1. Résumé
L’Indice de contrôle interne de Duttweiler (Internal Control Index, ICI), développé par Patricia C. Duttweiler en 1984, est un instrument d’évaluation psychométrique conçu pour mesurer le lieu de contrôle interne (internal locus of control). Formulé pour remédier aux faiblesses méthodologiques et psychométriques récurrentes observées dans l’échelle I-E de Rotter (notamment le format à choix forcé, la vulnérabilité à la désirabilité sociale et la contamination par des dimensions hétérogènes comme la croyance en la chance ou au destin), l’ICI se concentre exclusivement sur les caractéristiques associées à l’orientation interne du contrôle. L’échelle est composée de 28 items présentés sous la forme d’une échelle de type Likert en 5 points, allant de « Rarement » (moins de 10 % du temps) à « Habituellement » (plus de 90 % du temps). L’outil évalue deux facteurs primaires robustes : la confiance en soi (self-confidence) et le comportement autonome (autonomous behavior), tout en intégrant des composantes cognitives et motivationnelles telles que la résistance à l’influence des pairs, la persévérance face aux défis et l’auto-évaluation critique.
Sur le plan psychométrique, l’instrument présente une excellente consistance interne, attestée par un coefficient alpha de Cronbach global de 0,85 lors de sa standardisation initiale, avec des estimations respectives de 0,84 pour le facteur de confiance en soi et de 0,85 pour le facteur d’autonomie comportementale. Les analyses de validité de construit, de convergence et de divergence démontrent une corrélation modérée avec d’autres mesures de contrôle perçu (telles que l’échelle de Mirels), tout en réduisant considérablement la corrélation avec les mesures de désirabilité sociale (comme l’échelle de Marlowe-Crowne). Utilisé internationalement en psychologie de l’éducation, en psychologie organisationnelle et en recherche clinique, l’ICI demeure l’un des outils d’auto-évaluation les plus purs et les plus fiables pour quantifier la propension individuelle à percevoir les renforcements et les accomplissements comme découlant directement de ses propres actions, aptitudes et décisions.
2. Mots-clés
Lieu de contrôle, contrôle interne, auto-efficacité, autonomie comportementale, confiance en soi, psychométrie, évaluation de la personnalité, prise de décision, résistance à l’influence sociale, persévérance académique.
3. Auteurs
L’inventaire a été conçu et validé par Patricia C. Duttweiler (Ed.D.), alors affiliée à l’Université de Clemson (Clemson University) et au Southwest Educational Development Laboratory (SEDL) à Austin, Texas, États-Unis. Ses travaux de recherche se sont principalement focalisés sur la psychologie de l’éducation, les environnements d’apprentissage, le décrochage scolaire et le développement de mesures psychométriques appliquées à la réussite académique et à la motivation autodéterminée.
Des chercheurs indépendants ont ultérieurement contribué à la dissémination et à la validation transdisciplinaire de l’ICI dans des contextes internationaux, cliniques et organisationnels, notamment Behzad Ghonsooly et Majid Elahi Shirvan (Université Ferdowsi de Mashhad, Iran) pour l’acquisition linguistique et les compétences académiques, ainsi que Jesus Botello Jr. (Université Walden, États-Unis) dans le cadre d’études cliniques sur le syndrome de stress post-traumatique et la dynamique conjugale.
4. Objectif
L’objectif fondamental de l’Indice de contrôle interne de Duttweiler est d’isoler et de mesurer avec précision le degré auquel un individu possède une orientation de contrôle interne, c’est-à-dire la conviction inébranlable que les événements de sa vie résultent de ses propres comportements, aptitudes et efforts, plutôt que de forces extérieures incontrôlables. Lors du développement de cet instrument au début des années 1980, Patricia Duttweiler a cherché à surmonter les limites structurelles majeures de l’échelle I-E classique de Julian B. Rotter (1966). L’échelle de Rotter imposait un format de réponse à choix forcé dyadique qui engendrait une variance parasite, présentait une faible consistance interne globale (coefficients alpha oscillant fréquemment entre 0,65 et 0,75), et incluait des items fortement sensibles à la désirabilité sociale ainsi que des affirmations mesurant des idéologies sociopolitiques globales plutôt que des croyances d’action individuelles.
L’ICI a été intentionnellement conçu pour se départir de l’évaluation du versant « externe » (chance, fatalité, autrui puissant) afin de concentrer son pouvoir discriminatif sur les dynamiques intrapsychiques et comportementales des individus « internes ». En psychologie clinique, l’échelle permet d’évaluer la résilience face au stress, le sentiment d’impuissance acquise et la réceptivité aux thérapies cognitives et comportementales (TCC). Les sujets présentant un faible score d’ICI manifestent une vulnérabilité accrue aux symptômes dépressifs et à l’évitement émotionnel, tandis que des scores élevés indiquent une capacité adaptative proactive et une recherche active de solutions face aux stresseurs majeurs.
Dans les contextes de recherche académique et organisationnelle, l’ICI est employé pour prédire les performances professionnelles, la satisfaction au travail, les capacités de leadership et l’autonomie dans l’apprentissage. Les organisations l’utilisent pour évaluer l’aptitude des employés à assumer des responsabilités managériales sans requérir une supervision externe constante, tandis que les éducateurs l’emploient pour identifier les étudiants nécessitant un étayage motivationnel visant à renforcer l’internalisation des réussites et des échecs.
5. Construit psychologique
Le construit psychologique opérationnalisé par l’ICI repose sur une décomposition dimensionnelle du lieu de contrôle interne en variables cognitives, motivationnelles et comportementales concrètes. Contrairement aux approches unidimensionnelles rudimentaires, Duttweiler a identifié que le fonctionnement interne s’articule autour de deux facteurs majeurs interreliés :
5.1 Confiance en soi (Self-Confidence)
Cette composante englobe la certitude subjective d’un individu quant à la valeur de son propre jugement, son sentiment de compétence personnelle et son immunité relative face au besoin de validation externe. Elle s’illustre par :
- L’indépendance de jugement : Le maintien d’opinions personnelles face au désaccord d’autrui ou face à des figures d’autorité (par exemple, l’item 4 inversé : « I change my opinion when someone I admire disagrees with me » et l’item 20 : « I stick to my opinions when someone disagrees with me »).
- L’auto-renforcement intrinsèque : La satisfaction générée par le sentiment du travail bien accompli sans dépendre de l’approbation sociale ou d’éloges externes (item 18 : « For me, knowing I’ve done something well is more important than being praised by someone else » ; item 14 inversé : « I need someone else to praise my work before I am satisfied with what I’ve done »).
- L’affirmation assertive : L’aptitude à refuser les pressions extérieures et à exprimer ses positions (item 8 inversé : « I have a hard time saying ‘no’ when someone tries to sell me something »).
5.2 Comportement autonome (Autonomous Behavior)
Ce facteur quantifie la propension active de l’individu à initier des actions, à assumer des responsabilités décisionnelles et à persévérer dans des tâches complexes sans supervision extérieure constante. Il se manifeste par :
- La recherche active d’informations : Une posture proactive consistant à explorer l’environnement pour comprendre les mécanismes sous-jacents aux événements plutôt que de subir passivement des directives (item 16 : « When something is going to affect me I learn as much about it as I can » ; item 28 : « When I’m involved in something I try to find out all I can about what is going on, even when someone else is in charge »).
- L’appétence pour le défi et la persévérance : La sélection préférentielle de tâches exigeantes sollicitant l’effort plutôt que la facilité cognitive (item 25 : « I enjoy trying to do difficult tasks more than I enjoy doing easy tasks » ; item 5 : « If I want something I work hard to get it »).
- L’engagement décisionnel et le leadership : La volonté délibérée de participer aux processus décisionnels de groupe et d’occuper des fonctions de supervision (item 3 : « I like jobs where I can make decisions and be responsible for my own work » ; item 13 : « I enjoy being in a position of leadership »).
Ces deux dimensions convergent pour définir un profil psychologique caractérisé par l’agentivité, l’autorégulation et l’autodétermination, opposé à un profil de passivité, de dépendance affective ou de conformisme aveugle.
6. Cadre théorique
L’indice de contrôle interne de Duttweiler s’inscrit au carrefour de la théorie de l’apprentissage social de Julian B. Rotter (1954, 1966) et des développements ultérieurs de la théorie sociocognitive d’Albert Bandura (1977, 1986). Dans le paradigme rotterien classique, le comportement humain est déterminé par le potentiel de comportement ($BP$), fonction de l’attente de renforcement ($E$) et de la valeur accordée à ce renforcement ($RV$) dans une situation donnée :
BP = f(E & RV)
Rotter conceptualisait le lieu de contrôle comme une attente généralisée (generalized expectancy) quant au lien causal entre les actions personnelles et leurs conséquences. Les individus « internes » perçoivent les renforcements comme contingents à leurs propres comportements, tandis que les individus « externes » attribuent ces renforcements au hasard, à la chance, au destin ou à l’influence de tiers détenteurs de pouvoir.
Toutefois, Duttweiler a identifié que l’approche bipolaire classique de Rotter fusionnait de manière problématique deux réalités distinctes : l’internalité véritable et l’externalité multi-facette. S’appuyant sur les travaux de Hannah Levenson (1974), qui avait déjà décomposé l’externalité en « chance » (Chance) et « autrui puissant » (Powerful Others), Duttweiler a postulé qu’une mesure rigoureuse devait se focaliser spécifiquement sur le répertoire comportemental de l’internalité. L’auteur a intégré les concepts d’auto-efficacité perçue formulés par Bandura, reconnaissant que la croyance en son propre contrôle ne se limite pas à une attribution causale philosophique, mais se traduit par un sentiment d’efficacité personnelle et une capacité d’autorégulation face aux obstacles de la vie quotidienne.
En outre, l’ICI puise dans la théorie de l’autodétermination développée par Deci et Ryan (1985), en mettant en lumière le besoin fondamental d’autonomie et de compétence. Les individus obtenant des scores élevés sur l’ICI incarnent un fonctionnement autonome : ils régulent leur conduite selon des valeurs internes plutôt qu’en réaction à des contingences externes de récompense ou de punition.
7. Validité
Les études psychométriques menées sur l’ICI confirment des indices de validité particulièrement solides à travers divers contextes culturels et académiques :
7.1 Validité de construit et validité convergente
Lors de l’étude princeps de Duttweiler (1984), administrée auprès d’un échantillon normatif diversifié de 548 étudiants universitaires et adultes en formation, l’ICI a été corrélé avec l’échelle de contrôle interne de Mirels (1970). Les résultats ont révélé une corrélation positive statistiquement significative ($r = 0,39$, $p < 0,001$). Bien que modérée, cette corrélation démontre que l’ICI capture le noyau fondamental du contrôle interne tout en mesurant des nuances comportementales plus larges et moins axées sur l’idéologie politique que les échelles dérivées du modèle de Rotter.
Dans l’étude menée par Ghonsooly et Elahi (2010) auprès d’étudiants apprenant une langue seconde, l’ICI a démontré une corrélation positive robuste avec la performance académique globale et les compétences de lecture et d’écriture ($r = 0,42$ à $r = 0,48$, $p < 0,01$), confirmant que les apprenants présentant une internalité élevée mobilisent davantage de stratégies cognitives autorégulées.
7.2 Validité discriminante et résistance aux biais
Un des accomplissements majeurs de l’ICI réside dans sa faible sensibilité à la désirabilité sociale. Alors que l’échelle I-E de Rotter montrait fréquemment des corrélations allant de $-0,20$ à $-0,40$ avec l’échelle de Marlowe-Crowne, Duttweiler a obtenu une corcorrélation non significative ou négligeable ($r = 0,11$) avec les indices de conformisme social. Cela confirme que les réponses à l’ICI traduisent les schémas comportementaux réels des participants plutôt qu’une tentative de présentation de soi favorable.
7.3 Validité prédictive et clinique
Dans le domaine clinique, les travaux de Botello (2015) examinant les relations entre le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) lié au combat, le lieu de contrôle et la satisfaction conjugale chez les vétérans militaires ont mis en évidence la valeur prédictive de l’ICI. Des scores élevés à l’ICI prédisaient une meilleure adaptation psychologique, une réduction des symptômes d’évitement et une satisfaction relationnelle significativement plus élevée, l’internalité agissant comme un modérateur protecteur face aux traumatismes sévères.
8. Fidélité
La fidélité psychométrique de l’ICI dépasse systématiquement les seuils conventionnels recommandés pour les instruments d’évaluation de la personnalité :
- Consistance interne globale : Dans l’échantillon initial de développement ($N = 548$), Duttweiler (1984) a rapporté un coefficient alpha de Cronbach de 0,85. Cette valeur est substantiellement supérieure à celles observées pour l’échelle I-E de Rotter, qui plafonnent couramment autour de 0,70.
- Consistance des sous-échelles : Les analyses factorielles ont permis d’isoler deux facteurs cohérents dotés d’une fiabilité remarquable :
- Facteur 1 (Confiance en soi / Self-confidence) : $\alpha = 0,84$.
- Facteur 2 (Comportement autonome / Autonomous behavior) : $\alpha = 0,85$.
- Réplications contemporaines : Les études ultérieures confirment cette homogénéité métrique. Ghonsooly et Elahi Shirvan (2011) ont observé un alpha de Cronbach global de 0,83 sur un échantillon académique non occidental, attestant de l’invariance transculturelle de la consistance interne de l’instrument.
- Stabilité temporelle (test-retest) : Bien que les scores puissent refléter des évolutions thérapeutiques ou pédagogiques longitudinales, la fidélité test-retest à un intervalle de quatre semaines s’établit à $r_{tt} = 0,81$, indiquant une excellente stabilité temporelle pour ce trait de personnalité cognitive.
9. Analyse factorielle
La structure factorielle de l’ICI a été rigoureusement analysée lors de sa conception au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) par factorisation en axes principaux avec rotation oblique (Promax) et rotation orthogonale (Varimax). Duttweiler a initialement soumis un pool expérimental de plusieurs dizaines d’items à l’examen statistique pour n’en conserver que 28, chacun présentant une saturation factorielle minimale de 0,35 et une pertinence conceptuelle avérée.
L’analyse met en évidence une solution bi-factorielle dominante expliquant une part substantielle de la variance totale :
- Facteur 1 : Confiance en soi (Self-Confidence) : Ce facteur regroupe les items relatifs à l’assurance personnelle, à l’indépendance de jugement et au détachement vis-à-vis des attentes d’autrui. Les saturations factorielles les plus élevées incluent :
- Item 14 (inversé) : « I need someone else to praise my work before I am satisfied with what I’ve done » (saturation = 0,58) ;
- Item 18 : « For me, knowing I’ve done something well is more important than being praised by someone else » (saturation = 0,56) ;
- Item 4 (inversé) : « I change my opinion when someone I admire disagrees with me » (saturation = 0,51) ;
- Item 20 : « I stick to my opinions when someone disagrees with me » (saturation = 0,49).
- Facteur 2 : Comportement autonome (Autonomous Behavior) : Ce facteur agrège les items liés à la prise d’initiative, à la recherche active de solutions et au leadership opérationnel. Les saturations majeures comprennent :
- Item 3 : « I like jobs where I can make decisions and be responsible for my own work » (saturation = 0,62) ;
- Item 13 : « I enjoy being in a position of leadership » (saturation = 0,59) ;
- Item 28 : « When I’m involved in something I try to find out all I can about what is going on, even when someone else is in charge » (saturation = 0,53) ;
- Item 25 : « I enjoy trying to do difficult tasks more than I enjoy trying to do easy tasks » (saturation = 0,47).
Des analyses factorielles confirmatoires (AFC) modernes (e.g., Ghonsooly & Elahi, 2010) ont validé l’adéquation de ce modèle bi-factoriel hiérarchique avec un facteur général d’internalité de second ordre, rapportant des indices d’ajustement satisfaisants ($RMSEA < 0,06$, $CFI > 0,90$, $\chi^2/df < 2,0$).
10. Instrument de mesure
L’Indice de contrôle interne de Duttweiler se présente sous les caractéristiques structurelles et d’administration suivantes :
- Type de test : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (self-report inventory).
- Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée / numérique individuelle ou collective.
- Durée de passation : Environ 10 à 15 minutes.
- Nombre d’items : 28 items affirmatifs décrivant des réactions, habitudes et attitudes face aux défis du quotidien.
- Format de réponse : Échelle de Likert à 5 points spécifiquement calibrée sur des pourcentages de fréquence temporelle :
- A = Rarely (less than 10% of the time) / Rarement (moins de 10 % du temps)
- B = Occasionally (about 30% of the time) / Occasionnellement (environ 30 % du temps)
- C = Sometimes (about half of the time) / Parfois (environ la moitié du temps)
- D = Frequently (about 70% of the time) / Fréquemment (environ 70 % du temps)
- E = Usually (more than 90% of the time) / Habituellement (plus de 90 % du temps)
- Système de cotation (Scoring) :
- Items formulés positivement (sens direct) : Les items 3, 5, 7, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 18, 20, 21, 25 et 28 sont cotés directement de 1 à 5 :
A = 1, B = 2, C = 3, D = 4, E = 5. - Items inversés (marqués par ***) : Les items 1, 2, 4, 6, 8, 11, 14, 17, 19, 22, 23, 24, 26 et 27 sont cotés de manière inversée de 5 à 1 :
A = 5, B = 4, C = 3, D = 2, E = 1.
- Items formulés positivement (sens direct) : Les items 3, 5, 7, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 18, 20, 21, 25 et 28 sont cotés directement de 1 à 5 :
- Interprétation des scores :
- Le score total s’obtient par la somme arithmétique des 28 items cotés, produisant une plage de scores s’étendant de 28 à 140.
- Un score élevé (supérieur à 110) traduit une forte orientation de contrôle interne, une grande autonomie comportementale et une confiance en soi solide.
- Un score modéré (entre 80 et 109) indique un profil intermédiaire équilibré.
- Un score faible (inférieur à 80) suggère une tendance marquée à la dépendance externe, au conformisme et à un manque de sentiment de contrôle personnel.
11. Permissions, Tarifs et Année du test
- Année de publication originale : 1984.
- Propriété intellectuelle et droits : L’article original a été publié dans la revue scientifique Educational and Psychological Measurement (SAGE Publications). Le copyright de la publication appartient à l’éditeur et à l’autrice.
- Statut d’utilisation et licence : L’instrument a été mis à disposition à des fins de recherche académique et d’enseignement non commercial. Les chercheurs et cliniciens peuvent l’utiliser dans le cadre de leurs travaux universitaires sans redevance commerciale, sous réserve de citer scrupuleusement la référence originale de Duttweiler (1984). Pour toute utilisation commerciale, intégration dans des progiciels d’évaluation de talents ou déploiement organisationnel à grande échelle avec finalité lucrative, une autorisation formelle auprès des ayants droit ou de l’éditeur scientifique est requise.
- Coût : Gratuit pour la recherche scientifique et les thèses doctorales via les dépôts universitaires légitimes.
12. Références
Les publications de référence relatives à la conception, à la validation et aux applications empiriques de l’ICI comprennent :
- Bandura, A. (1977). Self-efficacy: Toward a unifying theory of behavioral change. Psychological Review, 84(2), 191–215. https://doi.org/10.1037/0033-295X.84.2.191
- Botello, J., Jr. (2015). Combat-Related Posttraumatic Stress Disorder: Locus of Control and Marital Satisfaction (Publication No. 3740263) [Thèse de doctorat, Walden University]. Walden University ScholarWorks. http://scholarworks.waldenu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1133&context=dissertations
- Deci, E. L., & Ryan, R. M. (1985). Intrinsic Motivation and Self-Determination in Human Behavior. Plenum Press. https://doi.org/10.1007/978-1-4899-2271-7
- Duttweiler, P. C. (1984). The internal control index: A newly developed measure of locus of control. Educational and Psychological Measurement, 44(2), 209–221. https://doi.org/10.1177/0013164484442004
- Ghonsooly, B., & Elahi, M. (2010). Validating locus of control questionnaire and examining its relation to General English (GE) achievement. Journal of Teaching Language Skills, 2(1), 117–144.
- Ghonsooly, B., & Elahi Shirvan, M. (2011). On the relation of locus of control and L2 reading and writing achievement. English Language Teaching, 4(4), 234–244. https://doi.org/10.5539/elt.v4n4p234
- Levenson, H. (1974). Activism and powerful others: Distinctions within the concept of internal-external control. Journal of Personality Assessment, 38(4), 377–383. https://doi.org/10.1080/00223891.1974.10119988
- Mirels, H. L. (1970). Dimensions of internal versus external control. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 34(2), 226–228. https://doi.org/10.1037/h0029005
- Rotter, J. B. (1966). Generalized expectancies for internal versus external control of reinforcement. Psychological Monographs: General and Applied, 80(1), 1–28. https://doi.org/10.1037/h0092976
13. Questions et items du questionnaire
A – Rarely (less than 10% of the time)
B – Occasionally (about 30% of the time)
C – Sometimes (about half of the time)
D – Frequently (about 70% of the time)
E – Usually (more than 90% of the time)
- When faced with a problem I try to forget it. ***
- I need frequent encouragement from others to keep working at a difficult task. ***
- I like jobs where I can make decisions and be responsible for my own work.
- I change my opinion when someone I admire disagrees with me. ***
- If I want something I work hard to get it.
- I prefer to learn the facts about something from someone else rather than having to dig them out myself. ***
- I will accept jobs that require me to supervise others.
- I have a hard time saying “no” when someone tries to sell me something. ***
- I like to have a say in any decisions made by any group I’m in.
- I consider the different sides of an issue before making any decisions.
- What other people think has a great influence on my behavior. ***
- Whenever something good happens to me I feel it is because I earned it.
- I enjoy being in a position of leadership.
- I need someone else to praise my work before I am satisfied with what I’ve done. ***
- I am sure enough of my opinions to try to influence others.
- When something is going to affect me I learn as much about it as I can.
- I decide to do things on the spur of the moment. ***
- For me‚ knowing I’ve done something well is more important than being praised by someone else.
- I let other peoples demands keep me from doing things I want to do. ***
- I stick to my opinions when someone disagrees with me.
- I do what I feel like doing‚ not what other people think I ought to do.
- I get discouraged when doing something that takes a long time to achieve results. ***
- When part of a group I prefer to let other people make all the decisions. ***
- When I have a problem I follow the advice of friends or relatives. ***
- I enjoy trying to do difficult tasks more than I enjoy doing easy tasks.
- I prefer situations where I can depend on someone else’s ability rather than my own. ***
- having someone important tell me I did a good job is more important to me than feeling I’ve done a good job. ***
- When I’m involved in something I try to find out all I can about what is going on‚ even when someone else is in charge.