1. Résumé / Abstract
L’Indice d’activités de Frenchay (Frenchay Activities Index ou FAI) est un instrument psychométrique et clinique développé à l’origine par Pamela M. Holbrook et Christopher E. Skilbeck en 1983 au sein de l’Unité de recherche sur les accidents vasculaires cérébraux de l’Hôpital de Frenchay à Bristol. Conçu spécifiquement pour combler les limites des échelles d’autonomie fonctionnelle de base telles que l’Indice de Barthel, le FAI évalue les activités instrumentales et sociales de la vie quotidienne (IADL) chez les personnes en phase de réadaptation après un accident vasculaire cérébral (AVC) ou présentant des pathologies chroniques invalidantes.
Le questionnaire est composé de 15 items distincts explorant la fréquence de réalisation d’activités complexes au cours de deux fenêtres temporelles rétrospectives : les trois derniers mois (items 1 à 10) et les six derniers mois (items 11 à 15). Chaque item est scoré sur une échelle ordinale de 1 à 4 (certaines adaptations utilisant une cotation de 0 à 3), menant à un score total compris entre 15 et 60 (ou 0 à 45 selon la convention retenue ; la version originale de Holbrook & Skilbeck appliquant l’intervalle 1 à 4 pour un total maximal de 60). Les analyses factorielles révèlent de manière consensuelle une structure tri-dimensionnelle robuste regroupant : les activités domestiques intérieures, les activités de loisirs et d’interaction sociale, ainsi que les activités extérieures ou de travail productif.
Sur le plan psychométrique, le FAI bénéficie d’une excellente consistance interne (coefficient alpha de Cronbach généralement situé entre 0,78 et 0,87), d’une stabilité test-retest remarquable (coefficients de corrélation intraclasse souvent supérieurs à 0,85) et d’une validité de construit largement corroborée par ses corrélations avec les mesures de qualité de vie, d’humeur et de participation sociale. L’outil s’est imposé internationalement comme un étalon-or en ergothérapie, neurologie et médecine physique et de réadaptation.
2. Mots-clés / Keywords
Indice d’activités de Frenchay, FAI, accident vasculaire cérébral, activités instrumentales de la vie quotidienne, IADL, ergothérapie, réadaptation fonctionnelle, participation sociale, psychométrie, évaluation gériatrique, autonomie fonctionnelle, validité de construit.
3. Auteurs / Authors
L’Indice d’activités de Frenchay a été conçu par deux chercheurs et cliniciens britanniques majeurs dans le domaine de la neuroréhabilitation :
- Pamela M. Holbrook : Ergothérapeute et chercheuse clinicienne, Frenchay Stroke Unit, Frenchay Hospital, Bristol, Royaume-Uni.
- Christopher E. Skilbeck : Neuropsychologue clinicien, professeur associé de psychologie clinique, Frenchay Stroke Unit, Frenchay Hospital, Bristol, Royaume-Uni (ultérieurement affilié à l’Université de Tasmanie, Australie).
Leur travail pionnier a été mené au début des années 1980 en collaboration avec l’équipe pluridisciplinaire de recherche sur les accidents vasculaires cérébraux coordonnée par des figures de proue telles que le Dr Derick T. Wade.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de la création de l’Indice d’activités de Frenchay était de répondre à un écueil méthodologique et clinique majeur dans l’évaluation des survivants d’accidents vasculaires cérébraux. Au début des années 1980, l’évaluation de l’autonomie reposait quasi exclusivement sur des mesures des activités de base de la vie quotidienne (ADL pour Activities of Daily Living), à l’instar de l’Indice de Barthel ou de l’indice d’indépendance de Katz. Ces instruments mesurent des fonctions élémentaires d’auto-soin : alimentation autonome, continence, habillage, transferts posturaux et toilette personnelle.
Bien que ces mesures soient capitales lors de la phase aiguë et subaiguë d’hospitalisation, elles présentent un effet plafond (ceiling effect) considérable dès lors que les patients regagnent leur domicile ou bénéficient d’une récupération physique substantielle. Un patient peut obtenir un score parfait à l’Indice de Barthel (100/100) tout en demeurant incapable de préparer un repas élaboré, de gérer ses finances domestiques, de conduire une automobile, de jardiner ou de reprendre une activité professionnelle. Cette discordance laissait les équipes soignantes démunies pour quantifier la réintégration communautaire et le fardeau réel de la chronicité.
Le FAI a donc été spécifiquement développé pour quantifier le niveau de participation active et les activités de la vie quotidienne étendues ou instrumentales (IADL pour Instrumental Activities of Daily Living). Contrairement aux échelles d’incapacité qui demandent « Êtes-vous capable de faire X ? », le FAI interroge directement la fréquence réelle des comportements exécutés au cours des mois écoulés (« À quelle fréquence avez-vous réalisé X ? »). Ce glissement paradigmatique est capital : il permet de distinguer la capacité potentielle (ce que le patient peut réaliser dans un environnement standardisé d’évaluation) de la performance réelle (ce que la personne accomplit effectivement dans son contexte de vie naturel).
Dans la pratique clinique, le FAI sert à :
- Établir un bilan initial des activités et habitudes de vie lors du retour à domicile ;
- Formuler des objectifs thérapeutiques personnalisés en ergothérapie et kinésithérapie ;
- Détecter l’isolement social précoce ou la restriction d’activité secondaire à la dépression post-AVC ;
- Mesurer les bénéfices longitudinaux des programmes de réadaptation communautaire.
Dans la recherche translationnelle et clinique, le FAI constitue un critère de jugement principal ou secondaire privilégié dans les essais contrôlés randomisés évaluant des thérapeutiques médicamenteuses, des approches de neurorééducation motrice ou des interventions psycho-sociales.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit ciblé par le Frenchay Activities Index relève du domaine de la participation et de l’activité au sens de la Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF) de l’Organisation mondiale de la santé. Il transcende la simple motricité pour refléter l’interaction complexe entre l’intégrité motrice, les fonctions exécutives cognitives, la motivation, les facteurs affectifs et les contingences environnementales.
La plupart des analyses structurales s’accordent sur l’existence de trois dimensions interdépendantes mais conceptuellement distinctes :
1. Les activités domestiques (Domestic Activities)
Cette dimension regroupe les tâches nécessaires au fonctionnement et à l’entretien du foyer immédiat. Elle comprend :
- La préparation des repas principaux (Item 1) ;
- La vaisselle (Item 2) ;
- Le lavage du linge (Item 3) ;
- Le ménage léger, tel que faire la poussière ou ranger les objets (Item 4) ;
- Le ménage lourd, incluant passer l’aspirateur, laver les sols ou déplacer des meubles (Item 5).
Ces activités sollicitent la planification cognitive, la mémoire de travail, l’équilibre dynamique, l’endurance à l’effort et la manipulation bimanuelle. Une réduction sélective de ce sous-score témoigne souvent d’une dépendance accrue vis-à-vis d’un aidant familial ou d’un conjoint.
2. Les loisirs et relations sociales (Leisure / Social Activities)
Cette facette évalue la capacité de l’individu à maintenir des liens interpersonnels, des centres d’intérêt intellectuels et une vie récréative satisfaisante :
- Les sorties sociales, incluant les visites à des proches, les réunions amicales ou les clubs associatifs (Item 7) ;
- La poursuite active d’un passe-temps ou d’un loisir créatif (peinture, tricot, musique, modélisme) (Item 9) ;
- Les sorties et promenades en voiture ou excursions (Item 11) ;
- La lecture de livres (Item 14).
Cette composante est particulièrement sensible aux atteintes affectives (dépression, apathie post-lésionnelle) et aux déficits cognitifs supérieurs (fonctions exécutives, attention soutenue). Elle reflète l’intégration psycho-sociale et constitue un indicateur prédictif majeur de la qualité de vie perçue.
3. Les activités extérieures et de plein air (Outdoor / Work Activities)
Ce pôle regroupe les activités à haute exigence énergétique, d’autonomie spatiale et d’engagement sociétal étendu :
- Faire les courses locales (Item 6) ;
- Marcher à l’extérieur pendant plus de 15 minutes d’affilée (Item 8) ;
- Conduire une voiture ou utiliser les transports en commun de façon autonome (Item 10) ;
- Pratiquer le jardinage (Item 12) ;
- Assurer l’entretien de la maison ou de la voiture (bricolage, petites réparations) (Item 13) ;
- Exercer un travail rémunéré ou une activité professionnelle lucrative (Item 15).
Ce domaine exige une mobilité communautaire avancée, une navigation spatiale préservée et la capacité de s’adapter à des environnements imprévisibles et potentiellement stressants.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
Le développement du FAI s’inscrit au carrefour de plusieurs courants théoriques majeurs des sciences de la santé et de la psychologie de la réadaptation :
Le modèle de l’adaptation occupationnelle et l’ergothérapie contemporaine
L’approche sous-jacente au FAI fait écho au Modèle de l’Occupation Humaine (MOH) formalisé par Gary Kielhofner. Selon ce cadre, l’être humain est un système ouvert dynamique qui trouve son équilibre à travers ses occupations quotidiennes (productivité, loisirs, soins personnels). L’interruption brutale d’une trajectoire de vie par un AVC ou un traumatisme altère l’« habituation » (les rôles sociaux et les routines) et la « volition » (les valeurs et le sentiment d’efficacité personnelle). Le FAI capture précisément cette reconfiguration des schèmes comportementaux réels en mesurant la reprise des routines d’occupation signifiantes.
L’évolution vers le modèle bio-psycho-social de la CIF
À l’époque de la parution de l’outil en 1983, l’Organisation mondiale de la santé utilisait la Classification internationale des déficiences, incapacités et handicaps (CIDIH) de Wood (1980). Le FAI s’est démarqué en déplaçant le curseur de l’« incapacité » (incapacité à accomplir un geste élémentaire) vers le « handicap » (désavantage social résultant de la déficience). Ce positionnement préfigurait le concept contemporain de participation défini dans la CIF (OMS, 2001). Le FAI n’analyse pas l’angulation articulaire du coude ou la force musculaire de préhension, mais examine la concrétisation de l’activité dans l’écologie sociale du sujet.
La théorie de la compétence écologique de Lawton
Le modèle de compétence écologique de M. Powell Lawton postule que le comportement humain résulte de l’adéquation entre le niveau de compétence de l’individu et la pression exercée par son environnement (environmental press). Les activités domestiques et extérieures du FAI imposent des exigences contextuelles variables. Mesurer ces activités permet de situer l’individu dans sa zone d’adaptation optimale ou, à l’inverse, d’identifier une situation de surcharge menant à l’abandon d’activités.
7. Validité / Validity
La validité psychométrique du Frenchay Activities Index a fait l’objet d’un examen empirique approfondi dans une multiplicité d’études internationales.
Validité de construit et convergente
La validité convergente est étayée par des corrélations statistiquement significatives et théoriquement cohérentes avec d’autres échelles d’autonomie et de motricité. Dans l’étude princeps de Holbrook et Skilbeck (1983), les scores au FAI présentaient une corrélation modérée à forte avec l’Indice de Barthel (coefficients r de Pearson oscillant entre 0,55 et 0,66), démontrant que la participation instrumentale partage une variance commune avec l’autonomie de base tout en capturant des dimensions fonctionnelles distinctes.
Wade, Legh-Smith et Langton Hewer (1985) ont démontré que le FAI présentait une corrélation robuste avec la vitesse de marche (r = 0,61) et le statut de récupération motrice mesuré par l’échelle de motricité de Rivermead. Par ailleurs, des corrélations modérées négatives sont régulièrement observées entre le FAI et les échelles de symptomatologie dépressive comme l’échelle de dépression de Hamilton ou la GDS (Geriatric Depression Scale) (coefficients compris entre -0,40 et -0,58), confirmant qu’une restriction des activités et des loisirs est intimement liée à la détresse psychologique.
Validité discriminante
Le FAI fait preuve d’une excellente validité discriminante, en particulier pour différencier des sous-groupes de patients ayant atteint le score plafond (100/100) à l’Indice de Barthel. Là où le Barthel échoue à détecter des disparités fonctionnelles, le FAI met en évidence une dispersion étendue des scores totaux, distinguant clairement les personnes ayant repris une vie sociale active de celles confinées à leur domicile avec une autonomie domestique très réduite.
Validité prédictive et sensibilité au changement
De nombreuses cohortes longitudinales ont mis en évidence la capacité du score FAI à 3 ou 6 mois post-AVC à prédire l’institutionnalisation ultérieure, la mortalité à long terme et la qualité de vie globale (mesurée par exemple par le SF-36 ou l’EuroQol EQ-5D). En termes de sensibilité au changement (responsiveness), le FAI s’avère capable de détecter les progrès accomplis sur des intervalles de rééducation de 6 à 12 mois, bien que certains auteurs (Pedersen et al., 1997) aient noté que la formulation temporelle des items (« au cours des 3 ou 6 derniers mois ») induit une certaine inertie lors d’évaluations rapprochées.
8. Fidélité / Reliability
La fidélité du FAI a été documentée à travers l’évaluation de sa cohérence interne, de sa reproductibilité test-retest et de sa concordance inter-évaluateurs.
Cohérence interne
L’homogénéité globale de l’échelle est très satisfaisante. Dans l’analyse métrologique de Schuling et al. (1993) ainsi que dans les travaux de Wade et al. (1985), le coefficient alpha de Cronbach global se situe systématiquement entre 0,78 et 0,87. Lorsqu’on analyse les trois sous-échelles factorielles, les coefficients alpha demeurent modérés à élevés :
- Sous-échelle Domestique : α = 0,79 à 0,84
- Sous-échelle Loisirs/Social : α = 0,65 à 0,73
- Sous-échelle Extérieur/Travail : α = 0,68 à 0,76
Ces valeurs confirment que les items concourent harmonieusement à la mesure du construit sans redondance excessive.
Fidélité test-retest et fidélité inter-évaluateurs
La stabilité temporelle a été mesurée dans plusieurs études avec des intervalles de ré-administration variant de 1 à 4 semaines. Le coefficient de corrélation intraclasse (CCI) pour le score total dépasse généralement 0,85 (souvent compris entre 0,83 et 0,94). Au niveau des items individuels, les coefficients kappa de Cohen pondérés se situent majoritairement entre 0,60 et 0,83, traduisant un accord substantiel à presque parfait.
La concordance entre différentes modalités d’administration (passation en face-à-face versus entretien téléphonique) et entre différents évaluateurs (ergothérapeute vs médecin vs infirmier de recherche) montre des coefficients de concordance kappa supérieurs à 0,75 pour l’ensemble des items, soulignant l’objectivité des critères de cotation.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
La structure dimensionnelle du FAI a fait l’objet d’investigations approfondies à l’aide d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC), avec des réplications notables menées par Schuling et al. (1993), Wade et al. (1985), ainsi que Tooth et al. (2003).
Analyses Factorielles Exploratoires (AFE)
La majorité des analyses menées par extraction en composantes principales avec rotation varimax mettent en évidence une solution à trois facteurs principaux expliquant entre 48 % et 58 % de la variance totale :
- Facteur 1 : Activités domestiques intérieures (explique environ 25 à 30 % de la variance). Les saturations les plus élevées sont observées pour : Préparation des repas (0,78), Vaisselle (0,76), Lessive (0,74), et Ménage léger (0,71).
- Facteur 2 : Activités extérieures et de travail (explique environ 12 à 16 % de la variance). Saturations dominantes : Jardinage (0,72), Entretien maison/voiture (0,70), Travail rémunéré (0,64), et Déplacements voiture/bus (0,58).
- Facteur 3 : Loisirs et intégration sociale (explique environ 10 à 13 % de la variance). Saturations dominantes : Lecture de livres (0,73), Poursuite de passe-temps (0,68), et Sorties sociales (0,61).
Il est à noter que certains items, notamment les courses locales (Item 6) et la marche de plus de 15 minutes (Item 8), présentent occasionnellement des saturations croisées entre le facteur domestique et le facteur extérieur, ce qui s’explique par leur nature intermédiaire de mobilité de proximité.
Modélisation par Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC) et Théorie de la Réponse aux Items (TRI)
Les études ayant testé des modèles par AFC ont confirmé la supériorité statistique du modèle tridimensionnel par rapport à un modèle strictement unidimensionnel. Les indices d’ajustement rapportés dans les publications contemporaines (par exemple Tooth et al., 2003) indiquent un ajustement acceptable (RMSEA < 0,08 ; CFI > 0,90).
Les modélisations basées sur le modèle de Rasch (Théorie de la Réponse aux Items) ont mis en lumière un biais de fonctionnement différentiel d’item (DIF pour Differential Item Functioning) lié au genre sur certains items domestiques (notamment la lessive et la vaisselle) et extérieurs (bricolage, entretien automobile). Dans les cohortes de personnes âgées nées au milieu du XXe siècle, ces activités étaient fortement modulées par les rôles socioculturels traditionnels de genre, ce qui nécessite une interprétation prudente du score global selon le profil du patient.
10. Instrument de mesure / Instrument
L’Indice d’activités de Frenchay se présente sous la forme d’un hétéro-questionnaire semi-structuré administré au cours d’un entretien direct avec le patient (ou avec l’aide d’un aidant proche si des troubles aphasiques ou cognitifs sévères le requièrent) ou sous forme d’auto-questionnaire supervisé.
- Type d’évaluation : Mesure des activités instrumentales de la vie quotidienne (IADL) et de la participation sociale.
- Format d’administration : Entretien clinique face-à-face, entretien téléphonique standardisé ou questionnaire papier/numérique.
- Nombre d’items : 15 items comportementaux concrets.
- Fenêtres temporelles de rappel :
- Items 1 à 10 : Évaluation de la fréquence au cours des 3 derniers mois.
- Items 11 à 15 : Évaluation de la fréquence ou de l’ampleur au cours des 6 derniers mois.
- Échelle de réponse : Échelle ordinale à 4 points (1 à 4 dans la version originale ; certains auteurs utilisent 0 à 3) définie spécifiquement selon les groupes d’items :
- Items 1 et 2 : 1 = Jamais ; 2 = < 1 fois par semaine ; 3 = 1-2 fois par semaine ; 4 = La plupart des jours.
- Items 3 à 10 : 1 = Jamais ; 2 = 1-2 fois en 3 mois ; 3 = 3-12 fois en 3 mois ; 4 = > 1 fois par semaine.
- Item 11 : 1 = Jamais ; 2 = 1-2 fois en 6 mois ; 3 = 3-12 fois en 6 mois ; 4 = > 1 fois par semaine.
- Items 12 et 13 : 1 = Jamais ; 2 = Léger ; 3 = Modéré ; 4 = Tout ce qui est nécessaire.
- Item 14 : 1 = Aucun ; 2 = 1 en 6 mois ; 3 = < 1 en 2 semaines ; 4 = > 1 en 2 semaines.
- Item 15 : 1 = Aucun ; 2 = < 10 heures par semaine ; 3 = 10-30 heures par semaine ; 4 = > 30 heures par semaine.
- Modalités de cotation : Le score total est calculé par la sommation directe des points des 15 items. Dans le barème original de Holbrook et Skilbeck (1983) codé de 1 à 4, le score minimal est de 15 et le score maximal est de 60 (un score plus élevé indiquant un niveau supérieur d’activité et de participation). Dans le barème alternatif 0-3, le score varie de 0 à 45.
- Durée de passation : Environ 5 à 10 minutes.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
Année de publication princeps : 1983.
Propriété intellectuelle et droits d’auteur : L’article original de Holbrook et Skilbeck a été publié dans la revue Age and Ageing sous l’égide de la British Geriatrics Society (publié par Oxford University Press). L’échelle a été versée dans le domaine public clinique et de recherche académique. Elle ne requiert l’achat d’aucune licence commerciale pour un usage clinique direct, institutionnel ou dans le cadre de recherches universitaires à but non lucratif.
Coût d’utilisation : Gratuit (accès libre dans la littérature scientifique et les recueils de mesures cliniques en réadaptation communautaire).
Recommandations d’utilisation : Bien que libre d’accès, il convient de citer expressément la publication de référence originale (Holbrook & Skilbeck, 1983) lors de son intégration dans des protocoles de recherche, dossiers médicaux informatisés ou publications scientifiques.
12. Références / References
Holbrook, M., & Skilbeck, C. E. (1983). An activities index for use with stroke patients. Age and Ageing, 12(2), 166–170. https://doi.org/10.1093/ageing/12.2.166
Pedersen, P. M., Jørgensen, H. S., Nakayama, H., Raaschou, H. O., & Olsen, T. S. (1997). Comprehensive assessment of activities of daily living in stroke. The Copenhagen Stroke Study. Archives of Physical Medicine and Rehabilitation, 78(2), 161–165. https://doi.org/10.1016/S0003-9993(97)90257-8
Schuling, J., de Haan, R., Limburg, M., & Groenier, K. H. (1993). The Frenchay Activities Index. Assessment of functional status in stroke patients. Stroke, 24(8), 1173–1177. https://doi.org/10.1161/01.STR.24.8.1173
Tooth, L., McKenna, K., Smith, M., & O’Rourke, P. (2003). Further evidence for the agreement between patients with stroke, their proxies’ reports and health professionals’ perceptions of the Frenchay Activities Index. Clinical Rehabilitation, 17(6), 656–665. https://doi.org/10.1191/0269215503cr662oa
Wade, D. T., Legh-Smith, J., & Langton Hewer, R. (1985). Social activities after stroke: measurement and natural history using the Frenchay Activities Index. International Rehabilitation Medicine, 7(4), 176–181. https://doi.org/10.3109/03790798509165991