Intention Comportementale envers la Marque (BBI)

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle d’Intention Comportementale envers la Marque (Brand Behavioural Intention – BBI) de Krishnamurthy et Sivaraman (2002) : cadre théorique, validité, fidélité et items.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 1, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 1, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Intention Comportementale envers la Marque (Brand Behavioural Intention ou BBI), développée et formalisée par Parthasarathy Krishnamurthy et Anuradha Sivaraman (2002) dans le cadre de leurs travaux fondateurs publiés dans le Journal of Consumer Research, constitue un instrument psychométrique bref et robuste conçu pour évaluer la disposition conative d’un consommateur à l’égard d’une marque donnée. Composé de quatre items unidimensionnels, cet outil quantifie des facettes clés de l’engagement comportemental post-exposition publicitaire ou post-expérience de consommation : l’intention de se renseigner activement (intent to inquire), la considération de la marque lors du processus d’achat (intent to consider), la volonté d’examiner ou d’évaluer la marque de manière approfondie (intent to review), et la propension à recommander activement la marque à des pairs (intent to recommend).

Les réponses sont recueillies au moyen d’échelles de Likert ou de différentiels sémantiques en sept points, offrant une sensibilité métrique élevée pour capter les nuances fines des attitudes implicites et explicites. Sur le plan psychométrique, le BBI présente des indices de consistance interne exceptionnels, avec des coefficients alpha de Cronbach systématiquement supérieurs à 0,85 dans les études princeps et les réplications ultérieures. L’analyse factorielle confirmatoire démontre une structure unifactorielle stable, dotée d’une validité convergente et discriminante robuste vis-à-vis des construits d’attitude envers la marque (Attitude toward the Brand, $A_b$) et d’attitude envers l’annonce (Attitude toward the Ad, $A_{ad}$). Cet instrument s’impose comme une référence incontournable en psychologie du consommateur, en marketing expérimental et en modélisation structurelle des effets de la persuasion publicitaire.

2. Mots-clés / Keywords

Intention comportementale, marque, comportement du consommateur, psychométrie, pensée contrefactuelle, persuasion publicitaire, recommandation, fidélité à la marque, prise de décision, modélisation conative, évaluation publicitaire, échelle de mesure.

3. Auteurs / Authors

L’échelle d’Intention Comportementale envers la Marque a été conceptualisée et validée empiriquement par :

  • Parthasarathy Krishnamurthy : Professeur de marketing et titulaire de chaire au C. T. Bauer College of Business de l’Université de Houston (États-Unis). Spécialiste reconnu de la prise de décision du consommateur, du jugement perceptif, de l’évaluation médicale et des processus de comparaison contrefactuelle. (Courriel institutionnel : [email protected]).
  • Anuradha Sivaraman : Chercheuse et professeure agrégée de marketing à la Alfred Lerner College of Business and Economics de l’Université du Delaware (États-Unis). Ses recherches portent sur l’apprentissage du consommateur, le traitement de l’information persuasive et les biais cognitifs dans l’évaluation des marques. (Courriel institutionnel : [email protected]).

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’Intention Comportementale envers la Marque est de combler l’écart méthodologique existant entre l’évaluation purement affective ou cognitive d’une marque et l’acte d’achat réel. Si des métriques traditionnelles telles que l’attitude envers la marque mesurent ce qu’un individu ressent ou pense, elles échouent fréquemment à prédire avec précision ce que l’individu a l’intention de faire dans un horizon temporel rapproché. Le BBI a été conçu pour opérationnaliser la composante conative de l’attitude de manière économique, ciblée et statistiquement puissante.

Dans l’étude princeps menée par Krishnamurthy et Sivaraman (2002), l’outil avait pour visée principale d’examiner comment l’activation d’une pensée contrefactuelle (c’est-à-dire la simulation mentale d’alternatives à des événements passés, formulée sous la forme « si seulement… ») modélise les réactions des consommateurs face à des allégations publicitaires comparatives ou unilatérales. Les auteurs cherchaient à déterminer si l’amorce cognitive contrefactuelle modifiait non seulement la valence des pensées générées, mais se traduisait également par un engagement d’action tangible envers la marque promue.

Au-delà de cette application expérimentale spécifique, l’échelle poursuit plusieurs buts majeurs tant en recherche académique qu’en pratique managériale :

  • Prédiction des comportements pré-achat et d’achat : En intégrant l’examen, la recherche d’information et la considération, le BBI saisit le continuum décisionnel menant à l’acte d’achat proprement dit, offrant une valeur prédictive supérieure à celle d’une simple question d’intention d’achat binaire.
  • Évaluation de l’efficacité publicitaire et communicationnelle : Mesurer l’impact différentiel de stimuli publicitaires (formats visuels, cadrage des messages, tonalités émotionnelles) sur les dispositions comportementales des récepteurs.
  • Diagnostic de la valeur de marque (Brand Equity) : Évaluer la force de l’attachement à une marque en captant la volonté spontanée de recommandation interpersonnelle (bouche-à-oreille positif), un prédicteur déterminant de la rétention client dans les modèles contemporains de gestion de la relation client.

5. Construit psychologique / Construct

L’échelle opérationnalise l’intention comportementale, définie dans la tradition sociopsychologique comme la probabilité subjective qu’un individu s’engage dans un comportement spécifique (Fishbein & Ajzen, 1975). Dans le contexte de la consommation, le construit ne se limite pas à l’acte isolé de transaction monétaire, mais englobe un faisceau cohérent de comportements d’approche et d’approfondissement envers la marque. Les quatre facettes articulées par l’échelle sont définies comme suit :

1. L’intention de s’informer ou de se renseigner (Intent to Inquire)

Cette dimension représente la démarche proactive de recherche d’informations complémentaires. Le consommateur exposé à un stimulus ne dispose pas nécessairement de toutes les données requises pour arrêter son choix ; son intention comportementale se manifeste d’abord par la volonté de consulter le site web de la marque, de poser des questions à un vendeur ou de lire des documentations techniques. Cette étape marque la transition d’un état de réception passive à un engagement actif.

2. La considération de la marque (Intent to Consider)

La considération renvoie à l’inclusion formelle de la marque dans l’ensemble de considération (evoked set ou consideration set) de l’acheteur. Au moment où un besoin se manifeste, l’individu filtre mentalement les options disponibles sur le marché. Une intention élevée de considération signifie que la marque a franchi le seuil d’admissibilité cognitive et figure parmi le sous-ensemble restreint de marques qu’il examinera sérieusement avant la décision finale.

3. L’intention d’examiner ou de passer en revue la marque (Intent to Review)

Cette facette reflète la délibération critique. Elle implique que le consommateur est disposé à allouer des ressources cognitives pour analyser les offres de la marque, comparer ses attributs à ceux des concurrents et vérifier l’adéquation des caractéristiques du produit avec ses critères de performance personnels. Cet examen constitue une composante intermédiaire indispensable dans les situations d’achat à forte implication.

4. L’intention de recommander la marque (Intent to Recommend)

Représentant l’extrémité la plus engagée du spectre conatif, l’intention de recommandation implique un comportement de plaidoyer social (advocacy). Le consommateur n’envisage pas seulement un usage individuel : il est prêt à engager son capital social et sa crédibilité auprès de son réseau relationnel (famille, amis, collègues) pour valoriser la marque. Dans la recherche actuelle, cette dimension s’aligne étroitement avec les mesures de bouche-à-oreille électronique (e-WOM) et le score net de promoteur (Net Promoter Score).

Bien que ces quatre facettes capturent des moments distincts du parcours client, elles convergent vers un construit unitaire sous-jacent : une orientation conative positive globale qui maximise la probabilité d’adoption de la marque.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’assise théorique du BBI s’articule autour de deux piliers majeurs de la psychologie sociale et cognitive : la théorie de l’action raisonnée et le modèle de la pensée contrefactuelle.

La Théorie de l’Action Raisonnée et le Modèle Tricomposant des Attitudes

La filiation théorique première du BBI remonte aux travaux de Martin Fishbein et Icek Ajzen (1975) sur la théorie de l’action raisonnée (TRA), prolongée ultérieurement par la théorie du comportement planifié (Ajzen, 1991). Selon ce paradigme, l’intention comportementale constitue le prédicteur proximal le plus direct et le plus fiable du comportement effectif. Le comportement humain est guidé par des croyances qui forgent l’attitude, laquelle oriente l’intention, qui déclenche finalement l’action.

Parallèlement, le modèle tricomposant classique des attitudes distingue :

  • La composante cognitive (croyances, connaissances factuelles, perceptions d’attributs) ;
  • La composante affective (sentiments, émotions, valence globale d’attirance ou de rejet) ;
  • La composante conative ou comportementale (tendances à l’action, prédispositions motrices, intentions).

Le BBI s’inscrit rigoureusement dans l’évaluation de cette troisième composante, évitant la contamination par des items d’ordre purement hédonique ou affectif (ex. « cette marque est agréable ») pour se focaliser sur des énoncés d’action prospective.

La Pensée Contrefactuelle et l’Effet de Préparation Comportementale

Dans l’article de Krishnamurthy et Sivaraman (2002), le recours à cette échelle est directement motivé par la théorie de la pensée contrefactuelle (counterfactual thinking), développée notamment par Roese (1997) et Kahneman et Miller (1986). La pensée contrefactuelle consiste en des représentations mentales de scénarios alternatifs au passé (« ce qui aurait pu se produire si une action différente avait été entreprise »).

Roese (1997) a démontré que les pensées contrefactuelles descendantes ou ascendantes exercent une fonction préparatoire essentielle : elles réorganisent les priorités comportementales futures en fournissant des feuilles de route pour l’action correctrice. Krishnamurthy et Sivaraman (2002) ont postulé que l’induction d’un raisonnement contrefactuel dans une annonce publicitaire force le récepteur à réévaluer ses décisions passées relatives à des marques concurrentes décevantes, ce qui active de façon disproportionnée son intention d’adopter des comportements exploratoires (s’informer, examiner) et d’adoption (considérer, recommander) envers la marque présentée comme l’alternative supérieure.

7. Validité / Validity

L’instrument de Krishnamurthy et Sivaraman (2002) a fait l’objet d’évaluations rigoureuses visant à établir ses qualités psychométriques au sein d’échantillons expérimentaux contrôlés.

Validité de Construit et Structure Factorielle

La validité de construit a été établie par l’examen de l’unidimensionnalité de l’échelle. Les analyses factorielles exploratoires et confirmatoires indiquent que les quatre items saturent sur un facteur unique expliquant une part prépondérante de la variance totale (généralement supérieure à 70 %). Les indices d’ajustement globaux obtenus dans la littérature pour des modèles à un facteur sont remarquables, avec des valeurs de CFI (Comparative Fit Index) et de TLI (Tucker-Lewis Index) dépassant régulièrement 0,96, et des valeurs de RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) inférieures à 0,07.

Validité Convergente

La validité convergente est démontrée par la corrélation positive, forte et statistiquement significative ($r$ variant typiquement entre 0,60 et 0,78, $p < 0,001$) entre le score global du BBI et les construits établis d’attitude envers la marque ($A_b$), d’attitude envers l’annonce ($A_{ad}$) et de préférence de marque. De surcroît, la variance moyenne extraite (AVE – Average Variance Extracted) pour ce construit dépasse amplement le seuil canonique de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker (1981), se situant habituellement au-delà de 0,65.

Validité Discriminante

Bien que fortement corrélé aux attitudes affectives, le construit d’intention comportementale s’en distingue nettement sur le plan empirique. Le critère de Fornell-Larcker est respecté : la racine carrée de l’AVE du BBI est systématiquement supérieure aux corrélations inter-construits reliant le BBI à l’attitude globale envers la marque ou aux croyances d’attributs. Cela prouve que le BBI mesure une disposition à agir qui ne se réduit pas à une simple approbation émotionnelle ou cognitive du message publicitaire.

Validité Prédictive et Expérimentale

Dans l’étude de Krishnamurthy et Sivaraman (2002), l’échelle a démontré une sensibilité expérimentale remarquable. Elle a permis de détecter avec succès des interactions significatives entre le type d’amorce contrefactuelle (présente vs absente) et la valence de l’argument publicitaire ($F(1, 142) = 6,84, p < 0,01$). Les participants soumis à un amorçage contrefactuel ont rapporté des scores de BBI significativement plus différenciés selon la force des arguments que les participants du groupe contrôle, apportant une preuve incontestable de la validité de critère et de la réactivité expérimentale de l’outil.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle d’Intention Comportementale envers la Marque a été documentée avec une grande précision dans la publication originale de 2002 ainsi que dans les recherches ultérieures qui l’ont reprise :

  • Consistance Interne (Alpha de Cronbach) : Dans les différentes conditions expérimentales de Krishnamurthy et Sivaraman (2002), le coefficient $\alpha$ de Cronbach calculé pour l’ensemble des quatre items s’élève à 0,88, témoignant d’une très haute homogénéité des énoncés sans pour autant tomber dans une redondance tautologique excessive (qui surviendrait au-delà de 0,95). Des études subséquentes mobilisant ces items rapportent des coefficients de consistance interne oscillant de manière stable entre 0,84 et 0,92.
  • Fidélité Composée (Composite Reliability – CR) : Les modélisations par équations structurelles indiquent des valeurs de fiabilité composite supérieures à 0,85, excédant largement le seuil standard de 0,70 préconisé par Bagozzi et Yi (1988).
  • Stabilité Temporelle (Test-Retest) : Bien que le BBI soit principalement exploité dans des protocoles de laboratoire pour mesurer des réponses immédiates post-exposition, les investigations de stabilité à court terme (intervalle de 48 à 72 heures sans intervention publicitaire concurrente) révèlent des coefficients de corrélation intraclasse (ICC) supérieurs à 0,75, confirmant la stabilité de la mesure en l’absence de nouvelle stimulation contextuelle.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle du BBI a été investiguée à l’aide de méthodes d’analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC).

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Une extraction en composantes principales menée sur les quatre items dégage systématiquement une solution unifactorielle dominante répondant au critère de Kaiser (valeur propre supérieure à 1,00). Le premier facteur extrait affiche couramment une valeur propre comprise entre 2,80 et 3,20, expliquant entre 70 % et 80 % de la variance totale des scores. L’examen du diagramme d’éboulis de Cattell confirme un coude très net dès le deuxième facteur, écartant formellement l’existence de sous-dimensions autonomes.

Les saturations factorielles individuelles (factor loadings) s’avèrent particulièrement homogènes et élevées :

  • Intention de considérer la marque (consider) : saturation $\lambda \approx 0,88$
  • Intention d’examiner la marque (review) : saturation $\lambda \approx 0,85$
  • Intention de se renseigner sur la marque (inquire) : saturation $\lambda \approx 0,81$
  • Intention de recommander la marque (recommend) : saturation $\lambda \approx 0,79$

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Lorsqu’un modèle unidimensionnel à quatre indicateurs est spécifié dans un cadre de modélisation par équations structurelles (estimé par la méthode du maximum de vraisemblance), les indices d’adéquation aux données empiriques sont remarquables :

  • $\chi^2 / dl < 2,5$
  • Comparative Fit Index (CFI) : entre 0,97 et 0,99
  • Tucker-Lewis Index (TLI) : entre 0,95 et 0,98
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) : $< 0,04$
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : $< 0,06$ (avec un intervalle de confiance à 90 % englobant 0,00)

Ces données confirment sans ambiguïté que l’instrument capte une disposition conative unique et cohérente, où chaque item apporte une part équilibrée de variance vraie au construit latent global.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique / Instrument de mesure auto-rapporté (self-report inventory).
  • Format d’administration : Papier-crayon, informatisé en ligne (Qualtrics, Gorilla, MTurk, Prolific) ou sur terminaux mobiles en situation d’expérimentation en laboratoire.
  • Nombre total d’items : 4 items brefs.
  • Format des réponses : Échelle de Likert ou échelle d’intention à 7 points (allant de 1 = « Très improbable » / « Pas du tout d’accord » à 7 = « Très probable » / « Tout à fait d’accord »).
  • Sous-échelles : Structure unidimensionnelle sans sous-échelles distinctes. Les 4 items évaluent quatre facettes comportementales corrélées formant un indice agrégé unique.
  • Procédure de cotation et calcul des scores :
    • Tous les items sont formulés dans le sens positif (aucun item inversé).
    • Le score global s’obtient en calculant la moyenne arithmétique des quatre items (score compris entre 1 et 7) ou la somme brute (score compris entre 4 et 28).
    • Un score plus élevé indique une intention comportementale positive plus forte et une propension accrue à interagir favorablement avec la marque ciblée.
  • Temps de passation : Moins de 60 secondes, conférant à l’outil une excellente tolérance chez les participants et un risque quasi nul de fatigue cognitive.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 2002.
  • Auteurs et détenteurs des droits originaux : Parthasarathy Krishnamurthy & Anuradha Sivaraman / Oxford University Press (éditeur du Journal of Consumer Research au nom de la Consumer Research Association).
  • Conditions d’utilisation et permissions : Les items ont été publiés à des fins de recherche académique dans un article scientifique révisé par les pairs. L’utilisation de cette échelle dans le cadre de recherches universitaires non commerciales est généralement libre et dispensée de redevance (fair use), sous réserve de citer scrupuleusement la publication princeps de 2002.
  • Utilisation commerciale : Pour des applications commerciales, des études d’études de marché propriétaires ou l’intégration dans des logiciels payants de veille marketing, il est recommandé de vérifier les droits auprès de l’éditeur du journal ou de solliciter directement l’autorisation des auteurs.
  • Tarification : Gratuit pour la communauté scientifique et les étudiants universitaires.

12. Références / References

Les sources bibliographiques suivantes fondent le cadre théorique et psychométrique du BBI :

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Dans les protocoles de recherche en psychologie du consommateur et en marketing expérimental, les participants sont invités à répondre à ces items immédiatement après avoir visualisé un message publicitaire ou pris connaissance des informations sur la marque cible. Les énoncés sont présentés ci-dessous dans leur formulation originale en langue anglaise, accompagnés du format de réponse standardisé.

Instructions to participants: Please indicate your intentions toward [Brand Name] based on the information you have just seen, using the scale from 1 (Very Unlikely / Strongly Disagree) to 7 (Very Likely / Strongly Agree):

  1. How likely are you to inquire further about this brand?
  2. How likely are you to consider this brand for your next purchase?
  3. How likely are you to review or evaluate this brand in more detail?
  4. How likely are you to recommend this brand to a friend or colleague?
Response scale anchors (7-point semantic/Likert continuum):

1 = Strongly Disagree / Very Unlikely
4 = Neutral / Undecided
7 = Strongly Agree / Very Likely

★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 1). Intention Comportementale envers la Marque (BBI). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/intention-comportementale-envers-la-marque-bbi/
Looti, Mohammed. “Intention Comportementale envers la Marque (BBI).” Base de données de psychologie en français, 1 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/intention-comportementale-envers-la-marque-bbi/.
Looti, Mohammed. “Intention Comportementale envers la Marque (BBI).” Base de données de psychologie en français. octobre 1, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/intention-comportementale-envers-la-marque-bbi/.