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Questionnaire sur le syndrome de vision informatique – Version persane

Analyse psychométrique complète du Questionnaire sur le syndrome de vision informatique (version persane, CVS-Q FA) : validité transculturelle, cohérence interne, structure factorielle et cotation clinique.

PUBLIÉ

1. Résumé / Abstract

Le Questionnaire sur le syndrome de vision informatique – Version persane (Computer Vision Syndrome Questionnaire – Persian Version, CVS-Q FA) constitue une adaptation transculturelle et une validation psychométrique rigoureuse d’un outil d’auto-évaluation diagnostique conçu pour quantifier la fatigue oculaire numérique (digital eye strain). Développé initialement pour répondre à l’augmentation critique des troubles visuels associés à l’utilisation prolongée des dispositifs numériques dans les environnements professionnels et académiques, cet instrument standardisé évalue seize manifestations symptomatiques distinctes. L’échelle mesure à la fois la fréquence d’apparition et l’intensité perçue de chaque symptôme à travers un algorithme de recodage bidimensionnel permettant de générer un score composite de sévérité globale oscillant entre 0 et 32 points.

Sur le plan psychométrique, le CVS-Q FA démontre une structure unifactorielle stable, confirmant que l’ensemble des items reflète une seule dimension latente sous-jacente. L’instrument présente une consistance interne satisfaisante avec un coefficient alpha de Cronbach (α) de 0,80, ainsi qu’une excellente stabilité temporelle test-retest attestée par un coefficient de corrélation intraclasse (ICC) de 0,81 et un coefficient kappa de Cohen (κ) de 0,65. L’analyse de la validité de contenu auprès d’un panel d’experts en optométrie a établi un indice de validité de contenu à l’échelle (S-CVI) de 0,92. L’analyse de la courbe ROC (Receiver Operating Characteristic) démontre une validité critérielle robuste, avec une sensibilité diagnostique de 81,1 % et une spécificité de 69,2 % au score seuil clinique préétabli ≥ 6. Cet instrument s’impose ainsi comme une référence méthodologique essentielle pour la recherche épidémiologique, l’ergonomie visuelle au travail et le dépistage clinique chez les populations persanophones.

2. Mots-clés / Keywords

Syndrome de vision informatique, Fatigue oculaire numérique, Psychométrie, Ergonomie visuelle, Santé au travail, Adaptation transculturelle, Validité diagnostique, Asthénopie, Écran de visualisation, Optométrie.

3. Auteurs / Authors

L’adaptation et la validation psychométrique de la version persane du questionnaire ont été conduites par une équipe internationale et interdisciplinaire de chercheurs en optométrie, en santé publique et en ergonomie :

  • Milad Qolami : Département d’optométrie, Faculté de réadaptation, Université des sciences médicales d’Iran (Iran University of Medical Sciences), Téhéran, Iran.
  • Ali Mirzajani : Département d’optométrie, Faculté de réadaptation, Université des sciences médicales d’Iran, Téhéran, Iran.
  • Elena Ronda-Pérez : Groupe de recherche en santé publique, Université d’Alicante (Universidad de Alicante), San Vicente del Raspeig, Alicante, Espagne.
  • Natalia Cantó-Sancho (Auteure correspondante : [email protected]) : Département d’optique, de pharmacologie et d’anatomie, Université d’Alicante, San Vicente del Raspeig, Alicante, Espagne.
  • Mar Seguí-Crespo : Groupe de recherche en santé publique, Université d’Alicante, San Vicente del Raspeig, Alicante, Espagne.

4. Objectif / Purpose

Le déploiement massif des technologies de l’information et de la communication au cours des dernières décennies a profondément restructuré l’écologie du poste de travail moderne. Dans ce contexte de digitalisation accélérée, l’exposition continue et prolongée aux écrans cathodiques, à cristaux liquides (LCD) ou à diodes électroluminescentes (LED) a engendré une émergence épidémique de troubles visuels et oculaires regroupés sous l’appellation de Syndrome de vision informatique (SVI ou Computer Vision Syndrome / Digital Eye Strain). Malgré une prévalence estimée à plus de 50 % parmi les travailleurs sur écran, les investigations épidémiologiques et cliniques en milieu persanophone ont longtemps souffert d’un manque d’uniformité méthodologique, s’appuyant principalement sur des questionnaires non standardisés ou élaborés ad hoc, ce qui limitait la comparabilité des données empiriques et la précision des interventions préventives.

L’objectif primordial du CVS-Q FA est de combler cette lacune fondamentale en fournissant un instrument d’évaluation standardisé, validé sur le plan transculturel et rigoureusement étalonné selon les recommandations méthodologiques internationales de l’ISPOR (International Society for Pharmacoeconomics and Outcomes Research). Cet outil répond à un triple impératif clinique, ergonomique et épidémiologique :

  • Sur le plan du dépistage et du diagnostic clinique : L’outil offre une procédure d’auto-évaluation rapide, non invasive et économiquement efficiente permettant aux ophtalmologistes, optométristes et médecins du travail d’identifier formellement les individus atteints d’une morbidité visuelle significative grâce à un score seuil objectif (≥ 6).
  • Sur le plan de l’ergonomie et de la santé occupationnelle : Il permet d’évaluer avec précision l’efficacité d’aménagements ergonomiques (qualité de l’éclairage ambiant, filtres anti-reflets, agencement des postes de travail, protocoles de pauses visuelles programmées) ou d’interventions thérapeutiques (larmes artificielles, verres correcteurs individualisés).
  • Sur le plan de la recherche épidémiologique : Il autorise la réalisation d’études longitudinales et transversales standardisées à large échelle, facilitant les méta-analyses et les comparaisons interculturelles avec d’autres populations linguistiques disposant de versions validées du CVS-Q (espagnole, italienne, slovaque).

5. Construit psychologique / Construct

Le syndrome de vision informatique est conceptualisé comme un construit clinique et psychophysiologique multidimensionnel résultant d’une inadéquation entre les capacités d’adaptation du système visuel humain et les exigences perceptives complexes imposées par la lecture sur supports numériques. Bien que les manifestations symptomatiques soient diverses, l’analyse psychométrique établit que ces manifestations constituent des expressions observables d’une unique variable latente : la charge globale de contrainte visuelle numérique.

Sur le plan sémiologique, le construit intègre trois grands clusters symptomatiques interconnectés :

  • Troubles de la surface oculaire : Liés à la diminution réflexe de la fréquence de clignement lors de l’attention visuelle soutenue et à l’exposition accrue de la surface cornéenne dans les regards horizontaux. Ces troubles se manifestent par la sensation de brûlure (burning), de prurit ou démangeaison (itching), de sécheresse oculaire (dryness), de corps étranger (foreign body sensation), d’hyperhémie conjonctivale (eye redness) et de larmoiement réflexe (tearing).
  • Symptômes asthénopiques et accommodatifs : Résultant de la fatigue des muscles ciliaires et des muscles extra-oculaires due au maintien prolongé d’une convergence et d’une accommodation constantes à courte distance. Ils englobent la vision floue (blurred vision), la diplopie transitoire (double vision), les difficultés de mise au point en vision de près (difficulty focusing for near vision) et la sensation de lourdeur palpébrale (heavy eyelids).
  • Manifestations extra-oculaires et perceptives associées : Comprenant les céphalées fronto-temporales induites par la fatigue visuelle (headache), l’inconfort lié à l’éblouissement ou photophobie (increased sensitivity to light), la perception de halos colorés autour des objets (colored halos) et le sentiment subjectif d’une détérioration progressive de l’acuité visuelle (feeling that sight is worsening).

La particularité métrologique du CVS-Q réside dans sa structure de cotation bidimensionnelle : pour chaque item, le répondant n’évalue pas uniquement la fréquence de survenue du symptôme, mais pondère celle-ci par l’intensité perçue de la gêne. Cette approche combinée permet de distinguer un symptôme fréquent mais minime d’un symptôme occasionnel mais invalidant, conférant au score final une représentativité clinique supérieure.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre conceptuel du CVS-Q repose sur les modèles biomécaniques, neurophysiologiques et ergonomiques développés par les théoriciens majeurs de l’ergonomie visuelle contemporaine (Rosenfield, 2011 ; Gowrisankaran & Sheedy, 2015 ; Sheppard & Wolffsohn, 2018). Contrairement aux supports imprimés traditionnels, qui offrent des caractères aux contours nets et un contraste passif stable, les affichages sur écrans numériques sont constitués de pixels émettant une luminance directe, avec des bords flous (profils gaussiens) nécessitant un réajustement accommodatif quasi permanent de l’œil.

Ce processus mobilise deux systèmes physiologiques distincts mais coordonnés :

  • La boucle accommodative-convergente : Selon la théorie de la contrainte accommodative, l’effort continu imposé au muscle ciliaire entraîne des micro-fluctuations d’hébétude accommodative et une dérive de l’état de repos (tonic accommodation), favorisant l’asthénopie et les céphalées de tension.
  • La cinétique du film lacrymal et la dynamique palpébrale : Les travaux de recherche démontrent que le travail sur écran réduit le taux spontané de clignement de plus de 50 % (passant d’environ 15-20 clignements par minute à moins de 5-7), tout en augmentant la proportion de clignements incomplets. Il en résulte une évaporation accélérée du film lacrymal, une hyperosmolarité de la surface oculaire et une inflammation subclinique de l’épithélium cornéen.

Dans la théorie de la mesure en santé au travail (Seguí et al., 2015), l’intégration de ces cascades physiopathologiques au sein d’un modèle d’évaluation unifié permet de transformer un ensemble disparate de sensations subjectives en un indicateur quantitatif univarié de vulnérabilité au stress visuel numérique.

7. Validité / Validity

Le programme de validation de la version persane a suivi scrupuleusement les standards de qualité de la méthodologie COSMIN (Consensus-based Standards for the selection of health Measurement Instruments) et les protocoles méthodologiques de traduction-rétrotraduction reconnus internationalement.

Validité de contenu (Content Validity)

La validité de contenu a été examinée par un comité d’experts composé de 15 optométristes et spécialistes de la santé oculaire. Les indices de validité de contenu ont été calculés au niveau des items (I-CVI) et au niveau de l’échelle globale (S-CVI). L’ensemble des 16 items a affiché un I-CVI supérieur ou égal à 0,80 après ajustements mineurs du libellé pour garantir l’équivalence sémantique et conceptuelle. Le score global S-CVI a atteint 0,92, témoignant d’une adéquation remarquable du contenu au construit théorique chez les locuteurs persanophones.

Validité critérielle et diagnostique (Criterion & Diagnostic Validity)

La validité diagnostique a été documentée au moyen d’une analyse des courbes ROC (Receiver Operating Characteristic). En retenant le score seuil théorique de ≥ 6 établi dans l’étude originale espagnole :

  • La sensibilité diagnostique a été mesurée à 81,1 % (capacité à identifier correctement les travailleurs souffrant véritablement du syndrome).
  • La spécificité diagnostique s’est élevée à 69,2 % (capacité à écarter les sujets indemnes de pathologie).
  • Ces résultats confirment que le score seuil de 6 préserve ses propriétés discriminantes lors du passage translinguistique, garantissant une robustesse clinique sans nécessité de modifier les règles d’interprétation.

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation de la métrologie de l’instrument a fait l’objet d’estimations rigoureuses de la cohérence interne et de la reproductibilité temporelle :

Cohérence interne (Internal Consistency)

La consistance interne des 16 items du CVS-Q FA a été calculée sur l’échantillon d’analyse. Le coefficient alpha de Cronbach (α) s’établit à 0,80. Selon les critères psychométriques standards de Terwee et al. (2007), cette valeur se situe dans la plage optimale (0,70–0,90), attestant d’une excellente homogénéité conceptuelle des items sans redondance sémantique excessive.

Stabilité temporelle test-retest (Test-Retest Reliability)

La reproductibilité temporelle a été mesurée auprès d’un sous-échantillon de 46 utilisateurs d’écrans réévalués dans des conditions standardisées :

  • Le coefficient de corrélation intraclasse (ICC) pour le score total a atteint 0,81, indiquant une excellente concordance temporelle des mesures continues.
  • Le coefficient kappa de Cohen (κ) pour la classification binaire (atteint vs non atteint) a été évalué à 0,65, représentant un niveau d’accord substantiel qui confirme que l’outil est peu vulnérable aux fluctuations journalières aléatoires.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Afin de valider la structure dimensionnelle de l’instrument dans sa déclinaison persanophone, des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires adaptées aux données polytomiques ordinales ont été réalisées.

Les étapes analytiques ont reposé sur les approches suivantes :

  • Évaluation de la normalité et adéquation de l’échantillonnage : L’asymétrie et l’aplatissement multivariés de Mardia ont guidé le recours à des matrices de corrélation polychorique adaptées aux variables ordinales catégorisées. L’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) et le test de sphéricité de Bartlett ont confirmé la factorisabilité optimale des données.
  • Analyse parallèle de Timmerman et Lorenzo-Seva : L’analyse parallèle menée sur les données ordinales a clairement indiqué l’extraction d’un facteur unique dominant, le ratio entre la première et la deuxième valeur propre dépassant largement les seuils de référence d’unidimensionnalité.
  • Indices d’ajustement structurel : Le modèle unifactoriel présente des indices d’ajustement conformes aux recommandations psychométriques actuelles (RMSEA ≤ 0,06 ; CFI ≥ 0,95 ; TLI ≥ 0,95). Tous les items affichent des saturations factorielles significatives (λ > 0,40) sur le facteur général sous-jacent du syndrome de vision informatique, rendant superflue toute suppression ou réorganisation d’items.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’outil : Questionnaire d’auto-évaluation clinique et ergonomique (Patient-Reported Outcome Measure).
  • Format : 16 items évaluant les symptômes visuels et oculaires selon une double échelle de fréquence et d’intensité.
  • Population cible : Utilisateurs réguliers d’écrans numériques (ordinateurs, tablettes, smartphones), incluant les employés de bureau, le personnel administratif, les étudiants universitaires et les télétravailleurs.
  • Mode d’administration : Auto-administré (format papier-crayon ou numérique en ligne).
  • Temps de passation : Environ 3 à 5 minutes.
  • Modalités de réponse :
    • Fréquence d’apparition : Never (Jamais = 0 point), Occasionally (Occasionnellement = 1 point), Often/Always (Souvent / Toujours = 2 points).
    • Intensité du symptôme : Moderate (Modéré = 1 point), Intense (Intense = 2 points).
  • Algorithme de recodage et de cotation :

    Pour chaque symptôme présent (Fréquence ≥ 1), la sévérité individuelle est calculée par la multiplication suivante : Fréquence (1 ou 2) × Intensité (1 ou 2). Le résultat obtenu est recodé selon la matrice standardisée du CVS-Q :

    • (Fréquence 0) × (Intensité 0) = 0
    • (Fréquence 1) × (Intensité 1) = 1
    • (Fréquence 1) × (Intensité 2) = 1
    • (Fréquence 2) × (Intensité 1) = 1 recodé en 1
    • (Fréquence 2) × (Intensité 2) = 4 recodé en 2

    Le score total correspond à la somme arithmétique des 16 scores recodés (étendue possible : 0 à 32 points).

  • Seuil d’interprétation clinique : Un score total ≥ 6 indique la présence clinique avérée d’un syndrome de vision informatique.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication de l’adaptation persane : 2022.
  • Année de publication de l’instrument original (CVS-Q) : 2015.
  • Conditions d’utilisation et tarification : L’échelle est mise à la disposition gratuite de la communauté scientifique internationale pour des fins de recherche universitaire et d’évaluation ergonomique non commerciale. L’utilisation clinique institutionnelle ou commerciale nécessite l’accord formel préalable des auteurs originaux et des auteurs de la version persane.
  • Demande d’autorisation : Les chercheurs souhaitant administrer la version persane dans le cadre de leurs protocoles cliniques sont invités à contacter les correspondants académiques : Dr Natalia Cantó-Sancho ([email protected]) ou le Dr Mar Seguí-Crespo.

12. Références / References

Les références bibliographiques ci-dessous reflètent la littérature fondatrice de l’instrument et les études d’adaptation psychométrique :

  • Beaton, D. E., Bombardier, C., Guillemin, F., & Ferraz, M. B. (2000). Guidelines for the process of cross-cultural adaptation of self-report measures. Spine, 25(24), 3186–3191. https://doi.org/10.1097/00007632-200012150-00014
  • Blehm, C., Vishnu, S., Khattak, A., Mitra, S., & Yee, R. W. (2005). Computer vision syndrome: A review. Survey of Ophthalmology, 50(3), 253–262. https://doi.org/10.1016/j.survophthal.2005.02.008
  • Gowrisankaran, S., & Sheedy, J. E. (2015). Computer vision syndrome: A review. Work, 52(2), 303–314. https://doi.org/10.3233/WOR-152162
  • Mokkink, L. B., Terwee, C. B., Patrick, D. L., Alonso, J., Stratford, P. W., Knol, D. L., Bouter, L. M., & de Vet, H. C. (2010). The COSMIN study reached international consensus on taxonomy, terminology, and definitions of measurement properties for health-related patient-reported outcomes. Journal of Clinical Epidemiology, 63(7), 737–745. https://doi.org/10.1016/j.jclinepi.2010.02.006
  • Qolami, M., Mirzajani, A., Ronda-Pérez, E., Cantó-Sancho, N., & Seguí-Crespo, M. (2022). Computer Vision Syndrome Questionnaire – Persian Version. International Ophthalmology, 42(11), 3465–3476. https://doi.org/10.1007/s10792-022-02340-3
  • Rosenfield, M. (2011). Computer vision syndrome: A review of ocular causes and potential treatments. Ophthalmic and Physiological Optics, 31(5), 502–515. https://doi.org/10.1111/j.1475-1313.2011.00834.x
  • Seguí, M., Cabrero-García, J., Crespo, A., Verdú, J., & Ronda, E. (2015). A reliable and valid questionnaire was developed to measure computer vision syndrome at the workplace. Journal of Clinical Epidemiology, 68(6), 662–673. https://doi.org/10.1016/j.jclinepi.2015.01.015
  • Sheppard, A. L., & Wolffsohn, J. S. (2018). Digital eye strain: Prevalence, measurement and amelioration. BMJ Open Ophthalmology, 3(1), e000146. https://doi.org/10.1136/bmjophth-2018-000146
  • Terwee, C. B., Bot, S. D., de Boer, M. R., van der Windt, D. A., Knol, D. L., Dekker, J., Bouter, L. M., & de Vet, H. C. (2007). Quality criteria were proposed for measurement properties of health status questionnaires. Journal of Clinical Epidemiology, 60(1), 34–42. https://doi.org/10.1016/j.jclinepi.2006.03.012
  • Wild, D., Grove, A., Martin, M., Eremenco, S., McElroy, S., Verjee-Lorenz, A., Erikson, P., & ISPOR Task Force for Translation and Cultural Adaptation. (2005). Principles of good practice for the translation and cultural adaptation process for Patient-Reported Outcomes (PRO) measures: Report of the ISPOR Task Force for Translation and Cultural Adaptation. Value in Health, 8(2), 94–104. https://doi.org/10.1111/j.1524-4733.2005.04054.x

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Format:

16 items assessing frequency (never, occasionally, often/always) and intensity (moderate, intense)

  1. Burning
  2. Itching
  3. Feeling of a foreign body
  4. Tearing
  5. Excessive blinking
  6. Eye redness
  7. Eye pain
  8. Heavy eyelids
  9. Dryness
  10. Blurred vision
  11. Double vision
  12. Difficulty focusing for near vision
  13. Increased sensitivity to light
  14. Colored halos around objects
  15. Feeling that sight is worsening
  16. Headache

Citer cet article

memjavad (2026, septembre 3). Questionnaire sur le syndrome de vision informatique – Version persane. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-syndrome-vision-informatique-version-persane/
memjavad. “Questionnaire sur le syndrome de vision informatique – Version persane.” Base de données de psychologie en français, 3 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-syndrome-vision-informatique-version-persane/.
memjavad. “Questionnaire sur le syndrome de vision informatique – Version persane.” Base de données de psychologie en français. septembre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-syndrome-vision-informatique-version-persane/.