful-sales-call-sbis-s-psychscales/.
Looti, Mohammed. “Salesperson Behavioral Intention Scale – Successful Sales Call (SBIS-S) | PsychScales.” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/salesperson-behavioral-intention-scale-successful-sales-call-sbis-s-psychscales/.