- 1. Résumé / Abstract
- 2. Mots-clés / Keywords
- 3. Auteurs / Authors
- 4. Objectif / Purpose
- 5. Construit psychologique / Construct
- 6. Cadre théorique / Theoretical Framework
- 7. Validité / Validity
- 8. Fidélité / Reliability
- 9. Analyse factorielle / Factor Analysis
- 10. Instrument de mesure / Instrument
- 11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- 12. Références / References
- 13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
1. Résumé / Abstract
La Liste de soutien social (en néerlandais : Sociale Steun Lijst) constitue une batterie psychométrique majeure élaborée pour quantifier de manière fine et multidimensionnelle les échanges de soutien social au sein des réseaux relationnels d’individus adultes et âgés. Conçue initialement par Eric van Sonderen à l’Université de Groningue en 1991, cette batterie psychométrique se décline en trois instruments interconnectés et complémentaires : la SSL-I (Sociale Steun Lijst – Interacties), la SSL-D (Sociale Steun Lijst – Discrepanties) et la version abrégée SSL-I-12 mise au point par van Eijk, Kempen et van Sonderen en 1993. La SSL-I comprend 34 items évaluant la fréquence des interactions de soutien reçues, répartis selon plusieurs dimensions fonctionnelles (soutien affectif quotidien, soutien lors de problèmes concrets, soutien d’estime ou de valorisation, soutien instrumental, interactions sociales partagées), complétée par une échelle satellite de 7 items mesurant les interactions négatives. La SSL-D reprend la matrice des 34 items positifs pour interroger le décalage subjectif ou la discordance perçue entre le niveau de soutien obtenu et les attentes individuelles (évaluation du déficit ou du surplus de soutien selon trois modalités : « tel que souhaité », « souhaité plus souvent », « souhaité moins souvent »). La SSL-I-12, quant à elle, extrait 12 items représentatifs structurés autour de trois dimensions parsimonieuses : le soutien affectif quotidien, le soutien face aux problèmes et le soutien d’estime. Les propriétés psychométriques établies dans d’amples cohortes de recherche épidémiologique et gérontologique, notamment la Longitudinal Aging Study Amsterdam (LASA), démontrent une excellente cohérence interne (coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,70 et 0,93 selon les sous-échelles), une stabilité temporelle satisfaisante à moyen terme, ainsi qu’une validité de construit robuste corroborée par des corrélations négatives avec la dépression, l’anxiété et le sentiment de solitude, et positives avec la santé perçue et le bien-être subjectif.
2. Mots-clés / Keywords
Soutien social, interactions sociales, soutien perçu, inadéquation du soutien, gérontologie, psychométrie, SSL-I, SSL-D, SSL-I-12, relations interpersonnelles, santé mentale, qualité de vie, vieillissement, réseau social.
3. Auteurs / Authors
Les instruments de la famille de la Sociale Steun Lijst ont été conceptualisés et validés par des chercheurs de premier plan de l’Université de Groningue (Rijksuniversiteit Groningen) et du Centre médical universitaire de Groningue (UMCG) aux Pays-Bas :
- Dr. Franciscus Ludovicus Petrus (Eric) van Sonderen : Psychologue de la santé et biostatisticien, affilié au Department of Health Sciences et au Research Institute SHARE, Université de Groningue, Pays-Bas. Il a développé les versions originales complètes (SSL-I et SSL-D) dans le cadre de ses travaux doctoraux fondateurs sur la mesure du soutien social.
- Dr. L. M. van Eijk : Chercheuse en sciences sociales de la santé et gérontologie, affiliée à l’Université de Groningue lors des développements de l’instrument. Co-autrice de l’adaptation abrégée SSL-I-12.
- Prof. Dr. Gertrudis I. J. M. (Gert) Kempen : Professeur émérite en gérontologie sociale et psychologie de la santé, affilié au Department of Health Services Research, CAPHRI Care and Public Health Research Institute, Université de Maastricht, et précédemment chercheur à l’Université de Groningue. Co-développeur de la SSL-I-12 et spécialiste de la mesure de la santé fonctionnelle chez les personnes âgées.
4. Objectif / Purpose
La conceptualisation et la mesure du soutien social ont longtemps été entachées de confusions méthodologiques, mêlant indistinctement la structure objective du réseau social (nombre de contacts, composition de la parentèle), la fréquence brute des interactions d’aide, et l’évaluation subjective ou la satisfaction retirée de ces interactions. L’objectif cardinal ayant présidé au développement de la Sociale Steun Lijst (SSL) par van Sonderen en 1991 était de surmonter ces écueils psychométriques en séparant formellement deux composantes fondamentales : la mesure quantitative comportementale des interactions de soutien reçues (SSL-I) et l’évaluation normative ou subjective de l’adéquation de ce soutien aux besoins individuels réels (SSL-D).
Dans les contextes de recherche fondamentale et appliquée, la SSL vise à capturer la complexité qualitative des échanges interpersonnels sans présumer a priori qu’une fréquence élevée d’aide équivaut nécessairement à un bénéfice psychologique pour l’individu. En pratique, recevoir une aide non sollicitée ou disproportionnée peut induire un sentiment d’incompétence, de dépendance excessive ou de dette morale. À l’inverse, l’absence de soutien lors d’événements de vie critiques peut précipiter la détresse psychologique. En confrontant les réponses à la SSL-I (ce qui est effectivement prodigué) avec celles de la SSL-D (l’évaluation du décalage perçu), les épidémiologistes et cliniciens disposent d’un outil diagnostique puissant pour identifier le phénomène d’« inadéquation du soutien social » (support discrepancy), qui s’est avéré être un prédicteur plus robuste de la dépression et du sentiment de solitude que le simple volume brut d’interactions positives.
Sur le plan clinique, la batterie SSL permet d’évaluer les ressources relationnelles disponibles chez des patients confrontés à des maladies chroniques, des incapacités fonctionnelles ou des transitions de vie majeures (veuvage, institutionnalisation, retraite). La forme abrégée SSL-I-12 a été expressément conçue pour répondre aux contraintes de passation dans les enquêtes épidémiologiques de grande envergure et en milieu hospitalier ou gériatrique. Elle permet de dépister en quelques minutes les déficits spécifiques d’écoute affective, d’aide pratique face aux problèmes aigus, ou de valorisation de l’estime de soi, facilitant ainsi l’orientation vers des groupes de soutien par les pairs, des interventions d’activation des aidants naturels ou des thérapies familiales ciblées.
5. Construit psychologique / Construct
Le soutien social mesuré par la batterie SSL est envisagé comme un construit multidimensionnel composé d’interactions d’échange concrètes entre un individu et les membres de son entourage social au sens large (conjoint, famille, amis, voisins, collègues). L’instrument opérationnalise ce concept à travers plusieurs axes comportementaux et perceptifs bien distincts :
1. Le soutien affectif au quotidien (Everyday Emotional Support)
Cette dimension renvoie aux échanges socio-émotionnels routiniers qui manifestent une attention bienveillante, de l’intérêt et de la sympathie hors contexte de crise. Elle inclut des comportements tels que prendre des nouvelles, engager une conversation amicale, exprimer de la tendresse ou partager des moments de complicité. Ces interactions renforcent le sentiment d’appartenance sociale et la sécurité affective au quotidien.
2. Le soutien affectif face aux problèmes (Emotional Support in Problems)
Cette composante intervient spécifiquement en réponse à des stresseurs, des bouleversements émotionnels ou des situations critiques vécus par la personne. Elle englobe l’écoute active, le réconfort face à la détresse, la possibilité de se confier sans être jugé, et l’encouragement chaleureux dans l’épreuve. Elle s’inscrit au cœur du rôle tampon contre l’impact négatif des aléas existentiels.
3. Le soutien d’estime et de valorisation (Esteem / Appreciation Support)
Cette sous-échelle évalue les signaux de rétroaction positive, de validation et de reconnaissance des compétences, des efforts ou de la valeur intrinsèque de l’individu par ses proches. Recevoir des compliments sincères, sentir que ses opinions sont respectées et que sa contribution est appréciée alimente l’auto-efficacité et l’estime de soi.
4. Le soutien instrumental et pratique (Instrumental Support)
Le soutien instrumental regroupe les conduites d’aide matérielle, logistique et concrète, telles que l’assistance pour les courses, le bricolage, les démarches administratives, le transport ou les soins ménagers. Cette dimension est particulièrement prépondérante chez les personnes âgées en perte d’autonomie motrice ou les patients souffrant de pathologies invalidantes.
5. Les interactions sociales partagées et le compagnonnage (Social Companionship / Informative Interactions)
Cette facette correspond aux activités de loisirs partagées, à la participation commune à des événements récréatifs et aux échanges d’informations ou de conseils pratiques. Elle participe à l’intégration communautaire et prévient l’isolement social objectif.
6. Les interactions négatives (Negative Interactions – SSL-I)
Reconnaissant que les liens sociaux ne sont pas universellement bienfaisants, la SSL-I inclut 7 items mesurant les frictions interpersonnelles, les critiques injustifiées, les comportements intrusifs ou indiscrets, et les conflits relationnels. La littérature montre que ces interactions aversives exercent fréquemment un effet délétère sur la santé mentale supérieur à l’effet protecteur du soutien positif.
7. La discordance / inadéquation du soutien (Support Discrepancies – SSL-D)
Le construit de la SSL-D évalue non pas un comportement objectif, mais l’écart perçu entre l’apport reçu et le besoin ressenti. Cette divergence peut prendre la forme d’un déficit (vouloir davantage de présence, d’écoute ou d’aide matérielle) ou, plus rarement, d’une surprotection étouffante (souhaiter recevoir moins d’interférences ou d’assistance indésirable).
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
La genèse de la Sociale Steun Lijst s’ancre à la croisée de la psychologie de la santé, de la sociologie des réseaux et du modèle transactionnel du stress et du coping développé par Richard Lazarus et Susan Folkman (1984). Selon ce paradigme, le retentissement d’un événement stressant ne dépend pas uniquement de l’intensité intrinsèque de l’agent stresseur, mais de l’évaluation cognitive primaire (évaluation de la menace) et secondaire (évaluation des ressources personnelles et sociales disponibles pour y faire face).
Dans ce cadre, van Sonderen (1991) s’est appuyé sur les théories du soutien social de Cobb (1976), House (1981) et Cohen et Wills (1985) pour formaliser deux grandes hypothèses fonctionnelles :
- L’hypothèse des effets directs (Direct/Main Effect Model) : Une intégration sociale régulière et un niveau continu de soutien affectif au quotidien améliorent l’état psychophysiologique général en conférant de la prévisibilité, un sentiment de cohérence existentielle et des comportements de santé bénéfiques, quel que soit le niveau de stress environnemental.
- L’hypothèse du rôle tampon (Stress-Buffering Model) : Lors de situations d’adversité aiguë (perte d’autonomie, deuil, pathologie chronique), la disponibilité et la mobilisation du soutien émotionnel et instrumental agissent comme un médiateur ou un modérateur neutralisant la réaction neuroendocrinienne et psychologique au stress.
En outre, la contribution théorique majeure de van Sonderen réside dans l’intégration de la Théorie de la comparaison et de l’équité et des modèles de l’adéquation des besoins (Need-Affiliation / Person-Environment Fit). Contrairement aux échelles purement quantitatives (telles que l’ISEL de Cohen ou le Duke-UNC Functional Social Support Questionnaire), la SSL postule que l’effet bénéfique d’un comportement d’aide est contingent à sa conformité avec les attentes normatives et l’autonomie de l’individu. L’adjonction de la SSL-D permet d’opérationnaliser le concept d’adéquation personne-environnement : un individu qui reçoit modérément du soutien mais dont le besoin est parfaitement comblé jouira d’une meilleure adaptation psychologique qu’un individu submergé d’attentions perçues comme infantilisantes ou insuffisantes par rapport à un état de détresse aigu.
7. Validité / Validity
Les qualités métrologiques des versions de la Sociale Steun Lijst ont fait l’objet d’études exhaustives dans des échantillons représentatifs de la population générale, des cohortes gériatriques (notamment la Longitudinal Aging Study Amsterdam, LASA) et auprès de populations cliniques aux Pays-Bas.
Validité de construit et validité factorielle
La structure multifactorielle postulée a été démontrée par des analyses factorielles confirmatoires menées par van Sonderen (1991), confirmant la distinction nette entre les différents types de soutien fonctionnel (affectif, instrumental, estime) et l’autonomie totale de la dimension des interactions négatives. Dans la version SSL-I-12, Kempen et van Eijk (1995) ont validé le modèle à trois facteurs de premier ordre (soutien quotidien, soutien lors de problèmes, soutien d’estime), qui rendent compte d’un pourcentage satisfaisant de la variance totale sans redondance colinéaire excessive.
Validité convergente et discriminante
La validité convergente de la SSL-I et de la SSL-I-12 est appuyée par des corrélations modérées à fortes avec d’autres échelles de réseau social et de soutien perçu, telles que le Duke-UNC Functional Social Support Questionnaire (r compris entre 0,55 et 0,72) et la composante d’attachement de l’échelle de Weiss. La corrélation entre les scores de la SSL-I et la taille du réseau social objectif reste modérée (généralement r = 0,25 à 0,40), ce qui démontre avec succès la validité discriminante de l’instrument : la SSL mesure la teneur qualitative et dynamique des relations effectives, et non le simple inventaire démographique des contacts.
Validité prédictive et concourante
Les scores de la SSL-I sont corrélés négativement avec les indices de symptomatologie dépressive (mesurés par la CES-D) et le sentiment de solitude (évalué par l’échelle de solitude de Jong Gierveld). Les travaux épidémiologiques longitudinaux issus de la cohorte LASA ont mis en évidence que les scores élevés de discordance à la SSL-D (désir d’obtenir davantage de soutien que ce qui est reçu) prédisent de manière significative l’augmentation ultérieure des symptômes anxio-dépressifs à 3 ans d’intervalle, indépendamment du statut de santé physique initial et du volume brut de contacts mesuré par la SSL-I.
8. Fidélité / Reliability
L’homogénéité interne et la reproductibilité temporelle des différentes versions de la Sociale Steun Lijst ont été largement corroborées au sein d’échantillons d’adultes et de personnes âgées autonomes ou institutionnalisées :
Cohérence interne (Alpha de Cronbach)
- SSL-I (34 items positifs) : Le score global de soutien positif affiche un coefficient alpha de Cronbach exceptionnel, généralement compris entre 0,91 et 0,94. Pour les sous-échelles spécifiques de soutien (affectif, instrumental, estime), les coefficients alpha varient entre 0,74 et 0,86.
- Sous-échelle d’interactions négatives (7 items) : Présente un alpha oscillant entre 0,70 et 0,78 selon les populations étudiées, ce qui est très satisfaisant pour un construit relationnel hétérogène.
- SSL-D (34 items de discordance) : L’alpha du score total de déficit de soutien varie entre 0,88 et 0,92.
- SSL-I-12 (forme abrégée) : Le score global présente une excellente cohérence interne (alpha de 0,86 à 0,89 dans les cohortes LASA de Kempen et al., 1993, 1995). Les trois sous-échelles de 4 items affichent des indices robustes pour des formats très courts : soutien affectif quotidien (alpha = 0,75 – 0,81), soutien en cas de problème (alpha = 0,74 – 0,80), et soutien d’estime (alpha = 0,70 – 0,77).
Fidélité test-retest
La stabilité temporelle évaluée à des intervalles de 2 à 4 semaines chez des adultes stables montre des coefficients de corrélation intra-classe (CCI) ou des corrélations de Pearson se situant entre 0,75 et 0,88 pour les scores globaux de la SSL-I et de la SSL-I-12, indiquant une excellente constance dans le temps lorsque les circonstances de vie ne subissent pas de modification drastique. La SSL-D présente une stabilité légèrement plus faible mais adéquate (test-retest r ≈ 0,68 à 0,74), reflétant la nature plus fluctuante et réactive des besoins subjectifs en soutien.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
L’exploration empirique de la structure latente de la Sociale Steun Lijst a franchi plusieurs étapes rigoureuses d’analyse factorielle exploratoire (AFE) puis confirmatoire (AFC) :
Structure factorielle de la SSL-I originale (van Sonderen, 1991)
Lors des analyses factorielles exploratoires par composantes principales suivies d’une rotation oblique (Oblimin), van Sonderen a identifié une nette démarcation entre les interactions affirmatives et le facteur d’interactions négatives. Au sein du pôle positif, les analyses ont extrait entre 5 et 6 facteurs corrélés expliquant conjointement plus de 52 % de la variance totale. Les saturations factorielles des items sur leur dimension primaire respective se sont avérées robustes (saturations primaires λ comprises entre 0,48 et 0,81, avec des saturations croisées résiduelles inférieures à 0,30).
Analyse Factorielle Confirmatoire de la SSL-I-12 (Kempen et al., 1993, 1995)
Dans la validation de la version à 12 items, une analyse factorielle confirmatoire (AFC) a été conduite pour tester plusieurs structures concurrentes : un modèle unidimensionnel à facteur général unique, un modèle à trois facteurs orthogonaux, et un modèle à trois facteurs interdépendants (corrélés). Les indices d’ajustement ont clairement favorisé le modèle à 3 facteurs corrélés :
- Chi-deux rapporté aux degrés de liberté : $\chi^2/df < 2,5$
- Goodness of Fit Index (GFI) : > 0,96
- Comparative Fit Index (CFI) : > 0,95
- Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : < 0,055
Les saturations standardisées de chaque item sur son facteur théorique cible (4 items par sous-échelle) dépassaient toutes 0,55, justifiant la parcimonie et la robustesse structurelle de cette déclinaison condensée pour la recherche épidémiologique à grande échelle.
10. Instrument de mesure / Instrument
La famille d’instruments de la Sociale Steun Lijst se caractérise par des modalités de passation structurées, autoadministrées ou hétéroadministrées par un enquêteur formé :
- Format d’administration : Questionnaire papier-crayon auto-administré ou entretien en face-à-face standardisé (particulièrement adapté aux sujets très âgés ou présentant des difficultés visuelles). Formats informatisés également validés.
- Populations cibles : Adultes (≥ 18 ans) et personnes âgées issues de la population générale, patients suivis en médecine interne, oncologie, gériatrie, psychiatrie ou réadaptation.
- Versions disponibles de l’instrument :
- SSL-I (Interactions complètes) : 41 items (34 items de soutien positif répartis en 5 à 6 dimensions fonctionnelles + 7 items d’interactions négatives).
- SSL-D (Discrépances de soutien) : 34 items positifs formulés en miroir des interactions de la SSL-I.
- SSL-I-12 (Forme courte d’interactions) : 12 items sélectionnés évaluant 3 sous-échelles de 4 items chacune (soutien quotidien, soutien lors de problèmes, estime).
- Échelle de réponse de la SSL-I et SSL-I-12 : Échelle ordinale de Likert à 4 points mesurant la fréquence d’apparition au cours des 4 dernières semaines :
- 1 = Selden ou nooit (Rarement ou jamais)
- 2 = Soms (Parfois)
- 3 = Regelmatig (Régulièrement)
- 4 = Vaak (Souvent)
- Échelle de réponse de la SSL-D : Échelle catégorielle ordonnée à 3 modalités quantifiant le sentiment d’adéquation entre l’apport réel et le souhait de l’individu :
- 1 = Precies goed / zoals gewenst (Exactement comme souhaité / tel quel)
- 2 = Zou het vaker willen (J’aimerais que cela se produise plus souvent [déficit de soutien])
- 3 = Zou het minder vaak willen (J’aimerais que cela se produise moins souvent [excès ou interférence de soutien])
- Modalités de cotation et calcul des scores :
- SSL-I (total positif) : Sommation des 34 items positifs (étendue : 34 à 136 points). Un score plus élevé indique un niveau supérieur d’interactions d’aide reçues.
- SSL-I (interactions négatives) : Sommation des 7 items spécifiques (étendue : 7 à 28 points).
- SSL-I-12 : Sommation totale (12 à 48 points) ou scores partiels de sous-échelles (4 à 16 points pour chacune des 3 dimensions).
- SSL-D : Calcul du score cumulé de manque de soutien en recodant la réponse « comme souhaité » en 0 et « souhaité plus souvent » en 1 (étendue de 0 à 34 points de déficit).
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de développement : 1991 pour les versions originales SSL-I et SSL-D (thèse de doctorat et manuel de F. L. P. van Sonderen, Université de Groningue) ; 1993/1995 pour la version abrégée SSL-I-12 (van Eijk, Kempen, van Sonderen).
- Statut des droits d’auteur : Les droits scientifiques et de propriété intellectuelle sont détenus par l’auteur original (Dr. Eric van Sonderen) et le Northern Centre for Healthcare Research (NCH / UMCG) de l’Université de Groningue, Pays-Bas.
- Tarifs et conditions d’accès : L’utilisation de l’instrument à des fins exclusives de recherche universitaire non commerciale ou académique est généralement autorisée sans frais de licence, sous réserve de citer scrupuleusement les publications d’origine et d’obtenir l’accord écrit de l’auteur ou du département dépositaire. Pour des applications institutionnelles, commerciales ou des intégrations dans des essais cliniques industriels, une licence auprès des titulaires de droits est obligatoire.
- Contact et acquisition des manuels complets : Les manuels techniques de référence de la SSL (Het meten van sociale steun, van Sonderen, 1991) et les questionnaires originaux en langue néerlandaise sont disponibles auprès du Research Institute SHARE / Department of Health Sciences, University Medical Center Groningen (UMCG).
12. Références / References
Les publications fondatrices et validations psychométriques de la batterie SSL incluent les références majeures suivantes rédigées selon le style APA 7e édition :
Cohen, S., & Wills, T. A. (1985). Stress, social support, and the buffering hypothesis. Psychological Bulletin, 98(2), 310–357. https://doi.org/10.1037/0033-2909.98.2.310
Kempen, G. I. J. M., & van Eijk, L. M. (1995). The psychometric properties of the SSL12-I: A short scale for measuring social support in the elderly. Social Indicators Research, 35(3), 303–312. https://doi.org/10.1007/BF01079051
van Eijk, L. M., Kempen, G. I. J. M., & van Sonderen, F. L. P. (1993). Een korte schaal voor het meten van sociale steun: De SSL-12-I [A short scale for measuring social support: The SSL-12-I]. Tijdschrift voor Gerontologie en Geriatrie, 24(6), 254–260. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8310464/
van Sonderen, E. (1991). Het meten van sociale steun: Beschrijving van een meetinstrument: De Sociale Steun Lijst – Interacties (SSL-I) en Sociale Steun Lijst – Discrepanties (SSL-D) [Measuring social support: Description of an instrument: The Social Support List – Interactions (SSL-I) and Social Support List – Discrepancies (SSL-D)]. Noordelijk Centrum voor Gezondheidsvraagstukken (NCH), Rijksuniversiteit Groningen.
van Sonderen, E. (1993). Het meten van sociale steun [Measuring social support] (Doctoral dissertation). Rijksuniversiteit Groningen, Groningen, The Netherlands. Repéré à https://www.rug.nl/research/portal/