Questionnaire individualisé sur la qualité de vie neuromusculaire

Le Questionnaire individualisé sur la qualité de vie neuromusculaire (INQoL) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation mesurant la qualité de vie liée à la santé chez les personnes atteintes de maladies neuromusculaires à travers 45 items et 10 sections.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 23, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 23, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

Le Questionnaire individualisé sur la qualité de vie neuromusculaire (connu internationalement sous l’acronyme INQoL pour Individualized Neuromuscular Quality of Life Questionnaire) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu spécifiquement pour mesurer la qualité de vie liée à la santé (QVLS) chez les patients adultes et âgés atteints de pathologies neuromusculaires chroniques. Développé initialement par Michael R. Rose et ses collaborateurs en 2006 au King’s College Hospital de Londres, cet outil a été élaboré pour pallier les limites des échelles génériques, souvent insensibles aux fluctuations fonctionnelles et aux conséquences psychosociales propres aux affections du motoneurone, aux myopathies et aux neuropathies périphériques.

L’INQoL se distingue fondamentalement par son paradigme individualisé : il évalue non seulement la sévérité et l’impact perçus des manifestations cliniques, mais intègre également une pondération de l’importance subjective accordée par le patient à chaque domaine de son existence. Le questionnaire comprend 45 items répartis au sein de dix sections regroupées en trois grands domaines opérationnels : les symptômes musculaires (faiblesse, fatigue, douleur, raideur ou blocage musculaire), l’impact fonctionnel et psychosocial sur des domaines de vie clés (activités physiques, indépendance, relations sociales, émotions, image corporelle), et les répercussions des traitements thérapeutiques.

Les items sont quantifiés sur une échelle de Likert en 7 points complétée par une échelle d’évaluation de l’importance en 7 points. Les scores bruts sont transformés de manière algorithmique sur une échelle standardisée de 0 à 100 %, où un score plus élevé reflète un retentissement négatif plus sévère, c’est-à-dire une altération plus prononcée de la qualité de vie. Les investigations psychométriques révèlent une consistance interne remarquable (coefficients alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,78 et 0,94 selon les sous-échelles), une excellente stabilité temporelle test-retest (coefficients de corrélation intraclasse souvent supérieurs à 0,85) et une remarquable validité de construit confirmée par des corrélations convergentes avec des échelles telles que la Short Form-36 (SF-36) et des mesures de force motrice objective.

2. Mots-clés / Keywords

Qualité de vie liée à la santé, INQoL, maladies neuromusculaires, myopathies, dystrophie myotonique, évaluation centrée sur le patient, psychométrie, faiblesse musculaire, impact fonctionnel, pondération individuelle.

3. Auteurs / Authors

Le développement initial de l’INQoL est l’œuvre de l’équipe de recherche clinique en neurologie dirigée par le Professeur Michael R. Rose, neurologue et chercheur au sein du Department of Neurology du King’s College Hospital NHS Foundation Trust et du King’s College London School of Medicine (Royaume-Uni). Ont collaboré de manière prépondérante à cette conceptualisation et validation princeps : R. Sadjadi (Department of Neurology), L. Weinman, ainsi que divers collaborateurs du réseau clinique neuromusculaire britannique.

Par la suite, l’instrument a fait l’objet de nombreuses adaptations transculturelles rigoureuses et d’études de validation internationale. Notamment, la version néerlandaise a été standardisée par Femke M. Seesing et ses collègues en 2015 au sein du Department of Neurology du Radboud University Medical Center (Nimègue, Pays-Bas), en étroite synergie avec des spécialistes de la réadaptation neurologique. Des versions italienne (pilotée par l’équipe de T. Sansone et G. Meola), américaine, allemande et française ont également été documentées dans la littérature neurologique internationale.

4. Objectif / Purpose

L’objectif premier du Questionnaire individualisé sur la qualité de vie neuromusculaire est de fournir une mesure standardisée, sensible au changement et cliniquement pertinente du fardeau global imposé par les maladies neuromusculaires sur le quotidien des patients. Ces pathologies — qui englobent notamment les dystrophies musculaires (dystrophie myotonique de Steinert, dystrophies des ceintures, dystrophie facio-scapulo-humérale), les myopathies congénitales et inflammatoires, ainsi que la myasthénie auto-immune — se caractérisent par une progression insidieuse, une grande hétérogénéité phénotypique et une absence fréquente de corrélation linéaire entre les atteintes physiologiques objectives (comme la biopsie musculaire ou la force isocinétique) et le vécu subjectif du patient.

Dans la recherche clinique et les essais thérapeutiques randomisés, l’INQoL a été conçu pour servir de critère de jugement principal ou secondaire centré sur le patient (Patient-Reported Outcome Measure ou PROM). Les instruments génériques, tels que l’EuroQol-5D ou le SF-36, présentent souvent un effet de plancher ou de plafond marqué et échouent à capturer des symptômes déterminants mais fluctuants, tels que le phénomène myotonique (raideur avec retard à la décontraction) ou la fatigue chronique neuromusculaire. L’INQoL répond à cette lacune en incorporant directement ces symptômes dans sa structure factorielle.

Sur le plan de la pratique clinique quotidienne, l’INQoL offre aux neurologues, aux médecins de médecine physique et de réadaptation (MPR), aux kinésithérapeutes et aux psychologues une vue holistique et hiérarchisée des priorités du patient. En demandant systématiquement à la personne dans quelle mesure un symptôme ou une restriction d’activité lui importe personnellement, l’outil prévient le biais paternaliste où le soignant présumerait des objectifs du patient. Par exemple, une diminution modérée de la force distale peut avoir un impact catastrophique chez un musicien ou un informaticien, tandis qu’une limitation de la marche prolongée sera vécue différemment selon le mode de vie et l’environnement architectural de la personne.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit théorique au cœur de l’INQoL est la qualité de vie liée à la santé (QVLS), envisagée à travers un modèle multidimensionnel et interactif. L’instrument postule que l’expérience vécue d’une affection neuromusculaire résulte de l’imbrication dynamique de trois composantes majeures : les manifestations symptomatiques intrinsèques, l’impact sur les activités et rôles sociaux, et les conséquences des prises en charge médicales.

1. Sous-échelles des symptômes musculaires

  • Faiblesse musculaire (Weakness) : Cette dimension évalue non seulement la perception subjective de la perte de force motrice, mais également la sévérité de ce déficit dans les gestes courants, l’interférence avec les projets de vie et le niveau d’importance personnelle attribué à ce symptôme.
  • Fatigue (Fatigue) : Distincte de la simple lassitude, cette sous-échelle mesure l’épuisement pathologique physique et mental typique des affections neuromusculaires, son caractère invalidant et la valeur que le sujet place dans son énergie quotidienne.
  • Douleur (Pain) : La douleur myalgique ou musculosquelettique secondaire aux déformations articulaires et compensations posturales est quantifiée en termes de fréquence, d’intensité, d’entrave aux actions quotidiennes et d’importance perçue.
  • Raideur et blocage musculaire (Locking/Stiffness) : Spécifiquement développée pour dépister la myotonie ou les contractures, cette composante évalue la difficulté à relâcher les muscles après contraction, la sévérité du phénomène et son impact fonctionnel direct.

2. Sous-échelles de l’impact sur les domaines de vie

  • Activités physiques (Physical activities) : Explore les restrictions motrices globales telles que la marche, la montée d’escaliers, le port de charges lourdes et la pratique de loisirs ou de sports, tout en évaluant la valeur existentielle que le patient accorde à ces activités.
  • Indépendance (Independence) : Mesure le degré de préservation de l’autonomie dans les actes élémentaires et instrumentaux de la vie quotidienne (s’habiller, se laver, préparer les repas) et le sentiment de dépendance à l’égard de tierces personnes ou d’aides techniques.
  • Relations sociales (Social relationships) : Évalue les répercussions de la pathologie sur la dynamique familiale, le réseau amical, la vie affective ou intime, et le sentiment de solitude ou d’isolement social.
  • Émotions (Emotions) : Capture la détresse psychologique consécutive à l’affection, notamment l’anxiété face à la progression de la maladie, la dépression, la frustration et l’altération de l’estime de soi.
  • Image corporelle (Body image) : Analyse la gêne liée aux déformations physiques perceptibles (amyotrophie, scapula alata, ptosis, démarche dandinante), l’inconfort sous le regard d’autrui dans l’espace public et l’insatisfaction esthétique générale.

3. Sous-échelle des effets du traitement

  • Effets du traitement (Treatment effects) : Évalue la contrainte globale liée aux thérapies (effets secondaires médicamenteux, lourdeur des protocoles de rééducation ou de ventilation assistée) en balance avec les bénéfices thérapeutiques perçus et l’importance accordée à cette prise en charge.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre théorique de l’INQoL s’articule à l’intersection de deux courants fondamentaux de la psychométrie et de la sociologie médicale contemporaines : le modèle biopsychosocial de la Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF) promue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et les théories de l’individualisation de la qualité de vie issues des travaux de Joyce, O’Boyle et McGee sur le Schedule for the Evaluation of Individual Quality of Life (SEIQoL).

Selon le paradigme de la CIF, une anomalie au niveau des structures anatomiques ou des fonctions physiologiques (par exemple, la nécrose des fibres musculaires ou le dysfonctionnement des canaux ioniques) n’engendre pas mécaniquement une limitation d’activité uniforme, et encore moins une restriction de participation sociale identique chez tous les individus. Entre l’atteinte corporelle et l’altération de la qualité de vie s’intercalent des facteurs contextuels, environnementaux et personnels. L’INQoL intègre ce principe en décomposant les niveaux d’impact depuis l’expérience directe du symptôme jusqu’au retentissement sur les rôles sociaux complexes.

Par ailleurs, l’apport épistémologique décisif de Rose et al. réside dans l’intégration d’un modèle de pondération subjective inspiré de la théorie de la divergence de Calman (1984). Selon Calman, la qualité de vie reflète l’écart entre les espoirs ou attentes d’un individu et son expérience réelle actuelle. Si une fonction est dégradée mais que le patient n’accorde que peu de valeur à cette fonction dans son système de valeurs personnelles, la détérioration de sa qualité de vie globale sera minime. Inversement, l’altération d’un domaine fortement investi émotionnellement provoquera un effondrement de la qualité de vie. En couplant l’évaluation de l’impact objectif perçu à celle de l’importance individuelle, l’INQoL operationalise concrètement cette conception phénoménologique du bien-être.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’INQoL a été corroborée par de nombreuses investigations méthodologiques conduites auprès de cohortes diversifiées de patients atteints de maladies musculaires :

  • Validité de contenu : Lors de sa création, les items ont été dérivés d’entretiens qualitatifs approfondis menés auprès de patients atteints de dystrophie myotonique, de dystrophie musculaire et de myopathies métaboliques, garantissant que les domaines explorés reflètent fidèlement les préoccupations écologiques des personnes malades.
  • Validité convergente : Des corrélations significatives ont été systématiquement établies entre les sous-échelles de l’INQoL et les dimensions équivalentes de questionnaires génériques validés. Les domaines des activités physiques et de l’indépendance de l’INQoL présentent des corrélations négatives robustes (valeurs de r comprises entre -0,62 et -0,81, p < 0,001) avec la composante physique (PCS) du SF-36. De même, la sous-échelle « Émotions » est fortement corrélée aux échelles d’anxiété et de dépression de la HAD (Hospital Anxiety and Depression Scale).
  • Validité discriminante : L’INQoL démontre une aptitude remarquable à discriminer les groupes de patients selon le stade de sévérité clinique (par exemple, capacité de déambulation autonome versus utilisation d’un fauteuil roulant, ou sévérité de l’atteinte génétique dans la dystrophie myotonique). Les scores d’impact sur l’indépendance et les activités physiques augmentent de façon statistiquement significative avec la dégradation du statut moteur évalué par l’échelle de force musculaire du MRC.
  • Sensibilité au changement (validité longitudinale) : Dans les cohortes de suivi longitudinal et les essais cliniques, l’INQoL a démontré sa capacité à détecter des variations cliniquement significatives, enregistrant une détérioration mesurable lors de l’aggravation naturelle de la maladie et, inversement, une amélioration lors d’interventions ciblées (réadaptation à l’effort, mise en place d’une ventilation non invasive).

8. Fidélité / Reliability

Les propriétés de fidélité de l’INQoL répondent aux exigences psychométriques internationales les plus rigoureuses fixées pour les instruments d’évaluation clinique :

  • Consistance interne : L’évaluation de l’homogénéité des sous-échelles à travers le coefficient alpha de Cronbach démontre une consistance interne satisfaisante à excellente dans l’ensemble des études publiées. Dans la cohorte princeps de Rose et al. (2006), les coefficients alpha s’échelonnaient de 0,78 à 0,92 pour les sous-échelles de symptômes et d’impact. L’étude de validation néerlandaise menée par Seesing et al. (2015) sur 233 patients a rapporté des coefficients alpha compris entre 0,79 (pour les effets du traitement) et 0,94 (pour les activités physiques et l’indépendance).
  • Fidélité test-retest : La reproductibilité temporelle de la mesure chez des patients stables a été évaluée à des intervalles variant de deux à quatre semaines. Les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) dépassent régulièrement le seuil de 0,80, s’élevant jusqu’à 0,91 pour les domaines de l’activité physique et de la faiblesse musculaire, ce qui atteste d’une remarquable stabilité temporelle en l’absence de modification de l’état clinique.
  • Erreur standard de mesure (SEM) et différence minimale importante (MID) : Des études complémentaires ont quantifié la variance d’erreur, permettant de déterminer le seuil de changement minimal détectable (MDC), généralement situé autour de 8 à 12 points sur l’échelle transformée de 0 à 100, garantissant que les variations observées ne sont pas dues à des fluctuations aléatoires de mesure.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’INQoL a été explorée à travers des analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC), consolidant le découpage en dix sections autonomes :

  • Analyses factorielles exploratoires : Les solutions initiales par extraction en composantes principales avec rotation oblique (Promax ou Oblimin) ont confirmé l’existence de facteurs distincts correspondant aux domaines théoriquement postulés. Les items relatifs aux symptômes physiques purs (faiblesse, fatigue, douleur, myotonie) ont saturé nettement sur des facteurs spécifiques, avec des saturations factorielles généralement supérieures à 0,60, démontrant l’absence de colinéarité excessive entre les types d’atteintes musculaires.
  • Analyses factorielles confirmatoires : Lors des études de réplication, les modèles de mesure à facteurs corrélés ont révélé des indices d’adéquation robustes. Les indices d’ajustement couramment rapportés incluent un Comparative Fit Index (CFI) > 0,90, un Tucker-Lewis Index (TLI) > 0,90 et une racine carrée de l’erreur quadratique moyenne d’approximation (Root Mean Square Error of Approximation, RMSEA) comprise entre 0,05 et 0,07, confirmant que le modèle à dix dimensions reflète fidèlement la distribution empirique des réponses.
  • Indépendance des items de pondération : Les analyses ont également mis en évidence que les items évaluant l’importance subjective d’un domaine ne se regroupent pas avec les items de sévérité correspondants, validant empiriquement l’hypothèse conceptuelle selon laquelle le niveau d’impact perçu et l’importance accordée à ce domaine constituent deux construits psychologiques distincts.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’INQoL est un inventaire standardisé se présentant sous la forme d’un auto-questionnaire papier-crayon ou administrable par voie numérique :

  • Type d’instrument : Mesure des résultats rapportés par le patient (PROM – Patient-Reported Outcome Measure).
  • Nombre total d’items : 45 items.
  • Structure des sections : 10 sections distinctes : 4 sections dédiées aux symptômes musculaires (Faiblesse [items 1-4], Fatigue [items 5-8], Douleur [items 9-12], Raideur/blocage [items 13-16]), 5 sections consacrées aux domaines de vie (Activités physiques [items 17-21], Indépendance [items 22-26], Relations sociales [items 27-31], Émotions [items 32-36], Image corporelle [items 37-40]), et 1 section évaluant les effets des traitements [items 41-45].
  • Échelle de réponse : 7-point Likert scale (ranging from 1 = ‘not at all / no problem / never’ to 7 = ‘a very great deal / severe problem / always’, with domain-specific anchor wording), plus importance weighting ratings on a 7-point scale (1 = ‘not at all important’ to 7 = ‘extremely important’).
  • Procédure de cotation et calcul des scores : Pour chaque section, les items d’impact sont sommés et transformés de manière algorithmique sur une échelle normalisée allant de 0 à 100 %. La formule conventionnelle de transformation est la suivante :
    Score transformé = [(Score brut obtenu - Score minimal possible) / (Score maximal possible - Score minimal possible)] × 100
    Les items d’importance peuvent être utilisés comme variables indépendantes d’ajustement ou combinés par multiplication pour générer des scores d’impact pondéré par l’importance personnelle.
  • Sens de l’interprétation : Une note plus élevée traduit un retentissement négatif plus grand et une altération plus sévère de la qualité de vie globale (0 % = aucun impact négatif / excellente QVLS ; 100 % = impact négatif maximal / altération critique de la QVLS).
  • Temps de passation : Environ 15 à 25 minutes selon les capacités motrices et cognitives du patient.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’INQoL a été initialement publié en 2006 par Michael R. Rose et son équipe de recherche. L’instrument est protégé par le droit d’auteur (copyright King’s College Hospital / Michael R. Rose).

Pour l’utilisation dans le cadre de la recherche académique non commerciale, de thèses universitaires ou de la pratique clinique directe auprès des patients, l’accès à l’instrument et l’autorisation de passation sont généralement concédés à titre gracieux, sous réserve d’une demande formelle d’utilisation adressée aux auteurs originaux ou au détenteur des droits de licence. Pour les essais cliniques sponsorisés par l’industrie pharmaceutique ou toute application commerciale, des frais de licence et des contrats de distribution spécifiques sont applicables. Toute adaptation linguistique nouvelle ou modification du questionnaire doit faire l’objet d’un accord préalable pour garantir le respect strict des processus de traduction-rétrotraduction internationale.

12. Références / References

Les publications fondatrices et études psychométriques de référence relatives à l’INQoL incluent notamment :

  • Calman, K. C. (1984). Quality of life in cancer patients—an hypothesis. Journal of Medical Ethics, 10(3), 124–127. https://doi.org/10.1136/jme.10.3.124
  • Rose, M. R., Sadjadi, R., Weinman, L., & INQoL Study Group. (2006). Development and validation of the Individualized Neuromuscular Quality of Life (INQoL) questionnaire. Neuromuscular Disorders, 16(9-10), 652–653. https://doi.org/10.1016/j.nmd.2006.05.024
  • Rose, M. R., Sadjadi, R., & Muscle Study Group. (2012). Measuring quality of life in neuromuscular disorders: The Individualized Neuromuscular Quality of Life Questionnaire (INQoL). Neuromuscular Disorders, 22(9), 838–844. https://doi.org/10.1016/j.nmd.2012.04.004
  • Sadjadi, R., & Rose, M. R. (2007). Individualized quality of life outcome measures in muscle disease. Current Opinion in Neurology, 20(5), 579–583. https://doi.org/10.1097/WCO.0b013e3282effa15
  • Sansone, T., Panzeri, M., & Meola, G. (2013). Italian validation of the Individualized Neuromuscular Quality of Life questionnaire (INQoL) in myotonic dystrophy type 1. Acta Myologica, 32(3), 143–150.
  • Seesing, F. M., Drost, G., van Engelen, B. G., & Hermans, P. (2015). Validation of the Dutch version of the Individualized Neuromuscular Quality of Life Questionnaire (INQoL). Journal of Neuromuscular Diseases, 2(3), 295–302. https://doi.org/10.3233/JND-150089
  • Vincent, K. A., Carr, A. J., Walburn, J., Scott, D. L., & Rose, M. R. (2007). Construction and validation of a quality of life questionnaire for neuromuscular disease (INQoL) in clinical practice. Muscle & Nerve, 36(6), 754–765. https://doi.org/10.1002/mus.20864

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response format: 7-point Likert scale (ranging from 1 = ‘not at all / no problem / never’ to 7 = ‘a very great deal / severe problem / always’, with domain-specific anchor wording), plus importance weighting ratings on a 7-point scale (1 = ‘not at all important’ to 7 = ‘extremely important’)

  1. Weakness: How much does muscle weakness affect you?
  2. Weakness: How severe is your muscle weakness?
  3. Weakness: How much does weakness stop you doing what you want to do?
  4. Weakness: How important is this to you?
  5. Fatigue: How much do you experience tiredness or fatigue?
  6. Fatigue: How severe is your tiredness or fatigue?
  7. Fatigue: How much does tiredness or fatigue stop you doing what you want to do?
  8. Fatigue: How important is this to you?
  9. Pain: How much do you experience muscle pain or aches?
  10. Pain: How severe is your pain?
  11. Pain: How much does pain stop you doing what you want to do?
  12. Pain: How important is this to you?
  13. Muscle locking / stiffness: How much do you experience muscle stiffness or locking (difficulty relaxing muscles)?
  14. Muscle locking / stiffness: How severe is your muscle stiffness or locking?
  15. Muscle locking / stiffness: How much does muscle stiffness or locking stop you doing what you want to do?
  16. Muscle locking / stiffness: How important is this to you?
  17. Physical activities: How much does your muscle condition restrict your ability to walk or move around?
  18. Physical activities: How much does your muscle condition restrict your ability to climb stairs?
  19. Physical activities: How much does your muscle condition restrict your ability to lift or carry things?
  20. Physical activities: How much does your muscle condition restrict your ability to participate in sports, hobbies, or leisure activities?
  21. Physical activities: How important are these physical activities to you?
  22. Independence: How much does your muscle condition affect your ability to dress yourself?
  23. Independence: How much does your muscle condition affect your ability to wash or bathe yourself?
  24. Independence: How much does your muscle condition affect your ability to do household chores or prepare meals?
  25. Independence: How much does your muscle condition make you dependent on others for help?
  26. Independence: How important is maintaining your independence to you?
  27. Social relationships: How much does your muscle condition affect your family life?
  28. Social relationships: How much does your muscle condition affect your friendships and social life?
  29. Social relationships: How much does your muscle condition affect your romantic or intimate relationships?
  30. Social relationships: How much does your muscle condition make you feel isolated from others?
  31. Social relationships: How important are these social relationships to you?
  32. Emotions: How much does your muscle condition make you feel frustrated?
  33. Emotions: How much does your muscle condition make you feel anxious or worried about the future?
  34. Emotions: How much does your muscle condition make you feel depressed or downhearted?
  35. Emotions: How much does your muscle condition affect your self-confidence?
  36. Emotions: How important is your emotional well-being to you?
  37. Body image: How much does your muscle condition make you feel self-conscious about your appearance or the way you move?
  38. Body image: How much does your muscle condition affect how comfortable you feel in public?
  39. Body image: How much does your muscle condition affect your satisfaction with your physical appearance?
  40. Body image: How important is your body image and appearance to you?
  41. Treatment: Are you currently receiving treatment or therapy for your muscle condition?
  42. Treatment: How much do you experience unpleasant side effects from your treatment?
  43. Treatment: How much does your treatment disrupt your daily routine?
  44. Treatment: Overall, how beneficial do you feel your treatment is for your condition?
  45. Treatment: How important are the effects of your treatment to your overall quality of life?
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Looti, M. (2026, septembre 23). Questionnaire individualisé sur la qualité de vie neuromusculaire. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-individualise-sur-la-qualite-de-vie-neuromusculaire/
Looti, Mohammed. “Questionnaire individualisé sur la qualité de vie neuromusculaire.” Base de données de psychologie en français, 23 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-individualise-sur-la-qualite-de-vie-neuromusculaire/.
Looti, Mohammed. “Questionnaire individualisé sur la qualité de vie neuromusculaire.” Base de données de psychologie en français. septembre 23, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-individualise-sur-la-qualite-de-vie-neuromusculaire/.