1. Résumé
Le Questionnaire de soutien social de Norbeck (Norbeck Social Support Questionnaire, ou NSSQ) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu à l’origine par Jane S. Norbeck, Ada M. Lindsey et Virginia L. Carrieri en 1981 à l’Université de Californie à San Francisco. Développé pour pallier le manque d’outils standardisés, cliniquement pertinents et rigoureusement validés dans les sciences infirmières et la psychologie de la santé, le NSSQ évalue de manière exhaustive les dimensions fonctionnelles et structurelles du soutien social perçu.
L’instrument repose sur une matrice relationnelle unique dans laquelle le répondant dresse d’abord la liste des personnes significatives de son réseau personnel (pouvant aller jusqu’à 24 individus). Pour chaque membre listé, le participant répond à une série d’items évaluant trois dimensions fonctionnelles principales issues des travaux conceptuels de Robert L. Kahn (1979) : l’Affect (sentiment d’amour et de respect), l’Affirmation (reconnaissance, validation des comportements et confidences) et l’Aide (assistance instrumentale et matérielle, à court et à long terme). En sus de ces aspects fonctionnels notés sur une échelle de Likert en 5 points allant de 0 (« pas du tout ») à 4 (« énormément »), le questionnaire mesure les propriétés structurelles du réseau : la composition du réseau, la durée de la relation, la fréquence des contacts et les ruptures relationnelles récentes (pertes d’affiliations au cours de l’année écoulée).
Les propriétés psychométriques du NSSQ démontrent une consistance interne exceptionnelle (coefficients alpha de Cronbach oscillant entre 0,88 et 0,98 pour les sous-échelles fonctionnelles et le score global), une remarquable fidélité test-retest à court terme (r = 0,86 à 0,89 à une semaine) ainsi qu’une stabilité longitudinale adéquate (r = 0,58 à 0,78 à sept mois). Sa validité conceptuelle, convergente et discriminante a été confirmée à travers une multitude de populations cliniques et générales, allant des femmes enceintes aux patients psychiatriques en passant par diverses cohortes transculturelles.
2. Mots-clés
Soutien social, Questionnaire de soutien social de Norbeck, NSSQ, Psychométrie, Réseau social, Soutien fonctionnel, Soutien émotionnel, Assistance instrumentale, Sciences infirmières, Psychologie de la santé
3. Auteurs
Le questionnaire a été élaboré et standardisé par une équipe de chercheuses pionnières de l’École des sciences infirmières de l’Université de Californie à San Francisco (University of California, San Francisco School of Nursing) :
- Jane S. Norbeck, DNS, RN, FAAN : Professeure émérite et ancienne doyenne de l’École des sciences infirmières de l’UCSF. Ses travaux pionniers ont porté sur le rôle modérateur du soutien social face au stress vital, la santé maternelle et infantile, ainsi que la méthodologie de mesure en santé comportementale.
- Ada M. Lindsey, PhD, RN, FAAN : Professeure et chercheuse renommée en sciences infirmières, ayant exercé à l’UCSF puis comme doyenne à l’Université du Nebraska et à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Spécialiste de l’oncologie clinique et des réponses physiologiques et psychosociales aux maladies chroniques.
- Virginia L. Carrieri-Kohlman, DNS, RN, FAAN : Professeure émérite à l’UCSF, experte des manifestations symptomatiques, de la dyspnée et de l’adaptation psychologique dans les affections pulmonaires chroniques.
4. Objectif
Le développement du NSSQ répondait à une lacune majeure identifiée dans la littérature épidémiologique et comportementale de la fin des années 1970 : alors que de nombreuses recherches démontraient empiriquement qu’un soutien social robuste protégeait contre la morbidité physique et la détresse psychologique, la quasi-totalité des études utilisaient des mesures ad hoc, unidimensionnelles ou dépourvues de vérification psychométrique rigoureuse. L’objectif fondamental des auteures était donc de concevoir un instrument standardisé, cliniquement applicable et théoriquement ancré, capable de dissocier les différentes fonctions du soutien tout en cartographiant l’architecture objective du réseau relationnel de l’individu.
Sur le plan clinique, le NSSQ a été conçu comme un outil diagnostique et d’évaluation pronostique. Dans les contextes de soins infirmiers, de médecine générale, d’oncologie ou de périnatalité, il permet d’identifier rapidement les individus isolés ou présentant un réseau relationnel vulnérable, caractérisé par un manque d’aide matérielle immédiate ou par l’absence d’interlocuteurs intimes pour partager une détresse émotionnelle. En mesurant spécifiquement les pertes relationnelles récentes (décès, divorce, déménagement), l’instrument aide les professionnels à repérer les périodes critiques de transition de vie où le risque de décompensation psychologique ou de rupture de traitement est accru.
Dans le domaine de la recherche, le NSSQ sert de référence pour tester le modèle d’effet protecteur tampon (buffering hypothesis) formulé notamment par Cohen et Wills. Il permet aux chercheurs de vérifier si des types spécifiques de soutien (par exemple, l’assistance instrumentale plutôt que l’affection pure) modulent préférentiellement l’impact d’agents stresseurs particuliers, tels que la pauvreté, la parentalité précoce, les hospitalisations prolongées ou les pathologies psychiatriques chroniques.
5. Construit psychologique
Le NSSQ appréhende le soutien social comme une construction multidimensionnelle intégrant deux axes interdépendants : les dimensions fonctionnelles du soutien (la nature et la qualité de l’aide perçue) et les propriétés structurelles du réseau social (les caractéristiques physiques et temporelles des liens).
Dimensions fonctionnelles
Conformément au cadre théorique de Kahn (1979), le soutien fonctionnel est subdivisé en trois composantes opérationnalisées par six items cotés pour chaque membre du réseau :
- Affect (Soutien affectif) : Représente l’expression d’émotions positives, l’affection, l’amour, l’estime, la valorisation et l’admiration inconditionnelle communiqués par autrui. Cette dimension est capturée par les items évaluant dans quelle mesure une personne fait en sorte que le répondant se sente aimé (Item 1) et respecté ou admiré (Item 2). Ce soutien renforce directement l’estime de soi et le sentiment de sécurité ontologique.
- Affirmation (Soutien d’affirmation) : Correspond à la reconnaissance de la légitimité des pensées, sentiments ou actions de l’individu, ainsi qu’à la disponibilité de l’autre en tant que confident de confiance. Cette sous-échelle repose sur la capacité à se confier intimement (Item 3) et sur le degré auquel le membre du réseau approuve ou valide les choix et prises de position du sujet (Item 4).
- Aide (Soutien instrumental / matériel) : Désigne l’assistance concrète, tangible et directe apportée à l’individu. L’instrument distingue judicieusement l’aide à court terme (aide d’urgence, prêt financier modeste, transport médicalisé immédiat — Item 5) et l’aide substantielle à long terme (assistance complète et continue en cas d’alitement prolongé durant plusieurs semaines — Item 6).
Propriétés structurelles du réseau
Les propriétés structurelles complètent l’analyse fonctionnelle en quantifiant les paramètres organisationnels du cercle social :
- Taille du réseau (Number in Network) : Le nombre total de personnes identifiées par le participant comme fournissant un soutien personnel significatif (maximum fixé à 24).
- Stabilité et durée des relations (Duration of Relationships) : Durée d’ancienneté des liens (Item 7), mesurée sur une échelle ordinale allant de moins de 6 mois à plus de 5 ans, traduisant l’enracinement temporel et la fidélité des affiliations.
- Fréquence des contacts (Frequency of Contact) : Rythme habituel des interactions (Item 8), variant de contacts quotidiens à des échanges survenant moins d’une fois par an (visites, appels, courriels, lettres).
- Perte relationnelle récente (Loss of Support) : Évalue l’attrition du réseau au cours de l’année précédente (Item 9a et 9b), quantifiant le nombre d’individus disparus en raison d’événements de vie critiques (décès, divorce, réinstallation géographique) ainsi que la quantité globale de soutien qui a été amputée.
6. Cadre théorique
Le développement du NSSQ s’enracine principalement dans la théorie des « convois sociaux » (social convoys) et la taxonomie fonctionnelle conceptualisée par le psychosociologue Robert L. Kahn (1979) dans son ouvrage séminal Aging and Social Support. Kahn a défini le soutien social comme l’ensemble des transactions interpersonnelles impliquant l’un ou plusieurs de ces trois éléments : l’expression d’un affect positif, l’affirmation des croyances et comportements de l’individu, et l’apport direct d’une aide matérielle ou symbolique. Le NSSQ traduit directement cette triade conceptuelle (« affect, affirmation, and aid ») en variables opérationnelles mesurables.
Parallèlement, l’outil s’inspire des postulats épidémiologiques de John Cassel (1976) et de la théorie de la psychiatrie préventive de Gerald Caplan (1974). Cassel postulait que les facteurs sociaux et relationnels n’agissent pas comme des agents étiologiques spécifiques de maladies déterminées, mais plutôt comme des modificateurs généraux de la susceptibilité de l’hôte face aux agressions de l’environnement : un réseau social défaillant affaiblit la résistance biologique et psychologique globale, ouvrant la voie à une pluralité de dysfonctionnements somatiques et mentaux. Caplan insistait quant à lui sur les fonctions stabilisatrices des systèmes de soutien primaires, qui fournissent à l’individu une rétroaction continue sur son identité, des ressources concrètes face aux crises et un ancrage psychosocial.
Enfin, le NSSQ s’intègre harmonieusement dans le modèle transactionnel du stress et du coping développé par Richard Lazarus et Susan Folkman. Selon cette perspective, le soutien social perçu modifie l’évaluation cognitive primaire (en réduisant la perception de la menace) et l’évaluation secondaire (en augmentant les ressources perçues pour faire face aux exigences environnementales), tempérant ainsi l’activation neuroendocrinienne délétère associée au stress chronique.
7. Validité
La validité psychométrique du NSSQ a fait l’objet de nombreuses vérifications empiriques depuis sa parution initiale en 1981.
Validité de construit et validité convergente
Dans leurs études princeps (Norbeck et al., 1981, 1983), les auteures ont examiné les associations entre le NSSQ et des instruments validés mesurant des construits connexes. Des corrélations significatives modérées à élevées ont été observées avec le questionnaire d’orientation interpersonnelle FIRO-B (notamment les échelles d’affection exprimée et voulue, r = 0,27 à 0,34, p < 0,01). De plus, des corrélations convergentes robustes ont été établies avec l’inventaire Social Support Questionnaire (SSQ) de Sarason (corrélations comprises entre 0,51 et 0,75 pour le nombre de soutiens et le degré de satisfaction perçu), confirmant que l’outil capte de manière adéquate le noyau conceptuel du soutien social.
Validité discriminante
Pour s’assurer que les réponses des participants ne reflétaient pas un simple biais d’auto-présentation favorable, le NSSQ a été administré conjointement avec l’échelle de désirabilité sociale de Marlowe-Crowne. Les corrélations entre la désirabilité sociale et l’ensemble des sous-échelles fonctionnelles et structurelles du NSSQ se sont révélées quasi nulles et non significatives (r variant entre 0,01 et 0,13, non significatif), démontrant une excellente indépendance de l’instrument vis-à-vis des tendances à la complaisance sociale.
Validité prédictive et clinique
La validité prédictive de l’instrument a été solidement documentée dans des contextes de santé publique et de psychiatrie :
- Périnatalité et stress : Norbeck et Anderson (1989), ainsi que Zachariah (1996, 2009), ont démontré que des scores élevés au NSSQ exerçaient un effet modérateur direct et significatif sur l’anxiété gestationnelle et diminuaient les complications obstétricales chez des femmes enceintes issues de milieux défavorisés.
- Psychiatrie : Byers et Mullis (1987) ont validé l’échelle auprès de patients psychiatriques hospitalisés, montrant que les dimensions d’aide et d’affect prédisaient significativement le rétablissement clinique et la réinsertion sociale.
- Études interculturelles : Les recherches menées par La Roche et Turner (1997, 1999) auprès de populations hispaniques ont révélé que les composantes d’affirmation et d’affect du NSSQ étaient inversement corrélées à la sévérité des symptômes dépressifs, attestant de la validité écologique de l’instrument dans diverses sphères culturelles.
8. Fidélité
Le NSSQ présente des indices de consistance interne et de stabilité temporelle parmi les plus élevés des questionnaires de soutien social disponibles dans la littérature académique.
Consistance interne
Les estimations de l’alpha de Cronbach démontrent une homogénéité interne remarquable sur l’ensemble des échantillons testés :
- Dans l’étude normative initiale (Norbeck et al., 1981, N = 135), les corrélations inter-items variaient entre 0,72 et 0,98 pour les sous-échelles d’Affect et d’Affirmation, et entre 0,78 et 0,88 pour l’Aide.
- Gigliotti (2002) a rapporté des coefficients alpha de Cronbach de 0,98 pour la sous-échelle Affect, 0,97 pour l’Affirmation, 0,91 pour l’Aide, et un alpha global de 0,97 pour l’ensemble des 6 items fonctionnels du NSSQ.
- Zachariah (1996) a calculé un alpha de 0,97 pour le score combiné de « Soutien émotionnel » (fusionnant les items d’Affect et d’Affirmation).
Fidélité test-retest
La stabilité temporelle a été mesurée à court et moyen terme par l’équipe fondatrice :
- À court terme (1 semaine, n = 67) : Les coefficients de corrélation de Pearson étaient de 0,89 pour l’Affect, 0,88 pour l’Affirmation, 0,86 pour l’Aide, 0,88 pour la taille du réseau, 0,92 pour la durée des relations et 0,89 pour la fréquence des contacts (Norbeck et al., 1981).
- À moyen terme (7 mois, n = 44) : Malgré les fluctuations naturelles inhérentes aux réseaux relationnels sur une période de plus de six mois, les corrélations sont restées élevées, oscillant entre 0,58 et 0,78 (Norbeck et al., 1983), démontrant une remarquable stabilité des patrons d’attachement et de perception du soutien chez l’adulte.
9. Analyse factorielle
La structure factorielle du NSSQ a fait l’objet d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) approfondies, confirmant son organisation théorique tout en clarifiant la relation intime entre ses sous-dimensions fonctionnelles.
Analyses initiales et colinéarité Affect-Affirmation
Dès les premières analyses en composantes principales menées par Norbeck et al. (1981, 1983), les items relatifs à l’Affect (Items 1 et 2) et à l’Affirmation (Items 3 et 4) présentaient de fortes intercorrélations (souvent r > 0,85). Lors de l’extraction factorielle sans rotation forcée, un premier facteur massif expliquait plus de 70 % de la variance totale des items fonctionnels, regroupant massivement l’Affect et l’Affirmation en une méta-dimension couramment dénommée Soutien émotionnel (Emotional Support). L’Aide (Items 5 et 6) s’isolait systématiquement sur un second facteur distinct, correspondant au Soutien tangible / instrumental.
Validation confirmatoire (Gigliotti, 2002)
Dans une étude confirmatoire rigoureuse menée par Eileen Gigliotti (2002) sur un échantillon diversifié, une modélisation par équations structurelles (SEM/AFC) a comparé plusieurs structures concurrentes :
- Modèle unidimensionnel : Un seul facteur de soutien général (ajustement sous-optimal).
- Modèle tridimensionnel corrélé (Affect, Affirmation, Aide) : Ce modèle présentait de très bonnes saturations factorielles pour chaque item (toutes supérieures à 0,80), mais la corrélation latente entre Affect et Affirmation approchait 0,95, suggérant une quasi-redondance empirique.
- Modèle bifactoriel de second ordre : Les dimensions d’Affect et d’Affirmation subordonnées à un facteur de premier ordre d’ordre émotionnel, et l’Aide formant le pôle matériel, ont offert un ajustement statistique robuste (indices CFI > 0,95, RMSEA < 0,06).
Les chercheurs ont conclu que bien que l’Affect et l’Affirmation soient conceptuellement distincts selon le modèle de Kahn, ils fonctionnent de manière hautement synergique sur le plan psychométrique, justifiant dans de nombreuses applications cliniques et de recherche l’utilisation conjointe d’un score de Soutien émotionnel combiné et d’un score de Soutien d’aide instrumental.
10. Instrument de mesure
- Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation basé sur une matrice de réseau social (Network-matrix rating form).
- Format d’administration : Papier-crayon ou questionnaire électronique interactif.
- Nombre d’items :
- 6 items fonctionnels (notés individuellement pour chaque personne listée dans le réseau).
- 2 items structurels récurrents (durée de la relation, fréquence des contacts, évalués pour chaque personne).
- 1 section additionnelle (Item 9a et 9b) portant sur les ruptures relationnelles survenues au cours des 12 derniers mois.
- Taille maximale du réseau : jusqu’à 24 membres identifiables.
- Format des réponses :
- Items 1 à 6 (Fonctions de soutien) : Échelle de Likert en 5 points allant de 0 (« None at all / Not at all ») à 4 (« A great deal »).
- Item 7 (Durée de la relation) : Échelle ordinale en 5 paliers (1 = moins de 6 mois ; 2 = 6 à 12 mois ; 3 = 1 à 2 ans ; 4 = 2 à 5 ans ; 5 = plus de 5 ans).
- Item 8 (Fréquence des contacts) : Échelle ordinale en 5 paliers (1 = une fois par an ou moins ; 2 = quelques fois par an ; 3 = mensuellement ; 4 = hebdomadairement ; 5 = quotidiennement).
- Item 9a (Nombre de pertes) : Comptage numérique par catégories relationnelles (conjoint, famille, amis, collègues, etc.).
- Item 9b (Montant du soutien perdu) : Échelle de Likert en 5 points (0 = aucun à 4 = énorme).
- Modalités de cotation et de calcul :
- Score d’Affect : Somme des réponses aux items 1 et 2 pour l’ensemble des membres du réseau.
- Score d’Affirmation : Somme des réponses aux items 3 et 4 pour l’ensemble des membres du réseau.
- Score d’Aide : Somme des réponses aux items 5 et 6 pour l’ensemble des membres du réseau.
- Score total de soutien fonctionnel : Somme globale des scores d’Affect, d’Affirmation et d’Aide (Items 1 à 6).
- Propriétés du réseau : Taille totale (nombre d’inscrits), durée moyenne ou totale (Item 7), fréquence moyenne ou totale des contacts (Item 8).
- Indice de perte : Présence (oui/non), nombre total de personnes perdues (9a) et intensité du soutien perdu (9b).
11. Permissions, Tarifs et Année du test
- Année de parution initiale : 1981 (première publication de l’instrument dans la revue Nursing Research), suivie d’une standardisation étendue et de données normatives publiées en 1983.
- Statut des droits et propriété intellectuelle : Développé sous l’égide de l’École des sciences infirmières de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF) et publié par Lippincott Williams & Wilkins. L’instrument a été mis à la disposition de la communauté scientifique internationale pour la recherche biomédicale, psychosociale et infirmière non commerciale.
- Tarification : L’utilisation du NSSQ à des fins de recherche académique, de mémoires, de thèses et de pratique clinique bénévole est traditionnellement libre de redevance (gratuite), sous réserve de citer scrupuleusement les publications sources fondamentales de Norbeck et al. (1981, 1983).
- Modalités d’accès : Les protocoles de cotation et les exemplaires intégraux sont archivés et consultables dans les thèses de doctorat, les répertoires universitaires publics (tels qu’OhioLINK ou les archives institutionnelles de l’Université de Floride) et les annexes des publications originales de Nursing Research.
12. Références
- Byers, P. H., & Mullis, M. R. (1987). Reliability and validity of the Norbeck Social Support Questionnaire in psychiatric inpatients. Educational and Psychological Measurement, 47(2), 445–448. https://doi.org/10.1177/0013164487472018
- Caplan, G. (1974). Support systems and community mental health: Lectures on concept development. Behavioral Publications.
- Cassel, J. (1976). The contribution of the social environment to host resistance: The Fourth Wade Hampton Frost Lecture. American Journal of Epidemiology, 104(2), 107–123. https://doi.org/10.1093/oxfordjournals.aje.a112281
- Gigliotti, E. (2002). A confirmation of the factor structure of the Norbeck Social Support Questionnaire. Nursing Research, 51(5), 276–284. https://doi.org/10.1097/00006199-200209000-00002
- Kahn, R. L. (1979). Aging and social support. In M. W. Riley (Ed.), Aging from birth to death: Interdisciplinary perspectives (pp. 77–91). Westview Press.
- La Roche, M., & Turner, C. (1997). Self-orientation and depression level among Dominicans in the United States. Hispanic Journal of Behavioral Sciences, 19(4), 479–488. https://doi.org/10.1177/07399863970194006
- La Roche, M. (1999). The association of social relations and depression levels among Dominicans in the United States. Hispanic Journal of Behavioral Sciences, 21(4), 420–430. https://doi.org/10.1177/0739986399214004
- Norbeck, J. S. (1984). Modification of a recent life event questionnaire for use with female respondents. Research in Nursing & Health, 7(1), 61–71. https://doi.org/10.1002/nur.4770070110
- Norbeck, J. S. (1984). The Norbeck Social Support Questionnaire. Birth Defects Original Article Series, 20(5), 45–57.
- Norbeck, J. S., & Anderson, N. J. (1989). Life stress, social support, and anxiety in mid- and late-pregnancy among low-income women. Research in Nursing & Health, 12(5), 281–287. https://doi.org/10.1002/nur.4770120503
- Norbeck, J. S., Lindsey, A. M., & Carrieri, V. L. (1981). The development of an instrument to measure social support. Nursing Research, 30(5), 264–269. https://doi.org/10.1097/00006199-198109000-00003
- Norbeck, J. S., Lindsey, A. M., & Carrieri, V. L. (1983). Further development of the Norbeck Social Support Questionnaire: Normative data and validity testing. Nursing Research, 32(1), 4–9. https://doi.org/10.1097/00006199-198301000-00002
- Stevens, M. L. (2008). Psychometric properties of the Norbeck Social Support Questionnaire (Master’s thesis, University of Florida). http://ufdcimages.uflib.ufl.edu/UF/E0/02/20/29/00001/stevens_m.pdf
- Zachariah, R. (1996). Predictors of psychological well-being of women during pregnancy: Replication and extension. Journal of Social Behavior and Personality, 11(1), 127–140.
- Zachariah, R. (2009). Social support, life stress, and anxiety as predictors of pregnancy complications in low-income women. Research in Nursing & Health, 32(4), 391–404. https://doi.org/10.1002/nur.20334