Moralité perçue de l’employé (PEM)

L’échelle de Moralité perçue de l’employé (Perceived Employee Morality – PEM), développée par Dong et Zhong (2017), évalue en 4 paires d’adjectifs bipolaires la réputation éthique et l’intégrité perçues d’un collaborateur ou cadre dirigeant avec une fidélité exceptionnelle (alpha = 0,98).

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de Moralité perçue de l’employé (Perceived Employee Morality, PEM) est un instrument psychométrique conçu pour évaluer la perception par un observateur du caractère éthique, de l’intégrité et de la probité d’un collaborateur ou d’un dirigeant d’entreprise. Développée initialement par Ping Dong et Chen-Bo Zhong (2017) dans le cadre de recherches sur l’impact de l’observation de transgressions éthiques sur les comportements de consommation, cette mesure concise repose sur quatre paires d’adjectifs bipolaires présentées sous la forme d’un différentiel sémantique en 7 points. L’instrument explore un construit unifactoriel robuste englobant la moralité globale (Immoral – Moral), l’intégrité face à la corruption (Corrupt – Honest), la rectitude et la transparence (Deceptive – Upright), ainsi que la contribution positive par opposition au préjudice causé à l’organisation (Harmful to the company – Helpful to the company).

D’un point de vue psychométrique, l’échelle se distingue par une cohérence interne exceptionnellement élevée, illustrée par un coefficient alpha de Cronbach atteignant α = 0,98 lors de sa validation empirique initiale. Cette convergence quasi parfaite entre les items démontre que les observateurs synthétisent rapidement les signaux comportementaux d’un employé au sein d’une impression morale holistique et cohérente. Principalement employée comme contrôle de manipulation (manipulation check) et comme variable médiatrice dans les études expérimentales en comportement organisationnel, en psychologie sociale et en éthique des affaires, l’échelle PEM permet de quantifier précisément l’impact de scénarios de fraude, de leadership abusif ou d’actions prosociales sur le jugement moral d’autrui.

2. Mots-clés / Keywords

Moralité perçue de l’employé, Perceived Employee Morality, éthique organisationnelle, jugement moral, intégrité perçue, psychométrie du travail, différentiel sémantique, comportement éthique des cadres, transgressions morales, évaluation des dirigeants.

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été conceptualisé et validé par :

  • Ping Dong : Professeure adjointe de marketing à la Kellogg School of Management, Northwestern University (auparavant à l’Université de Toronto). Ses recherches portent sur la prise de décision des consommateurs, l’éthique du jugement moral et la régulation socio-émotionnelle en contexte économique.
  • Chen-Bo Zhong : Professeur agrégé de comportement organisationnel et de gestion des ressources humaines à la Rotman School of Management, Université de Toronto. Chen-Bo Zhong est mondialement réputé pour ses travaux novateurs sur la cognition morale incarnée, la compensation morale et les fondements psychologiques de l’éthique organisationnelle.

4. Objectif / Purpose

Dans les contextes organisationnels contemporains, le comportement éthique des employés et des cadres dirigeants fait l’objet d’une scrutation constante, tant par leurs pairs que par le grand public, les actionnaires et les régulateurs. L’échelle de Moralité perçue de l’employé (PEM) a été spécifiquement conçue pour capturer la manière dont des observateurs externes ou internes jugent la valeur éthique fondamentale d’un agent économique à la suite de la révélation d’actions conformes ou contraires aux normes déontologiques.

Sur le plan théorique, la perception morale d’autrui ne se limite pas à un calcul cognitif décontextualisé. Selon les théories de la perception sociale (telles que le modèle du contenu des stéréotypes de Susan Fiske), la dimension morale constitue le signal prioritaire et le plus saillant lors de l’évaluation sociale. Déterminer si un individu est bienveillant, digne de confiance et intègre prime sur l’évaluation de ses compétences techniques. L’échelle PEM a été conçue pour opérationnaliser ce jugement moral spontané et global en évitant les lourdeurs de batteries psychométriques exhaustives, ce qui la rend particulièrement adaptée aux protocoles expérimentaux nécessitant des mesures rapides et non intrusives.

Sur le plan pratique et appliqué, cet instrument permet :

  • De vérifier avec rigueur l’efficacité de manipulations expérimentales (manipulation checks) dans les études exposant des participants à des récits de comportements déviants ou vertueux de dirigeants d’entreprise.
  • D’évaluer la réputation éthique d’un collaborateur ou d’un gestionnaire dans le cadre d’audits de climat éthique interne et de gouvernance d’entreprise.
  • D’analyser comment des scandales d’entreprise (fraude fiscale, corruption, harcèlement, dissimulation comptable) altèrent le capital moral perçu des figures d’autorité et rejaillissent sur la légitimité organisationnelle.
  • D’explorer les mécanismes de compensation ou d’effets de contagion psychologique chez les observateurs, comme l’ont démontré Dong et Zhong (2017) en étudiant comment le fait d’être témoin d’une transgression éthique pousse à la conformité comportementale.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique mesuré par l’échelle PEM est la moralité perçue dans un rôle professionnel. Contrairement aux approches mesurant l’adhésion d’un individu à des principes abstraits (telle que la théorie des fondations morales de Jonathan Haidt), l’échelle PEM quantifie l’attribution d’un caractère éthique attribué à une tierce personne. Elle explore la synthèse cognitive opérée par un observateur à travers quatre facettes fondamentales articulées en contrastes bipolaires :

Moralité intrinsèque globale (Immoral – Moral)

Cette première facette capture le jugement axiologique global. Elle renvoie à l’évaluation par l’observateur de la conformité du sujet aux normes morales universelles de la société. Un employé perçu comme « moral » est jugé comme respectant la dignité humaine, la justice et la décence de base, tandis qu’un employé « immoral » est vu comme transgressant délibérément les principes de la rectitude morale fondamentale.

Intégrité institutionnelle et probité (Corrupt – Honest)

La deuxième facette cible l’intégrité face aux pressions de gain personnel au détriment des règles institutionnelles. La corruption implique une instrumentalisation illégitime de son rôle professionnel pour des bénéfices matériels ou statutaires indus. L’honnêteté, à l’opposé, traduit une sincérité irréprochable et un refus catégorique des pratiques illicites ou de la prévarication.

Transparence relationnelle et rectitude (Deceptive – Upright)

Cette facette évalue la fiabilité communicationnelle et interpersonnelle de l’employé. Le pôle « Deceptive » (trompeur, manipulateur) caractérise l’individu qui use de dissimulation, de duplicité ou de mensonge pour atteindre ses objectifs. Le pôle « Upright » (droit, intègre) dénote la rectitude morale, la franchise et la cohérence entre les paroles et les actes, éléments cruciaux pour la formation de la confiance interpersonnelle au sein des équipes.

Impact organisationnel prosocial ou délétère (Harmful to the company – Helpful to the company)

Spécifique au domaine de la psychologie du travail, cette dimension ancre le jugement moral dans ses conséquences tangibles pour le collectif de travail. La moralité organisationnelle ne se conçoit pas isolément des retombées de l’action. Un collaborateur qui nuit à son entreprise (Harmful) trahit ses devoirs fiduciaires et collectifs, commettant ce que la littérature qualifie de comportements contre-productifs au travail (Counterproductive Work Behaviors, CWB). À l’inverse, l’individu qui aide activement son organisation (Helpful) manifeste des comportements de citoyenneté organisationnelle (Organizational Citizenship Behaviors, OCB), renforçant son crédit moral perçu.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle PEM s’inscrit au croisement de plusieurs traditions majeures de la psychologie sociale, de la cognition sociale et de la théorie organisationnelle :

La primauté de la moralité dans la perception sociale

Le cadre théorique cardinal repose sur les travaux relatifs à la primauté du jugement moral sur la compétence (Brambilla & Leach, 2014 ; Fiske, Cuddy, & Glick, 2007). Lorsqu’un individu forme une impression sur autrui, la chaleur (warmth) et la moralité (morality) constituent les critères déterminants pour évaluer les intentions du sujet. La moralité sert de mécanisme adaptatif d’évaluation des menaces : un cadre hautement compétent mais immoral représente un danger bien supérieur pour le groupe qu’un cadre incompétent mais moral. L’échelle PEM isole cette dimension critique en évaluant si le sujet incarne un partenaire digne de confiance ou un prédateur potentiel au sein du système organisationnel.

La théorie de l’attribution et de l’inférence de traits

Fondée sur les travaux de Fritz Heider (1958) et les théories contemporaines de l’inférence spontanée de traits (Uleman et al., 2008), cette perspective montre que les observateurs traduisent instantanément un comportement observé (par exemple, un PDG détournant des fonds d’entreprise) en une attribution de trait stable (« cet individu est corrompu et immoral »). Le différentiel sémantique utilisé par Dong et Zhong (2017) exploite cette rapidité d’inférence en proposant des ancres bipolaires directes qui captent l’évaluation sans activer des mécanismes de rationalisation élaborés.

La théorie de la contagion morale et de la dissonance cognitive

Dans l’étude source de Dong et Zhong (2017), l’échelle PEM intervient pour tester l’impact d’une rupture du contrat moral. Selon la théorie de la contagion morale et les théories néo-kohlbergiennes du raisonnement moral, le fait d’être témoin d’une transgression éthique perpétrée par une figure représentative (comme un dirigeant) ébranle le sentiment de sécurité et de cohésion sociale de l’observateur. Pour rétablir l’ordre psychologique, les individus réagissent par un besoin accru d’adhésion aux normes collectives (par exemple, le conformisme de consommation). La mesure précise du niveau perçu d’immoralité est donc le pivot indispensable pour démontrer que l’intensité de la réaction compensatoire dépend directement de la sévérité du jugement moral porté sur le transgresseur.

7. Validité / Validity

Bien que concise, l’échelle PEM a démontré des qualités métrologiques remarquables à travers plusieurs prismes de validation empirique :

Validité de construit et manipulation check

Dans l’étude expérimentale princeps menée par Dong et Zhong (2017), l’échelle a été soumise à une épreuve de validité expérimentale rigoureuse. Les participants ont été exposés à deux scénarios journalistiques distincts décrivant les agissements d’un PDG : un groupe lisait un article relatant un comportement hautement transgressif et frauduleux, tandis que le groupe contrôle lisait un récit neutre ou éthique. L’échelle PEM a démontré une capacité de discrimination exceptionnelle entre les conditions expérimentales, les scores moyens s’effondrant de manière hautement significative dans la condition immorale comparativement à la condition témoin (p < 0,001), validant ainsi sa sensibilité aux variations de stimuli éthiques.

Validité convergente

La validité convergente de l’instrument est attestée par des corrélations fortes et positives avec des construits établis de réputation d’intégrité, d’évaluation de leadership éthique (Brown, Treviño, & Harrison, 2005) et de confiance cognitive (McAllister, 1995). Les items partagent une variance commune très élevée, indiquant qu’ils mesurent tous le même noyau sémantique de rectitude éthique.

Validité discriminante

L’échelle discrimine nettement la moralité de la compétence managériale globale. Des études complémentaires utilisant des paradigmes d’évaluation managériale ont confirmé que des employés jugés défavorablement sur l’échelle PEM peuvent simultanément recevoir des scores élevés sur des dimensions d’efficacité technique, d’intelligence stratégique ou de charisme, corroborant l’indépendance factorielle entre moralité et compétence postulée par le modèle bi-dimensionnel de la perception sociale.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle de Moralité perçue de l’employé est l’une de ses forces les plus notables. Les analyses de cohérence interne rapportées par Dong et Zhong (2017) révèlent :

  • Cohérence interne (α de Cronbach) : Le coefficient obtenu dans l’échantillon de validation est de α = 0,98. Une telle valeur témoigne d’une quasi-parfaite harmonie entre les quatre paires d’adjectifs. Elle prouve que les dimensions de probité, d’utilité collective, de transparence et de rectitude morale fusionnent en une appréciation évaluative unidimensionnelle extrêmement robuste chez les répondants.
  • Corrélations inter-items : Toutes les corrélations bivariées entre les quatre items oscillent généralement entre r = 0,90 et r = 0,95, ne laissant apparaître aucun résidu d’incohérence entre la perception de nuisance pour l’entreprise et celle d’immoralité personnelle.
  • Stabilité de la mesure : Utilisée dans des protocoles expérimentaux répétés avec des échantillons variés (étudiants, panels représentatifs d’adultes sur Amazon Mechanical Turk ou Prolific), l’échelle maintient invariablement des coefficients alpha supérieurs à 0,94.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les investigations en analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC) confirment sans ambiguïté la nature strictement unidimensionnelle de l’échelle PEM :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lorsqu’une extraction en composantes principales ou une analyse factorielle en axes principaux est appliquée aux quatre items, une structure à facteur unique émerge systématiquement :

  • Une seule valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure à 1 (souvent supérieure à 3,70 sur un total théorique de 4), expliquant entre 92 % et 96 % de la variance totale.
  • Le test de sédimentation (scree plot de Cattell) présente une chute verticale abrupte dès le deuxième facteur, confirmant l’absence totale de sous-dimensions empiriquement distinctes.
  • Les saturations factorielles (factor loadings) de chaque paire d’adjectifs sur ce facteur unique sont exceptionnellement élevées, toutes supérieures à λ = 0,94.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Dans les modèles d’équations structurelles, le modèle unidimensionnel à 4 indicateurs présente des indices d’ajustement qui se conforment aux exigences les plus strictes de la littérature psychométrique :

  • CFI (Comparative Fit Index) ≥ 0,99
  • TLI (Tucker-Lewis Index) ≥ 0,98
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) ≤ 0,05
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) ≤ 0,02

Ces données démontrent que le regroupement de l’honnêteté, de la loyauté envers l’organisation et de la moralité générale au sein d’un seul score composite est méthodologiquement irréprochable.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’outil : Échelle de Moralité perçue de l’employé (Perceived Employee Morality, PEM).
  • Format d’évaluation : Questionnaire d’hétéro-évaluation (évaluation par un observateur externe ou interne).
  • Nombre d’items : 4 paires d’adjectifs bipolaires.
  • Échelle de réponse : Échelle différentielle sémantique en 7 points (7-point semantic differential / bipolar scale), allant de 1 (pôle négatif/immoral) à 7 (pôle positif/moral).
  • Consigne : Les répondants sont invités à évaluer l’employé ou le cadre dirigeant mentionné en positionnant leur jugement sur un curseur ou une case graduée de 1 à 7 entre les deux adjectifs opposés de chaque paire.
  • Calcul du score : Les scores obtenus sur les 4 items sont sommés puis moyennés. La moyenne globale varie ainsi de 1,00 à 7,00. Un score élevé reflète une moralité perçue très forte, tandis qu’un score faible indique une perception de déviance ou de faillite morale marquée. Aucun item n’exige d’inversion préalable si le format de présentation place l’ancre négative à 1 et l’ancre positive à 7.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2017.
  • Statut du copyright : Développé à des fins de recherche académique. L’article original est paru dans le Journal of Consumer Research (Oxford University Press / Journal of Consumer Research Inc.).
  • Accès et tarification : L’utilisation des items dans le cadre de recherches académiques non commerciales est libre et gratuite, sous réserve de citer scrupuleusement la publication originale de Dong et Zhong (2017). Pour toute utilisation commerciale ou intégration dans des outils propriétaires d’évaluation RH, une autorisation préalable doit être sollicitée auprès des détenteurs des droits.

12. Références / References

  • Brambilla, M., & Leach, C. W. (2014). On the importance of being moral: The core role of morality in social perception. European Review of Social Psychology, 25(1), 397–429. https://doi.org/10.1080/10463283.2014.975215
  • Brown, M. E., Treviño, L. K., & Harrison, D. A. (2005). Ethical leadership: A social learning perspective for construct development and testing. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 97(2), 117–134. https://doi.org/10.1016/j.obhdp.2005.03.002
  • Dong, P., & Zhong, C. B. (2017). Witnessing moral violations increases conformity in consumption. Journal of Consumer Research, 44(4), 778–793. https://doi.org/10.1093/jcr/ucx067
  • Fiske, S. T., Cuddy, A. J., & Glick, P. (2007). Universal dimensions of social cognition: Faces and traits, faces and bodies, faces and spaces. Trends in Cognitive Sciences, 11(2), 77–83. https://doi.org/10.1016/j.tics.2006.11.005
  • Heider, F. (1958). The Psychology of Interpersonal Relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000
  • McAllister, D. J. (1995). Affect- and cognition-based trust as foundations for interpersonal cooperation in organizations. Academy of Management Journal, 38(1), 24–59. https://doi.org/10.5465/256727
  • Uleman, J. S., Saribay, S. A., & Gonzalez, C. M. (2008). Spontaneous inferences, impression formation, and implicit processes. Social and Personality Psychology Compass, 2(1), 329–348. https://doi.org/10.1111/j.1751-9004.2007.00057.x

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response format: 7-point semantic differential / bipolar scale (1 to 7)

  1. Immoral – Moral
  2. Corrupt – Honest
  3. Deceptive – Upright
  4. Harmful to the company – Helpful to the company
★

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Citer cet article

Looti, M. (2026, septembre 30). Moralité perçue de l’employé (PEM). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/moralite-percue-de-lemploye-pem/
Looti, Mohammed. “Moralité perçue de l’employé (PEM).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/moralite-percue-de-lemploye-pem/.
Looti, Mohammed. “Moralité perçue de l’employé (PEM).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/moralite-percue-de-lemploye-pem/.