Indice de qualité de vie (QLI)

L’Indice de qualité de vie (QLI) de Ferrans et Powers est un instrument psychométrique de référence évaluant la qualité de vie à travers 33 items pondérés par l’importance personnelle dans quatre domaines clés : santé, socio-économique, psychologique/spirituel et familial.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

L’Indice de qualité de vie (Quality of Life Index ou QLI), développé originellement par les chercheuses et théoriciennes en soins infirmiers Carol Estwing Ferrans et Marjorie Powers en 1985 à l’Université de l’Illinois à Chicago, constitue l’un des instruments d’évaluation de la qualité de vie liée à la santé les plus rigoureux et largement validés sur le plan international. Conçu pour pallier les écueils des échelles purement biomédicales ou des inventaires unilatéraux de bien-être, le QLI (Version Générique III) repose sur un modèle conceptuel novateur qui postule que la qualité de vie dépend non seulement de la satisfaction éprouvée par un individu dans divers domaines d’existence, mais également de l’importance relative qu’il accorde personnellement à chacun de ces domaines. L’instrument est structuré en deux parties symétriques comprenant 33 items chacune, administrés selon une échelle de réponse ordinale de type Likert en 6 points : la partie I évalue le degré de satisfaction (de 1 = « Très insatisfait » à 6 = « Très satisfait »), tandis que la partie II évalue l’importance subjective accordée à ce même domaine (de 1 = « Très peu important » à 6 = « Très important »).

L’analyse factorielle et la modélisation sous-jacente identifient quatre sous-échelles fondamentales : Santé et fonctionnement (Health and Functioning), Socio-économique (Social and Economic), Psychologique / spirituelle (Psychological/Spiritual) et Famille (Family). L’algorithme de calcul applique une pondération matricielle qui ajuste chaque score de satisfaction par le poids d’importance individuelle, générant des scores de sous-échelles et un score global standardisés sur une échelle de 0 à 30. Doté de propriétés psychométriques exceptionnelles — une cohérence interne globale mesurée par l’alpha de Cronbach oscillant typiquement entre 0,90 et 0,95, une stabilité test-retest comprise entre 0,81 et 0,87, ainsi qu’une solide validité convergente et discriminante validée auprès de populations saines et cliniques —, le QLI s’impose comme une référence incontournable en psychométrie de la santé et en recherche translationnelle.

2. Mots-clés

Indice de qualité de vie, QLI, Carol Estwing Ferrans, Marjorie Powers, psychométrie, qualité de vie liée à la santé, évaluation multidimensionnelle, satisfaction pondérée, santé et fonctionnement, bien-être psychologique.

3. Auteurs

L’Indice de qualité de vie a été conçu et validé par une équipe de pionnières de la recherche évaluative et de la méthodologie quantitative de l’Université de l’Illinois à Chicago (UIC) :

  • Carol Estwing Ferrans, PhD, RN, FAAN : Professeure émérite et titulaire de chaire au College of Nursing de l’University of Illinois at Chicago. Reconnue mondialement pour ses travaux sur la conceptualisation théorique de la qualité de vie, l’équité en santé et les disparités dans la prise en charge oncologique. Courriel institutionnel de contact : [email protected].
  • Marjorie J. Powers, PhD, RN, FAAN : Chercheuse et professeure associée en sciences infirmières au sein de la même institution lors du développement originel de l’instrument, experte en recherche clinique sur les maladies chroniques et en mesure psychométrique.

4. Objectif

La mesure de la qualité de vie a longtemps souffert d’un réductionnisme physiologique ou au contraire d’une définition sociologique trop détachée des ressentis subjectifs du patient. L’objectif fondamental de l’Indice de qualité de vie (QLI) est d’offrir une évaluation opérationnelle, individualisée et multidimensionnelle du bien-être global d’une personne, en intégrant formellement le système de valeurs et de priorités propre à chaque individu. Les échelles conventionnelles attribuent généralement un poids identique à chaque item : par exemple, la capacité à travailler ou le fonctionnement sexuel sont traités avec le même coefficient arithmétique pour tous les répondants, ignorant qu’un individu peut considérer sa spiritualité ou sa vie de famille comme primordiales tout en accordant peu d’intérêt à ses perspectives de carrière.

Le QLI surmonte ce biais en formulant une méthode de pondération qui répond directement au postulat selon lequel la qualité de vie est une expérience phénoménologique subjective. L’évaluation a pour buts principaux :

  • Dans la recherche clinique et épidémiologique : Mesurer avec sensibilité l’impact des thérapies pharmacologiques, des interventions chirurgicales ou des programmes de réadaptation sur des aspects de la vie quotidienne qui comptent véritablement pour le patient, tout en permettant des comparaisons robustes entre groupes pathologiques et cohortes normatives.
  • Dans la pratique clinique individualisée : Identifier les domaines de vulnérabilité où l’insatisfaction se conjugue à une haute importance, signalant ainsi aux praticiens (médecins, psychologues, infirmiers) les priorités de prise en charge et les leviers d’action thérapeutique personnalisés.
  • Dans l’évaluation des politiques de santé : Documenter l’efficacité à long terme des parcours de soins chroniques (oncologie, hémodialyse, cardiologie) au-delà des simples métriques de survie brute ou de contrôle biologique de la maladie.

5. Construit psychologique

Le modèle conceptuel du QLI appréhende la qualité de vie comme un construit global d’ordre supérieur, médié par la perception individuelle de bien-être et décomposé en quatre domaines empiriquement et théoriquement distincts :

Sous-échelle 1 : Santé et fonctionnement (Health and Functioning Subscale)

Ce domaine englobe 13 items mesurant la dimension bio-psychophysique de l’individu, l’autonomie fonctionnelle et l’interaction avec le système de soins. Il explore non seulement la présence ou l’absence de symptômes physiques invalidants (comme l’intensité de la douleur corporelle ou le niveau d’énergie disponible pour accomplir les tâches quotidiennes), mais également la capacité perçue d’autonomie (capacité à prendre soin de soi sans assistance, contrôle subjectif exercé sur sa propre trajectoire de vie, probabilité estimée de vivre aussi longtemps que désiré) et la satisfaction envers les soins médicaux reçus.

Sous-échelle 2 : Socio-économique (Social and Economic Subscale)

Comprenant 8 items, cette composante évalue la sécurité matérielle, l’intégration environnementale et la participation sociale. Elle aborde la situation professionnelle (que l’individu soit actif ou inactif/retraité/invalide), la capacité à subvenir à ses besoins financiers, le niveau d’éducation, la qualité de l’habitat immédiat et du quartier résidentiel, ainsi que les opportunités de loisirs et le sentiment d’utilité sociale envers autrui. Cette dimension reconnaît l’impact direct des déterminants sociaux et des conditions écologiques sur le bien-être subjectif.

Sous-échelle 3 : Psychologique / spirituelle (Psychological/Spiritual Subscale)

Constituée de 7 items, cette dimension cible l’équilibre intrapsychique, l’affectivité générale et les ressources existentielles. Les items mesurent le niveau d’anxiété ou de tracas quotidiens, la paix de l’esprit, l’apparence physique perçue, la satisfaction globale envers soi-même en tant que personne, l’atteinte des objectifs de vie personnels, les perspectives d’un avenir heureux et la foi religieuse ou spirituelle en Dieu. Ce domaine capte la résilience intérieure et la cohérence identitaire de l’individu.

Sous-échelle 4 : Famille (Family Subscale)

Cette dimension comporte 5 items centrés sur la sphère relationnelle primaire. Elle explore la santé des membres de la famille, le bonheur familial global, la relation avec les enfants, la relation conjugale ou intime (conjoint, partenaire), ainsi que le soutien émotionnel reçu de la famille et la capacité perçue à assumer ses responsabilités familiales. Elle met en lumière le rôle protecteur ou au contraire les contraintes générées par l’écosystème familial immédiat.

6. Cadre théorique

L’Indice de qualité de vie s’enracine dans la théorie humaniste et phénoménologique, en s’inspirant des travaux fondateurs d’auteurs tels qu’Abraham Maslow sur la hiérarchie des besoins humains et de Campbell, Converse et Rodgers (1976) sur la perception de la qualité de vie aux États-Unis. Ferrans et Powers rejettent la posture positiviste qui présume pouvoir quantifier la qualité de vie à travers des indicateurs purement objectifs (revenu monétaire, espérance de vie statistique, nombre de comorbidités).

Au cœur de leur cadre théorique se trouve le principe de congruence cognitive : la qualité de vie est définie comme « le sentiment de bien-être éprouvé par une personne qui découle de la satisfaction ou de l’insatisfaction envers des domaines de la vie qui sont importants pour elle » (Ferrans & Powers, 1985). Cette définition intègre deux piliers fondamentaux :

  • Le principe de relativité individuelle des valeurs : Deux individus présentant le même état fonctionnel objectif peuvent expérimenter une qualité de vie radicalement différente en fonction de l’importance qu’ils attribuent à leurs limitations. Par exemple, une diminution de la mobilité physique a un impact psychologique différent chez un athlète professionnel comparé à un écrivain sédentaire.
  • La théorie cognitive de l’écart (Discrepancy Theory) : Dérivée des modèles d’Alex Michalos, cette perspective soutient que l’insatisfaction émerge de l’écart perçu entre la situation actuelle d’une personne et ses aspirations, standards ou désirs idéaux. Le QLI opérationnalise ce mécanisme en utilisant l’importance perçue comme un coefficient multiplicateur : une grande insatisfaction sur un item jugé sans importance n’altère que marginalement le score global, alors qu’une insatisfaction sur un domaine hautement valorisé engendre une détérioration marquée du score.

Par la suite, Ferrans et ses collaborateurs (Ferrans, Zerwic, Wilbur, & Larson, 2005) ont perfectionné ce cadre en intégrant le modèle de Wilson et Cleary (1995), reliant de manière séquentielle les variables biologiques et physiologiques, les symptômes ressentis, l’état fonctionnel, les perceptions générales de santé, pour aboutir à la qualité de vie globale modulée par les caractéristiques de l’individu et de son environnement.

7. Validité

Les propriétés métrologiques du QLI ont fait l’objet d’investigations exhaustives dans une multitude de contextes cliniques et culturels :

Validité de contenu (Content Validity)

La validité de contenu a été initialement établie au moyen d’une analyse systématique de la littérature scientifique portant sur le bien-être et la qualité de vie, complétée par des entretiens semi-structurés approfondis menés auprès d’échantillons de patients hémodialysés et de sujets sains. Des panels d’experts cliniques et d’universitaires en psychométrie ont ensuite évalué la représentativité de chaque item, confirmant que l’inventaire couvrait l’ensemble des sphères d’existence humaine déterminantes.

Validité convergente et discriminante (Construct Validity)

La validité de construit a été validée par la méthode des groupes connus et par des corrélations bivariées avec d’autres échelles standardisées :

  • Validité convergente : Le score global du QLI présente des corrélations positives hautement significatives avec l’échelle de satisfaction de vie (Satisfaction with Life Scale) de Diener ($r = 0,65$ à $0,80$), l’inventaire d’affects positifs, ainsi qu’avec une mesure indépendante à item unique de satisfaction générale envers la vie ($r = 0,61$ à $0,75$, $p < 0,001$). À l’inverse, il corrèle négativement de manière robuste avec les échelles de dépression (comme le CES-D ou le BDI, $r = -0,50$ à $-0,68$) et d’anxiété.
  • Validité discriminante : L’échelle différencie avec succès les groupes d’individus sains des patients atteints de pathologies chroniques sévères (insuffisance rénale terminale, cancer métastatique, défaillance cardiaque). De surcroît, elle discrimine les patients hospitalisés en phase aiguë de ceux stabilisés en ambulatoire.

8. Fidélité

La fidélité de l’Indice de qualité de vie a été documentée par des analyses de cohérence interne et des évaluations de la stabilité temporelle :

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’étude princeps de Ferrans et Powers (1985), le coefficient $\alpha$ de Cronbach pour le score total pondéré atteignait 0,93 au sein d’un échantillon de sujets sains, et 0,90 dans un groupe de patients dialysés. Dans l’étude de réévaluation psychométrique à large échelle (Ferrans & Powers, 1992), l’alpha global s’élevait à 0,95. Les coefficients pour les quatre sous-échelles démontrent également une homogénéité satisfaisante : Santé et fonctionnement ($\alpha = 0,87$ à $0,90$), Socio-économique ($\alpha = 0,82$ à $0,85$), Psychologique / spirituelle ($\alpha = 0,84$ à $0,89$) et Famille ($\alpha = 0,66$ à $0,77$). Le coefficient légèrement plus modeste de la sous-échelle familiale s’explique par son nombre restreint d’items (5 items).
  • Fidélité test-retest : La stabilité temporelle a été mesurée auprès d’étudiants et de patients stables sur un intervalle de deux semaines, produisant un coefficient de corrélation de Pearson de $r = 0,87$, et un coefficient de $r = 0,81$ sur un intervalle d’un mois, attestant d’une excellente reproductibilité en l’absence de changement clinique ou existentiel majeur.

9. Analyse factorielle

La structure factorielle sous-jacente du QLI a été explorée et confirmée via des analyses factorielles exploratoires (AFE) et des analyses factorielles confirmatoires (AFC) :

  • Analyses factorielles exploratoires : Les premières analyses menées par extraction en composantes principales suivies de rotations orthogonales (Varimax) et obliques (Promax) sur les items pondérés ont systématiquement mis en exergue une solution à quatre facteurs rendant compte de la majeure partie de la variance commune. Les items relatifs à la douleur, à la vigueur physique et aux capacités d’auto-prise en charge saturent fortement sur le premier facteur (Santé et fonctionnement, saturations variant de 0,48 à 0,78). Les items portant sur le statut financier, l’emploi, le lieu de vie et l’éducation saturent sur le facteur Socio-économique. Les variables de paix intérieure, d’apparence, de foi et de maîtrise de soi composent le facteur Psychologique/spirituel, tandis que les relations maritales, les enfants et le soutien familial s’agrègent distinctement sur le facteur Familial.
  • Analyses confirmatoires et invariance de mesure : Des études ultérieures menées auprès de larges cohortes diversifiées sur le plan ethnique et pathologique (notamment les travaux de Warnecke et al., 1996) ont confirmé l’adéquation de la structure tétradimensionnelle avec des indices d’ajustement satisfaisants (RMSEA $< 0,06$, CFI et TLI $> 0,90$). L’invariance de mesure à travers les groupes d’âge, de sexe et d’appartenance socio-culturelle a démontré la transférabilité du construit.

10. Instrument de mesure

L’administration et le calcul du QLI s’effectuent selon un protocole psychométrique précis :

  • Format du test : Questionnaire auto-administré sur support papier ou informatisé. Une administration hétéro-administrée par un enquêteur formé est possible pour les répondants présentant des incapacités visuelles ou motrices.
  • Nombre d’items : 66 items au total, répartis en 33 items dans la Partie I (Satisfaction) et 33 items identiques et symétriques dans la Partie II (Importance).
  • Échelle de réponse ordinale : Échelle de Likert en 6 points pour chaque partie :
    • Partie I (Satisfaction) : 1 = « Très insatisfait », 2 = « Modérément insatisfait », 3 = « Légèrement insatisfait », 4 = « Légèrement satisfait », 5 = « Modérément satisfait », 6 = « Très satisfait ».
    • Partie II (Importance) : 1 = « Très peu important », 2 = « Modérément peu important », 3 = « Légèrement peu important », 4 = « Légèrement important », 5 = « Modérément important », 6 = « Très important ».
  • Algorithme de cotation matricielle de Ferrans et Powers :
    1. Recentrage des scores de satisfaction : Les réponses de la Partie I (allant de 1 à 6) sont d’abord centrées sur zéro en soustrayant 3,5 de chaque score brut, ce qui produit une échelle ajustée allant de $-2,5$ à $+2,5$.
    2. Pondération par l’importance : Chaque score de satisfaction recentré est multiplié par le score d’importance correspondant issu de la Partie II (allant de 1 à 6). Les produits résultants s’étendent ainsi de $-15$ (insatisfaction maximale combinée à une importance maximale : $-2,5 \times 6$) à $+15$ (satisfaction maximale combinée à une importance maximale : $+2,5 \times 6$).
    3. Élimination des valeurs négatives : La valeur constante $+15$ est ajoutée à chaque produit calculé, ramenant l’étendue de chaque item pondéré de 0 à 30.
    4. Agrégation par domaine et score global : Pour chaque sous-échelle (ainsi que pour l’échelle totale), la somme des scores pondérés des items répondus est divisée par la somme des scores bruts d’importance correspondants, puis ajustée pour générer un score final standardisé compris entre 0 et 30. Des scores plus élevés traduisent une qualité de vie supérieure.
  • Versions disponibles : Outre la Version Générique III présentée ici, Carol Ferrans a développé plusieurs versions cliniques adaptées (Cancer, Insuffisance rénale/Dialyse, Transplantation d’organes, Diabète, Défaillance cardiaque, etc.).

11. Permissions, Tarifs et Année du test

L’Indice de qualité de vie (QLI) a été initialement publié en 1985 par Carol E. Ferrans et Marjorie J. Powers, puis révisé au format Générique III en 1992-1996.

Conditions d’utilisation et licence : L’instrument est protégé par le droit d’auteur (copyright Carol Estwing Ferrans). Cependant, les auteures ont généreusement mis le QLI à la disposition de la communauté scientifique et médicale internationale sans frais d’utilisation (gratuit) pour les activités de recherche académique à but non lucratif, les thèses doctorales et la pratique clinique courante. Les utilisateurs sont tenus de respecter l’intégrité de l’outil, de ne pas modifier les formulations des items ni l’algorithme de cotation sans autorisation explicite, et de citer rigoureusement les publications originales. Toutes les versions linguistiques validées ainsi que les manuels de cotation informatisés (scripts syntaxiques SAS et SPSS) sont téléchargeables librement sur le site officiel hébergé par l’Université de l’Illinois à Chicago (https://qli.org.uic.edu/).

12. Références

Campbell, A., Converse, P. E., & Rodgers, W. L. (1976). The quality of American life: Perceptions, evaluations, and satisfactions. Russell Sage Foundation.

Ferrans, C. E. (1990). Development of a quality of life index for patients with cancer. Oncology Nursing Forum, 17(3 Suppl), 15–21. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2349176/

Ferrans, C. E. (1996). Development of a conceptual model of quality of life. Scholarly Inquiry for Nursing Practice: An International Journal, 10(3), 293–304. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9009823/

Ferrans, C. E., & Powers, M. J. (1985). Quality of Life Index: Development and psychometric properties. Advances in Nursing Science, 8(1), 15–24. https://doi.org/10.1097/00012272-198510000-00005

Ferrans, C. E., & Powers, M. J. (1992). Psychometric assessment of the Quality of Life Index. Research in Nursing & Health, 15(1), 29–38. https://doi.org/10.1002/nur.4770150106

Ferrans, C. E., Zerwic, J. J., Wilbur, J. E., & Larson, J. L. (2005). Conceptual model of health-related quality of life. Journal of Nursing Scholarship, 37(4), 336–342. https://doi.org/10.1111/j.1547-5069.2005.00058.x

Rafiei, N., Sharifian Sani, M., Rafiey, H., Behnampour, N., & Foroozesh, K. (2014). Reliability and validity of Persian version of « Quality of Life Index ». Journal of Mazandaran University of Medical Sciences, 24(116), 75–83.

Warnecke, R., Ferrans, C. E., Johnson, T. P., Chapa-Resendez, G., O’Rourke, D. P., Lad, T., & Chen, E. H. (1996). Measuring quality of life in culturally diverse populations. Journal of the National Cancer Institute Monographs, 1996(20), 29–38. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9177435/

Wilson, I. B., & Cleary, P. D. (1995). Linking clinical variables with health-related quality of life: A conceptual model of patient outcomes. JAMA, 273(1), 59–65. https://doi.org/10.1001/jama.1995.03520250075037

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

Your health?
2

Your health care?
3

The amount of pain that you have?
4

The amount of energy you have for everyday activities?
5

Your ability to take care of yourself without help?
6

The amount of control you have over your life?
7

Your chances of living as long as you would like?
8

Your family’s health?
9

Your children?
10

Your family’s happiness?
11

Your sex life?
12

Your spouse‚ lover‚ or partner?
13

Your friends?
14

The emotional support you get from your family?
15

The emotional support you get from people other than your family?
16

Your ability to take care of family responsibilities?
17

How useful you are to others?
18

The amount of worries in your life?
19

Your neighborhood?
20

Your home‚ apartment‚ or place where you live?
21

Your job (if employed)?
22

Not ha‎ving a job (if unemployed‚ retired‚ or disabled)?
23

Your education?
24

How well you can take care of your financial needs?
25

The things you do for fun?
26

Your chances for a happy future?
27

Your peace of mind?
28

Your faith in God?
29

Your achievement of personal goals?
30

Your happiness in general?
31

Your life in general?
32

Your personal appearance?
33

Yourself in general?
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Looti, M. (2026, octobre 3). Indice de qualité de vie (QLI). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/indice-de-qualite-de-vie-qli-2/
Looti, Mohammed. “Indice de qualité de vie (QLI).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/indice-de-qualite-de-vie-qli-2/.
Looti, Mohammed. “Indice de qualité de vie (QLI).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/indice-de-qualite-de-vie-qli-2/.