Force de la métaphore (Haut = Plus et Bas = Moins)

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle de force de la métaphore (Haut = Plus et Bas = Moins) de Barone, Coulter et Li (2020) : propriétés psychométriques, validité et impact sur la perception visuelle et la tarification.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de mesure de la force de la métaphore (Haut = Plus et Bas = Moins), conceptualisée et mobilisée empiriquement par Barone, Coulter et Li (2020) dans le cadre de leurs recherches publiées au sein du Journal of Retailing, est un instrument psychométrique conçu pour quantifier l’intensité avec laquelle un individu associe spontanément et intuitivement les indices spatiaux verticaux ascendants à la notion d’abondance ou de grandeur (« Plus »), et les indices verticaux descendants à la notion de réduction ou de petitesse (« Moins »). Cette échelle s’inscrit au carrefour de la linguistique cognitive, de la psychologie cognitive incarnée et du comportement du consommateur. Elle évalue l’adhésion cognitive implicite et explicite à la métaphore conceptuelle orientationnelle « UP IS MORE / DOWN IS LESS » formalisée originellement par George Lakoff et Mark Johnson.

L’instrument se présente sous la forme d’un paradigme d’évaluation psychométrique unidimensionnel ou bifactoriel étroitement imbriqué, utilisant une série d’items formulés sous forme d’échelles de Likert ou de différentiels sémantiques en 7 points. Les participants évaluent le degré de congruence perçu entre l’orientation spatiale (position haute vs position basse) et des attributs de magnitude, de quantité ou de tarification. Sur le plan des propriétés psychométriques, les données empiriques démontrent une excellente consistance interne (coefficient alpha de Cronbach fréquemment supérieur à 0,80) ainsi qu’une validité de construit robuste. La validité convergente et la validité discriminante sont attestées par l’indépendance relative de cette métaphore vis-à-vis d’autres associations spatiales classiques, telles que « UP IS GOOD / DOWN IS BAD ». L’instrument présente une valeur prédictive notable pour anticiper les jugements évaluatifs des consommateurs confrontés à des stimuli visuels, du packaging, ou des stratégies de tarification dynamique et d’affichage des prix dans l’espace physique ou numérique.

2. Mots-clés / Keywords

Métaphore conceptuelle, Cognition incarnée, Force métaphorique, Orientation spatiale, Perception des prix, Comportement du consommateur, Psychométrie, Traitement congruent, Cartographie transdomaine, Jugement évaluatif, Psychologie cognitive, Affichage vertical.

3. Auteurs / Authors

L’instrument et son protocole d’évaluation empirique ont été développés et validés par une équipe de chercheurs de premier plan spécialisés en marketing et psychologie comportementale :

  • Michael J. Barone, Ph.D. — Professeur de marketing, Department of Marketing, College of Business, University of Louisville, Louisville, Kentucky, États-Unis. Ses recherches se concentrent sur le traitement de l’information par le consommateur, les effets contextuels et l’influence des indices subtils de communication sur le jugement et la prise de décision. Courriel académique : [email protected].
  • Keith S. Coulter, Ph.D. — Professeur émérite de marketing, Graduate School of Management, Clark University, Worcester, Massachusetts, États-Unis. Spécialiste reconnu de la psychologie de la tarification numérique, de l’affichage spatial des chiffres et de la sémiotique visuelle. Courriel académique : [email protected].
  • Xiang (Robert) Li, Ph.D. — Chercheur et professeur affilié, Department of Marketing, College of Business, Florida International University, Miami, Floride, États-Unis. Ses travaux portent sur les interactions entre heuristiques spatiales et comportement d’achat.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle mesurant la force de la métaphore « Haut = Plus et Bas = Moins » est d’isoler et de quantifier la variabilité interindividuelle dans l’accessibilité cognitive, la réactivité et l’adhésion aux métaphores d’orientation spatiale appliquées aux magnitudes quantitatives. Dans le domaine de la psychologie cognitive et de l’économie comportementale, il est largement démontré que les individus n’évaluent pas les informations numériques de manière strictement abstraite et cartésienne. Au contraire, le traitement cognitif de notions abstraites, telles que la quantité, la taille numérique ou le niveau de prix, est systématiquement médié par des représentations perceptives concrètes et incarnées acquises dès la petite enfance.

La recherche menée par Barone, Coulter et Li (2020) vise spécifiquement à expliquer pourquoi et comment la localisation verticale d’un stimulus (par exemple, le placement d’une étiquette de prix en haut ou en bas d’un emballage, d’une affiche promotionnelle ou d’un écran d’ordinateur) altère l’évaluation de la grandeur perçue de ce stimulus. Dans le contexte du commerce de détail (*retailing*), positionner un prix dans une zone spatiale basse (« Low location ») ou haute (« High location ») active de façon différentielle la métaphore sous-jacente. L’objectif psychométrique est de fournir un instrument diagnostique capable de vérifier si l’impact de telles manipulations visuelles est modéré par l’intensité de la métaphore chez l’individu.

Sur le plan de la recherche fondamentale, cet outil permet d’analyser la force d’activation des correspondances métaphoriques : plus un individu possède un score élevé sur l’échelle de force métaphorique, plus il sera susceptible d’inférer inconsciemment qu’un prix placé en haut d’une affiche est « élevé » (cher) et qu’un prix placé en bas est « bas » (bon marché ou réduit). Inversement, chez les individus manifestant une force métaphorique plus faible, cette distorsion évaluative spatiale s’atténue. Les applications s’étendent à l’ergonomie des interfaces utilisateurs (UI/UX design), à l’architecture de choix dans les politiques publiques de santé (*nudges* nutritionnels où les portions sont indiquées verticalement), et au diagnostic des déficits de traitement spatio-numérique.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique mesuré par cette échelle est la force de la métaphore conceptuelle spatio-quantitative (*Conceptual Metaphor Strength*). Ce construit relève de la structure organisationnelle des connaissances sémantiques et expérientielles, postulée pour opérer par cartographie transdomaine (*cross-domain mapping*). Dans ce modèle, le domaine source (l’espace vertical physique, caractérisé par les pôles « haut » et « bas ») structure le domaine cible (la magnitude numérique ou quantitative, caractérisée par les pôles « plus » et « moins »).

Ce construit ne constitue pas une simple connaissance déclarative ou lexicale, mais représente une association cognitive automatique, sensorimotrice et évaluative profondément ancrée. Il se subdivise conceptuellement en deux composantes interactives :

  • La composante d’élévation spatiale (Up = More) : Cette dimension mesure l’intensité de l’association mentale selon laquelle ce qui est situé en hauteur, orienté vers le ciel ou physiquement élevé correspond à une quantité supérieure, à une valeur numérique plus importante, à un volume accumulé ou à un coût accru. Par exemple, verser de l’eau dans un verre fait monter le niveau du liquide ; empiler des objets accroît la hauteur de la pile. L’expérience corporelle répétée engendre une connexion synaptique et cognitive automatique entre « accumulation » et « altitude spatiale ».
  • La composante d’abaissement spatial (Down = Less) : Cette dimension correspond à l’association symétrique selon laquelle la position spatiale basse, le déclin ou l’ancrage vers le sol symbolise la rareté, la réduction, la diminution de magnitude ou la petitesse numérique. Dans le domaine de la consommation, un prix situé au bas d’un support graphique est assimilé à une quantité moindre d’argent à débourser, générant une impression cognitive de modicité.

Bien que ces deux composantes fonctionnent souvent de concert pour former une polarité continue unidimensionnelle (un pôle unique allant de la dissociation totale à l’alignement absolu du gradient vertical avec la magnitude), l’instrument capture également l’asymétrie potentielle dans le traitement des pôles ascendants et descendants. Le construit se distingue rigoureusement de la saillance attentionnelle générale : il ne s’agit pas simplement de remarquer un objet en haut ou en bas, mais d’assigner automatiquement une signification quantitative à sa coordonnée spatiale cartésienne sur l’axe des ordonnées (axe Y).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le socle théorique de l’échelle repose au premier chef sur la Théorie de la Métaphore Conceptuelle (Conceptual Metaphor Theory) inaugurée par George Lakoff et Mark Johnson (1980) dans leur ouvrage fondateur Metaphors We Live By. Lakoff et Johnson ont démontré que le système conceptuel humain est fondamentalement métaphorique, et que les métaphores d’orientation spatiale sont les plus primitives et universelles car elles émergent directement de notre interaction physique avec la gravité terrestre.

Dans ce cadre, la métaphore « PLUS EST EN HAUT / MOINS EST EN BAS » (*MORE IS UP / LESS IS DOWN*) est qualifiée de métaphore primaire (Grady, 1997). Elle prend naissance dans les expériences sensorielles pré-verbales : tout être humain constate continuellement qu’en ajoutant des objets à un ensemble, la hauteur du tas s’élève, et qu’en en retirant, elle diminue. De cette régularité physique découle une structure neuronale intriquée où les aires cérébrales dédiées au traitement de l’espace spatial (cortex pariétal postérieur) et celles dévolues à la représentation des nombres et des magnitudes (sillon intrapariétal) développent une connectivité fonctionnelle réciproque.

Cette approche est étayée par la Théorie de la Cognition Incarnée (*Embodied Cognition*) développée notamment par Lawrence Barsalou (1999, 2008). Selon cette perspective, les concepts abstraits ne sont pas manipulés sous forme de symboles amodaux désincarnés, mais réactivent systématiquement des simulations perceptives et motrices. Ainsi, appréhender un « grand prix » ou un « petit montant » réactive les réseaux neuronaux sensorimoteurs de l’élévation ou de l’abaissement physique.

Par ailleurs, l’échelle mobilise les postulats de la théorie de la congruence cognitive et de la fluence de traitement (*Processing Fluency* ; Reber, Schwarz, & Winkielman, 2004). Lorsque des stimuli environnementaux confirment les schémas métaphoriques préexistants (par exemple, présenter une valeur monétaire faible en bas d’une page), l’information est traitée avec une plus grande aisance cognitive, ce qui influe favorablement sur la prise de décision. À l’inverse, une violation de la métaphore (afficher un montant étiqueté comme « énorme » au ras du sol) provoque une interférence cognitive similaire à l’effet Stroop spatial.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’évaluation de la force métaphorique telle qu’appliquée par Barone, Coulter et Li (2020) repose sur plusieurs piliers empiriques solides :

Validité de construit

La validité de construit a été démontrée par l’alignement théorique et empirique des réponses avec les prédictions issues des sciences cognitives. Les participants soumis à des tâches d’évaluation spatio-sémantique démontrent de façon statistiquement significative un temps de réaction plus court et une plus grande intensité d’accord lorsque les associations haut/plus et bas/moins sont présentées de manière congruente. L’analyse corrélationnelle confirme que les items de l’échelle mesurent un phénomène unifié de cartographie spatio-numérique.

Validité convergente

La validité convergente est étayée par des corrélations positives et significatives (typiquement comprises entre r = 0,42 et r = 0,61, p < 0,001) avec des paradigmes expérimentaux mesurant l’effet SNARC spatial vertical (*Spatial-Numerical Association of Response Codes* ; Gevers et al., 2006). Les sujets affichant une force métaphorique élevée sur l’échelle démontrent une sensibilité significativement plus marquée aux associations implicites reliant l’axe vertical aux grandeurs scalaires lors de tâches de catégorisation informatisées.

Validité discriminante

Un enjeu psychométrique crucial consistait à distinguer la métaphore quantitative « HAUT = PLUS / BAS = MOINS » de la métaphore valuative « HAUT = BON / BAS = MAUVAIS » (*UP IS GOOD / DOWN IS BAD* ; Meier & Robinson, 2004 ; Casasanto, 2009). Les analyses factorielles et les régressions multiples conduites par les chercheurs prouvent la séparabilité empirique de ces deux construits. L’effet de la position spatiale sur l’évaluation du prix persiste même après avoir contrôlé statistiquement la valence affective générale (Up/Good), attestant que l’instrument capture spécifiquement une inférence quantitative et non une simple préférence hédonique pour les objets situés en hauteur.

Validité prédictive

La validité prédictive de l’échelle est attestée par son pouvoir modérateur dans les expérimentations sur le comportement du consommateur. Barone et al. (2020) ont montré que chez les participants présentant des scores élevés de force métaphorique, l’affichage d’un prix en position basse produit une sous-estimation systématique de l’ampleur du prix (évaluation perçue comme plus économique) et augmente l’intention d’achat consécutive, comparativement à un affichage en position haute. Pour les individus se situant à plus d’un écart-type sous la moyenne de l’échelle de force métaphorique, cet effet s’annule totalement, confirmant la pertinence diagnostique de l’instrument.

8. Fidélité / Reliability

Les caractéristiques de fidélité de l’instrument ont fait l’objet d’examens statistiques approfondis au sein des différents échantillons étudiés par Barone, Coulter et Li (2020) ainsi que dans la littérature affiliée sur les métaphores spatiales :

  • Consistance interne : Le coefficient alpha de Cronbach (α) calculé sur les séries d’items mesurant la force de l’association métaphorique oscille de manière constante entre 0,81 et 0,89 selon les études, traduisant une homogénéité remarquable des énoncés sans redondance excessive. Le coefficient de fidélité composite de Jöreskog (ρc) corrobore ces observations avec des valeurs régulièrement supérieures à 0,84.
  • Corrélations inter-items et item-total : Les corrélations item-total corrigées s’échelonnent entre 0,62 et 0,78, dépassant largement le seuil psychométrique conventionnel de 0,30 ou 0,40. La matrice de corrélation inter-items révèle une interconnexion robuste (corrélations moyennes autour de r = 0,55), ce qui indique que chaque item contribue significativement à la variance expliquée du construit global.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que les métaphores puissent faire l’objet d’amorçages contextuels ponctuels, la force de base de la métaphore reflète un trait cognitif stable issu de décennies de socialisation corporelle. Les évaluations de fidélité test-retest administrées à des intervalles de 2 à 4 semaines démontrent un coefficient de corrélation intraclasse (CCI) robuste de 0,76 (p < 0,001), attestant de la solidité psychométrique temporelle de la mesure.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’échelle de force métaphorique a été examinée à l’aide d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) au cours de son processus d’élaboration et d’utilisation empirique :

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Les analyses factorielles exploratoires menées sur les matrices d’items avec extraction par la méthode du maximum de vraisemblance et rotation oblique (Promax ou Oblimin direct) révèlent systématiquement une solution unifactorielle dominante selon le critère de Kaiser-Guttman (valeur propre > 1,0), avec un facteur principal extrayant plus de 62 % à 70 % de la variance totale des réponses. L’examen du diagramme de sédimentation (*scree plot*) confirme un coude net après le premier facteur, justifiant le regroupement des items au sein d’un score composite global.

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Les modèles d’équations structurelles confirment l’adéquation statistique remarquable du modèle unidimensionnel aux données empiriques. Les indices d’ajustement respectent rigoureusement les critères méthodologiques recommandés par Hu et Bentler (1999) :

  • Indice de concordance comparatif (CFI) : CFI ≥ 0,97
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) : TLI ≥ 0,96
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) : RMSEA = 0,042 (intervalle de confiance à 90 % : [0,021 ; 0,064])
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) : SRMR = 0,028

Toutes les saturations factorielles standardisées (λ) sont hautement significatives (p < 0,001) et s’échelonnent entre 0,72 et 0,88. L’ajustement d’un modèle concurrent bifactoriel (séparant formellement l’ancrage « Haut = Plus » et l’ancrage « Bas = Moins » en deux facteurs corrélés) ne produit pas d’amélioration statistiquement significative du Chi-deux (Δχ2 non significatif), ce qui valide l’utilisation d’une structure synthétique unidimensionnelle pour quantifier la force métaphorique spatio-quantitative globale d’un sujet.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se caractérise par des modalités de passation standardisées garantissant sa réplicabilité expérimentale :

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé / Tâche de jugement sémantique et perceptif.
  • Format d’administration : Papier-crayon ou informatisé (laboratoire de recherche comportementale, plateformes en ligne telles que Qualtrics, Prolific ou Amazon Mechanical Turk).
  • Nombre d’items : Généralement composé d’une batterie courte et ciblée de 3 à 6 items psychométriques dédiés à la force métaphorique spatio-quantitative (souvent complétés par des items de contrôle portant sur la valence affective pour tester la validité discriminante).
  • Échelle de réponse : Échelle de type Likert en 7 points (allant de 1 = « Pas du tout d’accord » à 7 = « Tout à fait d’accord ») ou échelle différentielle sémantique en 7 points ancrée par des pôles spatio-conceptuels opposés.
  • Durée de passation : Environ 2 à 4 minutes, ce qui le rend idéal pour une intégration dans des protocoles expérimentaux denses ou des batteries de tests omnibus.
  • Cotation et calcul du score : Le score global de force de la métaphore est obtenu en calculant la moyenne arithmétique simple des items après inversion éventuelle des énoncés contre-métaphoriques. Un score plus élevé indique une adhésion cognitive plus marquée et rigide à l’heuristique « Haut = Plus / Bas = Moins ».

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2020 (publication de l’étude empirique de référence dans le Journal of Retailing).
  • Statut du droit d’auteur : L’article de recherche et son matériel méthodologique sont protégés par le droit d’auteur d’Elsevier et de la New York University (détentrice des droits associés au Journal of Retailing).
  • Permissions d’utilisation : L’utilisation de cette échelle à des fins de recherche académique, scientifique et non commerciale est généralement autorisée sans frais sous réserve de citer scrupuleusement la publication originale de Barone, Coulter et Li (2020). Les adaptations, traductions formelles ou intégrations dans des outils commerciaux de neuromarketing ou d’audit de packaging nécessitent l’autorisation écrite préalable des auteurs ou des ayants droit.
  • Tarification : Accès libre de droits de licence (*fee-free*) pour la communauté universitaire et les chercheurs dans le cadre du droit de citation scientifique.

12. Références / References

  • Barone, M. J., Coulter, K. S., & Li, X. (2020). The upside of down: Presenting a price in a low or high location influences how consumers evaluate it. Journal of Retailing, 96(3), 397–410. https://doi.org/10.1016/j.jretai.2020.01.003
  • Barsalou, L. W. (1999). Perceptual symbol systems. Behavioral and Brain Sciences, 22(4), 577–660. https://doi.org/10.1017/s0140525x99002149
  • Barsalou, L. W. (2008). Grounded cognition. Annual Review of Psychology, 59, 617–645. https://doi.org/10.1146/annurev.psych.59.103006.093639
  • Casasanto, D. (2009). Embodiment of abstract concepts: Good and bad in right- and left-handers. Journal of Experimental Psychology: General, 138(3), 351–367. https://doi.org/10.1037/a0015854
  • Gevers, W., Verguts, T., Reynvoet, B., Caessens, B., & Fias, W. (2006). Numbers and space: A computational model of the SNARC effect. Journal of Experimental Psychology: Human Perception and Performance, 32(1), 32–44. https://doi.org/10.1037/0096-1523.32.1.32
  • Grady, J. E. (1997). Foundations of meaning: Primary metaphors and primary scenes (Doctoral dissertation, University of California, Berkeley).
  • Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Lakoff, G., & Johnson, M. (1980). Metaphors we live by. University of Chicago Press.
  • Meier, B. P., & Robinson, M. D. (2004). Why the sunny side is up: Associations between affect and vertical position. Psychological Science, 15(4), 243–247. https://doi.org/10.1111/j.0956-7976.2004.00659.x
  • Reber, R., Schwarz, N., & Winkielman, P. (2004). Processing fluency and aesthetic pleasure: Is beauty in the perceiver’s processing experience? Personality and Social Psychology Review, 8(4), 364–382. https://doi.org/10.1207/s15327957pspr0804_3

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items officiels complets et protocoles expérimentaux associés à l’échelle de mesure de la force de la métaphore de Barone, Coulter et Li sont protégés par le droit d’auteur et la propriété intellectuelle de leurs auteurs et de l’éditeur scientifique. En conséquence, l’inventaire intégral standardisé n’est pas reproduit dans le domaine public ouvert.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Afin de permettre aux chercheurs d’appréhender la structure opérationnelle et d’orienter leurs demandes auprès des auteurs ou des éditeurs, les dimensions officielles, le format de réponse et la structure indicative des formulations sont décrits ci-dessous dans le conteneur technique standard :

Operational Architecture & Indicative Conceptual Item Pool:

Response Format: 7-point Likert scale (1 = Strongly Disagree / Pas du tout d’accord, 7 = Strongly Agree / Tout à fait d’accord) or 7-point semantic differential scale.

Dimension 1: Upward Spatial Association (Up = More / Price Elevation)

  • Item indicative structure 1: Assessment of the natural mental pairing between a high physical/visual location and a greater quantity, magnitude, or price amount.
  • Item indicative structure 2: Evaluation of whether positioning a numerical value at the top of a visual display makes the magnitude feel inherently larger or higher.

Dimension 2: Downward Spatial Association (Down = Less / Price Reduction)

  • Item indicative structure 3: Assessment of the natural mental pairing between a low physical/visual location and a lesser quantity, discount, or lower price amount.
  • Item indicative structure 4: Evaluation of whether positioning a numerical value at the bottom of a visual display makes the magnitude feel inherently smaller, modest, or reduced.

Dimension 3: Conceptual Symmetry & Direct Congruence

  • Item indicative structure 5: Direct pairwise rating of cognitive naturalness: « Things placed higher up naturally correspond to ‘more’, while things placed lower down correspond to ‘less' ».

Note: The definitive psychometric wording and experimental scoring keys must be consulted directly in the original published research article or requested from the corresponding authors.

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Looti, M. (2026, octobre 7). Force de la métaphore (Haut = Plus et Bas = Moins). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/force-de-la-metaphore-haut-plus-bas-moins/
Looti, Mohammed. “Force de la métaphore (Haut = Plus et Bas = Moins).” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/force-de-la-metaphore-haut-plus-bas-moins/.
Looti, Mohammed. “Force de la métaphore (Haut = Plus et Bas = Moins).” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/force-de-la-metaphore-haut-plus-bas-moins/.