Échelle d’attente généralisée de succès (GESS)

Découvrez l’Échelle d’attente généralisée de succès (GESS), un instrument psychométrique mesurant les anticipations globales de réussite et le sentiment d’agentivité.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 4, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 4, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’Échelle d’attente généralisée de succès (en anglais, Generalized Expectancy for Success Scale ou GESS) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu initialement par Bobbi Fibel et W. Daniel Hale en 1978 afin de mesurer les croyances globales et stables d’un individu quant à sa probabilité d’obtenir des résultats favorables dans divers domaines de son existence future. Enracinée dans la théorie de l’apprentissage social de Julian B. Rotter, cette échelle opérationnalise le concept d’« attente généralisée » (generalized expectancy), postulant que face à des situations nouvelles ou ambiguës, les individus s’appuient sur un schéma cognitif global relatif à leur capacité d’accomplissement personnel plutôt que sur des attentes spécifiques à une tâche unique.

La version originale de l’instrument comprend 30 items formulés sous forme de projections anticipatoires (« In the future I expect that I will… »), notés sur une échelle de Likert en 5 points allant de 1 (« Très improbable ») à 5 (« Très hautement probable »). Bien qu’initialement conçue pour produire un score unidimensionnel d’attente globale de succès, des analyses factorielles subséquentes ont identifié trois dimensions ou sous-échelles distinctes : l’efficacité générale (General efficacy), l’orientation de carrière à long terme (Long career oriented) et la résolution de problèmes personnels (Personal problem solving). Sur le plan psychométrique, la GESS présente une remarquable consistance interne (avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,90 et 0,92) ainsi qu’une excellente stabilité temporelle à travers des protocoles de test-retest (r = 0,83 sur six semaines). L’instrument démontre une validité convergente robuste avec les mesures de l’estime de soi, du lieu de maîtrise interne (locus of control) et de l’optimisme dispositionnel, tout en prédisant négativement l’anxiété, la dépression et l’impuissance acquise.

2. Mots-clés / Keywords

Attente généralisée de succès, GESS, psychométrie, Julian Rotter, apprentissage social, auto-efficacité, optimisme dispositionnel, lieu de maîtrise, croyances anticipatoires, évaluation psychologique, résolution de problèmes, réussite professionnelle, validité factorielle.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et validée par les chercheurs américains suivants :

  • Bobbi Fibel, Ph.D. : Psychologue clinicienne et chercheuse affiliée au département de psychologie de l’université de Stetson (Deland, Floride) au moment des travaux fondateurs, reconnue pour ses recherches sur les cognitions anticipatoires et l’évaluation clinique de l’adaptation psychologique.
  • W. Daniel Hale, Ph.D. : Professeur de psychologie clinique, ayant exercé à l’Université Stetson puis en tant que directeur clinique et chercheur à la Johns Hopkins University School of Medicine (Division of Geriatric Medicine and Gerontology). Le Dr Hale est l’auteur de nombreux travaux sur la gérontologie cognitive, la santé mentale communautaire et l’optimisme comparatif.

Des travaux d’extension et de révision méthodologique ont été conduits ultérieurement en collaboration avec L. R. Fiedler et C. D. Cochran (1992), contribuant à l’approfondissement de la structure factorielle et à la validation convergente de l’instrument.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de la Generalized Expectancy for Success Scale est de quantifier de manière standardisée et fiable le degré selon lequel une personne anticipe que ses entreprises futures aboutiront au succès plutôt qu’à l’échec. Contrairement aux outils évaluant le sentiment d’efficacité personnelle spécifique à un domaine (concept formalisé plus tard par Albert Bandura), la GESS évalue une posture cognitive généralisée qui transcende les situations singulières. Cette mesure s’avère essentielle pour comprendre comment un individu filtre, anticipe et aborde les défis existentiels non familiers.

Dans le domaine de la recherche fondamentale et appliquée, la GESS a été développée pour opérationnaliser l’un des piliers de la théorie de la motivation : la force de l’attente subjective comme médiateur du comportement orienté vers un but. Elle permet d’examiner les corrélats cognitifs de l’affect, de tester des modèles structurels d’adaptation au stress et d’étudier la persistance comportementale face à des tâches insolubles ou complexes. En psychologie sociale et de la personnalité, l’échelle sert d’étalon pour distinguer l’optimisme orienté vers l’agentivité (croyance en ses propres chances de réussir) de l’optimisme passif ou irréaliste (croyance que le monde produira de bons résultats indépendamment de l’effort personnel).

Sur le plan de la pratique clinique et de la psychothérapie, la GESS constitue un outil diagnostique et d’évaluation pronostique d’une grande utilité. Des scores excessivement bas à la GESS reflètent un schéma cognitif de défaite anticipée, souvent sous-jacent aux épisodes dépressifs majeurs, à la dysthymie et aux troubles anxieux. En thérapie cognitive et comportementale (TCC), l’administration de l’échelle permet d’objectiver les schémas dysfonctionnels précoces liés à l’incompétence ou à l’échec programmé. Elle permet également aux cliniciens de suivre l’évolution thérapeutique : une remontée progressive des scores indique une réévaluation positive de l’auto-efficacité perçue et une diminution de l’impuissance apprise.

Enfin, en psychologie organisationnelle et du travail, l’échelle permet de prédire la proactivité, la propension à postuler à des promotions, la résistance au syndrome d’épuisement professionnel (burnout) et l’attitude générale face aux transitions de carrière et aux restructurations institutionnelles.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par la GESS est l’attente généralisée de succès. Dans la modélisation psychologique, ce construit s’appuie sur le postulat que les individus cumulent, tout au long de leur développement, une multitude d’expériences de renforcement, d’apprentissage vicariant et de rétroactions environnementales. Ces vécus se cristallisent progressivement sous la forme d’un schéma cognitif stable. Lorsqu’un sujet est confronté à un événement futur dont il ne maîtrise pas l’ensemble des paramètres, ce schéma génère automatiquement une estimation subjective de réussite ou d’échec.

La structure factorielle établie sur le corpus des 30 items distingue trois dimensions psychologiques complémentaires :

1. Efficacité générale (General Efficacy)

Cette dimension centrale englobe la conviction fondamentale d’un individu quant à sa capacité globale d’agir avec succès dans le monde et de transformer positivement sa réalité. Elle reflète le sentiment d’agentivité primaire, le sentiment que le bien l’emportera sur le mal au cours de l’existence, et l’aptitude perçue à concrétiser ses projets d’envergure. Les personnes obtenant un score élevé sur cette dimension perçoivent l’environnement comme malléable et réceptif à leurs efforts. À l’inverse, un score faible dénote un sentiment d’inefficacité fondamentale, où les tentatives de modification de son environnement sont anticipées comme vaines (ex. items 4, 8, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 21, 22).

2. Orientation de carrière à long terme (Long Career Oriented)

Cette composante focalise les croyances d’accomplissement sur la trajectoire professionnelle, l’influence sociale et le statut à long terme. Elle mesure la propension à anticiper une reconnaissance professionnelle légitime, à surmonter les obstacles hiérarchiques et à laisser une empreinte sociétale significative. Ce sous-construit est intimement lié à la motivation d’accomplissement (need for achievement) de McClelland. Les individus dotés d’un niveau élevé d’attente professionnelle perçoivent les étapes de leur carrière comme des paliers franchissables grâce à un jugement stratégique adéquat plutôt que comme des barrières infranchissables (ex. items 14, 17, 24, 25, 26, 29, 30).

3. Résolution de problèmes personnels (Personal Problem Solving)

La troisième sous-échelle évalue l’assurance pragmatique dont fait preuve un individu face aux crises imprévues, aux urgences du quotidien et aux relations interpersonnelles intimes (parentalité, couple, gestion des conflits). Elle implique la croyance que, même en situation de crise déstabilisante ou d’imprévu majeur, l’individu saura mobiliser les ressources nécessaires pour stabiliser son bien-être et surmonter l’adversité relationnelle ou contextuelle. Un déficit sur cette dimension caractérise souvent des profils hyperréactifs au stress et enclins au sentiment de submersion émotionnelle (ex. items 3, 5, 6, 11, 19, 20, 23, 28).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre conceptuel fondateur de la GESS repose directement sur la théorie de l’apprentissage social (Social Learning Theory) formulée par Julian B. Rotter (1954). Selon le modèle mathématique formel de Rotter, le potentiel de comportement (Behavior Potential – BP) dans une situation donnée est une fonction conjointe de l’attente (Expectancy – E) que ce comportement conduira à un renforcement spécifique, et de la valeur de ce renforcement (Reinforcement Value – RV) :

BP = f(E & RV)

Rotter a postulé que l’attente spécifique d’un individu ($E’$) dans une situation nouvelle ($s_1$) est déterminée à la fois par les attentes spécifiques développées lors d’expériences antérieures strictement identiques ($E_1$), et par des attentes généralisées ($GE$) issues de situations analogues :

E’ = f(E_1 + GE / N)

Lorsque la situation est totalement inédite ou ambiguë ($N$ tendant vers l’infini ou l’inconnu), l’impact des attentes spécifiques diminue drastiquement au profit exclusif des attentes généralisées. Alors que Rotter s’est principalement concentré sur une forme d’attente généralisée particulière — le locus of control ou contrôle interne versus externe des renforcements (Rotter, 1966) —, Fibel et Hale (1978) ont souligné une limitation conceptuelle majeure : savoir si un résultat dépend de son propre comportement (contrôle interne) ne garantit aucunement que l’individu s’attend à réussir. Un individu peut parfaitement attribuer ses échecs à des facteurs internes (ex. son propre manque de talent) tout en maintenant une attente continue d’échec futur. La GESS a donc été créée pour combler cette lacune, en isolant l’attente du résultat favorable (succès) indépendamment de la seule causalité perçue.

Sur le plan comparatif, la GESS se distingue également de la théorie de l’auto-efficacité (self-efficacy) développée ultérieurement par Albert Bandura (1977). Tandis que Bandura insistait sur le caractère strictement idiosyncrasique, spécifique et contextuel des attentes d’efficacité personnelle (rejetant initialement l’idée d’une efficacité globale comme trait de personnalité), Fibel et Hale ont démontré la validité empirique et la stabilité d’un trait dispositionnel anticipatoire global. De même, la GESS préfigure les travaux de Scheier et Carver (1985) sur l’optimisme dispositionnel évalué par le Life Orientation Test (LOT), mais avec une focalisation beaucoup plus explicite sur l’agentivité et l’action humaine.

7. Validité / Validity

Les études empiriques menées depuis la parution originale de l’instrument en 1978 ont fourni un corpus probant attestant de la validité psychométrique robuste de la GESS :

Validité convergente

La validité convergente de la GESS est solidement documentée par des corrélations statistiquement significatives avec de nombreuses variables psychologiques établies :

  • Locus de contrôle interne : Corrélations positives significatives (r = 0,35 à 0,45) avec l’échelle d’I-E de Rotter, confirmant que les individus qui croient maîtriser leur destinée anticipent davantage de succès.
  • Estime de soi : Forte corrélation positive (r = 0,55 à 0,68) avec l’échelle d’estime de soi de Rosenberg (RSES), soulignant que la perception positive de sa propre valeur soutient les anticipations de réussite future.
  • Optimisme dispositionnel : Corrélations élevées (r = 0,60 à 0,72) avec le Life Orientation Test-Revised (LOT-R), corroborant la proximité conceptuelle entre attente de succès et disposition optimiste générale.
  • Affectivité positive : Associations modérées à fortes (r = 0,40 à 0,52) avec les sous-échelles d’affect positif de la PANAS (Positive and Negative Affect Schedule).

Validité discriminante

L’instrument démontre une excellente capacité à se différencier des construits psychopathologiques et des biais méthodologiques :

  • Dépression et désespoir : Corrélations fortement négatives avec l’inventaire de dépression de Beck (BDI ; r = -0,48 à -0,61) et avec la Beck Hopelessness Scale (r = -0,65), attestant que l’attente de succès est incompatible avec l’idéation dépressive et l’abattement cognitif.
  • Anxiété-trait : Corrélations négatives consistantes (r = -0,40 à -0,50) avec le STAI (State-Trait Anxiety Inventory).
  • Désirabilité sociale : Corrélations faibles à négligeables avec l’échelle de désirabilité sociale de Marlowe-Crowne (généralement comprises entre r = 0,12 et r = 0,22), démontrant que la GESS ne constitue pas un simple artefact de présentation flatteuse de soi.

Validité prédictive et écologique

Sur le plan expérimental et longitudinal, Fibel et Hale (1978) ont démontré que les participants présentant des scores élevés à la GESS persistent significativement plus longtemps face à des tâches cognitives complexes non solubles (telles que des anagrammes impossibles) et attribuent moins vite leurs difficultés à une déficience personnelle. Dans les contextes académiques et cliniques, les scores à la GESS prédisent une meilleure adaptation universitaire, une adhésion accrue aux protocoles de réadaptation physique et une récupération plus rapide après des événements de vie stressants.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’Échelle d’attente généralisée de succès a été évaluée à travers de multiples échantillons cliniques et non cliniques :

Consistance interne

Dans l’échantillon princeps de validation (Fibel & Hale, 1978), comprenant 233 étudiants universitaires, le coefficient alpha de Cronbach pour l’ensemble des 30 items s’élevait à 0,92 chez les femmes et à 0,90 chez les hommes, témoignant d’une excellente homogénéité du construit. Les réplications ultérieures (notamment Hale, Fiedler, & Cochran, 1992) ont systématiquement rapporté des indices de consistance interne globaux compris entre 0,89 et 0,93. Les sous-échelles dégagées ultérieurement affichent également une consistance interne satisfaisante :

  • Efficacité générale : $\alpha = 0,85 – 0,88$
  • Orientation de carrière à long terme : $\alpha = 0,78 – 0,83$
  • Résolution de problèmes personnels : $\alpha = 0,75 – 0,81$

Stabilité temporelle (Test-Retest)

La fidélité test-retest a été mesurée dans l’étude originale sur un intervalle de six semaines. Le coefficient de corrélation produit était de r = 0,83 (p < 0,001), ce qui atteste d’une grande stabilité du trait à travers le temps et confirme que l’échelle mesure une caractéristique dispositionnelle stable plutôt qu’une fluctuation émotionnelle passagère. Des évaluations menées sur des intervalles plus courts (2 à 3 semaines) ont montré des coefficients de stabilité atteignant r = 0,87.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Bien que Fibel et Hale (1978) aient initialement traité la GESS comme un instrument globalement unidimensionnel reflétant un facteur général de variance partagée de second ordre (ce qui justifiait l’usage exclusif d’un score total), les réévaluations méthodologiques ont apporté des clarifications fondamentales quant à son architecture interne.

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors d’analyses factorielles avec rotation orthogonale (Varimax) et oblique (Promax), les chercheurs ont régulièrement mis en évidence l’émergence de trois facteurs majeurs expliquant conjointement plus de 42 % de la variance totale :

  • Facteur 1 : Efficacité générale (10 items : 4, 8, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 21, 22) — Ce facteur sature fortement sur des items évoquant la réussite des projets entrepris, la persévérance, et la conviction que le positif surpassera le négatif au cours de l’existence (saturations factorielles typiques entre 0,48 et 0,74).
  • Facteur 2 : Orientation de carrière à long terme (7 items : 14, 17, 24, 25, 26, 29, 30) — Ce facteur regroupe les projections liées au statut professionnel, à l’avancement hiérarchique, à la première impression sur autrui et aux réalisations sociétales (saturations comprises entre 0,42 et 0,69).
  • Facteur 3 : Résolution de problèmes personnels (8 items : 3, 5, 6, 11, 19, 20, 23, 28) — Ce facteur regroupe la gestion autonome des problèmes, l’aptitude en situation d’urgence, la vie maritale et le rôle parental (saturations comprises entre 0,39 et 0,67).

Il est à noter que certains items (notamment 1, 2, 7, 18, 27) présentent des saturations croisées modérées ou se rattachent marginalement à des dimensions relationnelles secondaires, raison pour laquelle certains modèles abrégés (comme la révision de Hale et al., 1992) ont réduit le nombre d’items pour optimiser la parsimonie factorielle.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Les modélisations en équations structurelles conduites dans les réanalyses contemporaines confirment la supériorité d’un modèle hiérarchique : un facteur général d’attente de succès au sommet coiffe les trois facteurs de premier ordre (Efficacité générale, Carrière, Résolution de problèmes). Les indices d’ajustement pour ce modèle hiérarchique soutiennent l’adéquation aux données (RMSEA ≈ 0,054 ; CFI ≈ 0,91 ; TLI ≈ 0,90), confirmant la légitimité psychométrique d’utiliser à la fois des scores factoriels distincts et un score global combiné.

10. Instrument de mesure / Instrument

Voici les caractéristiques techniques de passation et de cotation de l’instrument :

  • Nom de l’instrument : Échelle d’attente généralisée de succès (Generalized Expectancy for Success Scale – GESS).
  • Type de test : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique (auto-rapport).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée / numérique en ligne.
  • Nombre total d’items : 30 items énoncés sous forme de projections futures.
  • Échelle de réponse : Échelle ordinale de Likert en 5 points :
    • 1 = Highly improbable (Hautement improbable)
    • 2 = Improbable (Improbable)
    • 3 = Equally improbable and probable, not sure (Également improbable et probable, incertain)
    • 4 = Probable (Probable)
    • 5 = Highly probable (Hautement probable)
  • Items inversés (Reverse Scored Items) : Les 13 items suivants sont formulés de manière négative et doivent faire l’objet d’une inversion de score ($6 – \text{score brut}$) avant le calcul : items 1, 2, 4, 6, 7, 8, 14, 15, 18, 19, 24, 27 et 28.
  • Calcul des scores :
    • Score total GESS : Somme des 30 items après inversion des items négatifs. Les scores totaux s’échelonnent de 30 à 150 points. Un score élevé reflète une attente généralisée de succès très forte.
    • Sous-échelle Efficacité générale : Somme des items 4, 8, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 21 et 22 (amplitude de 10 à 50).
    • Sous-échelle Orientation de carrière : Somme des items 14, 17, 24, 25, 26, 29 et 30 (amplitude de 7 à 35).
    • Sous-échelle Résolution de problèmes personnels : Somme des items 3, 5, 6, 11, 19, 20, 23 et 28 (amplitude de 8 à 40).
  • Temps de passation estimé : 5 à 10 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de création originale : 1978 (Fibel & Hale).
  • Année de révision psychométrique : 1992 (Hale, Fiedler, & Cochran).
  • Statut des droits d’auteur et permissions : L’échelle a été publiée dans le domaine scientifique au sein d’une revue de l’American Psychological Association (APA). Elle est reproduite dans l’ouvrage de référence de Kevin Corcoran et Joel Fischer (Measures for Clinical Practice and Research, Volume 2, Oxford University Press).
  • Tarification : L’utilisation de l’instrument est entièrement gratuite à des fins de recherche académique, d’enseignement et de pratique clinique non commerciale, sous réserve de citer scrupuleusement les publications originales de Fibel et Hale. Toute intégration dans une plateforme logicielle commerciale ou un produit payant requiert une autorisation auprès des détenteurs d’ayants droit ou des éditeurs détenteurs des droits de reproduction.

12. Références / References

Les publications de référence relatives à la conception, la validation et la révision de la GESS sont listées ci-dessous :

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

find that people don't seem to understand what am trying to say.*
2

be discouraged about my ability to gain the respect of others.*
3

be a good parent.
4

Be unable to accomplish my goals.*
5

Have stressful marital relationship.
6

Deal poorly with emergency situations.*
7

Find my efforts to change situations don't like are ineffective.*
8

Not be very good at learning new skills.*
9

Carry through my responsibilities successfully.
10

Discover that the good in life outweighs the bad.
11

Handle unexpected problems successfully.
12

Get the promotions deserve.
13

Succeed in the projects undertake.
14

Not make any significant contributions to society.*
15

Discover that my life is not getting much better.*
16

Be listened to when speak.
17

Discover that my plans don't work out too well.
18

Find that no matter how hard try‚ things just don't turn out the way would like.*
19

Handle myself well in whatever situation I'm in.*
20

Be able to solve my own problems.
21

Succeed at most things try.
22

Be successful in my endeavors in the long run.
23

Be very successful working out my personal life.
24

Experience many failures in my life.*
25

Make good first impression on people meet for the first time.
26

Attain the career goals have set for myself.
27

Have difficulty dealing with my superiors.*
28

Have problems working with others.*
29

Be good judge of what it takes to get ahead.
30

Achieve recognition in my profession.
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 4). Échelle d’attente généralisée de succès (GESS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/generalized-expectancy-for-success-scale-gess/
Looti, Mohammed. “Échelle d’attente généralisée de succès (GESS).” Base de données de psychologie en français, 4 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/generalized-expectancy-for-success-scale-gess/.
Looti, Mohammed. “Échelle d’attente généralisée de succès (GESS).” Base de données de psychologie en français. octobre 4, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/generalized-expectancy-for-success-scale-gess/.