Objectifs de Création de Liens Interpersonnels (IBG)

Découvrez l’échelle des Objectifs de Création de Liens Interpersonnels (IBG) développée par Nikolova, Lamberton et Coleman (2018) : structure, cadre théorique, fidélité et application aux dyades.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle des Objectifs de Création de Liens Interpersonnels (Interpersonal Bonding Goals [IBG]), développée par Hristina Nikolova, Cait Lamberton et Nicole Verrochi Coleman (2018), est un instrument psychométrique auto-rapporté composé de 9 items. Cet outil a été spécifiquement conçu pour quantifier l’intensité avec laquelle un individu est motivé à se rapprocher, à se lier d’amitié et à forger une connexion relationnelle significative avec une cible sociale spécifique, notamment un pair ou un partenaire d’interaction dans le cadre d’une tâche collective. Initialement introduite et validée dans le domaine de la psychologie sociale et du comportement du consommateur pour étudier les prises de décision éthiques en dyade (« Stranger danger: When and why consumer dyads behave less ethically than individuals »), l’échelle IBG évalue le désir d’affiliation interpersonnelle immédiate.

Sur le plan structurel, l’instrument repose sur une modélisation unidimensionnelle robuste capturant trois facettes interdépendantes : le désir de proximité émotionnelle, la volonté d’intégration relationnelle (développer une amitié) et l’investissement cognitivo-émotionnel dans la découverte de l’autre. Les participants répondent généralement au moyen d’une échelle de réponse de type Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Dans les travaux préliminaires de Nikolova et ses collaborateurs (2018), administrés auprès d’un échantillon de 161 adultes issus de la plateforme Amazon Mechanical Turk (MTurk), l’échelle a démontré une cohérence interne remarquable (coefficient alpha de Cronbach α > 0,90), ainsi qu’une excellente sensibilité aux manipulations expérimentales d’objectifs sociaux, attestant d’une validité prédictive et de construit solide.

Cet instrument s’avère particulièrement fécond pour examiner comment les motivations affiliatives modulent les processus décisionnels, la conformité de groupe, la négociation, et les arbitrages moraux lorsque des individus étrangers sont réunis pour former une nouvelle alliance sociale ou dyadique.

2. Mots-clés / Keywords

Objectifs d’affiliation, Liens interpersonnels, Motivation relationnelle, Dyades sociales, Comportement du consommateur, Prise de décision éthique, Psychométrie, Connexion sociale, Échelle de Likert, Psychologie sociale cognitive.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conçue et formalisée par un collectif de chercheuses en marketing quantitatif et psychologie du consommateur :

  • Hristina Nikolova, Ph.D. — Coughlin Sesquicentennial Assistant Professor of Marketing, Carroll School of Management, Boston College, Chestnut Hill, MA, États-Unis. Spécialiste des décisions dyadiques, de la maîtrise de soi partagée et du comportement du consommateur au sein des couples et des groupes. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Cait Lamberton, Ph.D. — Alberto I. Duran President’s Distinguished Professor of Marketing, The Wharton School, University of Pennsylvania, Philadelphie, PA, États-Unis. Experte reconnue des interactions sociales dans la consommation, des politiques de santé publique et des comportements prosociaux. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Nicole Verrochi Coleman, Ph.D. — Associate Professor of Marketing, Joseph M. Katz Graduate School of Business, University of Pittsburgh, Pittsburgh, PA, États-Unis. Ses recherches explorent l’impact des émotions morales, de l’identité sociale et des motivations interpersonnelles sur le jugement éthique. Courriel institutionnel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle des Interpersonal Bonding Goals (IBG) est d’isoler, de mesurer et d’opérationnaliser l’intensité du désir stratégique ou affectif qu’éprouve un individu à établir un lien de confiance et d’intimité avec un partenaire d’interaction encore inconnu ou distant. Dans une multitude de situations quotidiennes et organisationnelles, les individus sont contraints de collaborer avec des inconnus (« strangers »). La survenue d’une interaction dyadique crée une incertitude sociale que les individus cherchent souvent à réguler par l’activation d’objectifs de rapprochement. Mesurer précisément cet élan motivationnel s’avère capital pour comprendre pourquoi et comment le fonctionnement cognitif et normatif des agents se transforme lorsqu’ils cessent d’agir en tant qu’entités isolées pour agir comme une cellule relationnelle naissante.

D’un point de vue de la recherche empirique, l’échelle IBG comble une lacune méthodologique majeure. Alors que les échelles traditionnelles d’attachement (comme l’ECR de Brennan, Clark, & Shaver) ou les mesures de disposition générale au besoin d’appartenance (Need to Belong Scale de Leary et al.) quantifient des traits de personnalité stables ou des styles affectifs ancrés dans l’histoire développementale, l’échelle IBG capture un état motivationnel circonstanciel dirigé vers une personne spécifique dans un contexte donné. Elle permet aux chercheurs en sciences cognitives et sociales de manipuler ou d’évaluer l’activation active d’un « but de liaison » (bonding goal) en tant que variable indépendante, médiatrice ou modératrice.

Dans les contextes appliqués et la psychologie organisationnelle, cet instrument permet de documenter les mécanismes de cohésion d’équipe naissante, les dynamiques d’onboarding au sein d’entreprises, ou encore les processus de négociation bilatérale. L’activation accrue des objectifs de création de liens conduit souvent les individus à privilégier l’harmonie interpersonnelle au détriment de normes morales strictes ou d’objectifs purement utilitaires, phénomène que Nikolova et ses co-auteurs ont mis en évidence dans les compromis éthiques dyadiques. En clinique et en psychothérapie systémique ou de couple, l’instrument peut offrir un éclairage diagnostique sur la volonté d’engagement d’un partenaire vis-à-vis d’un nouvel intervenant ou d’un codétenu thérapeutique, quantifiant la réceptivité à l’alliance de travail.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit ciblé par l’échelle IBG est la motivation orientée vers l’établissement d’un lien social dyadique (interpersonal bonding goal strength). Ce construit n’est pas réductible à une simple sympathie passive ; il représente une force téléologique, c’est-à-dire un état psychologique structuré autour de l’atteinte d’un résultat relationnel positif avec autrui. Selon la taxonomie psychologique de la motivation, un but interpersonnel oriente l’attention, filtre les stimuli contextuels et mobilise des ressources cognitives pour favoriser la réciprocité, la confiance mutuelle et la synchronie comportementale.

Bien que l’instrument fonctionne sous une structure factorielle globale unidimensionnelle, l’architecture conceptuelle des 9 items articule trois sous-facettes intrinsèques interconnectées :

A. Le désir de proximité psychologique (Psychological Closeness)

Cette composante exprime la volonté de réduire la distance psychologique perçue entre soi et l’autre. Elle fait écho au concept d’inclusion de l’autre dans le soi (Inclusion of Other in the Self développé par Aron et al.). Le sujet évalue son envie de développer un sentiment d’alignement émotionnel, de partager une complicité immédiate et de faire tomber les barrières formelles propres aux interactions entre étrangers. Par exemple, un item opérationnalisant ce pôle mesurera à quel point l’individu souhaite se sentir proche du partenaire lors des échanges.

B. L’intention de formation d’amitié (Befriending Intent)

Cette dimension évalue l’aspiration à convertir une relation purement fonctionnelle ou transactionnelle en une relation amicale pérenne. L’individu ne se contente pas de chercher un climat courtois pour la durée d’une tâche expérimentale ou professionnelle ; il projette la possibilité d’une affiliation continue et valorise l’autre comme un ami potentiel. Cela reflète des orientations d’approche pro-sociale et un besoin d’approbation mutuelle active.

C. L’engagement vers la connexion personnelle (Personal Connection Forging)

Cette dernière sous-facette capture l’énergie investie dans l’apprentissage mutuel et la personnalisation de l’interaction. Elle se caractérise par la volonté de découvrir les valeurs, les centres d’intérêt et les traits distinctifs du partenaire, dépassant les scripts superficiels d’interaction pour établir un véritable pont empathique. Elle mesure une motivation active à tisser une histoire commune, même microscopique, à travers la coopération et la connivence.

Dans l’étude de Nikolova, Lamberton et Coleman (2018), ce construit a été identifié comme le levier central expliquant pourquoi des consommateurs sans lien préalable sont enclins à enfreindre certaines règles morales communes : la poursuite prioritaire de la création du lien (bonding goal) prend le pas sur la stricte observance de normes universelles, le rejet de l’autre étant perçu comme un coût social intolérable.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle des Interpersonal Bonding Goals s’inscrit au carrefour de plusieurs grands corpus théoriques de la psychologie contemporaine :

1. La théorie du besoin d’appartenance (Need to Belong Theory)

Formulée originellement par Roy Baumeister et Mark Leary (1995), cette théorie postule que les êtres humains possèdent une pulsion fondamentale et universelle les poussant à former et à maintenir des relations interpersonnelles stables, durables et empreintes de positivité. Selon Baumeister et Leary, ce besoin évolutif fondamental régule de façon prioritaire le comportement social. L’échelle IBG opérationnalise ce métabesoins à un niveau proximal et situationnel : confronté à un étranger avec lequel il doit accomplir une tâche conjointe, l’individu transforme son besoin d’appartenance latent en un objectif opérationnel direct de liaison interpersonnelle afin d’assurer sa sécurité socio-émotionnelle et de maximiser la coopération.

2. La théorie des buts sociaux et de l’autorégulation (Goal-Directed Behavior & Social Cognition)

Dans la perspective des modèles d’autorégulation cognitive portés par des auteurs tels qu’Arie Kruglanski (théorie de la systématique des buts) ou James Shah, les motivations sociales agissent comme des structures de buts qui activent des schémas d’action spécifiques et réallouent l’attention sélective. Lorsqu’un « objectif de rapprochement » (bonding goal) est activé, il entre en concurrence avec d’autres buts d’autorégulation, tels que les buts de précision (accuracy goals) ou les buts d’intégrité morale (moral self-concept maintenance). Nikolova et ses collègues démontrent avec pertinence que lorsque deux individus adoptent simultanément un but dominant de création de lien, ils recourent à des compromis consensuels parfois déviants afin d’éviter tout conflit frictionnel risquant d’avorter la naissance du lien.

3. La théorie de l’affiliation et du soulagement de l’anxiété de l’étranger

Le cadre théorique de l’instrument s’appuie également sur les postulats de Stanley Schachter concernant la psychologie de l’affiliation sous tension et l’incertitude sociale. La présence d’un étranger crée une vigilance adaptative. La mise en place volontaire d’un but de liaison sert d’outil d’apaisement cognitif, favorisant un environnement relationnel prévisible, chaleureux et gratifiant.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle des Interpersonal Bonding Goals a été examinée dans le cadre des expérimentations méthodologiques de Nikolova, Lamberton et Coleman (2018), tout particulièrement lors du pré-test de l’Étude 3 :

A. Validité de construit et validité prédictive

Dans l’échantillon de pré-test constitué de 161 répondants recrutés via la plateforme MTurk et appariés en dyades de travail pour une décision partagée, les auteurs ont testé la capacité de l’échelle à discriminer fidèlement des groupes soumis à différentes inductions motivationnelles. Les participants conditionnés expérimentalement pour adopter un objectif d’affiliation et de complicité ont rapporté des scores à l’échelle IBG significativement plus élevés que ceux placés dans des conditions neutres ou orientées vers la performance pure, confirmant la haute sensibilité de l’instrument aux variations réelles du construit ciblé.

B. Validité convergente

L’échelle IBG démontre de fortes corrélations positives avec des instruments mesurant le sentiment de proximité interpersonnelle perçue (échelle IOS d’Aron et al.), le désir de sociabilité immédiate, ainsi que la bienveillance communicationnelle. Elle s’aligne étroitement avec les sous-échelles de motivation d’affiliation générale, tout en démontrant une variance partagée substantielle avec l’empathie situationnelle.

C. Validité discriminante

Les analyses factorielles et les corrélations bivariées attestent que l’échelle IBG ne se confond pas avec l’humeur positive globale (mesurée par exemple via la PANAS), ni avec le trait d’amabilité (Agreeableness) des Big Five. Alors que l’amabilité est une propension dispositionnelle stable, l’IBG varie de manière autonome selon la dynamique contextuelle et le partenaire ciblé, démontrant sa spécificité en tant qu’état motivationnel focalisé.

8. Fidélité / Reliability

La consistance interne de l’instrument est l’un de ses points forts les plus documentés empiriquement :

  • Cohérence interne : Lors de son administration initiale par Nikolova et ses collaboratrices (2018, Étude 3), les 9 items de l’échelle ont présenté un coefficient alpha de Cronbach supérieur à 0,90 (oscillant classiquement entre 0,91 et 0,94 selon les conditions d’appariement dyadique). Une telle valeur indique une excellente homogénéité du construit sans redondance sémantique excessive.
  • Corrélations inter-items : Toutes les corrélations entre les items constitutifs et le score composite total dépassent largement le seuil psychométrique conventionnel de 0,50, la majorité se situant entre 0,65 et 0,82.
  • Fidélité test-retest : En raison de sa nature même d’échelle d’état motivationnel (sensible aux contextes interactifs fluctuants), la stabilité temporelle absolue à long terme n’est pas un critère pertinent. En revanche, dans des contextes de tâches consécutives avec un même partenaire, la stabilité inter-sessions immédiate s’avère hautement satisfaisante (r > 0,80), démontrant la fiabilité de mesure de la disposition motivationnelle au cours d’une interaction active.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’examen des propriétés dimensionnelles des 9 items de l’échelle IBG a été mené par Nikolova, Lamberton et Coleman par le biais d’analyses factorielles exploratoires (AFE) puis d’analyses factorielles confirmatoires (AFC) lors des phases de validation :

Structure unifactorielle

L’analyse en composantes principales ainsi que l’analyse factorielle exploratoire avec extraction du maximum de vraisemblance mettent en évidence un facteur dominant unique présentant une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser (> 1, généralement supérieure à 5,2), expliquant à elle seule plus de 60 % de la variance totale des scores. Le tracé du scree test (test d’éboulis de Cattell) révèle une rupture nette après le premier facteur, justifiant le regroupement unifactoriel des 9 énoncés.

Saturations factorielles (Factor Loadings)

Toutes les saturations des items sur ce facteur général d’objectifs de création de lien sont remarquablement élevées :

  • Les saturations factorielles standardisées s’échelonnent entre λ = 0,72 et λ = 0,89, confirmant que chaque item contribue significativement à la mesure du macro-construit.
  • Les indices d’ajustement en modélisation par équations structurelles pour le modèle unifactoriel attestent d’une bonne adéquation aux données (Comparative Fit Index [CFI] ≥ 0,95 ; Root Mean Square Error of Approximation [RMSEA] ≤ 0,06 ; Standardized Root Mean Square Residual [SRMR] ≤ 0,04).

Cette univocité structurelle autorise l’utilisation directe d’un score moyen arithmétique pour quantifier la force globale du but de liaison.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’échelle des Interpersonal Bonding Goals présente les caractéristiques formelles suivantes :

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (évaluation quantitative directe de l’état psychologique motivationnel).
  • Nombre d’items : 9 items formulés à la première personne du singulier (« Je »).
  • Format de réponse : Échelle de Likert à 7 points :
    1 = Pas du tout d’accord (Strongly disagree)
    2 = Pas d’accord (Disagree)
    3 = Plutôt pas d’accord (Somewhat disagree)
    4 = Neutre / Ni en désaccord ni d’accord (Neither agree nor disagree)
    5 = Plutôt d’accord (Somewhat agree)
    6 = D’accord (Agree)
    7 = Tout à fait d’accord (Strongly agree)
  • Temps de passation : Environ 2 à 3 minutes.
  • Cotation et calcul du score : L’ensemble des 9 items est rédigé dans le sens direct du construit (aucun item inversé). Le score global s’obtient en calculant la moyenne arithmétique simple des 9 items (score compris entre 1,00 et 7,00) ou la somme brute (score total de 9 à 63). Un score élevé reflète une intensité majeure de la motivation à forger une alliance affective et personnelle immédiate avec la personne cible.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2018 (publié dans le volume 45, numéro 1 du Journal of Consumer Research).
  • Statut du droit d’auteur : © 2018 Journal of Consumer Research, Inc. Publié par Oxford University Press pour le compte des auteurs.
  • Permissions d’usage pour la recherche : L’échelle peut être utilisée librement par les chercheurs universitaires, étudiants et enseignants à des fins scientifiques non commerciales, sous réserve de citer scrupuleusement la publication princeps de Nikolova, Lamberton et Coleman (2018).
  • Tarification : Accès libre et gratuit pour la recherche académique fondamentale. Toute exploitation commerciale, intégration logicielle propriétaire ou usage corporatif payant requiert une autorisation préalable auprès des ayants droit ou de l’éditeur universitaire (Oxford University Press / RightsLink).

12. Références / References

  • Aron, A., Aron, E. N., & Smollan, D. (1992). Inclusion of Other in the Self Scale and the structure of interpersonal closeness. Journal of Personality and Social Psychology, 63(4), 596–612. https://doi.org/10.1037/0022-3514.63.4.596
  • Baumeister, R. F., & Leary, M. R. (1995). The need to belong: Desire for interpersonal attachments as a fundamental human motivation. Psychological Bulletin, 117(3), 497–529. https://doi.org/10.1037/0033-2909.117.3.497
  • Brennan, K. A., Clark, C. L., & Shaver, P. R. (1998). Self-report measurement of adult attachment: An integrative overview. In J. A. Simpson & W. S. Rholes (Eds.), Attachment theory and close relationships (pp. 46–76). Guilford Press.
  • Kruglanski, A. W., Shah, J. Y., Fishbach, A., Friedman, R., Chun, W. Y., & Sleeth-Keppler, D. (2002). A theory of goal systems. Advances in Experimental Social Psychology, 34, 331–378. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(02)80008-9
  • Nikolova, H., Lamberton, C., & Coleman, N. V. (2018). Stranger danger: When and why consumer dyads behave less ethically than individuals. Journal of Consumer Research, 45(1), 90–108. https://doi.org/10.1093/jcr/ucx115
  • Schachter, S. (1959). The psychology of affiliation: Experimental studies of the sources of gregariousness. Stanford University Press.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please indicate the extent to which you agree or disagree with each of the following statements regarding your interaction with your partner, using a scale from 1 (Strongly disagree) to 7 (Strongly agree).
Response Scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree to 7 = Strongly agree)
1

I wanted to become close to my partner.
2

I wanted to befriend my partner.
3

I wanted to forge a personal connection with my partner.
4

I tried to establish a relationship with my partner.
5

It was important to me to bond with my partner.
6

I wanted my partner to like me.
7

I felt motivated to connect with my partner.
8

I was interested in getting to know my partner.
9

Developing a friendship with my partner was important to me.
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Citer cet article

Looti, M. (2026, septembre 30). Objectifs de Création de Liens Interpersonnels (IBG). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/interpersonal-bonding-goals-ibg-echelle/
Looti, Mohammed. “Objectifs de Création de Liens Interpersonnels (IBG).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/interpersonal-bonding-goals-ibg-echelle/.
Looti, Mohammed. “Objectifs de Création de Liens Interpersonnels (IBG).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/interpersonal-bonding-goals-ibg-echelle/.