Questionnaire de fonctionnement social (SFQ)

Le Questionnaire de fonctionnement social (SFQ) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation en 8 items développé par Peter Tyrer pour mesurer le dysfonctionnement social perçu.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

Le Questionnaire de fonctionnement social (Social Functioning Questionnaire, SFQ) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu pour mesurer rapidement et précisément le niveau de dysfonctionnement social perçu par un individu dans sa vie quotidienne. Élaboré par Peter Tyrer et ses collaborateurs au début des années 2000, le SFQ dérive directement de la section consacrée au fonctionnement social de l’entretien clinique standardisé Social Functioning Schedule (SFS). Composé de seulement 8 items, le SFQ évalue les difficultés ressenties dans divers domaines clés de l’existence : l’accomplissement des tâches professionnelles et domestiques, le stress associé à ces activités, la gestion financière, la capacité à nouer et préserver des relations interpersonnelles intimes, la vie sexuelle, les dynamiques familiales, le sentiment de solitude ou d’isolement social, ainsi que la capacité à apprécier son temps libre.

Chaque énoncé est évalué à l’aide d’une échelle ordinale en 4 points (cotée de 0 à 3), chaque item disposant d’ancres descriptives spécifiques adaptées à la formulation de la question. Le score global oscille entre 0 et 24 points, un score élevé témoignant d’une dégradation marquée du fonctionnement social. Sur le plan psychométrique, le SFQ présente une consistance interne satisfaisante pour une échelle brève hétérogène (généralement comprise entre 0,70 et 0,78), une excellente fidélité test-retest (coefficients de corrélation intra-classe souvent supérieurs à 0,80), ainsi qu’une validité convergente robuste avec des mesures reconnues telles que le Short Form Health Survey (SF-36) ou le General Health Questionnaire (GHQ). Utilisable en moins de cinq minutes, le SFQ s’est imposé comme un outil de dépistage et de suivi de premier plan dans la pratique clinique psychiatrique, la médecine générale et la recherche épidémiologique.

2. Mots-clés

Fonctionnement social, Social Functioning Questionnaire, SFQ, Peter Tyrer, évaluation psychométrique, santé mentale, psychiatrie sociale, relations interpersonnelles, isolement social, qualité de vie liée à la santé.

3. Auteurs

Le questionnaire a été développé par une équipe multidisciplinaire de cliniciens et d’épidémiologistes dirigée par le Professeur Peter Tyrer :

  • Peter Tyrer, MD, FRCP, FRCPsych : Professeur émérite de psychiatrie communautaire à l’Imperial College London (Division of Psychiatry, Department of Medicine), Londres, Royaume-Uni. Courriel de correspondance : [email protected].
  • Ula Nur, MSc, PhD : Statisticienne médicale et épidémiologiste, Imperial College London, Londres, Royaume-Uni.
  • Mike J. Crawford, MD, FRCPsych : Professeur de psychiatrie de la santé mentale, Imperial College London et Central and North West London NHS Foundation Trust, Londres, Royaume-Uni.
  • Susana Karlsen, PhD : Sociologue médicale, Centre for Psychiatry, Imperial College London, Londres, Royaume-Uni.
  • Catriona McLean, MSc : Chercheuse en santé publique et épidémiologie psychiatrique, Imperial College London, Londres, Royaume-Uni.
  • B. Rao, MBBS, MRCPsych : Psychiatre clinicien, West London Mental Health NHS Trust, Londres, Royaume-Uni.
  • Tony Johnson, PhD : Statisticien principal, Medical Research Council (MRC) Biostatistics Unit, Cambridge, Royaume-Uni.

4. Objectif

La mesure rigoureuse du fonctionnement social constitue l’un des défis majeurs de l’évaluation clinique et de la recherche en santé mentale contemporaine. Historiquement, l’appréciation de l’efficacité thérapeutique reposait presque exclusivement sur la réduction des symptômes psychiatriques manifestes (tels que l’humeur dépressive, l’angoisse ou les hallucinations). Toutefois, les cliniciens et chercheurs ont progressivement constaté que la disparition symptomatique ne se traduit pas nécessairement par une réadaptation sociale effective ou une amélioration de la participation communautaire. Les outils initiaux conçus pour mesurer le fonctionnement social reposaient majoritairement sur de longs entretiens semi-structurés, tels que le Social Functioning Schedule (Remington & Tyrer, 1979) ou la Social Adjustment Scale (Weissman & Bothwell, 1976), dont l’administration requiert un temps considérable et une formation clinique avancée.

L’objectif fondamental du SFQ était donc de combler un vide méthodologique critique en fournissant un questionnaire auto-administré ultra-bref, robuste, peu coûteux et accessible, permettant d’évaluer la perception qu’a le patient de son propre niveau d’adaptation psychosociale. L’outil a été pensé pour répondre à des besoins précis :

  • Dépistage rapide en soins primaires : Permettre aux médecins généralistes et aux infirmiers de détecter immédiatement une altération du fonctionnement relationnel et quotidien, souvent précurseur ou séquelle d’un trouble psychiatrique sous-jacent.
  • Suivi longitudinal des interventions thérapeutiques : Offrir une échelle sensible au changement pouvant être administrée à intervalles réguliers au cours d’essais cliniques pharmacologiques ou psychothérapeutiques.
  • Évaluation de routine en psychiatrie communautaire : Quantifier l’impact résiduel des troubles de la personnalité, de la schizophrénie et des troubles de l’humeur sur l’autonomie et les liens relationnels du patient.
  • Recherche épidémiologique à large échelle : Faciliter l’inclusion de variables de fonctionnement social dans des cohortes épidémiologiques volumineuses sans alourdir le fardeau des répondants.

5. Construit psychologique

Le construit de fonctionnement social sous-tendant le SFQ est multidimensionnel par nature, bien que le score global reflète un continuum unifié de détresse ou de compétence fonctionnelle. L’instrument appréhende l’interaction dynamique entre les capacités individuelles et les exigences de l’environnement immédiat à travers plusieurs domaines fondamentaux :

1. Fonctionnement professionnel et domestique

Les items 1 et 2 évaluent l’efficacité et la pénibilité subjective ressenties dans l’exécution des tâches du quotidien, qu’elles relèvent du travail rémunéré, des études ou de la gestion du foyer familial. Cette dimension explore non seulement la capacité opérationnelle à accomplir les activités (« J’accomplis mes tâches au travail et à la maison de façon satisfaisante »), mais aussi la charge psychologique et le niveau de stress associé (« Je trouve mes tâches au travail et à la maison très stressantes »). Un individu peut maintenir un rendement satisfaisant au prix d’un épuisement émotionnel sévère, ce que cette double approche permet de mettre en lumière.

2. Autonomie et sécurité matérielle

L’item 3 explore la perception des contraintes économiques (« Je n’ai pas de problèmes d’argent »). Le stress financier constitue un déterminant social majeur de la santé mentale. Dans le modèle du SFQ, il n’est pas uniquement mesuré comme un statut socio-économique objectif, mais comme une source subjective de préoccupation venant impacter l’équilibre psychologique et l’insertion sociale de l’individu.

3. Intimité et relations interpersonnelles proches

Les items 4 et 5 abordent le noyau relationnel intime. L’item 4 évalue l’aptitude à nouer, approfondir et maintenir des relations interpersonnelles étroites. L’incapacité à forger des liens affectifs stables est un trait central des troubles de l’attachement et des troubles de la personnalité. L’item 5 porte quant à lui sur la vie sexuelle (« J’ai des problèmes dans ma vie sexuelle »), une sphère fondamentale du bien-être global souvent négligée dans les bilans psychiatriques rapides bien qu’elle soit fortement perturbée par les décompensations psychopathologiques et les effets secondaires médicamenteux.

4. Réseau familial et sentiment d’appartenance

L’item 6 sonde la qualité des rapports entretenus avec la famille élargie (« Je m’entends bien avec ma famille et mes proches »). La famille constitue le système de soutien primaire ; des tensions chroniques ou des conflits majeurs au sein de ce réseau signalent fréquemment une fragilité du fonctionnement social global.

5. Solitude et isolement perçu

L’item 7 mesure le sentiment subjectif d’isolement (« Je me sens seul(e) et isolé(e) des autres »). Contrairement à l’isolement social objectif (nombre de contacts physiques), la solitude perçue traduit une discordance douloureuse entre les relations souhaitées et les relations réelles, représentant un prédicteur puissant de dépression et de morbidité somatique.

6. Récréation et investissement du temps libre

L’item 8 mesure la capacité hédonique dans la sphère récréative (« J’apprécie mon temps libre »). L’incapacité à tirer du plaisir ou de la détente de ses loisirs (anhédonie sociale) reflète une restriction fonctionnelle marquée, fréquente dans les troubles dépressifs et les états d’épuisement professionnel.

6. Cadre théorique

Le cadre théorique du SFQ s’enracine principalement dans la psychiatrie sociale britannique développée au cours de la seconde moitié du XXe siècle, sous l’impulsion de pionniers comme Peter Tyrer et Michael Shepherd. Historiquement, la nosographie psychiatrique dominante (notamment le système multiaxial instauré par le DSM-III en 1980) a officialisé la nécessité de distinguer les syndromes cliniques aigus (Axe I), les structures de personnalité (Axe II) et le fonctionnement adaptatif global (Axe V, via l’échelle d’évaluation globale du fonctionnement ou GAF).

Tyrer a vigoureusement défendu l’idée que le fonctionnement social constitue « l’axe caché » de la classification psychiatrique. Selon son modèle théorique :

  • Le dysfonctionnement social n’est pas un simple épiphénomène des symptômes cliniques : il possède sa dynamique propre et peut persister longtemps après la rémission symptomatique.
  • Dans le champ des troubles de la personnalité, la psychopathologie se manifeste principalement à travers des perturbations relationnelles et comportementales interpersonnelles durables, plutôt que par des symptômes psychiatriques classiques.
  • L’évaluation du fonctionnement social doit impérativement intégrer la perspective subjective du patient. Alors que les échelles hétéro-évaluées reflètent souvent le jugement normatif du clinicien ou de l’entourage, l’auto-évaluation capture le sentiment d’adéquation, la détresse fonctionnelle vécue et l’agentivité de la personne.

Ce modèle théorique s’aligne également sur l’approche biopsychosociale de George Engel et sur le cadre de la Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF) de l’OMS, qui définit la santé non pas simplement comme l’absence de maladie, mais comme la capacité à mener des activités et à participer pleinement aux rôles sociétaux.

7. Validité

Les propriétés de validité du SFQ ont été minutieusement documentées lors de son étude de validation initiale (Tyrer et al., 2005) ainsi que dans des recherches cliniques subséquentes :

Validité de construit et convergente

La validité convergente a été démontrée par des corrélations hautement significatives avec des instruments de référence reconnus :

  • Social Functioning Schedule (SFS) : La corrélation entre le score global du SFQ et le score de l’entretien semi-structuré d’origine (SFS) a atteint r = 0,66 (p < 0,001), attestant que l’auto-questionnaire capture fidèlement l’évaluation issue d’un entretien clinique approfondi.
  • SF-36 (Short Form Health Survey) : Des corrélations négatives robustes ont été établies entre le SFQ et les dimensions du SF-36 relatives au fonctionnement social (r = -0,60), au rôle émotionnel (r = -0,52) et à la santé mentale générale (r = -0,56).
  • General Health Questionnaire (GHQ-12) : Le SFQ corrèle positivement avec la détresse psychologique globale mesurée par le GHQ-12 (r = 0,54 à 0,61), confirmant le lien étroit entre souffrance psychique et dysfonctionnement social.

Validité discriminante et différentielle

Le SFQ discrimine efficacement différentes populations cliniques. Dans l’échantillon princeps de Tyrer et al. (2005), les patients consultants en psychiatrie présentaient des scores moyens significativement plus élevés (moyenne = 10,8 ; écart-type = 4,2) que les individus issus de la population générale ou suivis en médecine générale (moyenne = 5,4 ; écart-type = 3,7 ; t = 12,4, p < 0,001). De plus, l’outil s’est avéré particulièrement discriminant pour identifier les personnes répondant aux critères diagnostiques de troubles de la personnalité, ces dernières obtenant de façon constante les scores d’altération les plus élevés.

Seuil clinique optimal

L’analyse des courbes ROC (Receiver Operating Characteristic) a permis d’établir un score seuil optimal fixé à 9 ou plus (ou > 8 selon les conventions de cotation) pour identifier la présence d’un dysfonctionnement social cliniquement significatif, offrant une sensibilité de 78 % et une spécificité de 74 % par rapport à l’évaluation diagnostique globale.

8. Fidélité

L’évaluation de la fidélité du SFQ a révélé des qualités métrologiques solides compte tenu du format ultra-court du questionnaire :

Consistance interne

Dans l’échantillon de dérivation et de validation clinique de Tyrer et al. (2005), le coefficient alpha de Cronbach s’élevait à 0,76 dans la population générale et à 0,74 au sein de la cohorte psychiatrique. Ces valeurs sont considérées comme optimales pour un instrument de 8 items couvrant des facettes hétérogènes de la vie humaine (relations de couple, emploi, finances, sexualité). Un coefficient excessivement élevé (> 0,90) aurait signalé une redondance indésirable des items.

Fidélité test-retest

La reproductibilité temporelle a été mesurée auprès de sous-groupes de patients stables réévalués à intervalle de 7 à 14 jours. Le coefficient de corrélation intra-classe (CCI) pour le score total a atteint 0,83 (intervalle de confiance à 95 % : [0,75 – 0,89]), témoignant d’une excellente stabilité temporelle en l’absence de changement clinique. Les corrélations test-retest item par item variaient entre 0,62 et 0,81, l’item relatif aux problèmes d’argent et celui relatif à la famille montrant les stabilités les plus fortes.

9. Analyse factorielle

L’analyse de la structure dimensionnelle du SFQ a fait l’objet d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) lors de multiples investigations :

Structure unifactorielle dominante

L’analyse factorielle initiale en composantes principales menée par Tyrer et al. (2005) a extrait un facteur général dominant expliquant plus de 38 % de la variance totale, avec des saturations factorielles significatives pour l’ensemble des 8 items (comprises entre 0,46 et 0,72). L’item 7 (solitude et isolement) et l’item 4 (difficultés relationnelles) présentaient les saturations les plus élevées sur ce premier facteur (respectivement 0,72 et 0,68), suggérant que le cœur latent de l’instrument réside dans la déconnexion et la détresse relationnelle.

Modèles bifactoriels alternatifs

Des travaux subséquents menés sur des cohortes élargies de patients ambulatoires ont parfois identifié une solution à deux dimensions corrélées :

  • Facteur 1 : Fonctionnement interpersonnel et relationnel (items 4, 5, 6, 7), regroupant l’intimité, la vie sexuelle, les liens familiaux et le sentiment de solitude.
  • Facteur 2 : Performance opérationnelle et gestion du quotidien (items 1, 2, 3, 8), regroupant l’efficacité au travail, le stress des tâches, les finances et l’investissement des loisirs.

Néanmoins, la corrélation élevée entre ces deux facteurs (généralement r > 0,55) et les résultats des analyses factorielles confirmatoires de second ordre justifient pleinement l’usage clinique préconisé par les auteurs : le calcul d’un score composite unique représentant le dysfonctionnement social global.

10. Instrument de mesure

  • Type d’instrument : Échelle d’auto-évaluation psychométrique (auto-questionnaire papier-crayon ou numérique).
  • Format d’administration : Individuel, auto-administré ou complété avec l’assistance d’un clinicien si nécessaire.
  • Nombre d’items : 8 items.
  • Temps de passation : Environ 3 à 5 minutes.
  • Échelle de réponse : Échelle ordinale en 4 points (0 à 3). Chaque item possède des ancrages textuels propres (voir Section 13).
  • Règles de cotation :
    • Pour chaque item, la réponse est codée de 0 (absence de problème / bon fonctionnement) à 3 (difficulté sévère / dysfonctionnement marqué).
    • Attention au sens de cotation de l’item 4 : Dans le format original officiel, les ancres de l’item 4 attribuent les scores comme suit : Severe difficulties = 0 ; Some problems = 1 ; Occasional problems = 2 ; No problems at all = 3. Selon les protocoles de recherche de Tyrer et al., les items orientés positivement ou dont les ancres sont inversées doivent être harmonisés lors du calcul du score total afin qu’un score élevé reflète invariablement une sévérité accrue du dysfonctionnement.
    • Score total : Somme des scores des 8 items, comprise entre 0 et 24.
  • Interprétation clinique :
    • 0 à 4 : Fonctionnement social excellent à satisfaisant.
    • 5 à 8 : Altération légère à modérée, sans retentissement clinique critique.
    • 9 à 24 : Dysfonctionnement social sévère / cliniquement significatif (seuil de dépistage recommandé : ≥ 9).

11. Permissions, Tarifs et Année du test

Le Social Functioning Questionnaire a été officiellement publié en 2005 par Peter Tyrer et ses collaborateurs dans l’International Journal of Social Psychiatry. Les droits de propriété intellectuelle appartiennent aux auteurs originaux et aux éditeurs académiques concernés.

Conditions d’utilisation et licence :

  • Recherche académique et pratique clinique individuelle : L’instrument est accessible gratuitement à des fins de recherche non commerciale, d’enseignement et d’utilisation clinique courante. Les praticiens et chercheurs sont invités à citer formellement l’article de référence de 2005 lors de toute communication ou publication.
  • Utilisation commerciale et essais financés par l’industrie : Pour toute intégration dans des logiciels propriétaires, des applications commerciales ou des protocoles sponsorisés par l’industrie pharmaceutique, l’autorisation formelle du Pr Peter Tyrer ou de l’Imperial College London doit être sollicitée (contact : [email protected]).

12. Références

Remington, M., & Tyrer, P. (1979). The Social Functioning Schedule—a brief semi-structured interview. Social Psychiatry, 14(3), 151–157. https://doi.org/10.1007/BF00578140

Tyrer, P. (1990). Personality disorder and social functioning. In D. F. Peck & C. M. Shapiro (Eds.), Measuring Human Problems: A Practical Guide (pp. 119–142). John Wiley & Sons.

Tyrer, P. (1993). Measurement of social function. In P. Tyrer & P. Casey (Eds.), Social Function in Psychiatry: The Hidden Axis of Classification Exposed (pp. 21–52). Wrightson Biomedical.

Tyrer, P., Nur, U., Crawford, M., Karlsen, S., McLean, C., Rao, B., & Johnson, T. (2005). The Social Functioning Questionnaire: A rapid and robust measure of perceived functioning. International Journal of Social Psychiatry, 51(3), 265–275. https://doi.org/10.1177/0020764005057391

Tyrer, P., Nur, U., Crawford, M., Karlsen, S., McLean, C., Rao, B., & Johnson, T. (2013). Social Functioning Questionnaire. In C. A. Simmons & P. Lehmann (Eds.), Tools for Strengths-Based Assessment and Evaluation (pp. 340–342). Springer Publishing Company.

Weissman, M. M., & Bothwell, S. (1976). Assessment of social adjustment by patient self-report. Archives of General Psychiatry, 33(9), 1111–1115. https://doi.org/10.1001/archpsyc.1976.01770090101010

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
  1. I complete my tasks at work and home satisfactorily.

    Most of the time = 0 ; Quite often = 1 ; Sometimes = 2 ; Not at all = 3
  2. I find my tasks at work and at home very stressful.

    Most of the time = 3 ; Quite often = 2 ; Sometimes = 1 ; Not at all = 0
  3. I have no money problems.

    No problems at all = 0 ; Slight worries only = 1 ; Definite problems = 2 ; Very severe problems = 3
  4. I have difficulties in getting and keeping close relationships.

    Severe difficulties = 0 ; Some problems = 1 ; Occasional problems = 2 ; No problems at all = 3
  5. I have problems in my sex life.

    Severe problems = 3 ; Moderate problems = 2 ; Occasional problems = 1 ; No problems at all = 0
  6. I get on well with my family and other relatives.

    Yes, definitely = 0 ; Yes, usually = 1 ; No, some problems = 2 ; No, severe problems = 3
  7. I feel lonely and isolated from other people.

    Almost all the time = 3 ; Much of the time = 2 ; Not usually = 1 ; Not at all = 0
  8. I enjoy my spare time.

    Very much = 0 ; Sometimes = 1 ; Not often = 2 ; Not at all = 3
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Questionnaire de fonctionnement social (SFQ). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-de-fonctionnement-social-sfq/
Looti, Mohammed. “Questionnaire de fonctionnement social (SFQ).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-de-fonctionnement-social-sfq/.
Looti, Mohammed. “Questionnaire de fonctionnement social (SFQ).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/questionnaire-de-fonctionnement-social-sfq/.