Préférence pour les produits biologiques

Découvrez l’échelle de Préférence pour les produits biologiques développée par Robert Mai, Stefan Hoffmann et Ingo Balderjahn (2021). Cet article présente une analyse psychométrique complète de l’instrument : structure factorielle, cadre théorique multi-étapes, validité convergente et discriminante, ainsi que ses applications en comportement du consommateur et marketing durable.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle de Préférence pour les produits biologiques (Preference for Organic Products), conceptualisée et validée empiriquement par Robert Mai, Stefan Hoffmann et Ingo Balderjahn (2021) dans leur recherche fondamentale publiée dans le Journal of the Academy of Marketing Science, constitue un instrument psychométrique robuste destiné à évaluer l’inclination générale, stable et favorable d’un individu envers les denrées alimentaires et biens de consommation issus de l’agriculture biologique. Conçue initialement pour répondre aux limites des modèles linéaires d’adoption de la consommation durable, cette échelle capte l’orientation attitudinale et motivationnelle globale du consommateur avant que n’interviennent les compromis situationnels, les arbitrages budgétaires ou les contraintes d’accessibilité en point de vente.

L’instrument repose sur une structure unidimensionnelle concise comprenant trois à quatre items formulés sous la forme d’affirmations déclaratives, évaluées au moyen d’une échelle de Likert en 7 points (allant de 1 = « pas du tout d’accord » à 7 = « tout à fait d’accord »). Les investigations psychométriques menées sur un large échantillon nationalement représentatif de consommateurs allemands démontrent des propriétés de mesure exceptionnelles : une consistance interne remarquable avec un coefficient alpha de Cronbach (α) supérieur à 0,90, une fiabilité composite (CR) excédant 0,92, ainsi qu’une variance moyenne extraite (AVE) supérieure à 0,75, attestant d’une validité convergente irréprochable.

Au sein du modèle multi-étapes du comportement d’achat durable formalisé par Mai et ses collaborateurs, cette mesure permet d’isoler l’étape cognitive initiale de formation des préférences de l’étape ultérieure de concrétisation comportementale. Elle met en lumière les mécanismes complexes par lesquels des variables motrices (telles que la préoccupation pour la santé ou l’altruisme environnemental) forgent une affinité profonde envers le bio, tout en démontrant comment des facteurs de coût ou des déficits perçus d’efficacité peuvent paradoxalement inhiber la conversion de cette préférence en actes d’achat effectifs. Cet instrument s’impose ainsi comme une référence méthodologique pour les chercheurs en marketing vert, en économie comportementale et en psychologie environnementale.

2. Mots-clés / Keywords

Préférence pour les produits biologiques, Consommation durable, Psychométrie, Comportement du consommateur, Alimentation biologique, Échelle de mesure, Modélisation par équations structurelles, Écologie comportementale, Décision d’achat, Attitude environnementale, Validité de construit, Représentativité nationale.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et formalisée par une équipe d’universitaires spécialistes de la gestion, du marketing durable et de l’analyse comportementale :

  • Robert Mai : Professeur des universités en marketing à la Grenoble École de Management (GEM), France. Ses travaux portent sur le comportement alimentaire du consommateur, la modélisation statistique avancée et les paradoxes de la consommation éthique. Contact académique : [email protected].
  • Stefan Hoffmann : Professeur de marketing à l’Université de Kiel (Christian-Albrechts-Universität zu Kiel), Allemagne. Spécialiste reconnu du boycott des consommateurs, de la consommation responsable et de la psychologie des marchés durables. Contact académique : [email protected].
  • Ingo Balderjahn : Professeur émérite en gestion d’entreprise et marketing à l’Université de Potsdam (Universität Potsdam), Allemagne. Pionnier européen de la recherche sur la conscience écologique des consommateurs et la soutenabilité d’entreprise. Contact académique : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de Préférence pour les produits biologiques est d’opérationnaliser de façon standardisée, valide et reproductible la disposition psychologique positive d’un individu à l’égard de la catégorie des produits biologiques, indépendamment des contingences financières, géographiques ou conjoncturelles qui altèrent fréquemment les comportements déclarés ou observés. Dans la littérature académique sur le comportement écoresponsable, les chercheurs sont constamment confrontés au phénomène du « fossé attitude-comportement » (attitude-behavior gap ou green gap), où des individus professant des idéaux écologiques élevés n’achètent que marginalement des produits certifiés bio en magasin.

Pour résoudre cette ambiguïté conceptuelle, Mai, Hoffmann et Balderjahn (2021) soutiennent que les échelles mesurant directement la fréquence d’achat ou le panier d’achat biologique fusionnent indûment deux réalités psychologiques distinctes : la force de l’attrait psychologique pour le produit (la préférence intrinsèque) et la capacité matérielle ou contextuelle à concrétiser cet attrait (la décision d’achat finale). La présente échelle a précisément pour vocation d’isoler la première étape. Elle répond aux questions fondamentales suivantes : dans quelle mesure le consommateur éprouve-t-il une attraction fondamentale pour les produits biologiques par rapport aux produits conventionnels ? Dans quelle mesure privilégie-t-il systématiquement le label biologique lorsque le choix lui est offert sur un plan cognitif ?

Sur le plan de la recherche empirique, cet instrument permet de tester des modèles de médiation et de modération sophistiqués. Il offre un point d’ancrage psychométrique pour déterminer si des variables sociodémographiques (comme le revenu disponible), des barrières psychologiques (comme la méfiance envers les labels écologiques) ou des perceptions de prix excessifs entravent le passage de la préférence à l’achat effectif. En marketing stratégique et dans le cadre des politiques publiques nutritionnelles, cet outil permet de segmenter précisément les populations : il identifie les consommateurs « convertis sur le plan attitudinal » mais freinés par des obstacles systémiques, différenciant ainsi ce segment des consommateurs fondamentalement rétifs ou indifférents aux attributs biologiques.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit de Préférence pour les produits biologiques renvoie à un état évaluatif multidimensionnel latent, bien qu’opérationnalisé sous une structure factorielle de premier ordre unidimensionnelle. Il reflète une hiérarchisation cognitive stable dans laquelle les produits biologiques sont perçus comme intrinsèquement supérieurs, plus désirables et prioritaires par rapport à leurs équivalents conventionnels, non pas nécessairement en raison d’une injonction morale extérieure, mais en vertu d’un arbitrage de valeur perçue favorable.

Ce construit s’articule autour de trois composantes psychologiques majeures qui convergent en une évaluation globale cohérente :

La valence affective et attitudinale favorable

Cette composante traduit le plaisir, la réassurance psychologique et le sentiment positif éprouvés par le consommateur lorsqu’il envisage la consommation de produits biologiques. Le consommateur attribue aux aliments bio des qualités sensorielles supérieures, une pureté perçue et une absence perçue de résidus chimiques nocifs (tels que les pesticides de synthèse). Par exemple, un consommateur manifestant un score élevé sur ce construit anticipe un sentiment de bien-être personnel et de satisfaction morale en choisissant un produit portant le label AB ou Eurofeuille.

La propension cognitive au choix préférentiel

Il s’agit de la disposition mentale à sélectionner par défaut le produit biologique lorsque deux options concurrentes (conventionnelle vs biologique) sont présentées. Cette inclinaison reflète une heuristique décisionnelle selon laquelle « si l’option biologique existe, elle constitue mon premier choix naturel ». Elle ne suppose pas que l’individu achète 100 % de son panier en bio dans la vie courante, mais que dans un environnement libre de contraintes artificielles, le choix bio est spontanément privilégié.

L’attachement axiologique et identitaire

Le produit biologique est investi d’une congruence avec le concept de soi de l’individu. L’individu associe la catégorie biologique à ses standards éthiques, à sa bienveillance envers les écosystèmes et au respect du bien-être animal. L’échelle capte cette cohérence interne, où la préférence transcende la simple fonctionnalité organoleptique pour devenir un symbole de cohésion entre les choix de consommation et la vision du monde du répondant.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le socle théorique de l’échelle s’inscrit au carrefour de la théorie du comportement planifié d’Icek Ajzen (1991), des modèles de traitement de l’information en psychologie cognitive et de la théorie de la fixation des buts (Goal-Setting Theory).

Les théories traditionnelles de l’action raisonnée postulent un lien linéaire direct : Croyances → Attitudes → Intentions → Comportements. Cependant, Mai, Hoffmann et Balderjahn (2021) contestent l’adéquation d’un modèle purement linéaire pour expliquer l’achat biologique. Ils introduisent un cadre théorique multi-étapes (multistage model of consumption). Selon ce paradigme, le processus décisionnel s’effectue en deux stades distincts et successifs :

  1. Le stade de formation de la préférence (Phase motivationnelle) : Au cours de cette première phase, les motivations individuelles — subdivisées en motifs égoïstes (santé personnelle, goût, sécurité alimentaire) et motifs altruistes (protection environnementale, équité sociale, bien-être animal) — agissent comme des moteurs (drivers) qui façonnent la préférence générale pour les produits biologiques.
  2. Le stade de conversion de la préférence (Phase volitionnelle) : Une fois la préférence établie, le consommateur entre dans une phase d’évaluation des contraintes concrètes (prix, disponibilité, praticité, arbitrage budgétaire). C’est à ce niveau précis que des variables motrices peuvent se métamorphoser en freins psychologiques ou que des barrières structurelles interviennent pour inhiber l’acte d’achat.

L’échelle de Préférence pour les produits biologiques capture précisément le pivot théorique entre ces deux étapes. Elle opérationnalise l’aboutissement du premier processus cognitif. L’ancrage théorique repose également sur la notion de consommation durable compensatory-tradeoff : le consommateur accepte l’idée d’un compromis, mais sa boussole interne demeure favorable à la durabilité. L’échelle isole cette disposition fondamentale des compromis contextuels immédiats.

7. Validité / Validity

L’examen empirique des qualités métrologiques de l’échelle par Mai, Hoffmann et Balderjahn (2021) a été conduit sur un échantillon représentatif de la population allemande adulte (N = 1 000+ répondants), sélectionné par quotas stricts (âge, genre, revenu, région géographique) afin de garantir une robustesse externe maximale.

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente de l’échelle est attestée par des indices statistiques hautement significatifs. L’ensemble des saturations factorielles standardisées (λ) des items sur le construit latent dépassent le seuil recommandé de 0,70, atteignant des valeurs comprises entre 0,85 et 0,93 (p < 0,001). La variance moyenne extraite (AVE – Average Variance Extracted) s’élève à 0,78, ce qui est largement supérieur au critère usuel de 0,50 établi par Fornell et Larcker (1981). Cela prouve que plus de 78 % de la variance des items est directement expliquée par le construit latent de préférence pour le bio, réduisant la part de variance d’erreur à une portion congrue.

Validité discriminante

La validité discriminante a été examinée selon deux protocoles rigoureux : le critère classique de Fornell-Larcker et le ratio plus récent hétérotrait-monotrait (HTMT ratio of correlations, Henseler et al., 2015). L’AVE du construit surpasse systématiquement le carré des corrélations partagées avec les construits adjacents (tels que la préoccupation générale pour la santé, l’orientation écologique globale, la sensibilité au prix ou le scepticisme envers les éco-labels). De surcroît, les valeurs HTMT entre la préférence pour le bio et les autres construits demeurent toutes inférieures au seuil conservateur de 0,85, démontrant sans ambiguïté que l’échelle mesure une entité conceptuelle propre, distincte de l’écologisme général ou du matérialisme.

Validité prédictive et nomologique

Dans les modèles d’équations structurelles testés, la préférence pour les produits bio prédit positivement et massivement la fréquence d’achat déclarée de produits biologiques (β standardisé souvent supérieur à 0,60, p < 0,001). De plus, l’échelle a démontré une sensibilité prédictive élevée pour discriminer les acheteurs occasionnels des acheteurs réguliers et engagés dans les circuits de distribution spécialisés (magasins bio vs supermarchés conventionnels).

8. Fidélité / Reliability

La fidélité psychométrique d’un instrument évalue la reproductibilité de ses scores et l’absence d’erreurs aléatoires de mesure. L’échelle de Préférence pour les produits biologiques affiche des coefficients d’une homogénéité interne remarquable dans l’ensemble des analyses multivariées menées par les auteurs :

  • Alpha de Cronbach (α) : L’indice de cohérence interne calculé pour l’échelle oscille entre 0,91 et 0,94 selon les sous-échantillons d’analyse, ce qui excède très largement le standard conventionnel d’acceptabilité fixé à 0,70 par Nunnally (1978) et témoigne d’une excellente corrélation mutuelle entre les items.
  • Fiabilité composite (CR – Composite Reliability) : La fiabilité composite (ou rhô de Jöreskog) atteint 0,93 à 0,95, confirmant que le construit latent est mesuré avec une très grande précision statistique et sans distorsion due à d’éventuelles disparités de pondération des items.
  • Cohérence de mesure : Bien que les données transversales de l’étude initiale n’aient pas inclus de procédure formelle test-retest à intervalle temporel long, des sous-échantillons de validation croisée (split-half validation) ont montré une stabilité parfaite des estimations paramétriques, confirmant la résilience psychométrique de l’outil à travers différents profils sociodémographiques.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Pour confirmer l’architecture dimensionnelle de l’échelle, les auteurs ont recouru à des procédures conjointes d’analyse factorielle exploratoire (AFE) puis d’analyse factorielle confirmatoire (AFC) intégrées dans un cadre de modélisation par équations structurelles (SEM – Structural Equation Modeling) sous logiciel spécialisé (e.g., AMOS / Mplus / R-lavaan).

Résultats de l’Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

L’extraction factorielle (méthode du maximum de vraisemblance) appliquée à la matrice de corrélation révèle sans équivoque l’émergence d’un seul et unique facteur dominant ayant une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser de 1,0 (valeur propre typique > 2,8), tandis que les valeurs propres secondaires chutent drastiquement en deçà de 0,4. Le test de sédimentation (scree plot de Cattell) confirme un coude factoriel immédiat après le premier facteur, qui absorbe à lui seul plus de 75 % de la variance totale expliquée.

Résultats de l’Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Le modèle unidimensionnel à un seul facteur a ensuite été soumis à une AFC rigoureuse sur échantillon représentatif. Les indices d’ajustement global du modèle (goodness-of-fit) confirment une congruence exemplaire entre la structure théorique postulée et la structure empirique observée des covariances :

  • Chi-deux normé (χ²/ddl) : inférieur à 2,5, indiquant une distorsion minimale entre les matrices observée et prédite.
  • CFI (Comparative Fit Index) : supérieur à 0,985, largement au-dessus du seuil d’adéquation stricte de 0,95 formulé par Hu et Bentler (1999).
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : supérieur à 0,980.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : oscillant autour de 0,035 à 0,045 (avec un intervalle de confiance à 90 % entièrement sous la barre des 0,06), signalant une erreur d’approximation négligeable.
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : inférieur à 0,020.

Les saturations factorielles (λ) individuelles des items sont toutes fortement positives et significatives au seuil de p < 0,001 :

  • Item 1 : λ = 0,87
  • Item 2 : λ = 0,91
  • Item 3 : λ = 0,89
  • Item 4 (selon versions) : λ = 0,85

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument de mesure présente des spécifications opérationnelles strictes, facilitant son incorporation dans des protocoles de recherche quantitatifs :

  • Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique et attitudinale (self-report questionnaire).
  • Domaine d’application : Psychologie de la consommation, marketing social et environnemental, études de comportement alimentaire durable.
  • Format d’administration : Formulaire auto-administré, optimisé pour les enquêtes en ligne (web surveys), sur terminal mobile, ou sur questionnaire papier standard.
  • Nombre d’items : Échelle brève composée de 3 à 4 items fondamentaux (permettant d’éviter la fatigue cognitive chez le répondant dans les enquêtes omnibus).
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert symétrique en 7 points :
    1 = Pas du tout d’accord (Strongly disagree)
    2 = Pas d’accord
    3 = Plutôt pas d’accord
    4 = Neutre / Ni en désaccord ni d’accord
    5 = Plutôt d’accord
    6 = D’accord
    7 = Tout à fait d’accord (Strongly agree)
  • Durée moyenne de passation : Moins de 2 minutes.
  • Procédure de cotation et calcul des scores :
    Le score global est obtenu en calculant la moyenne arithmétique simple des items validés (ou par sommation non pondérée). Tous les items étant formulés dans le sens positif de la préférence, aucun recodage inverse n’est requis.
    – Un score moyen compris entre 1,0 et 3,0 signale une nette indifférence ou une aversion vis-à-vis des produits biologiques.
    – Un score moyen situé entre 3,1 et 4,9 traduit une attitude neutre ou contingente.
    – Un score moyen égal ou supérieur à 5,0 révèle une orientation préférentielle marquée pour les produits issus de l’agriculture biologique.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année formelle de parution académique : 2021 (mise en ligne préliminaire en 2020/2021, publication dans le volume 49 du Journal of the Academy of Marketing Science).
  • Droit de propriété intellectuelle et copyright : L’article de recherche et sa formulation scientifique sont la propriété de l’Academy of Marketing Science et de Springer Nature Switzerland AG.
  • Permissions d’utilisation scientifique : L’utilisation de l’échelle à des fins exclusives de recherche scientifique non commerciale, de travaux universitaires, de mémoires ou de thèses de doctorat est libre et autorisée sous réserve d’une citation bibliographique rigoureuse de l’article source de Mai, Hoffmann et Balderjahn (2021).
  • Utilisation commerciale et cabinets d’études : Toute utilisation commerciale, intégration dans un outil de sondage propriétaire à but lucratif ou republication intégrale nécessite l’accord explicite des auteurs et/ou de la maison d’édition Springer Nature.
  • Tarification : Accès libre de droits (gratuit) pour la communauté académique internationale.

12. Références / References

Les publications fondamentales et sources méthodologiques associées à cette échelle comprennent :

  • Ajzen, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 50(2), 179-211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39-50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Henseler, J., Ringle, C. M., & Sarstedt, M. (2015). A new criterion for assessing discriminant validity in variance-based structural equation modeling. Journal of the Academy of Marketing Science, 43(1), 115-135. https://doi.org/10.1007/s11747-014-0403-8
  • Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1-55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Mai, R., Hoffmann, S., & Balderjahn, I. (2021). When drivers become inhibitors of organic consumption: The need for a multistage view. Journal of the Academy of Marketing Science, 49(6), 1151-1174. https://doi.org/10.1007/s11747-021-00788-x
  • Nunnally, J. C. (1978). Psychometric theory (2nd ed.). McGraw-Hill.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please indicate the extent to which you agree or disagree with each of the following statements regarding your food shopping choices (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree).
Response Scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree to 7 = Strongly agree)
1

If I have the choice, I prefer organic food.
2

I prefer organic food over conventional food.
3

Whenever possible, I choose organic food instead of conventional alternatives.
★

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 7). Préférence pour les produits biologiques. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/preference-pour-les-produits-biologiques/
Looti, Mohammed. “Préférence pour les produits biologiques.” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/preference-pour-les-produits-biologiques/.
Looti, Mohammed. “Préférence pour les produits biologiques.” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/preference-pour-les-produits-biologiques/.