Indice d’ajustement et de valeurs (IAV)

L’Indice d’ajustement et de valeurs (IAV) de Robert E. Bills est un instrument psychométrique majeur évaluant le concept de soi, l’acceptation de soi et le soi idéal à travers 49 traits de personnalité.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 8, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 8, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’Indice d’ajustement et de valeurs (Index of Adjustment and Values, ou IAV), conçu initialement par Robert E. Bills, Edgar L. Vance et O. S. McLean en 1951 à l’Université du Kentucky, constitue l’un des instruments psychométriques pionniers dans l’évaluation empirique de la phénoménologie du concept de soi et de l’ajustement psychologique. Développé dans le sillage direct des théories humanistes et rogériennes, l’IAV opérationnalise la dynamique entre le soi perçu (actual self), l’acceptation de soi (self-acceptance) et le soi idéal (ideal self). L’instrument se compose d’une liste standardisée de 49 adjectifs décrivant la personnalité humaine, sélectionnés rigoureusement à partir de la liste lexicale d’Allport et Odbert. Pour chaque trait, le répondant est invité à compléter trois colonnes d’évaluation distinctes sur une échelle de type Likert en 5 points : la Colonne I quantifie la fréquence à laquelle le trait correspond à la personne telle qu’elle se perçoit ; la Colonne II mesure le degré de satisfaction ou d’insatisfaction éprouvé face à cette caractéristique (acceptation de soi) ; la Colonne III évalue la fréquence à laquelle l’individu souhaiterait posséder ce trait (soi idéal). L’écart absolu entre la Colonne I et la Colonne III fournit un indice quantitatif de discrépance soi-idéal, largement utilisé comme indicateur d’incongruence ou de mésadaptation psychologique. Les études psychométriques historiques révèlent une fidélité test-retest robuste (généralement comprise entre 0,83 et 0,91 pour les scores globaux d’acceptation et de concept de soi) ainsi qu’une validité de construit et convergente confirmée par des corrélations significatives avec d’autres mesures de personnalité telles que le MMPI, le California Psychological Inventory et les indices cliniques d’adaptation sociale et scolaire.

2. Mots-clés / Keywords

Concept de soi, acceptation de soi, soi idéal, discordance de soi, ajustement psychologique, théorie humaniste, Carl Rogers, psychométrie, évaluation de la personnalité, Indice d’ajustement et de valeurs (IAV)

3. Auteurs / Authors

L’Index of Adjustment and Values a été élaboré par :

  • Robert E. Bills, Ph.D. : Professeur de psychologie et doyen associé à l’Université du Kentucky puis à l’Université de l’Alabama. Pionnier de la recherche empirique sur la théorie rogérienne, l’éducation centrée sur l’apprenant et la psychologie phénoménologique appliquée.
  • Edgar L. Vance, M.A. : Chercheur en psychologie clinique et expérimentale à l’Université du Kentucky, co-développeur des premiers protocoles expérimentaux d’évaluation de la discordance du soi.
  • Orlo S. McLean, Ph.D. : Psychologue clinicien et chercheur affilié au département de psychologie de l’Université du Kentucky et au Veterans Administration Hospital de Lexington, spécialiste de l’évaluation diagnostique et des attitudes thérapeutiques.

Les correspondances historiques et les demandes d’archives de recherche relatives au manuel standardisé ont été centralisées par le Department of Psychology de l’University of Alabama (Bills, 1956).

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Index of Adjustment and Values est de fournir une mesure objective, quantitative et standardisée de construits phénoménologiques qui, jusqu’au début des années 1950, demeuraient principalement évalués par des méthodes qualitatives ou par la technique du Q-sort de Stephenson. Bills et ses collaborateurs cherchaient à combler une lacune méthodologique majeure : comment opérationnaliser le postulat de Carl Rogers selon lequel la santé mentale et le fonctionnement optimal de la personne reposent sur l’alignement congruent entre l’image réelle de soi, l’estime de soi affective et les aspirations idéales.

Sur le plan clinique, l’IAV est conçu pour :

  • Évaluer l’ajustement psychologique global : Identifier les individus souffrant de conflits intrapsychiques sévères, manifestés par une haine de soi (faible acceptation en Colonne II) ou une distance excessive entre l’état actuel et l’idéal inaccessible (score de discrépance élevé I-III).
  • Mesurer les effets de la psychothérapie : Servir d’instrument pré- et post-test pour objectiver si une intervention clinique réussie induit un rapprochement entre le soi réel et le soi idéal, ou une augmentation de l’auto-acceptation inconditionnelle.
  • Différencier les profils d’adaptation : Classifier les sujets en groupes distincts d’individus bien ajustés (auto-acceptants), mal ajustés (rejet de soi) ou défensifs (affirmation artificielle d’adéquation sans flexibilité psychologique).

Dans les contextes organisationnels et éducatifs, l’IAV a été largement mobilisé pour examiner les corrélations entre l’acceptation de soi et l’acceptation d’autrui (Bills, 1953), le rendement académique des étudiants, le leadership démocratique et l’adaptation au travail chez les travailleurs industriels (Lefkowitz, 1967). L’outil offre ainsi une passerelle rigoureuse entre la psychologie phénoménologique et la métrologie différentielle.

5. Construit psychologique / Construct

L’Index of Adjustment and Values repose sur un modèle tri-dimensionnel articulant perception cognitive, réaction affective et projection aspirationnelle de l’identité personnelle. Chacune de ces facettes est capturée simultanément à travers une même matrice de 49 descripteurs de personnalité :

1. Le concept de soi perçu (Colonne I : Perceived Self)

Cette dimension évalue la composante descriptive et cognitive du soi : « Comment suis-je concrètement dans la vie quotidienne ? » L’individu estime la fréquence temporelle à laquelle chaque trait s’applique à lui-même (de 1 = Rarement à 5 = La plupart du temps). Par exemple, pour l’adjectif « competent » ou « nervous », le répondant quantifie sa manifestation comportementale auto-observée. Ce score reflète la structure du soi phénoménal dans le champ perceptif de l’acteur.

2. L’acceptation de soi (Colonne II : Self-Acceptance)

Cette composante capture la valence affective ou évaluative attribuée à sa propre manière d’être : « Comment est-ce que je me sens vis-à-vis du fait d’être ainsi ? » Sur une échelle graduée de 1 (Déteste profondément être ainsi) à 5 (Aime beaucoup être ainsi), le participant exprime son approbation ou sa réprobation émotionnelle à l’égard de chaque facette de sa personnalité. Selon Bills, un individu psychologiquement ajusté manifeste un niveau élevé d’acceptation de soi globale, ce qui ne signifie pas une autosatisfaction complaisante, mais l’absence de rejet destructeur de sa propre condition.

3. Le soi idéal (Colonne III : Ideal Self)

Le soi idéal quantifie le niveau d’aspiration et les valeurs intériorisées par l’individu : « Dans quelle mesure souhaiterais-je que ce trait me caractérise ? » L’échelle s’étend de 1 (Rarement) à 5 (La plupart du temps). Cette mesure formalise le système de valeurs personnelles et normatives de l’individu, représentant ce que la personne valorise intrinsèquement comme modèle d’excellence ou de désirabilité existentielle.

4. L’indice de discrépance soi-idéal (|I – III|)

Au-delà des scores additifs des colonnes, le construit central de l’IAV réside dans l’écart calculé item par item : la somme des différences absolues entre la description actuelle (Colonne I) et l’idéal désiré (Colonne III). Un écart réduit combiné à une acceptation de soi élevée indique un fonctionnement congruent et harmonieux. Inversement, un écart béant signale une tension psychologique majeure, de l’anxiété chronique, une dévalorisation personnelle ou une aspiration irréaliste génératrice de détresse psychologique.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’architecture conceptuelle de l’IAV s’enracine directement dans la psychologie humaniste et l’approche phénoménologique de la personnalité formalisée par Carl Rogers, Donald Snygg et Arthur W. Combs à la fin des années 1940.

Selon le paradigme phénoménologique, le comportement d’un être humain n’est pas déterminé de manière mécanique par des stimuli environnementaux objectifs ou des pulsions inconscientes aveugles, mais par la manière dont la personne perçoit et interprète son champ phénoménal à chaque instant. Au centre de ce champ perceptif trône le concept de soi : une configuration organisée, fluide mais cohérente de perceptions relatives aux caractéristiques, aptitudes et relations du « moi » (Self), associée à des valeurs accordées à ces perceptions.

Carl Rogers a formulé l’hypothèse clinique fondamentale selon laquelle la psychopathologie découle de l’incongruence entre l’expérience réelle de l’organisme et la structure du concept de soi, ou entre le soi actuel et le soi idéal. Lorsque l’expérience vécue contredit le soi ou lorsque le soi réel est perçu comme indigne comparé au standard idéal, l’individu fait l’expérience d’une angoisse existentielle et déploie des mécanismes de défense (distorsion, déni). À l’inverse, l’ajustement optimal (« la personne pleinement fonctionnelle ») se caractérise par une forte acceptation inconditionnelle de soi et une réduction de la distance entre ce que l’on est et ce que l’on désire être.

De façon prémonitoire, l’IAV anticipe également de plusieurs décennies la théorie de la discordance de soi (Self-Discrepancy Theory) formulée par E. Tory Higgins dans les années 1980. Higgins postulera que les écarts entre le soi actuel (actual self) et les guides du soi (notamment le soi idéal, ideal self) génèrent des états émotionnels spécifiques marqués par l’abattement, la déception et la dépression, validant rétroactivement la modélisation métrique initiée par Bills dès 1951.

7. Validité / Validity

Les propriétés métrologiques de l’IAV ont fait l’objet d’un examen empirique approfondi documenté par Bills et al. (1951), Bills (1956), ainsi que par la revue méthodologique critique de Ruth Wylie (1961) :

Validité de construit et validité convergente

La validité de construit de l’IAV a été initialement démontrée en comparant les scores de l’instrument aux diagnostics cliniques et à des inventaires de personnalité validés :

  • Corrélations avec le MMPI : Les scores faibles d’acceptation de soi (Colonne II) et les scores élevés de discrépance (|I – III|) corrélaient significativement de manière positive avec l’échelle de Dépression (D), d’Anxiété manifeste et de Psychasthénie (Pt) du MMPI, attestant de la sensibilité de l’IAV à la détresse émotionnelle.
  • Ajustement social et Rorschach : Bills (1953) a mis en évidence que les étudiants classés comme « auto-acceptants » obtenaient des indices de contrôle émotionnel et de productivité relationnelle nettement plus élevés au test des taches d’encre de Rorschach que les sujets caractérisés par le rejet de soi.
  • Corrélation avec l’acceptation d’autrui : Conformément aux postulats rogériens, les corrélations entre la Colonne II (acceptation de soi) et l’acceptation perçue d’autrui atteignent des niveaux compris entre r = 0,45 et r = 0,65 (Bills et al., 1951 ; Omwake, 1954).

Validité prédictive et sensibilité au changement thérapeutique

Bills, Vance et McLean (1951) ont administré l’IAV à une cohorte de patients subissant une psychothérapie centrée sur le client. Les résultats ont révélé des variations significatives statistiquement robustes post-thérapie :

  • Une augmentation substantielle des scores de la Colonne II (auto-acceptation accrue).
  • Une diminution marquée de la discrépance entre la Colonne I et la Colonne III, traduisant à la fois une réévaluation plus réaliste du soi idéal et une appréciation rehaussée du soi actuel.

Validité discriminante

Bien que certains chercheurs (Wylie, 1961) aient soulevé le risque d’interférence avec la désirabilité sociale pour certains adjectifs fortement valorisés culturellement, l’IAV a montré une capacité satisfaisante à discriminer les profils d’anxiété clinique des simples réponses défensives, notamment grâce au recoupement systématique des trois colonnes d’évaluation simultanées.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’Index of Adjustment and Values a été abondamment documentée dès sa publication princeps, à travers des méthodes de cohérence interne et de stabilité temporelle test-retest :

Fidélité test-retest (stabilité temporelle)

Dans l’étude originale de Bills et al. (1951), l’IAV a été administré à un échantillon d’étudiants de premier cycle universitaire avec un intervalle de six semaines entre les deux passations :

  • Colonne I (Concept de soi perçu) : Le coefficient de corrélation test-retest est de r = 0,88.
  • Colonne II (Acceptation de soi) : Le coefficient de corrélation test-retest atteint r = 0,91.
  • Colonne III (Soi idéal) : Le coefficient de corrélation test-retest s’élève à r = 0,83.
  • Score de discrépance (|I – III|) : La stabilité temporelle de la différence absolue présente un coefficient test-retest de r = 0,87.

Cohérence interne

Les calculs de fidélité par la méthode split-half (corrigés par la formule de Spearman-Brown) rapportés dans le manuel de Bills (1956) indiquent des niveaux d’homogénéité interne très élevés, oscillant entre 0,89 et 0,94 selon les sous-échelles. Les estimations ultérieures d’équivalence d’alpha de Cronbach confirment des coefficients globaux supérieurs à 0,85 pour l’échelle d’acceptation de soi, attestant que les 49 adjectifs mesurent de manière congruente une dimension affective et cognitive stable.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Bien que l’IAV ait été élaboré à une époque antérieure à la généralisation de l’analyse factorielle confirmatoire assistée par ordinateur, plusieurs investigations empiriques ultérieures ont examiné la structure latente de la liste des 49 adjectifs de Bills :

Structure exploratoire et dimensionnalité

Les analyses factorielles exploratoires menées sur les matrices d’intercorrélations des items de l’IAV (notamment dans les travaux de Wylie, 1961, et les études de validation factorielle des années 1960) mettent en lumière que l’IAV ne repose pas sur un facteur purement unidimensionnel, mais se structure autour de deux à trois composantes principales récurrentes :

  • Facteur 1 : Efficacité et compétence instrumentale (Saturations élevées : .60 à .78)
    Ce facteur regroupe les adjectifs orientés vers l’action, l’intelligence et le rendement tels que competent, efficient, logical, successful, purposeful, accurate et responsible. Il représente l’évaluation de soi sous l’angle de la compétence et de la maîtrise personnelle.
  • Facteur 2 : Amabilité et sociabilité interpersonnelle (Saturations élevées : .55 à .75)
    Ce facteur réunit les descripteurs relationnels et pro-sociaux : kind, friendly, helpful, considerate, tactful, sincere et democratic. Il sous-tend l’acceptation de soi dans le champ des relations interpersonnelles.
  • Facteur 3 : Stabilité affective et contrôle émotionnel (Saturations : .50 à .72)
    Dominé par des items tels que calm, poised, stable, et saturé négativement par nervous, fearful et annoying. Ce facteur capte la vulnérabilité émotionnelle et la capacité de régulation du stress.

Ces saturations factorielles corroborent la pertinence de la sélection lexicale initiale, montrant que les 49 adjectifs couvrent les grands domaines du fonctionnement psychosocial répertoriés plus tard dans le modèle des Big Five (particulièrement l’Agréabilité, la Conscienciosité et la Stabilité émotionnelle).

10. Instrument de mesure / Instrument

L’Index of Adjustment and Values (IAV) est un instrument d’auto-évaluation structuré et standardisé. Ses caractéristiques techniques et méthodologiques s’articulent comme suit :

  • Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (inventaire de personnalité lexicale phénoménologique).
  • Nombre d’items : 49 adjectifs descriptifs de la personnalité.
  • Structure d’administration : Chaque adjectif fait l’objet d’une triple notation concomitante répartie sur trois colonnes parallèles : Colonne I (Soi perçu), Colonne II (Acceptation de soi), Colonne III (Soi idéal).
  • Échelle de réponse (Colonne I – Concept de soi perçu) : Échelle de Likert en 5 points évaluant la fréquence :
    1 = Seldom, this is like me (Rarement)
    2 = Occasionally, this is like me (Occasionnellement)
    3 = About half the time, this is like me (Environ la moitié du temps)
    4 = A good deal of the time, this is like me (Une bonne partie du temps)
    5 = Most of the time, this is like me (La plupart du temps)
  • Échelle de réponse (Colonne II – Acceptation de soi) : Échelle d’attitude affective en 5 points :
    1 = I very much dislike being as I am in this respect (Je déteste beaucoup être ainsi)
    2 = I dislike being as I am in this respect (Je n’aime pas être ainsi)
    3 = Neither like being as I am nor dislike being as I am in this respect (Neutre / Ni n’aime ni ne déteste)
    4 = I like being as I am in this respect (J’aime être ainsi)
    5 = I like very much being as I am in this respect (J’aime beaucoup être ainsi)
  • Échelle de réponse (Colonne III – Soi idéal) : Échelle de fréquence désirée en 5 points :
    1 = Seldom, would I like this to be me (Rarement)
    2 = Occasionally, I would like this to be me (Occasionnellement)
    3 = About half the time, I would like this to be me (Environ la moitié du temps)
    4 = A good deal of the time, I would like this to be me (Une bonne partie du temps)
    5 = Most of the time, I would like this to be me (La plupart du temps)
  • Calcul des scores et cotation :
    • Score de concept de soi (Score I) : Somme des réponses de la Colonne I (étendue théorique : 49 à 245).
    • Score d’acceptation de soi (Score II) : Somme des réponses de la Colonne II (étendue théorique : 49 à 245). Les scores élevés indiquent une auto-acceptation optimale.
    • Score de soi idéal (Score III) : Somme des réponses de la Colonne III (étendue théorique : 49 à 245).
    • Indice de discrépance (|I – III|) : Somme des valeurs absolues des écarts item par item entre la Colonne I et la Colonne III : ∑ |Item(I)k – Item(III)k|. Un score élevé traduit un niveau élevé d’incongruence ou de mésajustement.
  • Durée de passation : Environ 15 à 25 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 1951 (article princeps dans le Journal of Consulting Psychology) ; révision et manuel d’application complet publiés en 1956 par l’Université de l’Alabama.
  • Statut des droits d’auteur et permissions : L’outil fait partie du domaine public académique pour les travaux d’enseignement et de recherche scientifique sans but lucratif. Les publications originales (Bills et al., 1951 ; Bills, 1956) et les rééditions dans les compendiums de l’Institute for Social Research de l’Université du Michigan (Robinson & Shaver, 1969) autorisent l’utilisation de l’instrument sous réserve de citation explicite des auteurs originaux.
  • Tarification : Accès libre et gratuit pour la recherche académique et l’évaluation clinique non commerciale. Aucun frais de licence n’est exigé pour la reproduction des items dans le cadre de protocoles d’investigation universitaires.

12. Références / References

Les sources bibliographiques et études psychométriques de référence relatives à l’Index of Adjustment and Values sont présentées ci-dessous :

  • Bills, R. E., Vance, E. L., & McLean, O. S. (1951). An index of adjustment and values. Journal of Consulting Psychology, 15(3), 257–261. https://doi.org/10.1037/h0057288
  • Bills, R. E. (1953). A validation of Rogers’s theory of adjustment through the use of the Index of Adjustment and Values. Journal of Consulting Psychology, 17(2), 135–138. https://doi.org/10.1037/h0061294
  • Bills, R. E. (1956). Index of Adjustment and Values: Manual. University of Alabama, Department of Psychology.
  • Lefkowitz, J. (1967). Self-esteem of industrial workers. Journal of Applied Psychology, 51(6), 521–528. https://doi.org/10.1037/h0025178
  • Omwake, K. T. (1954). The relation between acceptance of self and acceptance of others shown by three personality inventories. Journal of Consulting Psychology, 18(6), 443–446. https://doi.org/10.1037/h0058864
  • Robinson, J. P., & Shaver, P. R. (1969). Measures of Social Psychological Attitudes. Institute for Social Research, The University of Michigan. https://www.psc.isr.umich.edu/
  • Wylie, R. C. (1961). The Self-Concept: A Critical Survey of Pertinent Research Literature (Vol. 1, pp. 150–164). University of Nebraska Press.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

acceptable
2

accurate
3

alert
4

ambitious
5

annoying
6

busy
7

calm
8

ch‎arming
9

clever
10

competent
11

confident
12

considerate
13

cruel
14

democratic
15

dependable
16

economical
17

efficient
18

fearful
19

friendly
20

fashionable
21

helpful
22

intellectual
23

kind
24

logical
25

meddlesome
26

merry
27

mature
28

nervous
29

normal
30

optimistic
31

poised
32

purposeful
33

reasonable
34

reckless
35

responsible
36

sarcastic
37

sincere
38

stable
39

studious
40

successful
41

stubborn
42

tactful
43

teachable
44

useful
45

worthy
46

broad-minded
47

business like
48

competitive
49

fault-finding
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 8). Indice d’ajustement et de valeurs (IAV). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/indice-d-ajustement-et-de-valeurs-iav/
Looti, Mohammed. “Indice d’ajustement et de valeurs (IAV).” Base de données de psychologie en français, 8 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/indice-d-ajustement-et-de-valeurs-iav/.
Looti, Mohammed. “Indice d’ajustement et de valeurs (IAV).” Base de données de psychologie en français. octobre 8, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/indice-d-ajustement-et-de-valeurs-iav/.