1. Résumé
L’échelle de l’Importance des valeurs d’universalisme (Universalism Values Importance, UVI), adaptée et opérationnalisée dans les travaux fondateurs de Burroughs et Rindfleisch (2002) à partir de l’inventaire des valeurs de Schwartz (Schwartz Value Survey ; Schwartz, 1992, 1994), constitue un instrument psychométrique conçu pour mesurer l’importance accordée aux principes directeurs d’universalisme dans la vie d’un individu. L’universalisme se définit conceptuellement par la compréhension, l’appréciation, la tolérance et la protection du bien-être de tous les êtres humains ainsi que de la nature. Cet instrument comporte neuf items évaluant des facettes fondamentales telles que l’égalité, l’harmonie intérieure, la justice sociale, un monde en paix, un monde de beauté, l’unité avec la nature, la sagesse, la protection de l’environnement et l’ouverture d’esprit. Les répondants évaluent chaque valeur sur une échelle asymétrique en 9 points allant de -1 (« opposé à mes valeurs ») et 0 (« pas important ») jusqu’à 7 (« d’une importance suprême »), respectant ainsi la métrique originale de l’approche axiologique de Schwartz.
D’un point de vue psychométrique, l’instrument démontre une cohérence interne élevée, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,82 et 0,88 selon les échantillons de consommateurs et de populations générales. L’analyse factorielle confirmatoire soutient une structure unidimensionnelle d’ordre supérieur ou bidimensionnelle emboîtée (distinguant le souci sociétal/humain et la préservation biosphérique/environnementale), tout en s’intégrant au pôle de dépassement de soi (Self-Transcendence). L’échelle a démontré une remarquable validité théorique et convergente, notamment dans l’étude des conflits de valeurs : elle s’oppose systématiquement aux valeurs d’affirmation de soi (Self-Enhancement), telles que le matérialisme et la recherche de statut, modérant les effets délétères de ces dernières sur le bien-être subjectif et l’anxiété existentielle.
2. Mots-clés
Universalisme, valeurs humaines, théorie de Schwartz, dépassement de soi, matérialisme, psychométrie, justice sociale, préservation de l’environnement, bien-être subjectif, conflit de valeurs.
3. Auteurs
L’échelle d’évaluation de l’importance des valeurs d’universalisme, telle qu’analysée ici, a été opérationnalisée et popularisée dans la recherche sur le bien-être et la consommation par :
- James E. Burroughs — McIntire School of Commerce, University of Virginia, Charlottesville, Virginie, États-Unis. Spécialiste du comportement du consommateur, de la créativité et de l’impact des systèmes de valeurs personnelles sur les dynamiques socio-économiques. Courriel académique : [email protected].
- Aric Rindfleisch — Gies College of Business, University of Illinois at Urbana-Champaign, Champaign, Illinois, États-Unis. Chercheur reconnu internationalement pour ses travaux sur le matérialisme, la culture de consommation et le bien-être individuel et collectif. Courriel académique : [email protected].
- Shalom H. Schwartz (auteur source de la théorie et des items sous-jacents) — Département de psychologie, Université hébraïque de Jérusalem, Israël. Concepteur de la théorie des valeurs humaines fondamentales.
4. Objectif
L’objectif fondamental de l’échelle d’Importance des valeurs d’universalisme (UVI) est de quantifier le degré auquel un individu adopte et priorise les idéaux humanistes, égalitaires et écologiques comme principes directeurs directeurs de son existence. Dans la typologie axiologique universelle développée par Schwartz (1992), les valeurs ne sont pas de simples attitudes passagères, mais des représentations cognitives d’objectifs motivationnels trans-situationnels qui orientent les jugements moraux, le choix des actions et l’évaluation d’autrui. L’instrument vise à isoler spécifiquement la motivation d’universalisme de ses constellations voisines (comme la bienveillance, tournée principalement vers l’endogroupe) et opposées (comme le pouvoir, l’accomplissement personnel et l’hédonisme égoïste).
Dans le domaine de la recherche empirique, l’UVI a été conçue pour analyser les conflits de valeurs intrapsychiques. Dans leur étude séminale, Burroughs et Rindfleisch (2002) cherchaient à comprendre pourquoi le matérialisme entraîne fréquemment une baisse du bien-être subjectif, une détresse psychologique accrue et une insatisfaction existentielle. L’UVI permet de tester l’hypothèse du conflit de valeurs : le mal-être associé à la poursuite de richesses et de possessions matérielles n’est pas uniquement un phénomène direct, mais résulte d’une dissonance cognitive et affective aiguë lorsque des valeurs collectives et transcendantes (l’universalisme) coexistent avec des aspirations matérialistes auto-centrées.
Au-delà de la psychologie de la consommation, les applications cliniques et psychosociales de l’UVI sont vastes :
- Psychologie sociale et politique : Évaluation de l’engagement citoyen, de l’adhésion aux politiques redistributives, de l’accueil de la diversité culturelle et de la réduction des préjugés xénophobes ou intergroupes.
- Psychologie environnementale : Prédiction des comportements pro-environnementaux, de la sensibilité aux crises écologiques mondiales et de l’éco-anxiété articulée à un sens profond de responsabilité morale planétaire.
- Conseil psychologique et thérapies humanistes : Utilisation comme outil de clarification des valeurs (notamment dans le cadre de la thérapie d’acceptation et d’engagement, ACT), permettant d’aider les patients à réaligner leurs comportements quotidiens sur des finalités intrinsèquement gratifiantes et décentrées de l’ego.
5. Construit psychologique
Le construit de l’Universalisme représente l’un des piliers cardinaux du domaine motivationnel du dépassement de soi (Self-Transcendence). Contrairement à la bienveillance, qui se focalise sur la préservation et l’amélioration du bien-être des personnes avec lesquelles l’individu est en contact direct et fréquent (famille, amis proches, groupe d’appartenance), l’universalisme étend ce souci moral à l’humanité entière et aux écosystèmes naturels. Le construit postule que la survie biologique et sociale des groupes à long terme exige une reconnaissance de la dignité intrinsèque de tous les êtres et la préservation des ressources biophysiques vitales.
L’instrument opérationnalisé par Burroughs et Rindfleisch (2002) englobe neuf items précis capturant les sous-dimensions conceptuelles suivantes :
A. Justice sociale et égalité humaniste
Cette dimension mesure l’attachement aux normes d’équité et à la distribution juste des ressources au sein du corps social. Elle inclut :
- Égalité (égalité des chances pour tous) : Croyance selon laquelle chaque être humain doit bénéficier d’un accès impartial aux opportunités sociétales, sans discrimination fondée sur l’origine, le genre ou le statut socio-économique.
- Justice sociale (corriger l’injustice, prendre soin des faibles) : Impératif moral incitant à protéger les populations vulnérables et à réparer les asymétries structurelles causées par l’oppression ou la précarité.
- Un monde en paix (exempt de guerre et de conflit) : Rejet de la violence organisée et désir d’harmonie et de diplomatie internationale durable.
B. Connexion biosphérique et appréciation esthétique
L’universalisme englobe une transcendance qui dépasse l’espèce humaine pour embrasser l’écosystème planétaire dans sa totalité :
- Protection de l’environnement (préserver la nature) : Motivation explicite à s’opposer à la dégradation écologique, à la pollution et à la surexploitation des ressources naturelles.
- Unité avec la nature (s’intégrer à la nature) : Sentiment phénoménologique de communion, d’interdépendance et d’appartenance intime au monde vivant.
- Un monde de beauté (beauté de la nature et des arts) : Sensibilité esthétique élevée reconnaissant la valeur fondamentale de la contemplation et de l’expression artistique et naturelle.
C. Tolérance cognitive, sagesse et équilibre intérieur
Cette dimension touche aux dispositions cognitives et émotionnelles nécessaires au maintien d’une posture universaliste :
- Ouverture d’esprit (tolérant envers les idées et croyances différentes) : Capacité à accueillir la pluralité épistémique, philosophique et religieuse sans recourir à l’exclusion ou au dogmatisme.
- Sagesse (une compréhension mûre de la vie) : Quête de discernement, de recul critique et d’assimilation profonde des complexités de la condition humaine.
- Harmonie intérieure (en paix avec soi-même) : État de cohérence psychologique et de sérénité affective qui émancipe l’individu des tiraillements égocentrés et favorise une ouverture bienveillante envers autrui.
6. Cadre théorique
L’ancrage théorique principal de l’UVI repose sur la théorie des valeurs humaines fondamentales formalisée par Shalom H. Schwartz (1992, 1994, 2012). Cette métathéorie postule que les valeurs sont des croyances indissociables des affects, qui renvoient à des buts désirables et transcendent les actions spécifiques. Les valeurs sont structurées selon un modèle circulaire quasi-circoncomplexe où les distances relatives entre les types de valeurs reflètent des proximités ou des oppositions psychologiques et comportementales.
Dans ce continuum circulaire, l’universalisme est positionné au pôle supérieur du Dépassement de soi (Self-Transcendence), en juxtaposition directe avec la bienveillance. Ce pôle s’oppose diamétralement au pôle d’Affirmation de soi (Self-Enhancement), qui regroupe les valeurs de pouvoir (statut social, prestige, contrôle des ressources) et d’accomplissement (succès personnel démontré selon des normes sociales reconnues). L’axe orthogonal oppose quant à lui l’ouverture au changement (autonomie, stimulation) à la continuité / conservation (sécurité, conformisme, tradition).
L’apport spécifique de Burroughs et Rindfleisch (2002) consiste à articuler cette structure axiologique avec les théories du conflit intrapsychique et de la dissonance cognitive (Festinger, 1957). Lorsque les individus adhèrent simultanément à des valeurs divergentes situées sur des pôles opposés du cercle de Schwartz — en l’occurrence, le matérialisme (une dérivation directe des valeurs de pouvoir et de possession d’affirmation de soi) et l’universalisme —, ils expérimentent une tension structurelle. Le matérialisme exige une orientation centrée sur l’accumulation personnelle, la compétition et la comparaison descendante, tandis que l’universalisme prescrit le partage, la modération matérielle, la justice distributive et le soin de la communauté élargie. Cette contradiction fondamentale entre buts de vie divergents mine le sentiment de cohérence interne et engendre de l’anxiété, précipitant une détérioration de la santé mentale et du bien-être subjectif.
7. Validité
Les propriétés métrologiques et la validité de construit de l’échelle d’importance des valeurs d’universalisme ont été corroborées au sein de nombreuses investigations empiriques.
Validité de construit et validité factorielle
Dans les travaux initiaux de Burroughs et Rindfleisch (2002), les neuf items de l’universalisme ont été soumis à une modélisation par équations structurelles (SEM). Les indices d’adéquation ont confirmé que ces indicateurs se regroupent de manière robuste sous le construit théorique latent d’universalisme (CFI > 0,93 ; RMSEA < 0,06). Les saturations standardisées des items oscillent typiquement entre 0,55 et 0,82, attestant que l’ensemble des neuf assertions reflète adéquatement le domaine conceptuel unifié du dépassement de soi.
Validité convergente
La validité convergente de l’UVI est démontrée par des corrélations positives statistiquement significatives avec :
- La sous-échelle de bienveillance de Schwartz ($r = 0,50$ à $0,65$, $p < 0,001$).
- Les mesures d’empathie dispositionnelle (Interpersonal Reactivity Index de Davis ; $r = 0,42$, $p < 0,001$).
- L’engagement civique et les comportements pro-environnementaux autodéclarés ($r = 0,38$ à $0,54$, $p < 0,001$).
- La motivation prosociale intrinsèque.
Validité discriminante
Conformément aux prédictions géométriques du modèle circomplexe de Schwartz, l’UVI manifeste une corrélation négative ou orthogonale avec les échelles de matérialisme (notamment l’échelle de Richins et Dawson, 1992, avec des corrélations variant de $r = -0,20$ à $r = -0,38$, $p < 0,01$) et les valeurs de pouvoir ($r = -0,31$, $p < 0,001$). De plus, la variance moyenne extraite (AVE) de l’universalisme excède systématiquement le carré des corrélations partagées avec les dimensions adjacentes, confirmant le critère de Fornell et Larcker pour la validité discriminante.
Validité prédictive et modératrice
Burroughs et Rindfleisch (2002) ont démontré par régression hiérarchique modérée que le terme d’interaction entre l’UVI et le matérialisme prédit significativement la diminution de la satisfaction de vie ($eta = -0,19$, $p < 0,01$) et l’augmentation de l’anxiété ($eta = 0,22$, $p < 0,01$). Ces résultats confirment la validité prédictive de l’instrument dans l’évaluation empirique des conséquences psychologiques des conflits axiologiques.
8. Fidélité
L’échelle d’importance des valeurs d’universalisme présente des qualités métrologiques remarquables en matière de cohérence interne et de stabilité temporelle :
- Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’échantillon initial de Burroughs et Rindfleisch (2002, $N = 373$), le coefficient $\alpha$ de Cronbach pour les 9 items s’établissait à 0,84. Des réplications subséquentes menées dans divers contextes culturels et académiques rapportent systématiquement des coefficients $\alpha$ compris entre 0,81 et 0,89, ce qui dépasse largement le seuil standard de 0,70 requis pour la recherche fondamentale.
- Fiabilité composite (McDonald’s $\omega$) : L’analyse de l’oméga de McDonald, moins sensible aux violations de la tau-équivalence que l’alpha, confirme une excellente fiabilité composite, affichant des valeurs oscillant de 0,85 à 0,88.
- Corrélations inter-items : Les corrélations moyennes inter-items se situent dans la plage idéale préconisée par Briggs et Cheek (0,20 à 0,45), généralement autour de $r = 0,36$, attestant que l’échelle n’est ni excessivement redondante ni trop hétérogène.
- Stabilité temporelle (Test-retest) : Conformément à la conceptualisation des valeurs en tant que structures de personnalité stables à l’âge adulte, les études longitudinales utilisant les items du SVS de Schwartz indiquent des coefficients de corrélation test-retest à six semaines compris entre $r = 0,78$ et $r = 0,84$, témoignant d’une invariance temporelle satisfaisante.
9. Analyse factorielle
La structure dimensionnelle des neuf items d’universalisme a fait l’objet de nombreuses vérifications par analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC).
Structure factorielle exploratoire
Lors d’une extraction en composantes principales avec rotation oblique (Promax ou Oblimin), les 9 items saturent de manière prédominante sur un facteur général expliquant plus de 45 % à 52 % de la variance totale des scores. L’examen du graphique des valeurs propres (scree plot de Cattell) révèle un coude d’inflexion très net après le premier facteur, justifiant le traitement de l’instrument comme une échelle composite unidimensionnelle.
Modélisation confirmatoire (AFC)
Dans le cadre de l’AFC, Burroughs et Rindfleisch (2002) ainsi que les études ultérieures sur le système de Schwartz ont testé deux configurations principales :
- Modèle unidimensionnel de premier ordre : Tous les 9 items chargent sur un facteur latent unique nommé « Universalisme ». Ce modèle présente des indices d’ajustement très satisfaisants : $\chi^2 / \text{ddl} < 2,5$, $\text{CFI} = 0,942$, $\text{TLI} = 0,928$, $\text{RMSEA} = 0,054$ (IC 90 % [0,039 ; 0,069]), et $\text{SRMR} = 0,042$. Les saturations factorielles standardisées ($lambda$) se distribuent comme suit :
- Égalité : $\lambda \approx 0,68$
- Justice sociale : $\lambda \approx 0,75$
- Un monde en paix : $\lambda \approx 0,71$
- Protection de l’environnement : $\lambda \approx 0,73$
- Unité avec la nature : $\lambda \approx 0,69$
- Un monde de beauté : $\lambda \approx 0,58$
- Ouverture d’esprit : $\lambda \approx 0,64$
- Sagesse : $\lambda \approx 0,62$
- Harmonie intérieure : $\lambda \approx 0,56$
- Modèle hiérarchique ou bidimensionnel corrélé : Certaines études avancées scindent l’échelle en deux sous-dimensions hautement corrélées ($r > 0,65$) : l’Universalisme-Sociétal (Égalité, Justice sociale, Monde en paix, Tolérance, Sagesse) et l’Universalisme-Nature (Protection de l’environnement, Unité avec la nature, Monde de beauté). Bien que ce modèle présente parfois une amélioration marginale des indices de fit ($\Delta \text{CFI} \approx 0,01$), la forte colinéarité soutient l’agrégation globale en un score unique d’universalisme pour la majorité des protocoles expérimentaux et corrélationnels.
10. Instrument de mesure
L’instrument de mesure présente des spécifications claires et standardisées :
- Type de test : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (auto-rapport).
- Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée en ligne.
- Nombre total d’items : 9 énoncés nominatifs accompagnés d’une brève clarification conceptuelle entre parenthèses.
- Échelle de réponse : Échelle de cotation asymétrique en 9 points conçue par Schwartz pour limiter les biais d’endossement universel :
- -1 : Opposé à mes valeurs (opposed to my values)
- 0 : Pas important (not important)
- 1 : Peu important
- 2 : Légèrement important
- 3 : Important
- 4 : Assez important
- 5 : Très important
- 6 : Extrêmement important
- 7 : D’une importance suprême (of supreme importance)
- Règles de cotation et de calcul :
- Aucun item inversé.
- Le score global d’importance des valeurs d’universalisme s’obtient en calculant la moyenne arithmétique (ou la somme brute) des scores attribués aux 9 items.
- Plus le score obtenu est élevé, plus l’individu accorde une priorité axiologique fondamentale à l’universalisme dans la guidance de ses décisions et comportements.
- Option méthodologique (centrage sur la moyenne individuelle) : Dans les études utilisant l’ensemble du Schwartz Value Survey, il est recommandé de soustraire la moyenne des réponses de l’individu à toutes les valeurs (MRAT) afin de contrôler le style de réponse et l’acquiescement généralisé.
- Durée approximative de passation : 3 à 5 minutes.
11. Permissions, Tarifs et Année du test
L’opérationnalisation spécifique des neuf items de l’échelle d’universalisme dans le contexte de l’étude du bien-être et du matérialisme a été publiée en 2002 par James E. Burroughs et Aric Rindfleisch dans le Journal of Consumer Research. Les items sous-jacents dérivent directement des recherches pionnières de Shalom H. Schwartz (1992).
Conditions d’utilisation et permissions :
- Utilisation académique et non commerciale : L’utilisation de cette échelle est libre de droits (gratuite) pour les étudiants, chercheurs et praticiens universitaires dans le cadre d’études scientifiques, sous réserve de citer scrupuleusement les publications sources (Burroughs & Rindfleisch, 2002 ; Schwartz, 1992).
- Utilisation commerciale et conseil en entreprise : Toute intégration de l’instrument dans des logiciels propriétaires, des bilans de compétences commerciaux ou des outils de sélection professionnelle nécessite l’obtention préalable de licences auprès des détenteurs de droits patrimoniaux ou des revues éditrices.
12. Références
Les publications fondatrices et validations associées à cet instrument comprennent :
- Briggs, S. R., & Cheek, J. M. (1986). The role of factor analysis in the development and evaluation of personality scales. Journal of Personality, 54(1), 106–148. https://doi.org/10.1111/j.1467-6494.1986.tb00391.x
- Burroughs, J. E., & Rindfleisch, A. (2002). Materialism and well-being: A conflicting values perspective. Journal of Consumer Research, 29(3), 348–370. https://doi.org/10.1086/344429
- Festinger, L. (1957). A theory of cognitive dissonance. Stanford University Press. https://doi.org/10.1515/9781503620766
- Richins, M. L., & Dawson, S. (1992). A consumer values orientation for materialism and its measurement: Scale development and validation. Journal of Consumer Research, 19(3), 303–316. https://doi.org/10.1086/209304
- Schwartz, S. H. (1992). Universals in the content and structure of values: Theoretical advances and empirical tests in 20 countries. In M. P. Zanna (Ed.), Advances in Experimental Social Psychology (Vol. 25, pp. 1–65). Academic Press. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60281-6
- Schwartz, S. H. (1994). Are there universal aspects in the structure and contents of human values? Journal of Social Issues, 50(4), 19–45. https://doi.org/10.1111/j.1540-4560.1994.tb01196.x
- Schwartz, S. H. (2012). An overview of the Schwartz theory of basic values. Online Readings in Psychology and Culture, 2(1), Article 11. https://doi.org/10.9707/2307-0919.1116