Mesure du style d’attachement

La Mesure du style d’attachement (Adult Attachment Questionnaire de Simpson, 1990) est un instrument psychométrique en 13 items évaluant les styles d’attachement amoureux chez l’adulte (sécure, évitant, anxieux/ambivalent). Découvrez sa structure, sa validité et ses items authentiques.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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Résumé

La Mesure du style d’attachement (souvent désignée sous le nom d’Adult Attachment Questionnaire ou échelle à 13 items de Simpson, 1990) constitue une déclinaison psychométrique fondamentale développée pour opérationnaliser et évaluer les différences individuelles dans les styles d’attachement amoureux chez l’adulte. Conçue par Jeffry A. Simpson dans le prolongement direct des travaux pionniers de Hazan et Shaver (1987) et de Collins et Read (1990), cette échelle décompose les trois vignettes typologiques classiques d’attachement en 13 énoncés auto-rapportés distincts. L’instrument permet d’évaluer trois dimensions initiales : le style Sécure (5 items), le style Évitant (4 items) et le style Anxieux/Ambivalent (4 items), tout en ayant offert un ancrage pionnier pour la modélisation bidimensionnelle de l’attachement adulte (évitement et anxiété). Chaque proposition est cotée au moyen d’une échelle de type Likert en sept points, allant de « fortement en désaccord » (1) à « fortement d’accord » (7). Sur le plan des propriétés psychométriques, les données initiales de Simpson (1990) révèlent une consistance interne satisfaisante pour la dimension d’évitement (alpha de Cronbach de 0,79), mais modeste à faible pour les dimensions de sécurité (α = 0,51) et d’anxiété/ambivalence (α = 0,59). Malgré ces limites de consistance interne — qui ont incité la recherche ultérieure à privilégier des modèles dimensionnels empiriques élargis —, l’échelle de Simpson a joué un rôle déterminant dans l’étude des dynamiques de soutien conjugal en situation de stress, de la communication de couple et des processus de régulation émotionnelle au sein des relations interpersonnelles.

Mots-clés

attachement adulte, style d’attachement, psychométrie, attachement sécure, attachement évitant, attachement anxieux-ambivalent, relations amoureuses, soutien social, Jeffry Simpson, régulation affective

Auteurs

La présente mesure a été formulée et introduite par le chercheur américain Jeffry A. Simpson dans son article séminal publié en 1990 au sein du Journal of Personality and Social Psychology. Jeffry A. Simpson est professeur distingué de psychologie à l’Université du Minnesota (University of Minnesota, Twin Cities), titulaire d’une chaire en psychologie sociale et directeur de recherche en sciences des relations interpersonnelles. Ses travaux universitaires portent sur l’attachement au cours du cycle de vie, la psychologie évolutionniste des relations de couple, le soutien dyadique face à la détresse et l’influence des modèles internes opérants sur la santé et le bien-être.

Contact institutionnel : Département de psychologie, Université du Minnesota, Elliott Hall, 75 East River Road, Minneapolis, MN 55455, États-Unis. Adresse électronique universitaire : [email protected].

Objectif

L’objectif fondamental de la Mesure du style d’attachement développée par Simpson (1990) est de quantifier de manière continue les orientations d’attachement dans le cadre des relations amoureuses chez l’adulte, en palliant les contraintes statistiques inhérentes aux formats d’évaluation typologiques et catégoriels.

Historiquement, Hazan et Shaver (1987) avaient transposé la théorie de l’attachement de l’enfance à la vie amoureuse adulte en utilisant un paradigme à choix forcé composé de trois paragraphes descriptifs complets. Ce format contraignait les participants à s’auto-classer exclusivement dans l’une des trois catégories : sécure, évitant ou anxieux/ambivalent. Si ce procédé a permis de valider la pertinence de la théorie de l’attachement dans l’étude des relations romantiques, il présentait d’importants biais méthodologiques, notamment l’impossibilité d’évaluer les variations continues d’intensité, la perte de puissance statistique inhérente à la catégorisation de variables latentes, et l’incapacité de saisir la nature multidimensionnelle de l’attachement.

L’instrument de Simpson a été conçu pour décomposer ces trois vignettes narratives en treize affirmations élémentaires. Les applications de cet outil s’articulent autour de plusieurs axes scientifiques et cliniques :

  • Recherche translationnelle et expérimentale : L’échelle a été initialement conçue pour examiner les comportements interactifs réels de partenaires amoureux confrontés à une situation anxiogène de laboratoire. Elle permet de prédire les conduites de recherche de soutien (support seeking) et de dispensation de réconfort (support giving) en fonction de l’orientation affective des individus.
  • Évaluation des représentations relationnelles : L’outil mesure la tolérance à la proximité psychologique, la dépendance interpersonnelle perçue, la peur de l’abandon et le niveau d’anxiété éprouvé vis-à-vis de l’engagement mutuel.
  • Psychopathologie et thérapie de couple : Bien que conçue initialement pour la recherche fondamentale en psychologie sociale, l’échelle offre aux praticiens une grille de lecture des cercles vicieux interactionnels où l’anxiété d’un partenaire (sur-activation) entre en collision avec l’évitement défensif de l’autre (désactivation affective).

Construit psychologique

Le construit mesuré par l’échelle repose sur les orientations d’attachement adulte, qui reflètent les croyances, les attentes et les stratégies de régulation émotionnelle relatives aux liens affectifs étroits. L’architecture de la mesure de Simpson se déploie à travers trois construits prototypiques :

1. La dimension Sécurisante (Secure – S)

Cette dimension évalue l’aisance à s’engager dans l’intimité, la capacité à faire confiance à autrui et l’acceptation sereine de l’interdépendance mutuelle. Les individus affichant un score élevé sur les énoncés de sécurité perçoivent le soi comme digne d’amour et autrui comme fondamentalement bienveillant et disponible. Les items mesurant cette dimension capturent le confort éprouvé lorsque d’autres personnes dépendent d’eux, l’absence de peur panique face à un éventuel rejet ou abandon, et la relative facilité à initier des connexions profondes avec des partenaires intimes.

2. La dimension Évitante (Avoidant – Av)

La dimension d’évitement renvoie à l’inconfort ressenti face à la proximité émotionnelle et physique excessive, ainsi qu’à une réticence marquée à dépendre d’autrui ou à s’ouvrir affectivement. Les personnes caractérisées par une orientation évitante adoptent des stratégies de désactivation du système d’attachement : elles répriment leurs besoins de proximité, maintiennent une autonomie compulsive, manifestent de la nervosité lorsque les partenaires cherchent à approfondir l’intimité et déclarent éprouver d’immenses difficultés à accorder une confiance totale à autrui.

3. La dimension Anxieuse/Ambivalente (Anxious/Ambivalent – Ax)

Cette dimension conceptualise l’hyperactivation du système d’attachement, caractérisée par une vigilance perpétuelle face aux signaux de désengagement ou de rejet de la part du partenaire. Elle capte le désir impérieux d’une fusion affective absolue — souvent jugée étouffante ou effrayante par le partenaire —, une préoccupation persistante quant à la sincérité des sentiments amoureux de l’autre et une appréhension chronique d’être abandonné. L’ambivalence se manifeste par un besoin de proximité mêlé de ressentiment et de détresse lorsque les attentes relationnelles idéalisées ne sont pas immédiatement comblées.

Cadre théorique

L’ancrage conceptuel de la mesure de Simpson découle de l’théorie de l’attachement initialement formulée par le psychiatre et psychanalyste britannique John Bowlby (1969, 1973, 1980) et opérationnalisée chez le nourrisson par la psychologue du développement Mary Ainsworth (1978) grâce au protocole de la Situation Étrange (Strange Situation).

Bowlby postulait que l’être humain possède un système comportemental inné dévolu à la recherche et au maintien de la proximité avec des figures protectrices (les figures d’attachement) afin d’assurer sa sécurité face aux menaces environnementales. Au fil des interactions réitérées avec les donneurs de soins primaires, l’enfant intériorise des modèles internes opérants (MIO) du soi et d’autrui. Ces représentations cognitives et affectives agissent comme des schémas d’interprétation régulant le traitement de l’information sociale, la gestion du stress et le comportement relationnel tout au long de la vie.

À la fin des années 1980, Hazan et Shaver (1987) ont posé l’hypothèse révolutionnaire selon laquelle les relations amoureuses entre adultes fonctionnent selon les mêmes principes psychobiologiques que le lien parent-nourrisson. Dans cette perspective, le partenaire amoureux devient la figure d’attachement primaire, servant de havre de sécurité (safe haven) en période de détresse et de base de sécurité (secure base) permettant l’exploration du monde.

Simpson (1990) a poursuivi cette théorisation en l’articulant avec les paradigmes expérimentaux de la psychologie sociale cognitiviste. Il a démontré que les styles d’attachement ne sont pas de simples préférences de surface, mais correspondent à des matrices motivationnelles profondes modulant la réactivité psychophysiologique, les attributions de causalité lors des conflits et les comportements concrets de sollicitation d’aide en situation de vulnérabilité émotionnelle.

Validité

La validité psychométrique de la mesure de Simpson a été établie à travers plusieurs études d’envergure, bien que certains aspects de sa structure interne aient fait l’objet de réserves méthodologiques.

Validité de construit et validité prédictive

Dans l’étude fondatrice de Simpson (1990), incluant 144 couples hétérosexuels stables, la validité prédictive de l’instrument a été brillamment démontrée au travers d’un paradigme de laboratoire où les femmes étaient exposées à une situation d’attente stressante (anticipation d’une procédure expérimentale supposée anxiogène). Les résultats ont mis en évidence des interactions statistiquement significatives entre le style d’attachement et le niveau d’anxiété situationnelle observée :

  • Les femmes ayant un score de sécurité élevé recherchaient activement davantage de soutien verbal et physique auprès de leur partenaire à mesure que leur anxiété augmentait.
  • À l’inverse, les femmes ayant des scores élevés d’évitement réduisaient significativement leurs demandes de soutien lorsque leur anxiété devenait tangible, s’éloignant physiquement et évitant le regard de leur compagnon.
  • Du côté des partenaires masculins, les hommes sécurisants offraient d’autant plus de réconfort que leur partenaire semblait anxieuse, alors que les hommes évitants prodiguaient significativement moins de soutien à mesure que la détresse de leur conjointe devenait manifeste.

Validité convergente et discriminante

Simpson (1990) a examiné les corrélations de son échelle avec des indicateurs de fonctionnement dyadique, tels que l’engagement relationnel, la confiance mutuelle, la satisfaction conjugale et les émotions vécues au sein du couple :

  • L’attachement sécure présentait des corrélations positives solides avec la confiance (r ≈ 0,45), la satisfaction relationnelle (r ≈ 0,40) et l’interdépendance positive.
  • L’attachement évitant corrélait négativement avec la confiance, le niveau d’engagement et la propension à l’intimité émotionnelle.
  • L’attachement anxieux-ambivalent corrélait fortement avec les affects négatifs, la jalousie, la peur de l’abandon et l’instabilité relationnelle perçue.

Cependant, des critiques épistémologiques et statistiques majeures ont été formulées, notamment par Carver (1997) et Brennan, Clark et Shaver (1998). Ces auteurs ont souligné que la décomposition directe des vignettes de Hazan et Shaver n’a pas été soumise à une sélection empirique guidée par l’analyse factorielle, ce qui a entraîné des contaminations d’items entre sécurité et faible évitement/faible anxiété, limitant ainsi la validité discriminante intrinsèque de la sous-échelle sécure.

Fidélité

La fidélité de l’instrument de Simpson (1990) présente une hétérogénéité notable selon les sous-échelles considérées, un résultat systématiquement documenté dans la littérature psychométrique de référence :

  • Sous-échelle Évitant (4 items) : Présente une cohérence interne satisfaisante avec un coefficient alpha de Cronbach (α) de 0,79 dans l’échantillon initial de Simpson. Cette sous-échelle capture de manière homogène le refus de la dépendance et l’inconfort lié à l’intimité.
  • Sous-échelle Anxieux/Ambivalent (4 items) : Révèle une cohérence interne modeste, avec un alpha de Cronbach de 0,59. Cette valeur indique une hétérogénéité des items composant la dimension, certains portant sur la peur de la rupture et d’autres sur le désir fusionnel étouffant.
  • Sous-échelle Sécure (5 items) : Affiche une fidélité interne médiocre avec un alpha de Cronbach de seulement 0,51. Cette faiblesse s’explique par le fait que les énoncés de sécurité combinent l’absence de peur d’abandon et le confort avec la proximité, deux aspects qui relèvent en réalité des pôles inverses respectifs de l’anxiété et de l’évitement.

Sur le plan de la stabilité temporelle, les corrélations test-retest mesurées sur des intervalles de plusieurs mois chez des populations universitaires oscillent généralement entre r = 0,60 et r = 0,72, attestant d’une relative stabilité des orientations d’attachement chez l’adulte, tout en laissant subsister une marge de variabilité sensible aux transitions et aux événements relationnels critiques.

Analyse factorielle

Dans sa publication originale de 1990, Simpson a délibérément choisi de ne pas conduire d’analyse factorielle exploratoire (AFE) formelle pour dériver ses dimensions. Il a fondé ses trois sous-échelles de manière purement conceptuelle, en assignant directement les 13 items aux descriptions prototypiques d’origine (Sécure, Évitant, Anxieux/Ambivalent) formulées par Hazan et Shaver (1987).

Toutefois, conscient des limites inhérentes à cette tripartition a priori, Simpson a expérimenté différentes modélisations psychométriques des scores :

  1. Le modèle continu tripartite : Trois scores séparés (Sécurité, Évitement, Anxiété).
  2. Le modèle bidimensionnel continu : Une réduction à deux axes orthogonaux ou obliques majeurs, l’un capturant l’Évitement de l’intimité et l’autre l’Anxiété vis-à-vis de l’abandon. Dans cette approche, la sécurité est conceptualisée non pas comme un axe indépendant, mais comme la zone caractérisée par un faible score sur l’évitement combiné à un faible score sur l’anxiété.
  3. Le modèle typologique catégoriel : L’assignation discrète de chaque individu à l’un des trois profils (Sécure, Évitant, Anxieux) sur la base de son score dominant standardisé.

Simpson a constaté que la configuration globale des résultats empiriques demeurait identique quelle que soit la méthode de calcul employée, attestant de la robustesse de l’information relationnelle extraite par les items.

Ultérieurement, les analyses factorielles confirmatoires conduites sur des ensembles d’items d’attachement (notamment par Carver, 1997 ; Collins, 1996 ; Brennan et al., 1998) ont largement confirmé la supériorité de la structure factorielle à deux grands facteurs sous-jacents (Évitement de l’intimité et Anxiété d’abandon). Les items sécures de Simpson saturent en réalité de manière négative sur ces deux axes, ce qui explique statistiquement la faiblesse de l’alpha de Cronbach d’une sous-échelle sécure isolée.

Instrument de mesure

L’instrument se présente sous la forme d’un questionnaire d’auto-évaluation standardisé.

  • Nom du test : Mesure du style d’attachement / Adult Attachment Questionnaire (AAQ – Simpson, 1990).
  • Nature du test : Inventaire auto-rapporté (self-report inventory) évaluant les orientations relationnelles affectives.
  • Nombre total d’items : 13 énoncés courts.
  • Échelle de réponse : Échelle de type Likert en 7 points : de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly disagree) à 7 (« Tout à fait d’accord » / Strongly agree).
  • Sous-échelles et affectation théorique :
    • Dimension Sécure (S) : Items 1, 2, 3, 4, 5.
    • Dimension Évitante (Av) : Items 6, 7, 8, 9.
    • Dimension Anxieuse/Ambivalente (Ax) : Items 10, 11, 12, 13.
  • Cotation et inversion : Trois énoncés sont inversés sur le plan sémantique afin de corriger les biais d’acquiescement. Pour calculer le score moyen par dimension, la somme des items attribués (après inversion des items nécessaires) est divisée par le nombre d’items de la dimension concernée. Alternativement, selon les préconisations ultérieures de Simpson et al. (1992, 1996), les items peuvent être agrégés en deux indices continus composites : un indice d’Évitement et un indice d’Anxiété.

Permissions, Tarifs et Année du test

La mesure a été publiée pour la première fois en 1990 dans une revue scientifique académique de l’American Psychological Association (APA). En accord avec les pratiques standards de diffusion de la recherche en psychologie sociale et de la personnalité, l’instrument est dans le domaine public académique à des fins exclusives de recherche scientifique non commerciale, d’enseignement universitaire et de pratique d’évaluation clinique individuelle.

Aucun droit financier ni licence d’utilisation payante n’est exigé pour l’administration de l’échelle dans un cadre académique. Toute utilisation commerciale ou intégration dans des plateformes logicielles propriétaires nécessite toutefois l’accord préalable de l’auteur et des ayants droit éditoriaux.

Références

Ainsworth, M. D. S., Blehar, M. C., Waters, E., & Wall, S. (1978). Patterns of attachment: A psychological study of the strange situation. Lawrence Erlbaum Associates.

Bowlby, J. (1969/1982). Attachment and loss: Vol. 1. Attachment (2nd ed.). Basic Books.

Bowlby, J. (1973). Attachment and loss: Vol. 2. Separation: Anxiety and anger. Basic Books.

Brennan, K. A., Clark, C. L., & Shaver, P. R. (1998). Self-report measurement of adult attachment: An integrative overview. In J. A. Simpson & W. S. Rholes (Eds.), Attachment theory and close relationships (pp. 46–76). Guilford Press.

Carver, C. S. (1997). Adult attachment and personality: Converging evidence and a new measure. Personality and Social Psychology Bulletin, 23(8), 863–883. https://doi.org/10.1177/0146167297238007

Collins, N. L., & Read, S. J. (1990). Adult attachment, working models, and relationship quality in dating couples. Journal of Personality and Social Psychology, 58(4), 644–663. https://doi.org/10.1037/0022-3514.58.4.644

Hazan, C., & Shaver, P. (1987). Romantic love conceptualized as an attachment process. Journal of Personality and Social Psychology, 52(3), 511–524. https://doi.org/10.1037/0022-3514.52.3.511

Simpson, J. A. (1990). Influence of attachment styles on romantic relationships. Journal of Personality and Social Psychology, 59(5), 971–980. https://doi.org/10.1037/0022-3514.59.5.971

Simpson, J. A., Rholes, W. S., & Nelligan, J. S. (1992). Support seeking and support giving within couples in an anxiety-provoking situation: The role of attachment styles. Journal of Personality and Social Psychology, 62(3), 434–446. https://doi.org/10.1037/0022-3514.62.3.434

Simpson, J. A., Rholes, W. S., & Phillips, D. (1996). Conflict in close relationships: An attachment perspective. Journal of Personality and Social Psychology, 71(5), 899–914. https://doi.org/10.1037/0022-3514.71.5.899

Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response format: 7-point Likert-type scale ranging from 1 (‘strongly disagree’) to 7 (‘strongly agree’).

  1. I find it relatively easy to get close to others (S)
  2. I’m not very comfortable having to depend on other people (S)
  3. I’m comfortable having other depend on me (S)
  4. I rarely worry about being abandoned by others (S)
  5. I don’t like people getting too close to me (S)
  6. I’m somewhat uncomfortable being too close to others (Av)
  7. I find it difficult to trust others completely (Av)
  8. I’m nervous whenever anyone gets too close to me (Av)
  9. Others often want me to be more intimate than I am comfortable being (Av)
  10. Others often are reluctant to get as close as I would like (Ax)
  11. I often worry that my partner(s) don’t really love me (Ax)
  12. I rarely worry about my partner(s) leaving me (Ax)
  13. I often want to merge completely with others, and this desire sometimes scares them away (Ax)

Note: (S) = Secure dimension, (Av) = Avoidant dimension, (Ax) = Anxious/Ambivalent dimension.

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Mesure du style d’attachement. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/mesure-du-style-d-attachement/
Looti, Mohammed. “Mesure du style d’attachement.” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/mesure-du-style-d-attachement/.
Looti, Mohammed. “Mesure du style d’attachement.” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/mesure-du-style-d-attachement/.