Regret de la décision

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle du Regret de la décision (Decision Regret, DR) adaptée par Parker, Lehmann et Xie (2016). Propriétés, structure factorielle, fidélité et items.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle du Regret de la décision (Decision Regret, DR), telle qu’opérationnalisée notamment dans les travaux de recherche en psychologie du consommateur et en prise de décision comportementale par Donald R. Lehmann, Jeffrey R. Parker et Yi Xie (2016), constitue un instrument psychométrique ciblé conçu pour évaluer l’intensité avec laquelle un individu modifierait son choix s’il en avait l’opportunité, après avoir pris connaissance du résultat ou des conséquences de sa décision. Contrairement aux mesures évaluant l’incertitude pré-décisionnelle ou le doute immédiat, cette mesure post-décisionnelle capture la manifestation affective et cognitive du regret rétrospectif déclenché par la pensée contrefactuelle.

L’instrument repose sur une structure unidimensionnelle concise composée de deux items modulables intégrant une formulation contextuelle personnalisée (faisant référence à la décision spécifique prise, comme le choix d’un fonds de placement ou d’une option de consommation). Les participants évaluent leur niveau d’accord sur une échelle de type Likert à plusieurs points (habituellement en 7 points allant de « Pas du tout d’accord » à « Tout à fait d’accord »). L’un des items est formulé positivement (inversé lors de la cotation) tandis que le second mesure directement la propension à vouloir choisir différemment.

Sur le plan des propriétés psychométriques, l’échelle a démontré une cohérence interne satisfaisante malgré sa brièveté, attestée par une corrélation inter-items élevée et un coefficient alpha de Cronbach ou un coefficient de Spearman-Brown robuste dans les échantillons étudiés (notamment dans l’étude 8 de Parker et al., 2016, impliquant 355 participants sur Amazon Mechanical Turk). Les analyses factorielles confirmatoires appuient la stricte unidimensionnalité du construit. L’échelle présente une excellente validité convergente et discriminante, se distinguant nettement de concepts connexes tels que le confort décisionnel (decision comfort), la confiance dans le choix (decision confidence) et l’insatisfaction globale vis-à-vis du résultat.

2. Mots-clés / Keywords

Regret de la décision, pensée contrefactuelle, prise de décision, psychologie du consommateur, évaluation post-décisionnelle, théorie du regret, psychométrie, confort décisionnel, choix financier, comportement du consommateur.

3. Auteurs / Authors

L’adaptation et l’utilisation spécifique de cette échelle dans le contexte de l’étude conjointe du confort décisionnel et des réactions post-décisionnelles ont été documentées par :

  • Jeffrey R. Parker — Professeur associé de marketing, J. Mack Robinson College of Business, Georgia State University, Atlanta, GA, États-Unis. Spécialiste de la prise de décision du consommateur, du jugement et des processus de choix.
  • Donald R. Lehmann — George E. Warren Professor of Business, Columbia Business School, Columbia University, New York, NY, États-Unis. Chercheur éminent dans la modélisation du comportement d’achat, le développement de nouveaux produits et la psychométrie appliquée au marketing.
  • Yi Xie — Professeure associée de marketing, School of Business, Renmin University of China, Pékin, Chine. Ses recherches portent sur le traitement de l’information par le consommateur et l’évaluation affective des décisions.

4. Objectif / Purpose

La mesure du regret consécutif à une décision représente un enjeu capital tant pour la recherche fondamentale en sciences cognitives que pour les applications pratiques en économie comportementale, en marketing et en psychologie de la santé. L’objectif premier de cette échelle est de quantifier la propension d’un individu à révoquer mentalement et concrètement un arbitrage antérieur une fois que les retombées de celui-ci se sont matérialisées ou ont été confrontées à un standard contrefactuel pertinent.

Dans les paradigmes de décision classiques, les chercheurs ont longtemps assimilé l’insatisfaction liée au résultat au regret proprement dit. Or, la psychologie contemporaine démontre que le regret est une émotion contrefactuelle complexe : une personne peut obtenir un résultat sous-optimal sans pour autant regretter le processus de décision si elle estime avoir fait le choix le plus rationnel compte tenu des données disponibles. Réciproquement, un individu peut obtenir un résultat acceptable tout en éprouvant un vif regret s’il réalise qu’une alternative délaissée aurait produit une utilité nettement supérieure. L’échelle opérationnalise précisément cette nuance fondamentale en interrogeant la volonté expresse de modifier le choix rétrospectivement.

Sur le plan de la recherche, cet instrument permet de démêler les effets respectifs de l’évaluation du résultat (outcome valence) et des états subjectifs éprouvés au moment même du choix. Dans les travaux de Parker, Lehmann et Xie (2016), l’objectif critique était d’examiner si le « confort décisionnel » ressenti lors de la sélection initiale d’une option conférait une forme de résilience affective protectrice, réduisant ainsi le regret ultérieur même lorsque les conséquences objectives s’avèrent décevantes (par exemple, dans le cas d’investissements boursiers ou de fonds communs de placement dont le rendement fluctue).

Sur le plan clinique, organisationnel et managérial, l’identification du regret post-décisionnel permet d’anticiper le désengagement des clients, la dissonance cognitive chronique, la réticence à prendre de nouvelles décisions (paralysie décisionnelle), ainsi que les comportements de réclamation ou de litige. Disposer d’un outil ultra-court et facilement personnalisable est particulièrement avantageux dans les enquêtes longitudinales, les études de terrain et les protocoles expérimentaux denses où la fatigue des répondants doit être minimisée sans sacrifier la précision de la mesure.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique ciblé par cette échelle est le regret décisionnel rétrospectif (post-decisional regret). Le regret est défini au sens psychologique comme une émotion aversive fondée sur la cognition, éprouvée lorsqu’un individu réalise ou imagine que sa situation présente aurait été plus favorable s’il avait agi différemment (Zeelenberg & Pieters, 2007). Il se distingue structurellement de la déception (disappointment), laquelle émane d’un état du monde défavorable indépendant de l’action de l’agent (par exemple, un mauvais temps imprévisible), alors que le regret implique obligatoirement une attribution interne de la responsabilité du choix.

Dans l’opérationnalisation retenue par Parker et ses collaborateurs (2016), le construit est appréhendé sous un angle unidimensionnel focalisé sur le désir de réversion du choix. Ce noyau dur du regret décisionnel se déploie à travers deux composantes psychologiques complémentaires :

  • La réaffirmation rétrospective du choix (composante inversée) : Cette facette évalue la persistance de l’adhésion au choix initial malgré l’avènement du résultat. Elle traduit la conviction que, placé dans les mêmes circonstances, l’acteur renouvellerait la même décision. Le score inversé de cette composante reflète l’érosion de la fidélité au choix et la rupture du lien d’engagement envers l’option sélectionnée.
  • La propension active à la substitution contrefactuelle : Cette facette mesure l’intensité de l’impulsion à choisir une option alternative si une seconde chance était accordée. Elle saisit la matérialisation psychologique du coût d’opportunité perçu et l’inconfort ressenti face à l’écart entre le scénario réel et le scénario contrefactuel supérieur.

Le construit ne se limite pas à une simple évaluation froide de l’utilité économique. Il intègre une charge affective négative associée à la prise de conscience que l’on est l’artisan de son propre désavantage relatif. L’échelle isole cette dynamique psychologique en insérant explicitement l’objet du choix au cœur des énoncés (par exemple : « le choix du fonds commun de placement » ou « le choix du traitement médical »), garantissant que le regret mesuré est strictement imputé à l’acte décisionnel lui-même et non à une anxiété générale ou à une humeur dépressive diffuse.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le fondement théorique de l’instrument s’enracine dans la convergence de trois grands courants de la psychologie cognitive et économique :

La théorie du regret économique (Regret Theory)

Développée de manière indépendante par Graham Loomes et Robert Sugden (1982) ainsi que par David E. Bell (1982), la théorie du regret postule que les individus n’évaluent pas les conséquences d’un choix de manière isolée, mais en comparaison directe avec les conséquences qu’auraient produites les options alternatives non retenues. L’utilité perçue d’un résultat est ainsi modifiée par un facteur psychologique de regret (si le résultat alternatif était meilleur) ou de réjouissance (si le résultat alternatif était pire). L’échelle s’inscrit au cœur de cette formulation en captant le différentiel perçu qui incite l’individu à affirmer qu’il aurait dû agir autrement.

La théorie de la pensée contrefactuelle (Counterfactual Thinking)

Sur le versant cognitif, les travaux de Daniel Kahneman et Amos Tversky (1982) sur la simulation heuristique, prolongés par Neal J. Roese (1997), démontrent que l’esprit humain génère spontanément des scénarios alternatifs (« si seulement j’avais choisi le fonds B au lieu du fonds A… »). Les pensées contrefactuelles ascendantes (upward counterfactuals), qui comparent la réalité à un standard imaginaire supérieur, sont les génératrices directes du sentiment de regret. L’instrument de Parker et al. (2016) mesure la conséquence directe de cette pensée contrefactuelle ascendante : la volonté explicite d’annuler le passé décisionnel.

Le modèle de régulation du regret (Decision Justification Theory)

Proposée par Inman et Zeelenberg (2002) ainsi que par Connolly et Zeelenberg (2002), la théorie de la justification de la décision avance que le regret se compose de deux éléments distincts : le regret lié à l’évaluation du résultat et le regret lié au sentiment d’avoir pris une décision injustifiée ou irréfléchie. Parker, Lehmann et Xie (2016) enrichissent ce cadre en introduisant le concept de confort décisionnel : lorsque le décideur éprouve un fort confort psychologique durant le processus de délibération, ce confort agit comme un bouclier justificatif réduisant le regret rétrospectif ultérieur, même si les fluctuations exogènes de l’environnement aboutissent à un résultat défavorable.

7. Validité / Validity

L’évaluation des qualités métrologiques de l’échelle de regret de la décision a fait l’objet de vérifications empiriques rigoureuses, principalement documentées dans le cadre de recherches expérimentales contrôlées en laboratoire et en ligne :

Validité de construit et validité factorielle

L’unidimensionnalité du construit a été testée et confirmée. Les deux items présentent une saturation factorielle très élevée sur un facteur unique de regret, expliquant une part prépondérante de la variance totale (généralement supérieure à 75 %). La structure bipolaire attendue (un item orienté positivement et un item orienté négativement) garantit que l’instrument capte à la fois la rétention et la réjection du choix sans biais d’acquiescement systématique.

Validité convergente

La validité convergente de la mesure est étayée par des corrélations fortes et statistiquement significatives avec des échelles préexistantes plus longues de regret post-décisionnel, telles que l’échelle de regret décisionnel en contexte médical de Brehaut et al. (2003) ou les sous-échelles de regret de Schwartz et al. (2002). De surcroît, le regret mesuré est fortement corrélé positivement avec la dissonance cognitive post-décisionnelle (mesurée via l’échelle de Sweeney, Hausknecht et Soutar, 2000) et avec les intentions de réclamation ou de désabonnement.

Validité discriminante

Parker, Lehmann et Xie (2016) ont apporté une démonstration cruciale de la validité discriminante dans leur étude 8 (N = 355 répondants MTurk). Les analyses factorielles confirmatoires multi-construits ont établi que le regret de la décision est conceptuellement et empiriquement distinct :

  • Du confort décisionnel (decision comfort) : état affectif subjectif caractérisé par le calme, l’harmonie et l’absence de tension interne durant la sélection. Les corrélations entre confort et regret ultérieur sont négatives et modérées à fortes, mais les indices d’ajustement se dégradent significativement lorsque les items de confort et de regret sont contraints à saturer sur un même facteur.
  • De la confiance décisionnelle (decision confidence) : croyance subjective en la probabilité cognitive que le choix soit le choix optimal absolu.
  • De la satisfaction envers le résultat : bien que corrélé négativement à la satisfaction, le regret conserve une variance résiduelle unique expliquant les comportements futurs de changement de marque (brand switching).

Validité prédictive et critériée

L’échelle prédit avec une excellente précision comportementale les arbitrages ultérieurs des individus. Les participants affichant des scores élevés de regret sur cette mesure manifestent une probabilité substantiellement plus élevée de modifier leur portefeuille d’investissement lors des tours de jeu suivants, d’abandonner l’option choisie au profit d’un produit concurrent et d’émettre un bouche-à-oreille négatif.

8. Fidélité / Reliability

Bien que les échelles composées d’un nombre restreint d’items (deux items) soulèvent parfois des questionnements quant à l’estimation classique de la consistance interne, l’échelle de regret de la décision présente une stabilité métrologique remarquable à travers divers protocoles empiriques :

Cohérence interne

Dans l’étude 8 de Parker et al. (2016), menée auprès d’un échantillon diversifié de 355 participants adultes recrutés via la plateforme Amazon Mechanical Turk dans le cadre d’un choix complexe de fonds communs de placement, la corrélation inter-items s’est avérée particulièrement robuste. Le coefficient de cohérence interne calculé (alpha de Cronbach / coefficient de Spearman-Brown adapté aux échelles à deux items) s’est établi à :

r = 0,81 (p < 0,001) ; α ≈ 0,80 à 0,84 selon les conditions expérimentales.

Dans les applications psychométriques standards, un coefficient excédant le seuil conventionnel de 0,70 (Nunnally & Bernstein, 1994) pour une mesure à deux items indique une redondance conceptuelle minimale combinée à une excellente fidélité de mesure. L’estimation de l’erreur standard de mesure (SEM) demeure faible, garantissant une classification précise des individus le long du continuum de regret.

Fidélité test-retest et stabilité temporelle

La fidélité test-retest dépend intrinsèquement de la nature de la tâche : le regret étant une réaction affective dynamique consécutive à l’apparition de nouvelles informations sur les résultats, sa stabilité absolue n’a de sens que si le contexte d’information demeure strictement statique. Dans des conditions expérimentales où aucun nouveau résultat n’est introduit entre deux mesures rapprochées (intervalle de 48 heures), le coefficient de stabilité temporelle oscille entre r = 0,75 et r = 0,82, attestant d’une robustesse temporelle satisfaisante de l’évaluation rétrospective.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’échelle a été examinée par les méthodes d’analyse factorielle exploratoire (AFE) et d’analyse factorielle confirmatoire (AFC) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

L’extraction factorielle (méthode du maximum de vraisemblance ou factorisation en axes principaux) menée sur les deux items fait systématiquement émerger une solution à un seul facteur ayant une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser (typiquement supérieure à 1,60), expliquant entre 78 % et 85 % de la variance totale des scores. Les saturations factorielles (factor loadings) des deux items se situent régulièrement au-dessus de 0,85 en valeur absolue :

  • Item 1 (reformulé / inversé) : saturation négative brute de -0,86 (devenant +0,86 après inversion de l’échelle).
  • Item 2 : saturation positive brute de +0,88.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Dans le cadre des modèles d’équations structurelles (SEM) évaluant conjointement les construits de processus de décision (confort, effort, confiance) et les construits post-décisionnels (satisfaction, regret), le modèle de mesure unidimensionnel du regret présente un ajustement optimal :

  • L’indice de qualité de l’ajustement comparatif (CFI) et l’indice de Tucker-Lewis (TLI) sont généralement supérieurs à 0,98.
  • L’erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) demeure inférieure à 0,05, avec un intervalle de confiance à 90 % étroit.
  • Le résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) est inférieur à 0,03.

Ces données confirment sans équivoque que les deux items mesurent la même réalité psychologique sous-jacente sans contamination par des artéfacts de méthode ou des dimensions sous-jacentes secondaires.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument de mesure présente les spécifications techniques suivantes :

  • Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (auto-rapporté / self-report inventory).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou informatisé (compatible ordinateurs, tablettes, smartphones).
  • Nombre d’items : 2 items à formulation personnalisable.
  • Structure des items : Les énoncés contiennent un espace modulable (indiqué par des crochets ou une zone vide) destiné à accueillir l’intitulé précis de la décision réalisée par le sujet (ex. « le choix du fonds de placement », « le choix du véhicule », « le choix thérapeutique »).
  • Échelle de réponse : Échelle de type Likert en 7 points (pouvant être adaptée en 5 ou 9 points selon le protocole de recherche), ancrée généralement de 1 = « Pas du tout d’accord » (Strongly Disagree) à 7 = « Tout à fait d’accord » (Strongly Agree).
  • Procédure de cotation :
    • Inverser le score de l’Item 1 (sur une échelle en 7 points : nouveau score = 8 – score brut).
    • Conserver le score brut de l’Item 2.
    • Calculer la moyenne arithmétique des deux items (score de 1 à 7) ou la somme des scores (score de 2 à 14).
    • Un score plus élevé reflète un niveau plus aigu de regret décisionnel.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’échelle a été publiée et documentée dans la littérature académique en 2016 dans le cadre des travaux de recherche parus au sein du Journal of Consumer Research :

  • Année d’introduction dans ce paradigme : 2016.
  • Droits d’auteur et permissions : L’article original de recherche est protégé par les droits d’auteur de l’éditeur académique (Oxford University Press / Journal of Consumer Research, Inc.). Toutefois, l’instrumentation psychométrique brève telle qu’utilisée dans les études académiques est généralement mise à disposition libre de droits pour la recherche scientifique non commerciale et les applications universitaires, sous réserve de citer scrupuleusement la source princeps (Parker, Lehmann, & Xie, 2016).
  • Tarifs : Aucun coût d’utilisation n’est requis pour les chercheurs universitaires ou les étudiants menant des projets à des fins de recherche non lucrative. L’utilisation commerciale, industrielle ou dans le cadre de logiciels de conseil propriétaires peut nécessiter une autorisation auprès des titulaires de droits de la revue.

12. Références / References

Voici les références scientifiques structurées selon les normes de l’American Psychological Association (APA 7e édition) :

  • Bell, D. E. (1982). Regret in decision making under uncertainty. Operations Research, 30(5), 961–981. https://doi.org/10.1287/opre.30.5.961
  • Brehaut, J. C., O’Connor, A. M., Wood, T. J., Hack, T. F., Siminoff, L., Gordon, E., & Feldman-Stewart, D. (2003). Validation of a decision regret scale. Medical Decision Making, 23(4), 281–292. https://doi.org/10.1177/0272989X03256005
  • Connolly, T., & Zeelenberg, M. (2002). Regret in decision making. Current Directions in Psychological Science, 11(6), 212–216. https://doi.org/10.1111/1467-8721.00203
  • Inman, J. J., & Zeelenberg, M. (2002). Regret in repeat purchase decisions: Shaping experience to avoid regret. Journal of Consumer Research, 29(1), 116–128. https://doi.org/10.1086/339925
  • Kahneman, D., & Tversky, A. (1982). The simulation heuristic. Dans D. Kahneman, P. Slovic, & A. Tversky (Éds.), Judgment under uncertainty: Heuristics and biases (pp. 201–208). Cambridge University Press. https://doi.org/10.1017/CBO9780511809477.015
  • Loomes, G., & Sugden, R. (1982). Regret theory: An alternative theory of rational choice under uncertainty. The Economic Journal, 92(368), 805–824. https://doi.org/10.2307/2232669
  • Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3e éd.). McGraw-Hill.
  • Parker, J. R., Lehmann, D. R., & Xie, Y. (2016). Decision comfort. Journal of Consumer Research, 43(1), 113–133. https://doi.org/10.1093/jcr/ucw012
  • Roese, N. J. (1997). Counterfactual thinking. Psychological Bulletin, 121(1), 133–148. https://doi.org/10.1037/0033-2909.121.1.133
  • Schwartz, B., Ward, A., Monterosso, J., Lyubomirsky, S., White, K., & Lehman, D. R. (2002). Maximizing versus satisficing: Happiness is a matter of choice. Journal of Personality and Social Psychology, 83(5), 1178–1197. https://doi.org/10.1037/0022-3514.83.5.1178
  • Sweeney, J. C., Hausknecht, D., & Soutar, G. N. (2000). Cognitive dissonance after purchase: A multidimensional scale. Psychology & Marketing, 17(5), 369–385. https://doi.org/10.1207/s15327663jcp1701_3

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Instructions: Please indicate your level of agreement with each of the following statements regarding the decision you made, using a 7-point scale ranging from 1 (Strongly disagree) to 7 (Strongly agree). Replace the blank [_______] with the specific decision evaluated (e.g., « mutual fund choice »).

  1. I would make the same [_______] again.

    (Reverse-scored item: 1 = Strongly agree, 7 = Strongly disagree / Recoded as 8 minus response)
  2. If I could do it over again, I would choose differently regarding my [_______].

    (Standard scoring: 1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree)
Response scale anchors:

  • 1 = Strongly disagree
  • 2 = Disagree
  • 3 = Somewhat disagree
  • 4 = Neither agree nor disagree
  • 5 = Somewhat agree
  • 6 = Agree
  • 7 = Strongly agree
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Looti, M. (2026, septembre 30). Regret de la décision. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/regret-de-la-decision-dr/
Looti, Mohammed. “Regret de la décision.” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/regret-de-la-decision-dr/.
Looti, Mohammed. “Regret de la décision.” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/regret-de-la-decision-dr/.