Mesure de l’anxiété en classe

Découvrez la Mesure de l’anxiété en classe (Classroom Anxiety Measure – CAM) : propriétés psychométriques, validité, fidélité, cotation et items complets.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 8, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 8, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

La Mesure de l’anxiété en classe (en anglais, Classroom Anxiety Measure ou CAM) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu pour quantifier le niveau d’anxiété situationnelle et affective éprouvée par les apprenants au sein de l’environnement éducatif. Développée et formalisée dans le champ de la communication pédagogique sous l’impulsion de chercheurs tels que Virginia P. Richmond, Jason S. Wrench et Joan Gorham (2001), en étroite synergie avec les travaux fondateurs de James C. McCroskey, cette échelle répond au besoin d’isoler l’angoisse spécifiquement induite par l’écologie de la classe, par opposition aux construits plus larges de l’anxiété générale de trait ou de l’appréhension de la communication généralisée.

L’instrument est composé de 20 items auto-administrés, évaluant les états émotionnels et physiologiques ressentis par l’étudiant lorsqu’il se trouve en contexte scolaire ou universitaire. Le format de réponse s’appuie sur une échelle de Likert à 5 points, allant de 1 (« Fortement en désaccord » / Strongly Disagree) à 5 (« Fortement d’accord » / Strongly Agree). L’échelle intègre une parité rigoureuse de formulation : dix items sont orientés positivement (reflétant le calme, la confiance et le confort affectif) et doivent faire l’objet d’une inversion de score (items 3, 4, 6, 10, 12, 13, 15, 16, 18 et 19), tandis que dix items sont orientés négativement (capturant la tension, l’insécurité et l’agitation). Le score composite total varie de 20 à 100 points, où un score élevé reflète une anxiété aiguë face au contexte de classe.

D’un point de vue psychométrique, la CAM démontre une consistance interne exceptionnellement robuste, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant régulièrement entre 0,88 et 0,94 dans la littérature académique. Les analyses factorielles confirment une structure principalement unidimensionnelle de l’état d’anxiété en classe, tout en révélant une structuration bipolaire articulée autour de la présence d’affect négatif (tension/appréhension) et de l’absence d’affect positif (bien-être/sécurité). Sa validité de construit est étayée par des corrélations négatives substantielles avec la clarté pédagogique de l’enseignant, son immédiateté verbale et non-verbale, ainsi qu’avec la motivation intrinsèque et les performances académiques des élèves.

2. Mots-clés / Keywords

Mesure de l’anxiété en classe, Classroom Anxiety Measure, CAM, anxiété scolaire, communication pédagogique, climat de classe, appréhension de l’évaluation, psychométrie, immédiateté de l’enseignant, affect de l’apprenant, auto-évaluation, psychologie de l’éducation.

3. Auteurs / Authors

La formalisation et la diffusion de la Classroom Anxiety Measure s’inscrivent dans les contributions théoriques et empiriques majeures de chercheurs spécialistes des processus de communication dans l’enseignement :

  • Virginia Peck Richmond, Ph.D. : Professeure émérite en études de communication à l’Université de West Virginia et à l’Université d’Alabama à Birmingham (États-Unis). Théoricienne de référence sur l’anxiété de communication, les comportements non-verbaux et le climat de classe.
  • Jason S. Wrench, Ed.D. : Professeur au Département de communication de l’Université d’État de New York à New Paltz (SUNY New Paltz, États-Unis). Spécialiste de la communication organisationnelle, interculturelle et quantitative appliquée à la pédagogie.
  • Joan Gorham, Ed.D. : Ancienne professeure et doyenne associée à l’Eberly College of Arts and Sciences de l’Université de West Virginia (États-Unis). Pionnière de l’étude de l’immédiateté pédagogique et de la motivation scolaire.
  • James C. McCroskey, Ed.D. (1934–2012) : Professeur émérite à l’Université de West Virginia, figure centrale mondiale dans l’analyse de l’appréhension de la communication (Communication Apprehension) et concepteur de multiples outils psychométriques en éducation dont dérive l’écologie de la CAM.

4. Objectif / Purpose

L’objectif premier de la Classroom Anxiety Measure est d’évaluer de manière standardisée et fiable l’intensité de l’anxiété situationnelle vécue par un apprenant au sein d’un cours spécifique. Contrairement aux outils évaluant l’anxiété généralisée comme le STAI (State-Trait Anxiety Inventory de Charles Spielberger) ou les instruments focalisés uniquement sur l’angoisse des examens (Test Anxiety), la CAM cible précisément l’expérience écologique globale de la classe : la présence physique ou virtuelle dans le local, l’exposition au regard des pairs, les interactions verbales spontanées avec l’enseignant et la vulnérabilité liée aux dynamiques d’évaluation formative continue.

Sur le plan de la justification théorique, l’anxiété en classe constitue l’un des freins affectifs les plus puissants au traitement cognitif de l’information. En vertu des modèles de surcharge cognitive et de l’hypothèse du filtre affectif, un niveau élevé d’anxiété monopolise les ressources de la mémoire de travail de l’apprenant, altérant ses capacités de concentration, d’encodage et de restitution des savoirs. Mesurer précisément cet état permet d’identifier dans quelle mesure les caractéristiques environnementales et relationnelles de la classe facilitent ou entravent l’apprentissage.

Dans le domaine de la recherche empirique, la CAM est mobilisée pour évaluer l’impact des styles d’enseignement. Elle sert de variable dépendante dans l’étude des comportements d’immédiateté de l’enseignant (sourires, contact visuel, utilisation de l’humour, proximité corporelle), de la clarté pédagogique, de la justice perçue dans les rétroactions et des méthodes d’apprentissage coopératif. Dans la pratique pédagogique et institutionnelle, l’outil peut être administré de façon diagnostique afin de détecter des classes ou des cohortes en détresse émotionnelle, de guider des interventions de remédiation pédagogique et de concevoir des environnements scolaires inclusifs et psychologiquement sécurisants.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique mesuré par la CAM est l’anxiété en classe, conceptualisée comme une réaction émotionnelle et cognitive transitoire, caractérisée par des sentiments subjectifs de tension, d’appréhension, de nervosité et d’activation neurovégétative provoqués par l’environnement du cours. Ce construit s’articule autour de deux manifestations complémentaires mais indissociables :

Manifestation de la détresse et de la tension affective (Pôle négatif)

Ce pôle regroupe les manifestations directes de la menace perçue. L’apprenant éprouve une insécurité psychologique se traduisant par un état de vigilance exacerbé, un sentiment d’agitation interne et une peur du jugement. Les items reflétant cette facette incluent l’appréhension (item 1, « I feel apprehensive »), le sentiment d’être perturbé ou troublé (item 2, « I feel disturbed »), la nervosité physique ou le sursaut intérieur (item 9, « I am jumpy ») et le sentiment d’abattement ou de découragement (item 17, « I feel dejected »). Cette composante reflète la mobilisation défensive de l’organisme face aux stresseurs académiques.

Altération de la sérénité et de l’assurance (Pôle positif inversé)

L’anxiété ne se définit pas uniquement par la présence de symptômes aversifs, mais également par l’extinction ou l’inhibition des états d’apaisement, de satisfaction et de sécurité psychologique. Dans une classe anxiogène, l’élève perd son sentiment d’assurance personnelle (item 6, « I feel self-assured »), son calme (item 3, « I am peaceful » ; item 10, « I feel composed ») et sa sensation d’intégrité ou d’abri (item 13, « I feel safe »). La mesure simultanée de ces dimensions permet de capter la perte de bien-être subjectif qui accompagne inévitablement la détresse scolaire.

Le construit se distingue rigoureusement de l’incompétence académique réelle : un étudiant peut posséder des compétences cognitives exceptionnelles mais voir ses performances s’effondrer en raison d’une anxiété en classe invalidante. Il se distingue également de l’anxiété sociale généralisée en ce qu’il est hautement modulable par les pratiques communicationnelles spécifiques de l’enseignant.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

La CAM s’enracine dans la convergence de plusieurs cadres théoriques majeurs de la psychologie de l’éducation et des théories de la communication :

La théorie de l’état-trait de l’anxiété (Spielberger)

Selon le modèle élaboré par Charles Spielberger (1966, 1983), il est fondamental de distinguer l’anxiété-trait (prédisposition stable et durable d’une personnalité à percevoir le monde comme menaçant) de l’anxiété-état (état émotionnel transitoire fluctuant en intensité dans le temps selon les conditions environnementales). La CAM opérationnalise l’anxiété-état dans un contexte écologique délimité. Elle postule que même des apprenants ayant un trait d’anxiété modéré peuvent manifester une anxiété-état aiguë si l’écologie de la classe est punitive, imprévisible ou intimidante.

La théorie de la communication pédagogique et de l’immédiateté (Richmond & McCroskey)

Développée initialement par Albert Mehrabian (1969) puis adaptée à la classe par McCroskey et Richmond, la théorie de l’immédiateté postule que les comportements de communication réduisant la distance physique et psychologique entre les individus renforcent l’attraction et réduisent la peur. Dans le cadre de la CAM, l’anxiété en classe est envisagée comme le produit direct du déficit d’immédiateté et de clarté. Lorsque l’enseignant emploie des comportements d’évitement ou d’agressivité verbale, l’étudiant perçoit un climat d’insécurité relationnelle qui déclenche l’anxiété mesurée par la CAM.

La théorie de l’interférence cognitive et de l’attention partagée

Sur le plan cognitif, les modèles d’Eysenck (notamment la théorie de l’efficacité du traitement et la théorie du contrôle attentionnel) expliquent comment l’anxiété mesurée par des items tels que « I feel flustered » ou « I am insecure » détourne l’attention de l’élève de la tâche d’apprentissage au profit de ruminations auto-centrées sur l’évaluation sociale et l’échec potentiel.

7. Validité / Validity

L’évaluation des propriétés métrologiques de la Classroom Anxiety Measure atteste d’une validité scientifique solide à travers divers contextes académiques :

Validité de construit

La validité de construit est confirmée par la capacité de l’échelle à discriminer significativement les étudiants en fonction de modifications environnementales précises. Des études expérimentales et quasi-expérimentales ont démontré que l’introduction d’enseignants hautement chaleureux, interactifs et pratiquant l’immédiateté non-verbale produit une baisse statistiquement significative des scores totaux à la CAM comparativement aux groupes témoins confrontés à des styles d’enseignement distants ou autoritaires.

Validité convergente

La CAM démontre une forte corrélation positive avec d’autres échelles validées évaluant des dimensions connexes de l’anxiété scolaire et sociale :

  • Corrélations significatives positives (généralement comprises entre r = 0,55 et r = 0,72, p < 0,001) avec la Personal Report of Communication Apprehension (PRCA-24) de McCroskey, spécifiquement sur les sous-échelles de prise de parole en public et de participation aux réunions.
  • Corrélations positives modérées à fortes (r = 0,60 à 0,68) avec la sous-échelle d’état de l’inventaire STAI de Spielberger administré en contexte de classe.

Validité discriminante

La validité discriminante est attestée par des corrélations faibles à négligeables avec des construits non reliés, tels que la motivation d’accomplissement générale ou l’intelligence fluide. De surcroît, la corrélation avec l’anxiété-trait générale reste modérée (autour de r = 0,35 à 0,42), démontrant que la CAM n’est pas une simple duplication du tempérament anxieux, mais capte bien la variance attribuable à l’écosystème de la classe.

Validité prédictive et critériée

Des scores élevés à la CAM prédisent de manière robuste des résultats négatifs chez les étudiants, notamment :

  • Une baisse de l’apprentissage affectif (affective learning), mesuré par le désengagement vis-à-vis de la matière et de l’instructeur (r variant de -0,45 à -0,60).
  • Une diminution de la participation verbale volontaire en classe et un taux supérieur d’absentéisme.
  • Des scores d’apprentissage cognitif perçu et réel significativement amoindris en fin de semestre.

8. Fidélité / Reliability

La fiabilité métrologique de la CAM a fait l’objet d’évaluations rigoureuses dans de nombreuses cohortes d’enseignement secondaire et universitaire :

Consistance interne

Dans les études initiales menées par Richmond, Wrench et Gorham (2001), l’alpha de Cronbach rapporté pour la CAM dépasse de façon constante le seuil d’excellence psychométrique :

  • Échantillons universitaires nord-américains : Les valeurs d’alpha se situent systématiquement entre 0,90 et 0,94, dénotant une homogénéité remarquable des 20 items.
  • Corrélations item-total corrigées : La quasi-totalité des items présentent des corrélations item-total supérieures à 0,45, la plupart oscillant entre 0,55 et 0,75, confirmant qu’aucun item n’introduit de variance parasite substantielle.

Fidélité temporelle (Test-Retest)

L’anxiété en classe étant conceptualisée comme un état situationnel sensible aux variations de climat, la fidélité test-retest dépend de la stabilité de l’environnement pédagogique :

  • Sur un court intervalle (2 à 3 semaines au sein d’un même cours avec le même instructeur et sans changement de paradigme pédagogique), le coefficient de corrélation test-retest varie de 0,78 à 0,85, attestant d’une excellente stabilité temporelle à court terme.
  • Sur un semestre complet ou lors d’un changement d’enseignant, la stabilité s’abaisse naturellement (r ≈ 0,40 à 0,55), ce qui ne constitue pas un défaut de l’instrument mais au contraire une preuve de sa sensibilité aux variations réelles du contexte relationnel.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les investigations psychométriques fondées sur l’analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC) ont apporté des éclairages cruciaux sur l’architecture dimensionnelle de la CAM :

Structure exploratoire (AFE)

Lorsque les 20 items sont soumis à une extraction en composantes principales ou en facteurs communs (avec rotation oblique Promax ou Varimax), l’analyse met en évidence un facteur général dominant expliquant entre 45 % et 58 % de la variance totale, caractérisé par un décrochage net du coude sur l’éboulis des valeurs propres (scree plot de Cattell).

Toutefois, une extraction à deux facteurs émerge fréquemment :

  • Facteur 1 : Présence d’anxiété et de tension (Items négatifs directs) — regroupe les items 1, 2, 5, 7, 8, 9, 11, 14, 17, 20 avec des saturations factorielles comprises entre 0,58 et 0,81.
  • Facteur 2 : Confort psychologique et sérénité (Items inversés) — regroupe les items 3, 4, 6, 10, 12, 13, 15, 16, 18, 19 avec des saturations factorielles s’étalant de 0,52 à 0,79.

Ces deux facteurs étant hautement intercorrélés (r > 0,65), la plupart des chercheurs préconisent l’utilisation du score unidimensionnel global, la bipartition étant largement attribuée à un artéfact méthodologique classique lié au sens de formulation des items (effet de valence linguistique).

Structure confirmatoire (AFC)

Les modèles d’équations structurelles testant un modèle à un facteur général de second ordre coiffant les deux sous-dimensions de valence présentent des indices d’ajustement satisfaisants aux données empiriques :

  • Indice de comparaison de Bentler (CFI) > 0,92
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) > 0,91
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) ≤ 0,06 (intervalle de confiance à 90 % : [0,051, 0,069])
  • Résidu standardisé quadratique moyen (SRMR) ≤ 0,05

Ces résultats confirment que le calcul d’un score composite unique constitue une décision psychométrique parfaitement justifiée pour représenter le degré d’anxiété global de l’apprenant.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’outil : Classroom Anxiety Measure (CAM)
  • Traduction française usuelle : Mesure de l’anxiété en classe
  • Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (self-report inventory)
  • Public cible : Étudiants de l’enseignement secondaire, collégial et universitaire (adaptable à la fin du primaire)
  • Nombre d’items : 20 items rédigés sous la forme d’affirmations à la première personne
  • Format et échelle de réponse : Échelle de Likert en 5 points :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Neutre (Neutral)
    • 4 = D’accord (Agree)
    • 5 = Fortement d’accord (Strongly Agree)
  • Procédure de cotation et de calcul des scores :
    • Étape 1 — Inversion des items positifs (Recodage) : Inverser les scores pour les 10 items suivants : 3, 4, 6, 10, 12, 13, 15, 16, 18 et 19 selon la règle mathématique : Nouveau score = 6 - Score initial (soit 1 → 5, 2 → 4, 3 → 3, 4 → 2, 5 → 1).
    • Étape 2 — Conservation des items négatifs : Conserver sans modification les scores des items directs : 1, 2, 5, 7, 8, 9, 11, 14, 17 et 20.
    • Étape 3 — Sommation : Additionner l’ensemble des 20 valeurs pour obtenir le score composite total de la CAM.
  • Étendue théorique du score : De 20 à 100 points.
  • Directives d’interprétation clinique et pédagogique :
    • Score ≤ 25 : Anxiété faible / faible appréhension face aux évaluations et à la classe. L’étudiant se sent en grande sécurité psychologique et détendu.
    • Score entre 26 et 79 : Anxiété modérée. Niveau d’appréhension ordinaire qui ne compromet pas nécessairement l’apprentissage mais mérite une vigilance contextuelle.
    • Score ≥ 80 : Anxiété élevée en classe. Détresse émotionnelle significative risquant d’altérer sérieusement l’engagement, la participation et le bien-être de l’apprenant.
  • Temps d’administration : Environ 3 à 5 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de formalisation principale : 2001 (publié dans l’ouvrage de référence de Richmond, Wrench & Gorham).
  • Droits d’auteur et propriété intellectuelle : Développé au sein du réseau de recherche en communication pédagogique de West Virginia University (associé aux travaux de James C. McCroskey et Virginia P. Richmond).
  • Statut d’accès et tarif : Instrument du domaine public académique (Open-access for non-commercial educational and research purposes). Aucun coût ni redevance financière n’est exigé pour une utilisation pédagogique ou scientifique.
  • Modalités de permission : Libre d’utilisation pour les enseignants, chercheurs et psychologues de l’éducation sous réserve de citer scrupuleusement la source bibliographique originale (Richmond et al., 2001) et le site d’archive des instruments de McCroskey. L’usage commercial à des fins lucratives nécessite une autorisation préalable formelle des titulaires des droits.

12. Références / References

  • Gorham, J. (1988). The relationship between verbal teacher immediacy behaviors and student learning. Communication Education, 37(1), 40–53. https://doi.org/10.1080/03634528809378702
  • McCroskey, J. C. (1977). Oral communication apprehension: A summary of recent theory and research. Human Communication Research, 4(1), 78–96. https://doi.org/10.1111/j.1468-2958.1977.tb00599.x
  • McCroskey, J. C. (s. d.). Classroom Anxiety Measure (CAM). James C. McCroskey Educational Materials Archive. http://www.jamescmccroskey.com/measures/classroom_anxiety.htm
  • Mehrabian, A. (1969). Significance of posture and position in the communication of attitude and status relationships. Psychological Bulletin, 71(5), 359–372. https://doi.org/10.1037/h0027349
  • Richmond, V. P., Wrench, J. S., & Gorham, J. (2001). Communication, affect, and learning in the classroom. Acton, MA: Tapestry Press.
  • Spielberger, C. D. (1983). State-Trait Anxiety Inventory for Adults: Sampler Set (Manual, Test, Scoring Key). Mind Garden. https://doi.org/10.1037/t06496-000
  • Wrench, J. S., Richmond, V. P., & Gorham, J. (2009). Communication, affect, and learning in the classroom (3e éd.). Monterey, CA: Tapestry Press.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Format:

Strongly Disagree = 1; Disagree = 2; Neutral = 3; Agree = 4; Strongly Agree = 5

  1. I feel apprehensive.
  2. I feel disturbed.
  3. I am peaceful.
  4. I feel relaxed.
  5. I feel uneasy.
  6. I feel self-assured.
  7. I feel fearful.
  8. I feel ruffled.
  9. I am jumpy.
  10. I feel composed.
  11. I am insecure.
  12. I feel satisfied.
  13. I feel safe.
  14. I feel flustered.
  15. I am cheerful.
  16. I feel happy.
  17. I feel dejected.
  18. I feel pleased.
  19. I feel good.
  20. I feel unhappy.
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Looti, M. (2026, octobre 8). Mesure de l’anxiété en classe. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/mesure-anxiete-en-classe-cam/
Looti, Mohammed. “Mesure de l’anxiété en classe.” Base de données de psychologie en français, 8 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/mesure-anxiete-en-classe-cam/.
Looti, Mohammed. “Mesure de l’anxiété en classe.” Base de données de psychologie en français. octobre 8, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/mesure-anxiete-en-classe-cam/.