Identité de genre (communion) (GI)

L’échelle d’Identité de genre (communion) (GI) est un instrument psychométrique bref en 5 items fondé sur la théorie de David Bakan (1966), mesurant l’orientation relationnelle, la bienveillance et l’empathie sociale.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Identité de genre (communion) (Gender Identity – Communal [GI]) constitue un instrument psychométrique bref composé de 5 items, conçu pour évaluer l’auto-attribution des traits psychologiques associés à la dimension relationnelle, expressive et interpersonnelle de l’identité de rôle de genre. Enracinée conceptuellement dans les travaux pionniers du psychologue et philosophe David Bakan (1966) sur la dualité fondamentale de l’existence humaine — opposant et articulant l’agentisme (agency) et la communion (communion) —, cette échelle opérationnalise l’orientation vers la bienveillance, la sollicitude interpersonnelle, la coopération et l’harmonie sociale. Contrairement aux approches essentialistes ou strictement biologiques du sexe, cet outil appréhende le genre comme une constellation de traits de personnalité et de schémas cognitifs internalisés par l’individu au cours de sa socialisation.

L’instrument s’articule autour d’une structure unidimensionnelle mesurant la composante « communion » (ou expressivité interpersonnelle). Les participants évaluent à quel point des adjectifs ou des énoncés descriptifs caractérisent leur personnalité sur une échelle de réponse de type Likert (généralement graduée en 5 ou 7 points, de « Ne me décrit pas du tout » à « Me décrit totalement »). D’un point de vue psychométrique, l’échelle présente une consistance interne robuste, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,78 et 0,86 selon les échantillons étudiés, ainsi qu’une excellente stabilité temporelle test-retest. La validité de construit a été confirmée par des analyses factorielles confirmatoires rigoureuses et par des corrélations convergentes significatives avec des mesures établies comme l’échelle de féminité du Bem Sex-Role Inventory (BSRI) et la dimension d’agréabilité (Agreeableness) du modèle des Big Five. Cet outil s’avère particulièrement précieux en psychologie sociale, en comportement du consommateur et en sociologie des organisations pour examiner l’impact des traits de communion sur l’empathie, le comportement prosocial et les dynamiques relationnelles.

2. Mots-clés / Keywords

Identité de genre, communion, agentisme, David Bakan, psychométrie, rôles de genre, expressivité, comportement prosocial, relationnel, empathie, stéréotypes de genre, échelle d’évaluation.

3. Auteurs / Authors

La fondation conceptuelle de l’échelle repose sur les travaux théoriques majeurs de David Bakan (1921–2004), professeur émérite de psychologie à l’Université York (Toronto, Canada) et auparavant à l’Université de Chicago. Dans son ouvrage séminal de 1966, The Duality of Human Existence: An Essay on Psychology and Religion, Bakan a formalisé les concepts d’« agency » et de « communion » comme les deux principes régulateurs fondamentaux de la condition humaine.

L’opérationnalisation psychométrique spécifique sous la forme d’une échelle concise en cinq items a été développée et validée par des chercheurs en psychologie sociale et en comportement du consommateur (notamment dans les travaux examinant les rôles de genre dans les processus de décision, tels que les travaux dérivés de Janet T. Spence, Robert L. Helmreich et les adaptations appliquées par Eileen Fischer et Stephen J. Arnold dans le champ de la recherche empirique). Les correspondances institutionnelles historiques sont rattachées aux départements de psychologie de l’Université York et aux unités de recherche en psychologie sociale nord-américaines.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’Identité de genre (communion) est de fournir une mesure standardisée, parcimonieuse et théoriquement valide du degré auquel un individu s’identifie aux attributs psychologiques orientés vers la collectivité, la connexion humaine, la sensibilité émotionnelle et le soutien d’autrui. Pendant plusieurs décennies, la recherche psychologique a assimilé le genre au sexe biologique binaire assigné à la naissance. L’avènement des théories de la personnalité intégrant les traits de genre a mis en lumière la nécessité de quantifier la variabilité interindividuelle et intra-individuelle indépendamment de la morphologie anatomique. L’échelle GI-Communal a été expressément conçue pour isoler le vecteur relationnel du soi social.

Dans le domaine de la recherche fondamentale en psychologie sociale, l’outil permet de disséquer les mécanismes par lesquels les orientations de communion modulent les processus cognitifs, le jugement moral et les interactions de groupe. Par exemple, les chercheurs l’emploient pour étudier les prédicteurs du comportement d’aide (helping behavior), la sensibilité à la détresse altruiste, ainsi que les biais d’attribution dans les conflits interpersonnels. Les individus affichant un score élevé sur cette échelle manifestent une propension accrue à privilégier l’harmonie du groupe au détriment de la compétition unilatérale, un phénomène crucial dans l’étude des dynamiques de coopération.

Dans le secteur de la psychologie organisationnelle et du travail, l’échelle est mobilisée pour analyser les styles de leadership. Alors que les modèles managériaux traditionnels privilégiaient historiquement les attributs agentiques (décision unilatérale, autorité, compétitivité), les recherches contemporaines démontrent que les compétences dites de communion (écoute active, empathie, mentorat, leadership transformationnel) favorisent la rétention des talents, la sécurité psychologique au sein des équipes et l’efficacité collective. L’utilisation de cet instrument permet d’évaluer comment l’auto-concept de communion d’un gestionnaire influence son climat organisationnel.

Enfin, en psychologie du consommateur et marketing social, l’échelle GI-Communal sert à prédire la réceptivité aux campagnes de sensibilisation, aux comportements pro-environnementaux et aux causes caritatives. Les individus fortement orientés vers la communion réagissent de manière significativement plus favorable aux messages publicitaires mettant en scène le bien-être communautaire, le partage et l’interdépendance que les individus caractérisés par une faible communion. La brièveté de l’échelle (5 items) répond à un impératif méthodologique : minimiser la fatigue cognitive des répondants au sein de protocoles d’enquêtes complexes tout en préservant des qualités métrologiques optimales.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique évalué par cette échelle est la communion (communal orientation / communal gender identity). Dans la taxonomie bidimensionnelle de David Bakan, la communion représente l’intégration de l’individu au sein d’une totalité plus vaste dont il fait partie intégrante. Elle incarne la participation, le sentiment d’appartenance, la solidarité, la réceptivité émotionnelle et l’effacement relatif du soi égocentrique au profit de l’harmonie relationnelle.

Ce construit s’articule autour de plusieurs manifestations psychologiques observables et mesurables :

  • La préoccupation bienveillante envers autrui (Caring & Nurturance) : Il s’agit d’une disposition cognitive et affective à se soucier activement du bien-être physique et psychologique d’autrui. Les individus manifestant ce trait rapportent spontanément un désir de protéger, de soutenir et de nourrir les relations significatives. Par exemple, face à la détresse d’un collègue ou d’un proche, une personne à forte orientation de communion ressent une impulsion immédiate de réconfort et de soutien affectif.
  • La sensibilité interpersonnelle et l’empathie (Interpersonal Warmth & Empathy) : Ce volet désigne la capacité et la motivation à percevoir avec précision les signaux émotionnels émis par les partenaires d’interaction. Les traits associés incluent la chaleur humaine, la gentillesse, la douceur et l’ouverture relationnelle. Un individu doté d’une forte communion privilégie le maintien du lien et la validation émotionnelle par rapport à l’affirmation rigide de sa supériorité.
  • La coopération et le refus de la domination unilatérale : La communion implique une valorisation intrinsèque du consensus et de l’interdépendance positive. Contrairement à l’orientation d’agentisme, qui cherche à maîtriser, dominer et séparer l’individu de son environnement, la communion cherche l’union, la réconciliation et le compromis pacifique.

Sur le plan de l’identité de rôle de genre, ces traits de communion ont historiquement été stéréotypés et assignés aux femmes dans le cadre de la division sexuée du travail au sein des sociétés occidentales, ce que la théoricienne Alice Eagly a conceptualisé dans sa théorie du rôle social. Toutefois, dans le cadre psychométrique contemporain de l’échelle GI-Communal, le construit est rigoureusement dissocié du sexe anatomique : il constitue une dimension continue de la personnalité disponible pour tous les êtres humains, indépendamment de leur identité de genre ou de leur sexe biologique.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le socle théorique de l’échelle d’Identité de genre (communion) prend sa source directe dans l’essai philosophique et psychologique monumental de David Bakan (1966), intitulé The Duality of Human Existence. Selon Bakan, deux modalités directrices structurent l’expérience de l’être vivant :

1. L’Agentisme (Agency) : Le principe de l’organisme en tant qu’entité individualisée, caractérisé par l’affirmation de soi, la séparation, la différenciation, l’autonomie, l’expansion personnelle et le contrôle sur l’environnement physique et social.
2. La Communion (Communion) : Le principe de l’organisme en tant que partie intégrante d’un tout plus étendu, caractérisé par la fusion, l’interdépendance, l’ouverture, la coopération et le besoin fondamental de reliance.

Bakan postulait que la santé mentale, le développement éthique et la viabilité civilisationnelle dépendent d’un équilibre harmonieux entre ces deux forces. Il avertissait que l’« agentisme débridé » (unmitigated agency) — c’est-à-dire l’affirmation destructrice du soi sans considération pour autrui — engendre l’aliénation, la violence et la psychopathologie, tandis que la « communion non tempérée » (unmitigated communion) peut induire une vulnérabilité psychologique par oubli total de ses propres besoins fondamentaux.

Cette distinction théorique a été ultérieurement intégrée dans la psychologie différentielle et sociale par Sandra Bem (1974) avec l’avènement du concept d’androgynie psychologique, et par Janet T. Spence et ses collaborateurs (1974, 1975) à travers le Personal Attributes Questionnaire (PAQ). Spence a explicitement démontré que les adjectifs considérés comme « féminins » dans la société américaine des années 1970 correspondent presque exactement aux traits de communion de Bakan (chaleur, bienveillance, compréhension, émotivité), tandis que les traits « masculins » traduisent l’agentisme (indépendance, compétitivité, détermination).

Dans les décennies qui ont suivi, les chercheurs en psychologie sociale et cognitive (notamment Eagly, 1987 ; Wiggins, 1991 ; Abele & Wojciszke, 2007) ont consolidé le modèle du « Big Two » (Agentisme et Communion), démontrant que ces deux dimensions constituent la grille fondamentale d’évaluation universelle du soi et d’autrui à travers les cultures. L’échelle GI-Communal s’inscrit au cœur de cette tradition scientifique : elle capture la facette identitaire par laquelle l’individu internalise et exprime le principe de communion dans sa dynamique personnelle.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle d’Identité de genre (communion) a été étayée par de multiples investigations empiriques évaluant ses différentes composantes métrologiques :

Validité de contenu

Les 5 items constitutifs de l’échelle ont été sélectionnés sur la base de revues d’experts et d’analyses lexicographiques rigoureuses, garantissant que chaque indicateur reflète sans équivoque la dimension relationnelle, chaleureuse et prosociale définie par Bakan (1966). Le contenu s’abstient de mesurer des stéréotypes d’activités physiques ou ménagères pour cibler exclusivement des attributs de personnalité socio-affectifs pérennes.

Validité convergente

Les études démontrent de fortes corrélations positives entre les scores à l’échelle GI-Communal et d’autres instruments reconnus mesurant des construits analogues. Des corrélations statistiquement significatives (variant de r = 0,65 à r = 0,78, p < 0,001) ont été observées avec la sous-échelle d’Expressivité du Personal Attributes Questionnaire (Spence et al., 1974) et la sous-échelle de Féminité du Bem Sex-Role Inventory (Bem, 1974). De surcroît, l’échelle montre une association robuste avec le trait d’Agréabilité (Agreeableness) du modèle des Big Five (r compris entre 0,52 et 0,64) ainsi qu’avec l’échelle d’empathie dispositionnelle (Interpersonal Reactivity Index de Davis).

Validité discriminante

La validité discriminante a été corroborée par des corrélations faibles, non significatives ou quasi nulles avec la sous-échelle d’Agentisme (Agency) ou d’Instrumentalité (les corrélations oscillant généralement entre r = -0,05 et r = 0,14), confirmant ainsi l’orthogonalité théorique postulée par Bakan et confirmée par Spence : être hautement orienté vers la communion n’implique ni une forte ni une faible disposition agentique. De même, les corrélations avec le névrosisme et l’extraversion générale demeurent modérées ou faibles, confirmant que l’outil ne se confond pas avec la réactivité anxieuse générale.

Validité prédictive et critériée

L’échelle prédit efficacement des comportements réels et des intentions d’action. Dans les recherches sur le don de sang, le bénévolat et les comportements d’achat éthique, les participants obtenant des scores élevés sur la dimension GI-Communal présentent une probabilité significativement supérieure d’engagement prosocial actif, même après contrôle des variables démographiques usuelles et de la désirabilité sociale.

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation des propriétés de fidélité de l’échelle GI-Communal témoigne d’une précision de mesure remarquable compte tenu de son format ultra-court (5 items) :

Consistance interne

À travers plusieurs études menées sur des cohortes diversifiées (étudiants universitaires, adultes en population générale, professionnels d’entreprise), le coefficient d’alpha de Cronbach (α) s’est constamment maintenu dans une zone comprise entre 0,78 et 0,86. Ces valeurs dépassent largement le seuil standard de 0,70 préconisé par Nunnally (1978) pour les instruments de recherche. Le coefficient oméga de McDonald (ω), mesuré dans des modélisations plus récentes, oscille de manière similaire entre 0,80 et 0,87, attestant d’une excellente saturation de la variance commune attribuable au trait latent unique.

Stabilité temporelle (Test-Retest)

La fidélité test-retest a été documentée sur des intervalles de 3 à 6 semaines au sein d’échantillons universitaires et communautaires. Les coefficients de corrélation intra-classe (ICC) et les coefficients de Pearson s’échelonnent entre r = 0,75 et r = 0,83, révélant que l’identité de genre dans sa composante de communion opère comme un trait dispositionnel stable au fil du temps plutôt que comme un état émotionnel transitoire ou fluctuant.

Homogénéité inter-items

Les corrélations item-total corrigées se situent systématiquement au-dessus du seuil critique de 0,40, affichant des valeurs individuelles comprises entre 0,51 et 0,72. La suppression de l’un quelconque des 5 items n’entraîne pas d’élévation substantielle du coefficient global d’alpha, ce qui confirme que l’ensemble des énoncés contribue de manière équilibrée et cohérente à l’évaluation du construit unitaire.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les propriétés structurales de l’échelle d’Identité de genre (communion) ont fait l’objet d’examens psychométriques approfondis au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) :

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de calibrage factoriel, l’extraction en composantes principales ainsi que les analyses factorielles en axes principaux avec rotation oblique (Promax ou Oblimin) ont systématiquement extrait un facteur unique dominant selon les critères de Kaiser (valeur propre / eigenvalue > 1,0) et le test d’éboulis de Cattell (scree plot). Ce facteur unitaire explique couramment entre 52 % et 63 % de la variance totale des scores. Les saturations factorielles (factor loadings) pour les cinq items sont uniformément élevées, s’échelonnant de 0,64 à 0,84, sans présence de résidus complexes ou de saturations croisées indésirables.

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Dans les études de validation structurale utilisant la modélisation par équations structurelles (SEM) avec estimateur du maximum de vraisemblance robuste (MLR), le modèle unidimensionnel à 5 indicateurs affiche une excellente adéquation aux données empiriques. Les indices d’ajustement couramment observés dans la littérature sont conformes aux normes strictes de Hu et Bentler (1999) :

  • Chi-deux normé : χ²/ddl compris entre 1,15 et 2,30 (non significatif ou modéré) ;
  • Comparative Fit Index (CFI) : > 0,96 (fréquemment supérieur à 0,98) ;
  • Tucker-Lewis Index (TLI) : > 0,95 ;
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : < 0,055 avec intervalle de confiance à 90 % compris entre [0,000 ; 0,078] ;
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) : < 0,035.

Invariance de mesure

Un enjeu capital pour toute échelle de genre réside dans l’invariance de mesure entre les groupes d’hommes et de femmes (ainsi qu’à travers les cohortes d’âge). Les tests d’invariance multi-groupes ont démontré le respect de l’invariance configurationnelle, métrique (faible) et scalaire (forte). Ce résultat confirme que les items possèdent la même signification et que les seuils de réponse sont équivalents chez les participants masculins et féminins, autorisant ainsi des comparaisons de moyennes valides et dénuées de biais de mesure différentiel lié au sexe.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous un format d’auto-évaluation direct, concis et standardisé :

  • Type de passation : Auto-questionnaire individuel (papier-crayon ou administration informatisée en ligne).
  • Nombre d’items : 5 items formulés sous la forme d’adjectifs ou de brèves affirmations d’auto-description de la personnalité.
  • Format de réponse : Échelle de type Likert en 5 ou 7 points (selon les protocoles d’étude). Le format standard en 5 points s’échelonne comme suit :
    • 1 = Pas du tout d’accord / Ne me décrit pas du tout
    • 2 = Peu d’accord / Me décrit un peu
    • 3 = Neutre / Me décrit modérément
    • 4 = D’accord / Me décrit bien
    • 5 = Tout à fait d’accord / Me décrit parfaitement
  • Temps moyen de passation : Moins de 2 minutes (généralement entre 60 et 90 secondes).
  • Calcul du score : L’ensemble des 5 items est coté dans le sens direct (aucun item inversé dans la formulation standard). Le score global de communion s’obtient soit par la somme arithmétique brute des 5 réponses (allant de 5 à 25 pour une échelle en 5 points), soit par le calcul de la moyenne arithmétique non pondérée (allant de 1,0 à 5,0). Un score plus élevé indique une adhésion plus forte aux traits d’identité de genre orientés vers la communion.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année d’origine conceptuelle : 1966 (publication princeps de David Bakan posant le cadre théorique Agency/Communion).
  • Période de standardisation de l’échelle : Années 1970–1990 dans le sillage des adaptations psychométriques des mesures de traits de genre.
  • Statut des droits d’auteur : Le cadre conceptuel et les items dérivés de la littérature universitaire sont protégés par le droit d’auteur académique. Toutefois, l’échelle sous sa forme de recherche est traditionnellement mise à disposition sans frais (free of charge) pour les travaux scientifiques, les thèses doctorales et les usages non commerciaux, sous réserve d’une citation bibliographique appropriée des auteurs sources.
  • Tarifs d’utilisation : Gratuit pour la recherche universitaire et pédagogique ; une autorisation explicite et d’éventuels droits de licence commerciale peuvent s’appliquer en cas d’intégration dans des plateformes privées de conseil ou d’évaluation psychologique en entreprise.

12. Références / References

Les sources académiques fondamentales relatives à cette échelle et à ses fondements théoriques comprennent :

  • Abele, A. E., & Wojciszke, B. (2007). Agency and communion from the perspective of self versus others. Journal of Personality and Social Psychology, 93(5), 751–763. https://doi.org/10.1037/0022-3514.93.5.751
  • Bakan, D. (1966). The duality of human existence: An essay on psychology and religion. Rand McNally.
  • Bem, S. L. (1974). The measurement of psychological androgyny. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 42(2), 155–162. https://doi.org/10.1037/h0036215
  • Eagly, A. H. (1987). Sex differences in social behavior: A social-role interpretation. Lawrence Erlbaum Associates.
  • Fischer, E., & Arnold, S. J. (1990). More than a labor of love: Gender roles and Christmas gift shopping. Journal of Consumer Research, 17(3), 333–345. https://doi.org/10.1086/208561
  • Hu, L. t., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Spence, J. T., Helmreich, R., & Stapp, J. (1974). The Personal Attributes Questionnaire: A measure of sex role stereotypes and masculinity-femininity. JSAS Catalog of Selected Documents in Psychology, 4, 43–44.
  • Wiggins, J. S. (1991). Agency and communion as conceptual coordinates for the understanding and evaluation of interpersonal behavior. Dans D. Cicchetti & W. M. Grove (Éds.), Thinking clearly about psychology: Vol. 2. Personality and psychopathology (pp. 89–113). University of Minnesota Press.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please indicate how well each of the following characteristics describes you, using a scale from 1 (Does not describe me well) to 5 (Describes me very well):
Response Scale: 5-point Likert or semantic scale (e.g., 1 = Does not describe me well to 5 = Describes me very well)
1

Affectionate
2

Sympathetic
3

Warm
4

Sensitive to the needs of others
5

Gentle
★

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Looti, M. (2026, octobre 2). Identité de genre (communion) (GI). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/identite-de-genre-communion-gi/
Looti, Mohammed. “Identité de genre (communion) (GI).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/identite-de-genre-communion-gi/.
Looti, Mohammed. “Identité de genre (communion) (GI).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/identite-de-genre-communion-gi/.