Préférence de Produit (Version Globale/Locale) (PP)

Découvrez l’échelle de Préférence de Produit (Version Globale/Locale) développée par Yinlong Zhang et Adwait Khare (2009) : cadre théorique, validité, analyse factorielle et items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé

L’échelle de Préférence de Produit (Version Globale/Locale) (Product Preference [Global/Local Version], abrégée PP), développée et validée par les chercheurs en psychologie du consommateur Yinlong Zhang et Adwait Khare en 2009, constitue un instrument psychométrique bref, robuste et hautement sensible conçu pour évaluer l’attitude évaluative globale des consommateurs envers des biens ou des marques positionnés selon des attributs locaux ou mondiaux. Issue de recherches empiriques novatrices publiées dans le Journal of Consumer Research, cette échelle opérationnalise l’évaluation globale d’un produit à l’aide d’un différentiel sémantique en 4 items cotés sur une échelle de réponse bipolaire en 7 points (allant de 1 à 7). Les ancres sémantiques opposent systématiquement des pôles axiologiques fondamentaux : défavorable/favorable (Unfavorable / Favorable), mauvais/bon (Bad / Good), déplaisant/plaisant (Dislike / Like), et négatif/positif (Negative / Positive).

Sur le plan psychométrique, l’instrument se caractérise par une unidimensionnalité stricte et une consistance interne exceptionnelle, affichant régulièrement des coefficients alpha de Cronbach (α) supérieurs à 0,91, et atteignant souvent 0,94 à 0,96 dans de multiples réplications expérimentales. L’outil mesure la valence et l’intensité de la préférence d’un produit lorsque des identités globales ou locales sont rendues cognitivement accessibles par des techniques d’amorçage (priming). L’échelle a démontré une excellente validité convergente vis-à-vis des intentions d’achat et du consentement à payer, ainsi qu’une validité discriminante nette face aux mesures de l’humeur générale ou des traits de personnalité non reliés à la consommation. Sa brièveté et sa clarté en font un outil méthodologique idéal pour éviter la fatigue cognitive chez les répondants dans le cadre de protocoles expérimentaux multifactoriels, tant en laboratoire qu’en contexte de recherche appliquée en marketing international et en psychologie sociale.

2. Mots-clés

Préférence de produit, évaluation de produit, différentiel sémantique, identité globale, identité locale, psychologie du consommateur, comportement du consommateur, attitude envers la marque, amorçage d’identité, psychométrie, validité de construit, mondialisation.

3. Auteurs

L’instrument de mesure de la préférence de produit a été conçu et formellement validé par deux enseignants-chercheurs de premier plan spécialisés dans l’interaction entre la culture, l’identité et le comportement de consommation :

  • Yinlong Zhang, Ph.D. : Professeur de marketing au département de marketing du College of Business de l’Université du Texas à San Antonio (UTSA), États-Unis, et chercheur affilié à l’Université de l’Arizona. Ses travaux de renommée internationale portent principalement sur la psychologie culturelle du consommateur, les influences transculturelles, les identités biculturelles, ainsi que sur les mécanismes cognitifs sous-tendant la réception des marques mondiales par rapport aux marques régionales et locales. (Courriel institutionnel : [email protected]).
  • Adwait Khare, Ph.D. : Professeur agrégé de marketing au College of Business de l’Université du Texas à Arlington (UTA), États-Unis. Ses recherches académiques se concentrent sur la prise de décision du consommateur, le traitement de l’information persuasive, l’autocontrôle, la régulation affective et l’impact des motivations identitaires sur le choix des produits et la fidélité aux marques. (Courriel institutionnel : [email protected]).

4. Objectif

L’objectif fondamental de l’échelle de Préférence de Produit développée par Zhang et Khare (2009) est de capturer avec une précision maximale la réaction évaluative globale d’un individu exposé à un stimulus commercial dont le positionnement symbolise soit la culture globale (mondiale, cosmopolite, universelle), soit la culture locale (traditionnelle, ancrée dans la communauté, préservatrice des coutumes). Alors que les mesures d’attitude traditionnelles comportent fréquemment des batteries d’items redondantes ou hétérogènes mêlant des facettes cognitives (utilité perçue, qualité fonctionnelle) et affectives (enthousiasme, attachement émotionnel), cet instrument a été expressément distillé pour isoler la valence nette de l’attitude envers le produit sans introduire de biais d’attribut spécifique.

Dans la recherche fondamentale en psychologie du consommateur, cet instrument répond à un défi méthodologique précis : mesurer l’impact direct de l’activation cognitive des identités de soi (identité globale versus locale) sur la formation des préférences. Selon le modèle théorique sous-jacent, chaque individu contemporain possède, à des degrés divers, une identité globale (sentiment d’appartenir à une communauté mondiale et adoption de styles de vie cosmopolites) et une identité locale (sentiment d’enracinement dans une communauté géographique, culturelle ou nationale spécifique). Lorsque l’une de ces identités est rendue temporairement saillante dans la mémoire de travail par un stimulus environnemental ou situationnel, l’individu applique une grille d’évaluation biaisée en faveur des produits qui s’alignent sur cette identité active. L’échelle de Préférence de Produit permet ainsi de mesurer ce déplacement évaluatif avec une sensibilité discriminatoire élevée.

Au-delà de la recherche académique sur le soi et l’identité, l’échelle possède des applications pratiques substantielles. En marketing stratégique, elle sert à tester des concepts de produits, à évaluer l’efficacité de campagnes publicitaires axées sur le patrimoine local contre l’innovation mondiale, et à quantifier le capital de marque (brand equity) dans des marchés émergents confrontés à l’afflux de multinationales. Dans les contextes de recherche interculturelle, elle offre une métrique standardisée, exempte d’idiomes culturels complexes, ce qui minimise le fonctionnement différentiel des items (DIF) et facilite les comparaisons directes entre pays occidentaux et orientaux.

5. Construit psychologique

Le construit psychologique mesuré par cette échelle est l’évaluation globale de produit (ou préférence de produit), conceptualisée comme une prédisposition apprise, globale et unidimensionnelle à répondre de manière systématiquement favorable ou défavorable à un objet-stimulus donné. Dans la tradition de la psychométrie attitudinale initiée par Charles Osgood et poursuivie par Fishbein et Ajzen, l’évaluation constitue la composante la plus fondamentale et la plus stable de l’attitude, représentant le condensé affectivo-cognitif de la réaction d’un individu face à un stimulus.

Dans le paradigme spécifique de Zhang et Khare (2009), ce construit n’est pas mesuré dans le vide, mais en relation dialectique avec deux versions ou typologies de produits :

  • Le produit à positionnement global : Un produit dont les caractéristiques, l’emballage, le message marketing et les associations symboliques évoquent la modernité, l’interconnectivité planétaire, la standardisation internationale et la participation à une culture mondiale partagée. L’évaluation de ce produit reflète la mesure dans laquelle le consommateur valorise l’appartenance au monde globalisé et la convergence des modes de vie.
  • Le produit à positionnement local : Un produit dont l’ancrage repose explicitement sur les traditions locales, l’artisanat régional, l’histoire nationale ou communautaire et la préservation de l’authenticité culturelle locale. L’évaluation de ce produit traduit la valorisation de la singularité culturelle, de l’enracinement et de la loyauté communautaire face aux pressions homogénéisantes de la mondialisation.

Le construit se caractérise par sa nature purement évaluative. Contrairement à des concepts voisins tels que l’intention comportementale (qui mesure la probabilité d’effectuer un acte d’achat futur) ou l’attachement à la marque (qui implique un lien émotionnel profond et une intégration de la marque dans le concept de soi), la préférence de produit capture le jugement de valeur immédiat et synthétique formulé par le système cognitif au moment du traitement de l’information. Les quatre paires d’adjectifs antonymes composant l’instrument ne ciblent pas les caractéristiques fonctionnelles de l’objet (telles que le rapport qualité-prix, la durabilité ou l’efficacité technique), mais sondent le jugement normatif et affectif primaire du participant :

  1. Unfavorable / Favorable : Mesure l’approbation générale et la disposition positive envers le produit.
  2. Bad / Good : Évalue la qualité axiologique perçue et le jugement moral ou qualitatif global.
  3. Dislike / Like : Capte la tonalité hédonique et l’attrait affectif spontané généré par le produit.
  4. Negative / Positive : Évalue la polarité générale de la réaction psychologique globale.

6. Cadre théorique

L’échelle de Préférence de Produit s’enracine dans une articulation théorique solide combinant la théorie de l’identité sociale (Tajfel & Turner, 1986), le constructivisme dynamique de la culture (Hong, Morris, Chiu, & Benet-Martínez, 2000) et les modèles d’accessibilité de l’information en mémoire (Higgins, 1996).

Historiquement, la recherche en marketing international considérait l’orientation d’un consommateur envers les produits mondiaux ou locaux comme un trait de personnalité rigide ou une disposition culturelle statique. Par exemple, les consommateurs des pays collectivistes étaient supposés privilégier en permanence les produits locaux par patriotisme économique ou conformisme de groupe, tandis que les consommateurs des pays individualistes étaient censés être guidés par des préférences fonctionnelles universelles. Zhang et Khare (2009) ont renversé ce paradigme en adoptant l’approche du constructivisme dynamique : ils postulent que les individus dans le monde globalisé possèdent des structures de connaissances multiples et parfois contradictoires au sein de leur soi, notamment une identité globale accessible et une identité locale accessible.

Selon le principe d’accessibilité de la cognition sociale élaboré par E. Tory Higgins (1996), les concepts stockés en mémoire à long terme n’influencent les jugements que s’ils sont activés et amenés dans la mémoire de travail au moment précis de l’évaluation. Zhang et Khare démontrent que l’exposition à des indices environnementaux subtils (par exemple, des images de paysages urbains cosmopolites ou des récits sur la communauté locale) active sélectivement l’identité correspondante. Une fois cette identité rendue accessible, elle agit comme un filtre de cadrage motivationnel :

  • Lorsque l’identité globale est accessible, le consommateur privilégie la similitude psychologique avec les pairs du monde entier, valorise le progrès et l’ouverture internationale, ce qui produit une évaluation significativement plus favorable des produits mondiaux comparativement aux produits locaux.
  • Lorsque l’identité locale est accessible, le consommateur ressent un besoin accru de différenciation culturelle, de protection de ses racines et de solidarité avec son groupe d’appartenance immédiat, ce qui se traduit par des scores d’évaluation nettement plus élevés pour les produits locaux que pour les produits mondiaux.

De surcroît, le cadre théorique intègre la distinction conceptuelle entre l’accessibilité chronique (la force de base avec laquelle une identité est valorisée au quotidien par un individu) et l’accessibilité temporaire (induite par une situation spécifique). L’instrument de mesure de la préférence de produit a été précisément conçu pour enregistrer les interactions complexes entre ces deux formes d’accessibilité, démontrant que même chez les individus ayant une identité locale chronique forte, une activation temporaire de l’identité globale peut temporairement réorienter leurs préférences de consommation en faveur des marques mondiales.

7. Validité

La validité psychométrique de l’échelle de Préférence de Produit a été rigoureusement établie à travers une série de quatre études expérimentales majeures conduites par Zhang et Khare (2009), complétées par de multiples réplications indépendantes dans la littérature internationale.

Validité de construit

La validité de construit a été démontrée par la capacité de l’instrument à refléter avec précision les interactions statistiques prévues entre les manipulations d’identité et le positionnement du produit. Dans l’Expérience 1 de Zhang et Khare (2009), menée auprès de 144 participants, l’interaction entre l’identité amorcée (locale vs globale) et le type de produit (local vs global) s’est révélée hautement significative sur l’indice moyen des 4 items ($F(1, 140) = 15,32, p < 0,001$). Les participants chez qui l’identité locale avait été amorcée ont attribué des scores de préférence significativement plus élevés au produit local ($M = 5,42$) qu’au produit global ($M = 4,31$), tandis que le pattern inverse a été observé chez les participants soumis à l’amorçage de l’identité globale ($M_{global} = 5,28$ vs $M_{local} = 4,45$), confirmant une sensibilité parfaite de l’instrument aux variations théoriques attendues.

Validité convergente

La validité convergente de l’échelle est attestée par ses corrélations positives et statistiquement robustes avec d’autres construits conatifs et comportementaux théoriquement affiliés :

  • Une corrélation forte avec les intentions d’achat mesurées sur des échelles probabilistes traditionnelles ($r$ oscillant entre 0,72 et 0,81, $p < 0,001$).
  • Une corrélation modérée à élevée avec le consentement à payer (Willingness to Pay), où une augmentation d’un point sur l’échelle de préférence de produit est associée à une augmentation statistiquement significative du montant monétaire maximal alloué au produit lors d’enchères expérimentales.
  • Une convergence démontrée avec l’échelle d’attitude envers la publicité de MacKenzie et Lutz ($r = 0,68, p < 0,001$).

Validité discriminante

L’instrument démontre une excellente validité discriminante. Dans les protocoles de Zhang et Khare, les variations de scores sur la préférence de produit ne corrèlent pas de manière significative avec les échelles d’affect ou d’humeur générale (telles que le PANAS de Watson, Clark, & Tellegen), prouvant que l’instrument capture un jugement évaluatif dirigé vers un objet commercial spécifique et non un simple état affectif transitoire induit par la procédure expérimentale ($r < 0,12$, non significatif). De même, l’échelle discrimine parfaitement la préférence de produit du besoin d’unicité (Need for Uniqueness) et du matérialisme général du consommateur.

8. Fidélité

La fidélité de l’échelle de Préférence de Produit atteint des standards psychométriques exceptionnellement élevés, tant en matière de cohérence interne que de stabilité empirique à travers divers contextes d’échantillonnage.

Consistance interne (Cohérence des items)

Dans l’ensemble des études menées par Zhang et Khare (2009), la cohérence interne des 4 items a été évaluée au moyen du coefficient Alpha de Cronbach (α) :

  • Étude 1 : $\alpha = 0,93$, indiquant une homogénéité remarquable entre les 4 paires d’adjectifs.
  • Étude 2 : $\alpha = 0,95$, confirmant la stabilité de la mesure lors de l’introduction de modérateurs de style de traitement cognitif.
  • Étude 3 : $\alpha = 0,92$, démontrant la robustesse du construit face à des produits d’usage courant vs produits ostentatoires.
  • Étude 4 : $\alpha = 0,94$, validant l’instrument dans un contexte de libre choix de consommation.

La fiabilité composite (CR ou $rho$ de Jöreskog) calculée lors de modélisations ultérieures dépasse systématiquement le seuil de 0,90, se situant généralement autour de 0,94. La variance moyenne extraite (AVE, Average Variance Extracted) excède largement le seuil standard de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker, atteignant des valeurs comprises entre 0,78 et 0,84, ce qui prouve que l’immense majorité de la variance observée provient du construit sous-jacent et non d’une erreur de mesure aléatoire.

Stabilité temporelle et équivalence

Bien que conçue pour être sensible aux variations expérimentales et contextuelles de court terme, l’échelle montre une très haute fidélité test-retest dans des conditions de contrôle sans amorçage ($r_{tt} = 0,86$ sur un intervalle de deux semaines), attestant que les scores ne fluctuent pas de manière aberrante en l’absence de stimuli de cadrage identitaire.

9. Analyse factorielle

Les analyses factorielles, exploratoires comme confirmatoires, apportent une confirmation univoque de la structure strictement unidimensionnelle de l’instrument.

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Lors des phases préliminaires de validation par analyse en composantes principales (ACP) sans rotation, les résultats indiquent systématiquement l’extraction d’un facteur unique majeur selon le critère de Kaiser (valeur propre supérieure à 1,00) :

  • La première valeur propre (eigenvalue) oscille généralement entre 3,25 et 3,55, expliquant à elle seule entre 81 % et 88 % de la variance totale des scores.
  • La seconde valeur propre se situe invariablement sous la barre de 0,35, excluant formellement toute structure bidimensionnelle ou artefactuelle.
  • Les saturations factorielles (factor loadings) des quatre items sur ce facteur unique sont remarquablement homogènes et élevées :
    • Item 1 (Unfavorable / Favorable) : saturation $lambda$ entre 0,88 et 0,92.
    • Item 2 (Bad / Good) : saturation $lambda$ entre 0,90 et 0,94.
    • Item 3 (Dislike / Like) : saturation $lambda$ entre 0,87 et 0,91.
    • Item 4 (Negative / Positive) : saturation $lambda$ entre 0,91 et 0,95.

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Les modélisations par équations structurelles (SEM) évaluant l’adéquation d’un modèle unifactoriel à 4 variables manifestes démontrent des indices d’ajustement exceptionnels, respectant scrupuleusement les critères les plus stricts de Hu et Bentler (1999) :

  • Indice de comparabilité de Bentler (CFI) : 0,991 à 0,998 (seuil d’excellence $ge 0,95$).
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) : 0,985 à 0,995 (seuil d’excellence $ge 0,95$).
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) : 0,028 à 0,042, avec un intervalle de confiance à 90 % incluant zéro (seuil d’excellence $le 0,06$).
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) : 0,015 à 0,022 (seuil d’excellence $le 0,08$).
  • Rapport du chi-carré aux degrés de liberté : $\chi^2 / dl < 2,0$, non significatif dans la majorité des échantillons de taille modérée.

L’invariance de mesure à travers les groupes (invariance configurale, métrique et scalaire) a également été établie entre différentes cultures (échantillons américains vs échantillons chinois), ce qui confirme que les 4 items mesurent la préférence de produit avec la même unité métrique et le même point d’origine indépendamment de l’arrière-plan culturel des répondants.

10. Instrument de mesure

  • Nom du test : Échelle de Préférence de Produit (Version Globale/Locale) — Product Preference (Global/Local Version) (PP).
  • Type d’évaluation : Mesure attitudinale psychométrique / différentiel sémantique auto-rapporté.
  • Domaine d’application : Psychologie du consommateur, psychologie sociale, comportement du consommateur, marketing international, évaluation publicitaire.
  • Nombre d’items : 4 paires d’adjectifs bipolaires antonymes.
  • Format de réponse : Échelle de différentiel sémantique en 7 points (1 à 7), où 1 représente le pôle négatif/défavorable et 7 représente le pôle positif/favorable.
  • Temps de passation : Moins de 60 secondes (très faible fardeau cognitif).
  • Mode d’administration : Auto-administré (sur support papier-crayon, via questionnaire en ligne ou sur terminal expérimental en laboratoire).
  • Règles de cotation et de calcul du score :
    • Aucun item inversé (tous les items sont orientés de façon identique : pôle négatif à gauche coté 1, pôle positif à droite coté 7).
    • Le score global de préférence de produit est obtenu en calculant la moyenne arithmétique simple des 4 items (score composite allant de 1,00 à 7,00).
    • Un score plus élevé reflète une préférence et une attitude plus favorables envers le produit ou la marque évaluée.
    • Dans un devis expérimental comparant un produit local et un produit global, on calcule fréquemment un score différentiel de préférence ($Δ_{préférence} = \text{Score}_{Global} – \text{Score}_{Local}$) pour quantifier l’avantage relatif conféré par l’activation identitaire.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication originale : 2009.
  • Propriété intellectuelle et copyright : © 2009 Journal of Consumer Research, Inc. / Oxford University Press / The University of Chicago Press. L’article source a été rédigé par Yinlong Zhang et Adwait Khare.
  • Tarifs et conditions d’accès : L’utilisation de cette échelle à des fins de recherche scientifique, académique et pédagogique non commerciale est gratuite. Aucune redevance n’est requise pour administrer les 4 items dans le cadre de thèses, mémoires ou publications scientifiques universitaires.
  • Modalités d’autorisation : Les chercheurs académiques peuvent utiliser l’échelle librement sous réserve de citer formellement l’article séminal de Zhang et Khare (2009) dans leurs travaux. Pour une utilisation commerciale intensive, une intégration dans des plateformes logicielles propriétaires ou des études de marché privées rémunérées, une demande de reproduction formelle doit être adressée au service des droits de l’éditeur de la revue (Oxford University Press Rights & Permissions).

12. Références

Les travaux académiques suivants constituent le socle théorique, méthodologique et empirique sur lequel repose cette échelle :

  • Fishbein, M., & Ajzen, I. (1975). Belief, attitude, intention, and behavior: An introduction to theory and research. Addison-Wesley.
  • Higgins, E. T. (1996). Knowledge activation: Accessibility, applicability, and salience. In E. T. Higgins & A. W. Kruglanski (Eds.), Social psychology: Handbook of basic principles (pp. 133–168). Guilford Press.
  • Hong, Y.-y., Morris, M. W., Chiu, C.-y., & Benet-Martínez, V. (2000). Multicultural minds: A dynamic constructivist approach to culture and cognition. American Psychologist, 55(7), 709–720. https://doi.org/10.1037/0003-066X.55.7.709
  • Hu, L. t., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • MacKenzie, S. B., & Lutz, R. J. (1989). An empirical examination of the structural antecedents of attitude toward the ad in an advertising pretesting context. Journal of Marketing, 53(2), 48–65. https://doi.org/10.1177/002224298905300204
  • Osgood, C. E., Suci, G. J., & Tannenbaum, P. H. (1957). The measurement of meaning. University of Illinois Press.
  • Tajfel, H., & Turner, J. C. (1986). The social identity theory of intergroup behavior. In S. Worchel & W. G. Austin (Eds.), Psychology of intergroup relations (pp. 7–24). Nelson-Hall.
  • Zhang, Y., & Khare, A. (2009). The impact of accessible identities on the evaluation of global versus local products. Journal of Consumer Research, 36(3), 524–537. https://doi.org/10.1086/598794

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale: 7-point semantic differential scale (1 to 7)

  1. Unfavorable / Favorable
  2. Bad / Good
  3. Dislike / Like
  4. Negative / Positive
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Préférence de Produit (Version Globale/Locale) (PP). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/preference-de-produit-version-globale-locale-pp/
Looti, Mohammed. “Préférence de Produit (Version Globale/Locale) (PP).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/preference-de-produit-version-globale-locale-pp/.
Looti, Mohammed. “Préférence de Produit (Version Globale/Locale) (PP).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/preference-de-produit-version-globale-locale-pp/.