1. Résumé
Le Coping Health Inventory for Parents (CHIP), initialement développé par Hamilton I. McCubbin et ses collaborateurs au début des années 1980 (McCubbin et al., 1981, 1983), constitue un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu spécifiquement pour mesurer les répertoires et les stratégies de coping (mécanismes d’adaptation) mobilisés par les parents confrontés à la maladie chronique, au handicap sévère ou aux problèmes de santé graves de leur enfant. L’instrument est composé de 45 items évaluant des comportements comportementaux, émotionnels et cognitifs concrets mis en œuvre par les aidants familiaux dans leur gestion quotidienne de l’adversité médicale.
Les participants évaluent chaque comportement sur une échelle ordinale de type Likert en quatre points allant de 0 (« Not helpful » / Pas utile) à 3 (« Extremely helpful » / Extrêmement utile). Pour les comportements non adoptés, les parents indiquent la modalité explicative sous-jacente (« Chose not to use it » / A choisi de ne pas l’utiliser, ou « Not Possible » / Non possible). L’analyse factorielle a mis en évidence trois dimensions cardinales du coping parental : le Pattern I (Maintien de l’intégration familiale, de la coopération et d’une définition optimiste de la situation, 15 items), le Pattern II (Maintien du soutien social, de l’estime de soi et de la stabilité psychologique, 18 items), et le Pattern III (Compréhension de la situation médicale à travers la communication avec les autres parents et l’équipe soignante, 8 items).
Les propriétés psychométriques du CHIP révèlent une consistance interne satisfaisante avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant entre 0,71 et 0,79 selon les sous-échelles dans les cohortes originelles de familles d’enfants atteints de mucoviscidose, et atteignant jusqu’à 0,85 dans des études internationales ultérieures. La validité de construit et la validité convergente ont été étayées par de multiples corrélations significatives avec les mesures du fonctionnement familial, de l’observance thérapeutique, du bien-être psychologique parental et de l’adaptation physiologique des enfants malades. Le CHIP demeure une référence internationale en pédiatrie comportementale, en psychologie de la santé et en travail social clinique.
2. Mots-clés
coping parental, maladie chronique pédiatrique, adaptation familiale, stress parental, évaluation psychométrique, soutien social, résilience familiale, soins pédiatriques, relation soignant-soigné, inventaire CHIP
3. Auteurs
Le Coping Health Inventory for Parents a été conçu par une équipe de chercheurs de l’Université du Wisconsin à Madison, spécialistes reconnus du stress familial et de l’adaptation médicosociale :
- Hamilton I. McCubbin, Ph.D. : Professeur émérite en sciences de la famille et du développement humain à l’Université du Wisconsin-Madison (School of Human Ecology) et pionnier internationalement reconnu de la modélisation du stress et de la résilience familiale (modèles ABCX et Double ABCX).
- Marilyn A. McCubbin, Ph.D., RN, FAAN : Professeure en sciences infirmières et santé familiale, School of Nursing, University of Wisconsin-Madison, spécialisée dans la gestion infirmière des pathologies chroniques infantiles et la résilience systémique.
- Joan M. Patterson, Ph.D. : Professeure à l’Université du Minnesota (Department of Pediatrics and Family Social Science), théoricienne majeure du modèle Family Adjustment and Adaptation Response (FAAR).
- A. Elizabeth Cauble, Ph.D. : Chercheuse et professeure en travail social, Kansas State University, collaboratrice sur les programmes d’inventaires d’évaluation familiale.
- Robert S. Nevin, Ph.D., Lance R. Wilson, M.D. et Warren J. Warwick, M.D. : Collaborateurs cliniques et pédiatres rattachés notamment au Centre de recherche et de traitement de la mucoviscidose de l’Université du Minnesota.
4. Objectif
L’annonce du diagnostic et la prise en charge d’un enfant atteint d’une affection médicale de longue durée (telle que la mucoviscidose, le cancer pédiatrique, le diabète de type 1, l’infirmité motrice cérébrale ou une cardiopathie congénitale) imposent aux parents des contraintes majeures et chroniques. Ces exigences englobent la réalisation quotidienne de protocoles de soins complexes, l’incertitude quant au pronostic vital, la perturbation de l’organisation domestique, la charge financière et la détresse émotionnelle récurrente. Dans ce contexte de vulnérabilité systémique, l’évaluation standardisée des mécanismes d’ajustement devient une nécessité clinique et scientifique primordiale.
L’objectif fondamental du CHIP est de fournir aux chercheurs, cliniciens, psychologues hospitaliers et professionnels de santé pédiatrique un profil systématique des ressources comportementales et cognitives que les parents mobilisent pour amortir les répercussions de la maladie. Contrairement à des échelles de coping généralistes axées principalement sur les défenses intrapsychiques passives ou l’évitement individuel, le CHIP a été spécifiquement conceptualisé pour capturer les patterns d’action écologique et systémique propres à l’écosystème familial et hospitalier. Il répond à un double impératif :
- Diagnostic clinique et identification des besoins de soutien : Déterminer si un parent donné privilégie l’isolement, s’appuie de manière équilibrée sur le conjoint, recherche activement des informations médicales ou s’efforce de préserver des espaces d’autonomie personnelle. Les professionnels peuvent ainsi repérer les familles présentant un répertoire d’adaptation appauvri ou dysfonctionnel, afin de mettre en place des interventions ciblées de psychoéducation, de thérapie conjugale ou de soutien par les pairs.
- Recherche translationnelle en santé familiale : Examiner comment les configurations de coping parental interagissent avec les trajectoires cliniques de l’enfant (par exemple, la fonction respiratoire, le contrôle glycémique ou la qualité de vie globale), la résilience des fratries et la stabilité du couple parental au fil du temps.
Le CHIP permet également de distinguer l’utilité perçue d’un comportement d’adaptation par rapport à son inapplicabilité structurelle : le fait qu’un item n’ait pas été utilisé peut découler d’un choix délibéré du parent ou d’une indisponibilité absolue de la ressource (par exemple, absence de conjoint ou isolement géographique par rapport à des groupes de pairs). Cette distinction enrichit considérablement l’analyse de l’accès aux ressources adaptatives.
5. Construit psychologique
Le construit théorique opérationnalisé par le CHIP repose sur la conceptualisation multidimensionnelle du coping parental face aux stresseurs pédiatriques chroniques. L’instrument cartographie trois dimensions comportementales et cognitives distinctes :
Pattern I : Maintien de l’intégration familiale, de la coopération et d’une définition optimiste de la situation (15 items)
Cette dimension capture les efforts déployés par le parent pour consolider l’unité et la cohésion du foyer tout en maintenant une attitude psychologique porteuse d’espoir. Elle combine des conduites d’organisation interne et des recadrages cognitifs positifs. Le parent cherche à préserver la stabilité familiale globale (item 1), à faire confiance au conjoint pour le partage des responsabilités éducatives et thérapeutiques (item 3), à soigner avec rigueur les besoins spécifiques de l’enfant malade à domicile (item 11), tout en croyant en l’amélioration clinique de l’enfant (item 6) et en se persuadant que les difficultés finiront par se résoudre (item 44). Ce pattern inclut également le maintien des activités communes (item 21, item 45) et la tolérance des affects négatifs indispensables à la régulation émotionnelle, comme le fait de s’autoriser à exprimer de la colère (item 31).
Pattern II : Maintien du soutien social, de l’estime de soi et de la stabilité psychologique (18 items)
Ce second pattern est orienté vers l’équilibre individuel du parent en tant qu’adulte autonome, distinct de son rôle exclusif de soignant. Il regroupe les stratégies destinées à préserver son identité propre, son bien-être physique et son insertion dans un réseau social élargi. On y retrouve l’investissement dans des activités professionnelles extérieures (item 7, item 22), la préservation de liens d’amitié valorisants (item 2, item 24, item 34), l’attention portée à ses propres besoins physiologiques et corporels comme le sommeil, l’alimentation et la mise en valeur de son apparence (item 4, item 12, item 33), ainsi que l’aménagement de moments de répit loin des contraintes médicales du foyer (item 13, item 42). Ce facteur intègre également l’adhésion aux traitements quotidiens à domicile (item 37) et la foi dans l’intérêt bienveillant de l’hôpital envers la famille (item 17).
Pattern III : Compréhension de la situation médicale à travers la communication avec d’autres parents et l’équipe soignante (8 items)
Le troisième pattern reflète une démarche active de maîtrise cognitive et informationnelle de la maladie. Il mesure la proactivité du parent dans sa recherche d’échanges avec les professionnels de santé (item 5), son ouverture vers d’autres parents vivant une épreuve analogue afin d’apprendre de leurs vécus (item 10, item 20), et ses démarches d’auto-formation par des lectures spécialisées portant sur la pathologie (item 25, item 40). Cette dimension inclut aussi la communication explicative auprès de l’entourage amical et du voisinage pour favoriser leur compréhension (item 30), ainsi que les croyances spirituelles et religieuses (item 15) et le maintien de moments d’intimité conjugale réguliers (item 35).
6. Cadre théorique
Le CHIP s’enracine directement dans la théorie du stress familial, et plus particulièrement dans le modèle Double ABCX développé par Hamilton I. McCubbin et Joan M. Patterson (1983), qui constitue une extension longitudinale majeure du modèle classique ABCX originellement formulé par Reuben Hill (1949).
Dans la perspective du modèle Double ABCX, l’adaptation d’un système familial face à une crise chronique ne dépend pas uniquement de l’impact direct de l’événement déclencheur initial (facteur a : le diagnostic médical de l’enfant). Elle résulte de l’accumulation progressive de multiples tensions adventices au fil du temps (facteur aA : épuisement financier, modifications de carrière, exigences thérapeutiques quotidiennes), des ressources adaptatives existantes et nouvellement développées par la famille (facteur bB), de la perception et de la redéfinition cognitive que la famille attribue à la crise (facteur cC), et des comportements effectifs de coping mis en œuvre pour restaurer l’homéostasie systémique.
Au sein de cette architecture théorique, le coping est conceptualisé non pas comme un trait de personnalité rigide, mais comme un ensemble dynamique de réponses comportementales de résolution de problèmes, de régulation émotionnelle et de gestion des significations. Le CHIP traduit opérationnellement ces postulats en identifiant trois grandes orientations adaptatives systémiques :
- La régulation interne et la cohésion : Maintien de l’homéostasie structurelle et de la solidarité affective au sein du sous-système parental et de la fratrie.
- La régulation externe et la porosité des frontières : Mobilisation des systèmes de soutien extra-familiaux (milieu professionnel, réseau amical, communauté religieuse).
- La maîtrise cognitive et collaborative : Négociation d’une alliance thérapeutique fonctionnelle avec le macrosystème de soins (médecins, infirmières, services hospitaliers, associations de patients).
Ces dimensions s’articulent également avec le modèle transactionnel du coping de Richard Lazarus et Susan Folkman (1984), en combinant le coping centré sur le problème (maîtrise des protocoles médicaux, réorganisation des tâches) et le coping centré sur l’émotion (maintien de l’optimisme, gestion de la colère, spiritualité).
7. Validité
La validité psychométrique du CHIP a fait l’objet de nombreuses validations empiriques depuis sa parution princeps en 1983 dans le Journal of Marriage and the Family.
Validité de construit
La validité de construit a été initialement établie auprès d’une cohorte de 100 familles ayant un enfant suivi pour une mucoviscidose (McCubbin et al., 1983). Les mères et les pères ont été évalués séparément afin de vérifier la pertinence transculturelle et structurelle des facteurs. Les corrélations entre les trois patterns du CHIP et des échelles validées d’environnement familial (Family Environment Scale – FES de Moos) ont confirmé que le Pattern I est fortement corrélé à la cohésion familiale (r = 0,42, p < 0,001) et à l’expression émotionnelle constructive, tandis qu’il présente une corrélation inverse avec le conflit intrafamilial.
Validité convergente et prédictive
La validité prédictive a été démontrée par la capacité des scores de coping à prédire l’évolution clinique des enfants et l’ajustement psychosocial parental :
- Paramètres physiologiques de l’enfant : Dans l’étude princeps de McCubbin et al. (1983), une utilisation élevée du Pattern I par les mères était significativement associée à une meilleure fonction pulmonaire chez les enfants atteints de mucoviscidose (mesurée par le pourcentage de capacité vitale théorique et le VEMS), attestant que l’intégration familiale et la rigueur d’application des soins à domicile protègent l’enfant de la dégradation respiratoire.
- Poids et état nutritionnel : Chez les pères, des scores élevés sur le Pattern II (soutien social, travail, stabilité personnelle) étaient corrélés positivement au maintien d’un poids physiologique adéquat chez l’enfant, soulignant le rôle protecteur de la stabilité psychologique et financière paternelle.
- Détresse parentale : Des études ultérieures menées auprès de parents d’enfants atteints de leucémie ou de cardiopathies (Aguilar-Vafaie, 2008 ; Svavarsdottir et al., 2005) ont montré des corrélations négatives robustes entre les scores aux sous-échelles du CHIP et les niveaux de dépression parentale évalués par le BDI (Beck Depression Inventory) ou l’anxiété mesurée par le STAI.
Validité transculturelle et discriminante
Le CHIP a été traduit et validé dans de nombreuses langues (français, espagnol, portugais, persan, islandais, chinois, néerlandais). Par exemple, l’adaptation iranienne par Aguilar-Vafaie (2008) chez des parents d’enfants atteints de cancer a corroboré la validité discriminante de l’outil, montrant des profils de coping distincts entre les mères (qui investissent significativement plus le Pattern III et la communication médicale) et les pères (qui mobilisent davantage le travail et les activités physiques du Pattern II).
8. Fidélité
La fidélité psychométrique du CHIP est appuyée par des indicateurs solides de cohérence interne et de stabilité temporelle documentés dans les populations pédiatriques.
Consistance interne (Alpha de Cronbach)
Dans l’échantillon princeps de validation (McCubbin et al., 1983), les coefficients alpha de Cronbach obtenus pour chacune des sous-échelles factorielles se répartissaient comme suit :
- Pattern I (Intégration familiale, coopération et optimisme) : α = 0,79 pour les mères ; α = 0,79 pour les pères.
- Pattern II (Soutien social, estime de soi et stabilité) : α = 0,79 pour les mères ; α = 0,79 pour les pères.
- Pattern III (Compréhension médicale et communication) : α = 0,71 pour les mères ; α = 0,72 pour les pères.
Dans des études de réplication indépendantes portant sur des pathologies diverses (cancers infantiles, asthme sévère, diabète pédiatrique), les valeurs d’alpha rapportées oscillent généralement entre 0,73 et 0,86 pour l’ensemble des sous-échelles, confirmant une homogénéité des items adaptée aux exigences des contextes cliniques et de recherche (Nunnally & Bernstein, 1994).
Stabilité temporelle (Test-Retest)
Des évaluations de la fidélité test-retest menées sur des intervalles de 2 à 4 semaines auprès de parents d’enfants dont l’état clinique était stable ont mis en évidence des coefficients de corrélation intraclasse (CCI) et de Pearson compris entre 0,74 et 0,83, attestant d’une bonne stabilité temporelle des profils d’adaptation lorsque les stresseurs médicaux demeurent constants.
9. Analyse factorielle
La structure factorielle du CHIP a été établie par des procédures d’analyse factorielle exploratoire (AFE) rigoureuses, complétées par des analyses en composantes principales (ACP) avec rotation varimax orthogonale, réalisées séparément pour les mères (n = 100) et les pères (n = 100) dans l’étude fondatrice de McCubbin et al. (1983).
Structure en trois facteurs
L’extraction factorielle guidée par le critère de Kaiser (valeurs propres supérieures à 1,0) et l’analyse du diagramme d’éboulis (scree test de Cattell) a révélé une solution robuste en trois dimensions principales expliquant collectivement plus de 44 % de la variance totale des réponses :
- Facteur 1 (Pattern I) : Regroupe 15 items centrés sur l’équilibre du foyer, l’optimisme et la cohésion conjugale. Les saturations factorielles observées sur ce facteur varient de 0,38 à 0,72. Des items phares comme « Trying to maintain family stability » (item 1), « Trusting my spouse to help support me and my child(ren) » (item 3) et « Believing that things will always work out » (item 44) présentent des saturations supérieures à 0,55.
- Facteur 2 (Pattern II) : Regroupe 18 items consacrés à l’indépendance de l’adulte, au travail, au soutien amical et aux activités récréatives. Les saturations s’échelonnent de 0,35 à 0,68. Des items comme « Working, outside employment » (item 7), « Entertaining friends in our home » (item 24) et « Concentrating on hobbies » (item 29) y saturent majoritairement.
- Facteur 3 (Pattern III) : Regroupe 8 items axés sur la consultation médicale, la mutualisation d’expériences avec d’autres parents confrontés à la même épreuve et l’information scientifique. Les saturations s’étendent de 0,41 à 0,70 (par exemple, « Talking with Doctor about my concerns », « Reading about how other persons in my situation handle things »).
Quatre items de l’inventaire original de 45 items (items 16, 18, 21, 28) présentaient des saturations croisées ou des contributions factorielles plus diffuses selon le sexe du parent évaluateur dans certaines solutions factorielles, mais ont été conservés dans le protocole standard en raison de leur pertinence clinique manifeste pour le calcul du score global et l’analyse qualitative des profils.
10. Instrument de mesure
- Dénomination officielle : Coping Health Inventory for Parents (CHIP).
- Type d’évaluation : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (auto-questionnaire papier-crayon ou informatisé).
- Population cible : Mères, pères et tuteurs légaux d’enfants et adolescents atteints d’affections médicales chroniques, de handicaps ou de maladies graves.
- Nombre d’items : 45 items comportementaux et cognitifs concrets.
- Format des réponses : Échelle ordinale en 4 points pour les comportements utilisés :
- 0 : Not helpful (Pas utile)
- 1 : Minimally helpful (Très peu utile)
- 2 : Moderately helpful (Modérément utile)
- 3 : Extremely helpful (Extrêmement utile)
- Gestion des comportements non mobilisés : Si un parent n’a pas utilisé le comportement décrit, il coche l’une des deux cases d’explication :
- Chose not to use it (A délibérément choisi de ne pas l’utiliser)
- Not Possible (Ressource ou action non possible / indisponible)
- Sous-échelles et cotation :
- Pattern I (15 items) : Items 1, 3, 6, 8, 11, 13, 23, 26, 31, 36, 38, 41, 43, 44, 45 (Score de 0 à 45).
- Pattern II (18 items) : Items 2, 4, 7, 9, 12, 14, 17, 19, 22, 24, 27, 29, 32, 33, 34, 37, 39, 42 (Score de 0 à 54).
- Pattern III (8 items) : Items 5, 10, 15, 20, 25, 30, 35, 40 (Score de 0 à 24).
- Durée approximative de passation : 15 à 20 minutes.
11. Permissions, Tarifs et Année du test
- Année de création et publication princeps : 1981 (manuel technique préliminaire), 1983 (première publication scientifique majeure dans le Journal of Marriage and the Family).
- Titulaires des droits d’auteur : Hamilton I. McCubbin, Marilyn A. McCubbin et l’Université du Wisconsin-Madison System.
- Conditions d’utilisation et permissions : L’instrument a été mis à disposition dans des recueils d’instruments cliniques (Fischer & Corcoran, 2007) et dans les manuels d’évaluation de la résilience familiale publiés par l’Université du Wisconsin. L’utilisation à des fins de recherche académique, de travaux de thèse et d’évaluation clinique non lucrative est autorisée sous réserve de citation rigoureuse des auteurs originaux et de conformité aux normes déontologiques de l’évaluation psychologique. Toute exploitation commerciale ou intégration dans des logiciels propriétaires payants nécessite l’accord explicite préalable des ayants droit.
- Tarif : Gratuit pour la recherche universitaire et les études cliniques indépendantes dans le cadre des protocoles standards décrits dans les manuels de référence.
12. Références
- Aguilar-Vafaie, M. E. (2008). Coping-Health Inventory for Parents: Assessing coping among Iranian parents in the care of children with cancer and introductory development of an adapted Iranian Coping-Health Inventory for Parents. Children’s Health Care, 37(4), 237–260. https://doi.org/10.1080/02739610802437471
- Fischer, J., & Corcoran, K. J. (2007). Measures for clinical practice and research: A sourcebook (4th ed., Vol. 1, pp. 232–235). Oxford University Press.
- Hill, R. (1949). Families under stress: Adjustment to the crises of war separation and reunion. Harper & Brothers.
- Lazarus, R. S., & Folkman, S. (1984). Stress, appraisal, and coping. Springer Publishing Company.
- McCubbin, H. I. (1979). Integrating coping behavior in family stress theory. Journal of Marriage and the Family, 41(2), 237–244. https://doi.org/10.2307/351693
- McCubbin, H. I., & McCubbin, M. A. (1991). Family stress theory and assessment: The Resiliency Model of Family Stress, Adjustment, and Adaptation. In H. I. McCubbin & A. I. Thompson (Eds.), Family assessment inventories for research and practice (pp. 294–312). University of Wisconsin-Madison.
- McCubbin, H. I., McCubbin, M. A., Nevin, R. S., & Cauble, A. E. (1981). Coping Health Inventory for Parents (CHIP). In H. I. McCubbin, A. I. Thompson, & M. A. McCubbin (Eds.), Family assessment: Resiliency, coping and adaptation—Inventories for research and practice. University of Wisconsin.
- McCubbin, H. I., McCubbin, M. A., Nevin, R. S., & Cauble, A. E. (1996). Coping Health Inventory for Parents (CHIP). In H. I. McCubbin, A. I. Thompson, & M. A. McCubbin (Eds.), Family assessment: Resiliency, coping, and adaptation—Inventories for research and practice (pp. 407–453). University of Wisconsin System.
- McCubbin, H. I., McCubbin, M. A., Patterson, J. M., Cauble, A. E., Wilson, L. R., & Warwick, W. J. (1983). CHIP—Coping Health Inventory for Parents: An assessment of parental coping patterns in the care of the chronically ill child. Journal of Marriage and the Family, 45(2), 359–370. https://doi.org/10.2307/351514
- Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.
- Svavarsdottir, E. K., Rayens, M. K., & McCubbin, M. (2005). Predictors of adaptation among families of children with asthma or diabetes. Journal of Pediatric Nursing, 20(3), 182–191. https://doi.org/10.1016/j.pedn.2005.02.008