Implication envers le message (Motivation) (IITM)

L’échelle d’Implication envers le message (Motivation) (IITM), développée par Bower et Landreth Grau (2009), est un instrument psychométrique en 3 items mesurant l’intérêt et la pertinence perçue d’un message publicitaire ou persuasif.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Implication envers le message (Motivation), désignée sous l’acronyme anglophone IITM (Involvement in the Message [Motivation]), est un instrument psychométrique bref développé par Amanda B. Bower et Stacy Landreth Grau (2009) dans le cadre de leurs travaux sur l’évaluation de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), les annonces publicitaires de partenariats caritatifs et les inférences de cautionnement par des organisations à but non lucratif. Conçue initialement dans le champ de la psychologie du consommateur et des sciences de la communication persuasive, cette échelle comporte trois items auto-rapportés évaluant l’intérêt personnel, l’attention délibérée et la pertinence perçue accordés à un message par un individu.

Reposant conceptuellement sur le Modèle de probabilité d’élaboration (Elaboration Likelihood Model ou ELM) de Petty et Cacioppo ainsi que sur les théories du traitement de l’information (Greenwald & Leavitt, 1984 ; MacInnis & Jaworski, 1989), l’instrument appréhende l’implication en tant qu’état motivationnel transitoire orientant les ressources cognitives vers le décodage d’un stimulus textuel ou visuel. L’IITM est unidimensionnelle ; ses trois énoncés sont évalués au moyen d’une échelle de réponse de type Likert en 7 points allant de 1 (« Fortement en désaccord ») à 7 (« Fortement en accord »).

Sur le plan des qualités métrologiques, l’échelle affiche une consistance interne robuste, attestée par un coefficient alpha de Cronbach systématiquement supérieur à 0,85 dans les études expérimentales publiées (notamment α = 0,87 dans l’étude princeps de Bower & Landreth Grau, 2009). Les analyses factorielles confirmatoires mettent en évidence une structure unifactorielle claire, avec des saturations factorielles très élevées (λ > 0,80) et une variance moyenne extraite (VME / AVE) excédant les standards psychométriques usuels. Cet outil est particulièrement apprécié des chercheurs pour sa parcimonie, sa faible charge cognitive pour les participants et son efficacité remarquable pour servir de variable médiatrice ou de contrôle de manipulation dans les protocoles expérimentaux d’exposition à des messages de persuasion.

2. Mots-clés / Keywords

Implication envers le message, Motivation cognitive, Psychologie de la persuasion, Modèle de probabilité d’élaboration, Traitement de l’information, Psychométrie du consommateur, Pertinence personnelle, Communication publicitaire, Responsabilité sociale des entreprises, Attention sélective, Échelle de Likert, Psychologie sociale expérimentale.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été opérationnalisée et validée dans sa configuration contemporaine par deux chercheuses spécialistes du marketing académique et de la communication persuasive :

  • Amanda B. Bower, Ph.D. : Professeure de marketing à la Williams School of Commerce, Economics, and Politics, Washington and Lee University, Lexington, Virginie, États-Unis. Ses recherches se concentrent sur l’efficacité publicitaire, l’utilisation de mannequins et de célébrités dans les médias, l’éthique de la communication d’entreprise et les réactions cognitives des consommateurs. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Stacy Landreth Grau, Ph.D. : Professeure d’entrepreneuriat et de marketing à la Neeley School of Business, Texas Christian University (TCU), Fort Worth, Texas, États-Unis. Ses axes d’investigation portent sur le marketing social, le comportement du consommateur, les partenariats de cause (cause-related marketing) et les pédagogies de design thinking. Courriel institutionnel : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’Implication envers le message (Motivation) est de quantifier avec exactitude et concision l’état d’activation motivationnelle et le niveau de pertinence subjective qu’un individu associe à un message au moment de sa réception. Dans le domaine de la psychologie sociale cognitive, l’implication n’est pas considérée comme un trait de personnalité stable, mais plutôt comme un état dynamique induit par la conjonction des caractéristiques du stimulus, des besoins personnels de l’individu et du contexte d’exposition.

La création de cet outil répond à un défi méthodologique récurrent dans les protocoles expérimentaux de laboratoire et sur le terrain : la nécessité de sonder l’intensité du traitement cognitif sans surcharger le répondant. De nombreuses échelles antérieures, telles que l’Inventaire d’implication personnelle (Personal Involvement Inventory – PII) de Zaichkowsky (1985), comportaient 20 différentiateurs sémantiques, ce qui entraînait une lassitude des répondants, un biais d’évaluation et une redondance dans les questionnaires multi-construits. Bower et Landreth Grau (2009) ont donc extrait et affiné une version ciblée en trois items mesurant spécifiquement la dimension motivationnelle de l’implication envers le message textuel ou publicitaire.

Sur le plan de la recherche fondamentale et appliquée, l’échelle remplit plusieurs fonctions majeures :

  • Vérification de manipulation (Manipulation Check) : Dans les devis factoriels où les chercheurs manipulent l’engagement par des consignes ou des variantes de messages (par exemple, forte vs faible pertinence personnelle), l’IITM permet de confirmer empiriquement que la manipulation a suscité le niveau différentiel attendu d’activation cognitive.
  • Modélisation de médiation : L’échelle sert fréquemment de variable médiatrice reliant les antécédents publicitaires (ex. type de don caritatif, présence d’un label éthique, cadrage de l’information) aux variables de résultat comme la mémorisation des arguments, le changement d’attitude envers la marque, l’évaluation de la crédibilité de la source ou l’intention comportementale.
  • Contrôle des variables parasites : Lorsque l’attention portée au message risque de biaiser l’impact d’une autre variable indépendante, l’IITM permet de neutraliser statistiquement les variations individuelles de motivation par analyse de covariance (ANCOVA) ou modélisation par équations structurelles (SEM).

En pratique clinique ou en psychologie de la santé publique, cet instrument s’avère précieux pour évaluer l’efficacité des campagnes de prévention (nutrition, sevrage tabagique, vaccination). Il permet aux praticiens d’identifier si un dépliant d’information médicale ou une vidéo éducative suscite une motivation suffisante chez les patients pour franchir le seuil d’attention nécessaire à une prise de décision éclairée.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’IITM est l’implication envers le message sous l’angle de la motivation au traitement de l’information. Dans la littérature psychologique, l’implication a fait l’objet de multiples conceptualisations. On distingue traditionnellement l’implication durable (enduring involvement), liée aux valeurs centrales et aux centres d’intérêt pérennes du sujet, de l’implication situationnelle (situational involvement), générée par des stimuli environnementaux éphémères. L’IITM capture rigoureusement cette composante situationnelle centrée sur l’objet textuel.

Ce construit s’articule autour de trois facettes interdépendantes formant un ensemble psychologique unifié :

1. L’intérêt personnel ressenti (Subjective Interest)

L’intérêt reflète une émotion épistémique positive et une disposition à allouer du temps au décodage du stimulus. Lorsqu’un message suscite de l’intérêt, le sujet ne le perçoit pas comme un bruit de fond distractif, mais comme un contenu méritant son exploration. Par exemple, un consommateur exposé à une annonce sur une cause environnementale ressent une curiosité cognitive si la problématique résonne avec ses préoccupations écologiques. Ce sentiment d’intérêt prédispose le système attentionnel à maintenir le focus sur le texte plutôt qu’à s’en désengager.

2. La pertinence perçue (Personal Relevance)

La pertinence perçue représente le degré auquel l’individu perçoit que le contenu du message est directement connecté à ses propres objectifs, valeurs, bien-être ou situation personnelle. Conformément à la théorie de la pertinence de Sperber et Wilson (1986), un message est d’autant plus pertinent qu’il produit des effets cognitifs contextuels importants pour un coût de traitement minimal. Si une annonce indique qu’une entreprise verse une part de ses bénéfices à une association de lutte contre une pathologie dont souffre un proche du répondant, la pertinence perçue est maximale. Cette connexion directe transforme une information abstraite en une donnée chargée de signification personnelle.

3. L’allocation de ressources attentionnelles (Attention and Cognitive Effort)

La composante comportementale/cognitive de la motivation se traduit par une vigilance soutenue. Face à un message jugé intéressant et pertinent, l’individu investit délibérément ses capacités limitées de mémoire de travail pour lire attentivement les arguments, déchiffrer les clauses explicites et décoder les nuances du texte. À l’opposé, en situation de faible implication, le traitement demeure périphérique, superficiel, guidé par de simples heuristiques visuelles sans analyse approfondie des assertions textuelles.

L’IITM mesure la convergence de ces trois composantes. Bien que conceptuellement discernables, elles s’agrègent dans les faits psychiques au sein d’un seul facteur de premier ordre : un état de réceptivité motivée où le message est jugé digne d’un examen approfondi.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’architecture théorique sous-tendant l’échelle IITM s’enracine profondément dans deux courants majeurs de la psychologie cognitive contemporaine : les modèles du double processus de persuasion et les théories de la hiérarchie des effets attentionnels.

Le Modèle de probabilité d’élaboration (ELM)

Formulé par Richard E. Petty et John T. Cacioppo au début des années 1980 (Petty & Cacioppo, 1986), l’ELM stipule que la persuasion emprunte deux routes distinctes selon le degré d’élaboration cognitive du destinataire :

  • La route centrale : Caractérisée par un examen méticuleux, critique et rationnel des arguments contenus dans le message. Elle nécessite à la fois la capacité (connaissances préalables, absence de distraction) et la motivation du récepteur.
  • La route périphérique : Utilisée lorsque la motivation ou la capacité fait défaut. Le changement d’attitude repose alors sur des indices accessoires ou des heuristiques simples (attractivité de la source, longueur apparente du message, logos colorés).

Dans ce cadre, l’échelle IITM mesure précisément le principal déterminant individuel de la probabilité d’élaboration : la motivation situationnelle. Un score élevé sur l’échelle indique que le récepteur a de fortes chances d’emprunter la route centrale, rendant l’attitude résultante plus stable, prédictive des comportements ultérieurs et résistante aux contre-persuasions futures.

Le modèle heuristique-systématique (HSM)

Parallèlement à l’ELM, le modèle heuristique-systématique développé par Shelly Chaiken (1980) soutient que les individus cherchent un équilibre entre le principe de moindre effort (économie cognitive) et le besoin de confiance dans leur jugement. Lorsque le message est jugé pertinent et suscite l’implication, le « seuil de suffisance » de l’individu s’élève, déclenchant un traitement systématique. L’IITM capte ce glissement vers l’effort systématique.

Les niveaux de traitement de Greenwald et Leavitt (1984)

Anthony Greenwald et Clark Leavitt ont proposé quatre niveaux d’implication dans la réception des messages persuasifs : la pré-attention, l’attention focale, la compréhension et l’élaboration. L’échelle de Bower et Landreth Grau évalue le passage de l’attention focale à l’élaboration. Sans cette impulsion motivationnelle mesurée par les trois items de l’IITM, le traitement de l’information s’arrête aux niveaux superficiels de reconnaissance passive sans intégration sémantique durable.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle d’Implication envers le message a été établie à travers divers paradigmes empiriques rigoureux dans les publications de Bower et Landreth Grau (2009) ainsi que dans les travaux ultérieurs ayant repris cette mesure.

Validité de contenu et d’apparence (Face Validity)

Les trois items ont été élaborés à partir de la synthèse de la littérature sur l’implication publicitaire (notamment Zaichkowsky, 1985 ; Laczniak, Muehling & Grossbart, 1989). Ils présentent une formulation limpide, non ambiguë, évaluant sans équivoque la résonance du message pour le sujet (« Le message m’a paru intéressant », « Le message était pertinent pour moi », « J’ai prêté une attention soutenue au message »). Des panels d’experts en comportement du consommateur ont confirmé que ces énoncés couvrent adéquatement le domaine du construit sans introduire d’éléments de variance non pertinente.

Validité convergente

La validité convergente est démontrée par des corrélations positives fortes et statistiquement significatives avec d’autres échelles établies d’implication et d’effort cognitif :

  • Corrélations élevées (r compris entre 0,65 et 0,78, p < 0,001) avec les sous-échelles cognitives du Personal Involvement Inventory (Zaichkowsky, 1994).
  • Associations significatives avec les mesures du nombre de pensées cognitives pertinentes (thought-listing technique de Petty & Cacioppo), où les participants obtenant des scores élevés à l’IITM génèrent un nombre significativement plus élevé de réponses cognitives dirigées vers les arguments du message.
  • La variance moyenne extraite (VME / AVE) calculée dans les études confirmatoires excède systématiquement le seuil recommandé de 0,50, oscillant généralement entre 0,68 et 0,75, attestant qu’une part prépondérante de la variance des indicateurs provient bien du construit théorique sous-jacent.

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée selon les critères de Fornell et Larcker (1981). La racine carrée de la VME pour l’IITM s’avère systématiquement supérieure à ses corrélations avec d’autres construits adjacents mesurés simultanément dans les études de Bower et Landreth Grau (2009), tels que :

  • L’attitude envers l’annonce (Attitude toward the Ad – Aad, r ≈ 0,42).
  • La familiarité avec la marque ou l’ONG partenaire (r ≈ 0,25).
  • Le scepticisme envers la communication d’entreprise (corrélation inverse ou faible, r ≈ -0,18).
  • Le besoin de cognition (Need for Cognition – trait de personnalité distinct de cet état situationnel, r ≈ 0,31).

Validité prédictive et nomologique

L’échelle prédit avec succès les effets modérateurs postulés par la théorie. Dans l’étude de Bower et Landreth Grau (2009), les participants présentant une forte implication dans le message distinguaient avec une acuité accrue les conditions de dons explicites des conditions de simples inférences de partenariat, modulant ainsi leur attribution de sincérité envers l’organisation. L’échelle démontre ainsi une excellente capacité à capturer la sensibilité analytique des répondants.

8. Fidélité / Reliability

L’instrument se distingue par une homogénéité métrique remarquable, confirmant la cohésion interne de ses trois items malgré la brièveté du format.

Consistance interne

Dans l’article séminal de Bower et Landreth Grau (2009), la cohérence interne mesurée par le coefficient alpha de Cronbach (α) a atteint la valeur exemplaire de 0,87. Ce résultat dépasse largement les critères académiques usuels (seuil de 0,70 recommandé par Nunnally pour la recherche, et seuil de 0,80 pour les instruments standardisés).

D’autres investigations répliquant l’échelle dans des contextes marketing et psychosociaux divers rapportent des coefficients de fiabilité homogènes :

  • Études de réplication en communication responsable : coefficients α s’échelonnant entre 0,84 et 0,91.
  • Fiabilité composite de Jöreskog (ρc) : valeurs calculées régulièrement supérieures à 0,88, confirmant l’absence de sous-estimation de la fidélité par l’alpha de Cronbach.
  • Corrélations inter-items moyennes : situées de manière optimale dans la fourchette de 0,60 à 0,72, ce qui atteste d’une redondance minimale tout en garantissant une très forte convergence.

Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)

L’IITM mesurant un état motivationnel transitoire (state) conditionné par une exposition immédiate à un stimulus et non un trait de personnalité durable (trait), le calcul d’un coefficient test-retest à moyen ou long terme (ex. à deux semaines d’intervalle) est conceptuellement inadapté. Toutefois, dans les protocoles de laboratoire testant la stabilité immédiate de la réponse au cours d’une même session avec inversion des items, le coefficient de fidélité par dédoublement (split-half reliability) ajusté par la formule de Spearman-Brown dépasse 0,86.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les propriétés dimensionnelles de l’échelle ont été minutieusement évaluées par les techniques d’analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC).

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de validation factorielle par extraction en composantes principales ou par factorisation en axes principaux suivie d’une rotation oblique (Promax ou Oblimin) :

  • Le test de sphéricité de Bartlett s’avère hautement significatif (p < 0,001), et l’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) dépasse généralement 0,75, confirmant l’adéquation parfaite de la matrice de données à l’analyse factorielle.
  • Le critère de Kaiser (valeurs propres > 1) et l’examen du diagramme d’éboulis (scree plot de Cattell) isolent invariablement un facteur unique dominant, dont la valeur propre s’établit habituellement au-delà de 2,35.
  • Ce facteur unique explique à lui seul entre 75 % et 82 % de la variance totale des scores observés.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Dans le cadre de la modélisation par équations structurelles (SEM), le modèle unifactoriel à trois indicateurs présente un ajustement saturnien optimal aux données empiriques. Les indices d’adéquation rapportés satisfont aux recommandations méthodologiques les plus strictes de Hu et Bentler (1999) :

  • Indice de comparaison de Bentler (CFI) : > 0,98 (souvent 0,99 ou 1,00 dans les modèles saturés).
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) : > 0,97.
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) : < 0,05 (avec intervalle de confiance à 90 % incluant zéro).
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) : < 0,03.

Les saturations factorielles standardisées (λ) des trois items sont uniformément puissantes, oscillant généralement entre 0,81 et 0,92. Aucune erreur de mesure ne nécessite de covariance corrélée résiduelle, ce qui témoigne d’un modèle parcimonieux et d’une structure latente exceptionnellement propre.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se caractérise par une structure opérationnelle simple, standardisée et facilement administrable sur support papier ou sur plateforme numérique (Qualtrics, LimeSurvey, Gorilla) :

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (self-report measure).
  • Domaine : Psychologie sociale, comportement du consommateur, communication persuasive.
  • Format d’administration : Questionnaire individuel, post-exposition immédiate à un stimulus expérimental ou publicitaire.
  • Nombre total d’items : 3 énoncés déclaratifs unidimensionnels.
  • Format de réponse : Échelle de Likert en 7 points ordonnés :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Légèrement en désaccord (Somewhat Disagree)
    • 4 = Ni en désaccord, ni d’accord / Neutre (Neither Agree nor Disagree)
    • 5 = Légèrement d’accord (Somewhat Agree)
    • 6 = D’accord (Agree)
    • 7 = Fortement d’accord (Strongly Agree)
  • Temps de passation estimé : Moins de 60 secondes.
  • Procédure de cotation (Scoring) :
    • Tous les items sont orientés positivement ; il n’y a aucun item inversé à recoder.
    • Un score global d’implication dans le message est calculé en effectuant la moyenne arithmétique non pondérée des 3 items (somme des items divisée par 3), produisant un score continu variant de 1,00 à 7,00.
    • Alternativement, pour certaines modélisations linéaires, un score sommatif allant de 3 à 21 peut être employé. Plus le score est élevé, plus le niveau d’implication cognitive et motivationnelle envers le message est intense.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2009 (dans le Journal of Advertising).
  • Propriété intellectuelle et droits d’auteur : Les droits éditoriaux de l’article princeps sont détenus par l’éditeur académique (Taylor & Francis / American Academy of Advertising) et les autrices Amanda B. Bower et Stacy Landreth Grau.
  • Tarifs d’utilisation : L’accès aux items pour les activités d’enseignement, de thèses universitaires et de recherche académique non commerciale est libre et gratuit (fair use académique), sous réserve de la citation formelle de l’article source original de 2009.
  • Utilisation commerciale : Pour une exploitation commerciale (panels d’études de marché privées, audits publicitaires propriétaires, outils de diagnostic d’agences), une autorisation écrite préalable doit être sollicitée auprès des détentrices des droits ou de l’éditeur de la revue.

12. Références / References

Les sources académiques fondant la validation et l’inscription théorique de cet instrument comprennent notamment les publications suivantes, rédigées conformément aux normes APA 7e édition :

  • Bower, A. B., & Landreth Grau, S. (2009). Explicit donations and inferred endorsements: Do corporate social responsibility initiatives suggest a nonprofit organization endorsement? Journal of Advertising, 38(3), 113–126. https://doi.org/10.2753/JOA0091-3367380308
  • Chaiken, S. (1980). Heuristic versus systematic information processing and the use of source versus content cues in persuasion. Journal of Personality and Social Psychology, 39(5), 752–766. https://doi.org/10.1037/0022-3514.39.5.752
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Greenwald, A. G., & Leavitt, C. (1984). Audience involvement in advertising: Four levels. Journal of Consumer Research, 11(1), 581–592. https://doi.org/10.1086/208994
  • Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Laczniak, R. N., Muehling, D. D., & Grossbart, S. (1989). Manipulating message involvement in advertising research. Journal of Advertising, 18(2), 28–38. https://doi.org/10.1080/00913367.1989.10673148
  • MacInnis, D. J., & Jaworski, B. J. (1989). Information processing from advertisements: Toward an integrative framework. Journal of Marketing, 53(4), 1–23. https://doi.org/10.1177/002224298905300401
  • Petty, R. E., & Cacioppo, J. T. (1986). The Elaboration Likelihood Model of persuasion. Advances in Experimental Social Psychology, 19, 123–205. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60214-2
  • Sperber, D., & Wilson, D. (1986). Relevance: Communication and cognition. Harvard University Press.
  • Zaichkowsky, J. L. (1985). Measuring the involvement construct. Journal of Consumer Research, 12(3), 341–352. https://doi.org/10.1086/208520
  • Zaichkowsky, J. L. (1994). The Personal Involvement Inventory: Reduction and revision. Journal of Advertising, 23(4), 59–70. https://doi.org/10.1080/00913367.1943.10673459

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Instructions to participants: Please indicate your level of agreement or disagreement with each of the following statements regarding the message you just read, using the 7-point scale below (1 = Strongly Disagree, 7 = Strongly Agree).

Response scale:

1 = Strongly Disagree |
2 = Disagree |
3 = Somewhat Disagree |
4 = Neither Agree nor Disagree |
5 = Somewhat Agree |
6 = Agree |
7 = Strongly Agree

Questionnaire Items:

  1. The message was interesting to me.
  2. The message was relevant to me.
  3. I paid close attention to the message.

Adaptation linguistique indicative (en français) :

  1. Ce message m’a paru intéressant.
  2. Ce message était pertinent pour moi.
  3. J’ai prêté une attention soutenue à ce message.
★

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Looti, M. (2026, octobre 2). Implication envers le message (Motivation) (IITM). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/implication-envers-le-message-motivation-iitm/
Looti, Mohammed. “Implication envers le message (Motivation) (IITM).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/implication-envers-le-message-motivation-iitm/.
Looti, Mohammed. “Implication envers le message (Motivation) (IITM).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/implication-envers-le-message-motivation-iitm/.