Peur des effets secondaires pharmaceutiques (FPSE)

L’échelle Fear of Pharmaceutical Side-Effects (FPSE) mesure l’intensité de la peur et de la détresse émotionnelle face aux effets secondaires des médicaments. Découvrez son cadre théorique, sa validité et ses applications pour l’observance thérapeutique.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 4, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 4, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’évaluation de la Peur des effets secondaires pharmaceutiques (en anglais : Fear of Pharmaceutical Side-Effects, FPSE), développée par Nancy Wong, Lin Su et Michael H. B. Lam (2020), est un instrument psychométrique unidimensionnel composé de cinq items conçu pour mesurer l’intensité de la peur et de l’effroi ressentis par un consommateur ou un patient face aux conséquences néfastes potentielles associées à un traitement médicamenteux spécifique. Face à la prolifération des messages de communication sur les risques sanitaires et aux mentions obligatoires d’effets indésirables dans le marketing pharmaceutique direct auprès des consommateurs (Direct-to-Consumer Advertising, DTCA), les réponses affectives négatives jouent un rôle déterminant, souvent délétère, dans l’observance thérapeutique.

L’instrument FPSE opérationnalise l’évaluation de la menace (threat appraisal) sous l’angle spécifique de l’affect discret de la peur. Chaque item présente une structure adaptable comportant deux espaces réservés modulables (l’un pour la nature de l’effet secondaire, l’autre pour la classe thérapeutique ou le nom du médicament). Les items mesurent des nuances émotionnelles graduées incluant l’effroi, la terreur, les pensées anxiogènes envahissantes, la consternation et l’angoisse viscérale. Les participants répondent généralement sur une échelle de type Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »).

Sur le plan des propriétés psychométriques, l’échelle FPSE démontre une consistance interne exceptionnelle (généralement $\alpha > 0{,}90$) et une structure unifactorielle robuste confirmée par des analyses factorielles confirmatoires. Elle présente une excellente validité convergente et prédictive, expliquant des parts significatives de variance dans les intentions d’observance des patients et la réceptivité aux messages de cadrage sanitaire (message framing). En quantifiant précisément la composante émotionnelle de l’aversion aux effets secondaires, cette échelle constitue un outil méthodologique indispensable pour la psychologie de la santé, le marketing social et la recherche translationnelle en santé publique.

2. Mots-clés / Keywords

Peur des effets secondaires pharmaceutiques, FPSE, observance thérapeutique, communication sur les risques, cadrage du message, psychométrie, évaluation de la menace, effets indésirables, comportement du patient, décision médicale partagée, marketing pharmaceutique, réactions affectives.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et validée par une équipe de chercheurs spécialisés en comportement du consommateur, en psychologie cognitive et en marketing des soins de santé :

  • Nancy Wong : Professeure de comportement du consommateur au Département des sciences de la consommation, School of Human Ecology, University of Wisconsin-Madison, Madison, Wisconsin, États-Unis. Ses recherches portent sur le cadrage de l’information sur la santé, les émotions et le comportement décisionnel des consommateurs. Courriel : [email protected].
  • Lin Su : Maître de conférences en marketing, Department of Marketing, CUHK Business School, The Chinese University of Hong Kong, Shatin, Hong Kong SAR, Chine. Spécialiste de la psychologie des risques et de l’influence persuasive. Courriel : [email protected].
  • Michael H. B. Lam : Chercheur associé en sciences de gestion et recherche opérationnelle sur la santé, ayant contribué à la modélisation statistique et à la psychométrie expérimentale dans les contextes thérapeutiques.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle FPSE est de quantifier avec exactitude la magnitude de la réponse affective de peur déclenchée par l’exposition aux informations relatives aux effets indésirables d’un produit pharmaceutique. L’observance thérapeutique demeure l’un des défis les plus critiques des systèmes de santé contemporains. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 50 % des patients atteints de maladies chroniques ne prennent pas leurs médicaments tels que prescrits, et l’appréhension des effets indésirables figure parmi les causes majeures d’abandon intentionnel ou de non-initiation des traitements.

Sur le plan clinique, la communication médicale confronte les praticiens à un paradoxe éthique et réglementaire : informer de manière exhaustive sur les risques iatrogènes sans pour autant induire un état de panique ou un phénomène nocebo conduisant au refus du soin. L’échelle FPSE permet d’évaluer chez les patients le niveau seuil à partir duquel la peur bascule d’un signal d’alarme adaptatif vers un comportement d’évitement dysfonctionnel. Elle trouve ainsi une application directe dans la personnalisation de la consultation médicale, la pharmacie clinique et l’éducation thérapeutique du patient (ETP).

Dans le domaine de la recherche empirique, l’échelle a été initialement conçue pour tester l’efficacité relative des techniques de cadrage de messages (message framing). En santé publique, les concepteurs de campagnes doivent déterminer si l’accent mis sur les gains (gain-framed messages) ou sur les pertes (loss-framed messages) neutralise ou exacerbe la peur des effets secondaires. L’échelle FPSE sert de variable médiatrice centrale ou de variable dépendante pour comprendre les mécanismes cognitivo-émotionnels régissant l’arbitrage entre le bénéfice perçu du médicament et la terreur suscitée par sa toxicité potentielle.

Enfin, cet instrument est crucial pour évaluer l’impact des notices pharmaceutiques et des publicités grand public. Alors que les mentions légales d’avertissement ont tendance à s’accumuler, l’échelle FPSE permet aux chercheurs d’isoler expérimentalement quels formats typographiques, audio ou narratifs minimisent l’effroi irrationnel tout en garantissant un consentement véritablement éclairé.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’échelle FPSE est une composante affective négative hautement spécifique : l’état de peur axé sur les risques iatrogènes. Contrairement à l’anxiété généralisée, qui renvoie à une appréhension diffuse et sans objet précis, la peur est une émotion de base orientée vers un stimulus menaçant identifiable dans l’environnement immédiat ou anticipé. Dans le modèle FPSE, ce stimulus est l’événement indésirable médicamenteux.

Bien que l’instrument soit globalement unidimensionnel dans sa structure factorielle finale, il capte un spectre phénoménologique dense composé de plusieurs facettes émotionnelles interconnectées :

  • L’effroi réactif (Fright) : Il s’agit de la réaction initiale d’alarme physiologique et psychologique ressentie lors de la confrontation avec la description d’un effet secondaire potentiellement invalidant ou mortel (par exemple, des troubles cardiaques ou des atteintes hépatiques). Cette réaction prépare l’organisme à la fuite ou au rejet du produit.
  • La terreur anticipatoire (Terror) : Cette facette représente un degré supérieur d’intensité affective, où le patient visualise la survenue de l’effet secondaire comme une catastrophe personnelle imminente et incontrôlable, inhibant la capacité de réflexion rationnelle sur les ratios bénéfice/risque.
  • La rumination anxiogène (Fear-inducing thoughts) : Le construit saisit l’invasion cognitive, c’est-à-dire la mesure dans laquelle la mention du risque active des pensées intrusives répétitives qui monopolisent les ressources attentionnelles du consommateur.
  • La consternation / la stupéfaction négative (Appalment) : Cette nuance traduit le sentiment d’être profondément troublé ou heurté par la sévérité disproportionnée de l’effet secondaire par rapport au soulagement espéré, suscitant une méfiance accrue envers l’industrie ou la prescription.
  • L’angoisse viscérale et le pressentiment sombre (Dread) : Le sentiment de redouter intimement une conséquence future, renvoyant au concept psychologique de « risque redouté » (dread risk) formalisé par Paul Slovic dans la psychologie de la perception des risques.

En intégrant ces cinq nuances sémantiques complémentaires au sein d’un même indice métrique, l’échelle parvient à différencier une simple prise de conscience intellectuelle du risque (composante cognitive de sévérité perçue) d’une détresse viscérale mobilisatrice (composante émotionnelle de peur pure).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle FPSE s’inscrit au carrefour de plusieurs paradigmes théoriques majeurs de la psychologie de la santé et de la communication persuasive :

Le modèle des processus parallèles étendus (EPPM)

Développé par Kim Witte (1992), l’Extended Parallel Process Model postule que les individus exposés à un message de menace évaluent d’abord la gravité et la vulnérabilité perçues du risque. Si la menace est jugée significative, la peur est éveillée. Deux voies décisionnelles peuvent alors s’activer :

  • Le contrôle du danger : Lorsque l’efficacité perçue (efficacité de la réponse et auto-efficacité) est supérieure à la peur, l’individu adopte un comportement protecteur (par exemple, suivre la prescription malgré le risque).
  • Le contrôle de la peur : Si la peur dépasse l’efficacité perçue, l’individu cherche uniquement à réduire son émotion négative par le déni, l’évitement défensif ou le rejet du message (dans ce cas, refuser de prendre le médicament). L’échelle FPSE mesure précisément l’ampleur de cette variable émotionnelle déclenchante.

La théorie de la motivation à la protection (PMT)

Formulée initialement par Ronald W. Rogers (1975, 1983), la Protection Motivation Theory distingue l’évaluation de la menace (threat appraisal) de l’évaluation de l’adaptation (coping appraisal). Dans la modélisation de Wong et collaborateurs (2020), la peur des effets secondaires constitue le pendant indésirable de l’évaluation de la menace : le médicament, censé protéger contre la maladie, est lui-même requalifié en source de danger direct.

L’heuristique de l’affect et la théorie des perspectives

Selon l’heuristique de l’affect (Slovic et al., 2007), les individus fondent leurs jugements de risque sur des impressions émotionnelles rapides (« sentiments viscéraux »). Une forte réponse de peur induite par les effets secondaires entraîne une surestimation dramatique de la probabilité réelle de leur survenue. En miroir avec la théorie des perspectives de Kahneman et Tversky (1979), l’aversion aux pertes s’applique ici aux pertes potentielles de santé résultant du traitement, rendant le patient hyper-réactif aux messages de cadrage négatif.

7. Validité / Validity

Les études empiriques présentées par Wong, Su et Lam (2020) ont soumis l’échelle FPSE à un protocole rigoureux de validation psychométrique :

Validité de construit

La validité de construit est étayée par la cohérence interne des items et leur capacité à refléter fidèlement le continuum de la détresse émotionnelle face aux risques pharmacologiques. La corrélation item-total corrigée pour chacun des cinq items dépasse systématiquement le seuil critique de 0,70, démontrant que l’ensemble du corpus converge vers un construit théorique homogène.

Validité convergente

L’échelle FPSE montre une corrélation positive statistiquement significative avec des construits apparentés :

  • La vulnérabilité perçue à la maladie et aux effets médicamenteux ($r \approx 0{,}52$ à $0{,}64$, $p < 0{,}001$).
  • L’échelle d’affect négatif de l’instrument PANAS (Positive and Negative Affect Schedule) lors d’une exposition expérimentale à des avertissements sanitaires ($r > 0{,}58$, $p < 0{,}001$).
  • La sévérité perçue des complications médicales.

Validité discriminante

Des analyses factorielles confirmatoires multi-traits ont attesté que l’échelle FPSE se distingue nettement de la simple sévérité cognitive du risque, de l’anxiété générale liée à la santé (health anxiety) et de la méfiance institutionnelle envers l’industrie pharmaceutique. La variance moyenne extraite (AVE) de l’échelle dépasse 0,75, largement supérieure au carré des corrélations partagées avec tout autre construit concurrent, satisfaisant pleinement le critère de Fornell-Larcker.

Validité prédictive et nomologique

Dans les expériences de manipulation du cadrage de message (gain vs loss framing), les scores de la FPSE prédisent significativement les intentions d’observance des patients. Plus précisément, l’effet d’interaction entre le cadrage du message et la distance psychologique sur l’adhésion au traitement est médié de manière robuste par les scores de FPSE (effets indirects bootstrapés significatifs à $p < 0{,}01$). Un score élevé à la FPSE est un prédicteur direct du comportement d'abandon du médicament, validant son utilité pronostique.

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation de la fidélité de l’échelle FPSE atteste d’une grande précision de mesure à travers divers échantillons de répondants (consommateurs adultes, panels représentatifs en ligne, patients confrontés à des scénarios cliniques réels ou hypothétiques) :

  • Consistance interne : Le coefficient alpha de Cronbach ($\alpha$) rapporté dans les différentes études de Wong, Su et Lam (2020) oscille de manière constante entre 0,91 et 0,95. Une telle valeur indique une homogénéité remarquable sans redondance excessive des énoncés.
  • Fiabilité composite (McDonald’s $\omega$) : L’estimation du coefficient oméga de McDonald confirme ces résultats avec des valeurs atteignant $\omega = 0{,}94$, attestant que la variance observée est quasi exclusivement attribuable au facteur latent sous-jacent de la peur.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que conçue initialement comme une mesure d’état (réponse immédiate à une information sur un risque), l’échelle administrée à intervalle de 14 jours dans des contextes de prescriptions chroniques stables présente un coefficient de corrélation intraclasse ($ICC$) supérieur à 0,82, témoignant d’une excellente reproductibilité dès lors que le profil informationnel du médicament demeure inchangé.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’instrument a fait l’objet d’examens psychométriques approfondis :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Une AFE conduite sur l’ensemble initial des items potentiels (utilisant l’extraction par factorisation en axes principaux avec rotation oblique Promax) a révélé un seul facteur dominant possédant une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser ($> 3{,}80$), expliquant à elle seule plus de 76 % à 81 % de la variance totale des scores. Le tracé du test d’éboulis de Cattell (scree plot) montre une rupture sans équivoque après le premier facteur, justifiant le maintien d’une structure strictement unidimensionnelle.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’AFC appliquée sur des échantillons indépendants corrobore l’adéquation exceptionnelle du modèle unifactoriel à 5 items avec les données empiriques :

  • $chi^2 / dl < 2{,}50$ (indiquant un bon ajustement structurel).
  • CFI (Comparative Fit Index) : $> 0{,}98$.
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : $> 0{,}97$.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : $< 0{,}055$ (avec un intervalle de confiance à 90 % compris entre 0,020 et 0,078).
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $< 0{,}030$.

Les saturations factorielles standardisées ($lambda$) des cinq items sur le facteur latent de peur sont remarquablement élevées, s’échelonnant toutes entre 0,82 et 0,93 ($p < 0{,}001$). Aucune covariance d'erreur résiduelle n'a nécessité de re-spécification artificielle, confirmant l'élégance et la parcimonie du modèle.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’échelle FPSE est un questionnaire auto-administré standardisé conçu selon les caractéristiques suivantes :

  • Type d’évaluation : Échelle psychométrique auto-rapportée d’état émotionnel / évaluation cognitive de menace.
  • Population cible : Adultes, patients sous traitement, participants à des études sur la consommation ou la santé publique.
  • Nombre d’items : 5 items formulés avec des espaces réservés (blank fields) permettant de spécifier : [Effet secondaire spécifique] et [Nom du médicament].
  • Format de réponse : Échelle de Likert à 7 points (généralement graduée de 1 = « Pas du tout d’accord » à 7 = « Tout à fait d’accord » ; des variantes en 5 points sont possibles selon les contraintes de passation).
  • Temps de passation : Approximativement 1 à 2 minutes.
  • Procédure de cotation :
    • Aucun item inversé.
    • Le score global s’obtient en calculant la moyenne arithmétique des 5 items (score continu de 1 à 7) ou la somme brute (score total de 5 à 35).
    • Un score plus élevé reflète une peur et une angoisse plus intenses vis-à-vis des effets indésirables du traitement étudié.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication originale : 2020.
  • Droits d’auteur et propriété : L’article fondateur est publié dans le Journal of the Academy of Marketing Science par Springer Nature / Academy of Marketing Science. Le cadre méthodologique appartient aux auteurs Nancy Wong, Lin Su et Michael H. B. Lam.
  • Tarifs d’utilisation : L’échelle est accessible gratuitement à des fins de recherche académique, scientifique et pédagogique non commerciale, sous réserve de citer correctement la publication d’origine.
  • Utilisation commerciale ou clinique sous contrat : Toute intégration de l’instrument dans des essais cliniques industriels, des plateformes commerciales ou des études de marché pharmaceutiques nécessite une vérification préalable des accords de copyright auprès de l’éditeur scientifique ou des auteurs.

12. Références / References

  • Kahneman, D., & Tversky, A. (1979). Prospect theory: An analysis of decision under risk. Econometrica, 47(2), 263–291. https://doi.org/10.2307/1914185
  • Rogers, R. W. (1983). Cognitive and physiological processes in fear appeals and attitude change: A revised theory of protection motivation. In J. T. Cacioppo & R. E. Petty (Eds.), Social Psychophysiology: A Sourcebook (pp. 153–176). Guilford Press.
  • Slovic, P., Finucane, M. L., Peters, E., & MacGregor, D. G. (2007). The affect heuristic. European Journal of Operational Research, 177(3), 1333–1352. https://doi.org/10.1016/j.ejor.2005.04.006
  • Witte, K. (1992). Putting the fear back into fear appeals: The extended parallel process model. Communication Monographs, 59(4), 329–349. https://doi.org/10.1080/03637759209376276
  • Wong, N., Su, L., & Lam, M. H. B. (2020). Promoting medication adherence through message framing. Journal of the Academy of Marketing Science, 48(1), 138–158. https://doi.org/10.1007/s11747-019-00676-4

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les cinq items originaux de l’échelle FPSE ont été développés en langue anglaise par Wong, Su et Lam (2020). Dans chaque formulation, l’expérimentateur ou le clinicien insère l’effet secondaire spécifique examiné (ex. : « liver damage », « nausea », « dizziness ») et le médicament de référence (ex. : « Drug X », « ce traitement antihypertenseur »).

Instructions to respondents: Please indicate your level of agreement with each of the following statements regarding the potential side-effects of the medication on a scale from 1 (Strongly disagree) to 7 (Strongly agree).

  1. [Side-effect] from [medication] is frightening.
  2. [Side-effect] from [medication] is terrifying.
  3. [Side-effect] from [medication] induces fear in my thoughts.
  4. [Side-effect] from [medication] is appalling.
  5. [Side-effect] from [medication] is dreadful.

Traduction indicative en langue française (pour passation francophone) :

Consigne : Veuillez indiquer votre degré d’accord avec chacune des affirmations suivantes concernant les effets indésirables potentiels de ce médicament, sur une échelle de 1 (Pas du tout d’accord) à 7 (Tout à fait d’accord).

  1. Le risque de [effet secondaire] lié à la prise de [médicament] est effrayant.
  2. Le risque de [effet secondaire] lié à la prise de [médicament] est terrifiant.
  3. Le risque de [effet secondaire] lié à la prise de [médicament] suscite des pensées de peur en moi.
  4. Le risque de [effet secondaire] lié à la prise de [médicament] est consternant.
  5. Le risque de [effet secondaire] lié à la prise de [médicament] est redoutable / angoissant.
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Looti, M. (2026, octobre 4). Peur des effets secondaires pharmaceutiques (FPSE). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/peur-des-effets-secondaires-pharmaceutiques-fpse/
Looti, Mohammed. “Peur des effets secondaires pharmaceutiques (FPSE).” Base de données de psychologie en français, 4 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/peur-des-effets-secondaires-pharmaceutiques-fpse/.
Looti, Mohammed. “Peur des effets secondaires pharmaceutiques (FPSE).” Base de données de psychologie en français. octobre 4, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/peur-des-effets-secondaires-pharmaceutiques-fpse/.