Enquête sur la confiance au travail (WTS)

L’Enquête sur la confiance au travail (Workplace Trust Survey – WTS), développée par Nicole Ferres, Julia Connell et Anthony Travaglione, mesure la confiance organisationnelle multidimensionnelle à travers l’institution, les collègues et le supérieur hiérarchique.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 8, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 8, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’Enquête sur la confiance au travail (Workplace Trust Survey, WTS), élaborée initialement par Nicole Ferres (2002) puis consolidée par Julia Connell, Nicole Ferres et Anthony Travaglione (2003, 2004), est un instrument de mesure psychométrique conçu pour évaluer la confiance organisationnelle multidimensionnelle au sein des environnements professionnels contemporains. Face à la complexité croissante des dynamiques relationnelles en entreprise et aux restructurations récurrentes, le WTS a été développé pour opérationnaliser la confiance selon une approche multi-cibles distincte, différenciant la confiance accordée à l’organisation globale (Trust in Organization), la confiance envers les collègues et pairs (Trust in Co-workers) et la confiance envers le supérieur hiérarchique direct (Trust in Supervisor / Immediate Manager).

Dans sa structure psychométrique originale et validée, le questionnaire s’appuie sur une échelle de réponse de type Likert en 7 points allant de 1 (« Fortement en désaccord » / Strongly Disagree) à 7 (« Fortement d’accord » / Strongly Agree). L’instrument explore les composantes cognitives, affectives et comportementales de la confiance, intégrant des dimensions fondamentales telles que l’intégrité perçue, la compétence, la bienveillance, la justice procédurale et la réciprocité des échanges. Les études empiriques de validation (Connell et al., 2003 ; Ferres et al., 2004) ont démontré d’excellentes propriétés psychométriques, caractérisées par une consistance interne élevée (coefficients alpha de Cronbach généralement supérieurs à 0,90 pour chaque sous-échelle), une structure factorielle tridimensionnelle stable confirmée par des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires, ainsi qu’une solide validité convergente et discriminante vis-à-vis de construits connexes tels que l’implication organisationnelle, la satisfaction au travail et l’intention de départ volontaire.

Cet instrument constitue un levier d’évaluation diagnostique de premier ordre pour la psychologie du travail et des organisations, la gestion des ressources humaines et le comportement organisationnel, permettant d’identifier précisément les ruptures de confiance verticales et horizontales au sein des collectifs de travail.

2. Mots-clés / Keywords

Confiance organisationnelle, Enquête sur la confiance au travail, Workplace Trust Survey, WTS, relations hiérarchiques, soutien des pairs, justice organisationnelle, comportement organisationnel, psychométrie du travail, engagement organisationnel, climat social.

3. Auteurs / Authors

Le développement et la validation psychométrique de la Workplace Trust Survey résultent des travaux de recherche conjoints menés au sein du département de gestion et de psychologie organisationnelle de l’Université de Newcastle en Australie :

  • Dr. Nicole Ferres : Chercheuse et consultante en comportement organisationnel, auteure de la thèse fondatrice à l’origine de l’instrument (Master of Business Thesis, University of Newcastle, Callaghan, Australie). Ses recherches portent sur le climat social, la justice interpersonnelle et l’évaluation quantitative de la confiance au travail.
  • Pr. Julia Connell : Professeure en gestion des ressources humaines et dynamique organisationnelle, affiliée à l’Université de Newcastle puis à l’Université de Technologie de Sydney (UTS), Australie. Spécialiste des transformations managériales, du bien-être au travail et des relations d’emploi.
  • Pr. Anthony (Tony) Travaglione : Professeur émérite en gestion et comportement organisationnel, ayant exercé à la Curtin University, à l’Université de Newcastle et à l’Université de Wollongong (Australie). Reconnu internationalement pour ses travaux sur la confiance en période de changement structurel et l’engagement des salariés.

Correspondance scientifique originale : Faculty of Business and Law, University of Newcastle, University Drive, Callaghan NSW 2308, Australie.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de la Workplace Trust Survey (WTS) est d’offrir une mesure psychométriquement rigoureuse, standardisée et différentielle de la confiance au travail. Historiquement, de nombreux instruments appréhendaient la confiance comme un phénomène global et indifférencié, confondant souvent la perception globale de l’entité corporative avec la dynamique interpersonnelle vécue au quotidien avec le supérieur direct ou les collègues de proximité. Le WTS a été formulé pour surmonter cette limite théorique et méthodologique majeure en dissociant explicitement les niveaux d’analyse micro-organisationnels (pairs), méso-organisationnels (management direct) et macro-organisationnels (direction et institution globale).

Applications en recherche scientifique

Dans le domaine de la recherche académique en comportement organisationnel, le WTS est mobilisé pour modéliser des chaînes causales complexes. Il permet d’étudier comment la confiance agit comme une variable médiatrice ou modératrice entre les pratiques de leadership (ex. leadership transformationnel, leadership éthique), les politiques de ressources humaines, et les attitudes au travail des employés. L’échelle est largement utilisée pour tester les théories de l’échange social (Social Exchange Theory) et analyser les impacts des fusions-acquisitions, des restructurations, ou de l’introduction de nouvelles technologies sur le contrat psychologique reliant l’individu à son employeur.

Applications diagnostiques et pratiques en entreprise

Au niveau appliqué, le WTS sert d’outil d’audit social et de diagnostic du climat relationnel :

  • Identification des zones de vulnérabilité relationnelle : Le WTS permet aux psychologues du travail et aux directeurs des ressources humaines de déceler si un déficit de confiance est d’ordre systémique (défiance envers l’organisation et ses processus), managérial (défaillance perçue de l’encadrement de proximité) ou groupal (clivages et manque de soutien au sein de l’équipe de pairs).
  • Accompagnement du changement organisationnel : Mesurer la confiance avant, pendant et après une transition stratégique offre un indicateur prédictif de l’adhésion ou de la résistance au changement.
  • Prévention des risques psychosociaux et du désengagement : Une érosion de la confiance mesurée par le WTS constitue un signal d’alarme précoce prédisant l’absentéisme, l’épuisement professionnel (burnout) et l’augmentation du taux de rotation du personnel (turnover).

5. Construit psychologique / Construct

La confiance au travail, au sens du WTS, est définie opérationnellement comme la volonté d’un employé de se rendre vulnérable aux actions d’une autre partie (qu’il s’agisse de l’institution, du supérieur hiérarchique ou des pairs), sur la base de la croyance que cette partie agira avec compétence, ouverture, intégrité et bienveillance sans porter préjudice aux intérêts de l’employé (Mayer et al., 1995 ; Ferres, 2002). Le modèle WTS structure ce construit autour de trois cibles relationnelles fondamentales :

1. Confiance envers l’Organisation (Trust in Organization)

Cette dimension macro-organisationnelle renvoie à la perception qu’a le salarié de la fiabilité, de la justice systémique et de la viabilité stratégique de l’entreprise en tant qu’institution. Elle intègre :

  • La justice procédurale et distributive perçue : La conviction que les processus internes d’évaluation, de rétribution et de promotion sont équitables, objectifs et transparents (ex. perception que l’organisation reconnaît et récompense les compétences et les efforts individuels).
  • L’alignement entre le discours et l’action : La crédibilité des orientations stratégiques (croyance que l’organisation concrétise ses plans par des actes effectifs).
  • Le soutien organisationnel perçu : L’impression partagée que l’entreprise prend soin du bien-être, de la sécurité et des intérêts à long terme de ses collaborateurs dans un climat sécurisant favorisant la libre expression.

2. Confiance envers les Collègues (Trust in Co-workers)

Cette dimension horizontale reflète la qualité des liens interpersonnels et la dépendance réciproque au sein de l’équipe de travail. Elle se manifeste par :

  • La compétence perçue des pairs : L’assurance que les membres de l’équipe exécutent leurs tâches avec rigueur professionnelle et efficacité.
  • La bienveillance et le soutien mutuel : La certitude que les collègues apporteront une aide concrète en cas de surcharge ou de difficultés professionnelles.
  • La fiabilité éthique et la confidentialité : L’assurance que les pairs respectent la confidentialité des informations partagées, ne dévoilent pas de données personnelles et interagissent avec honnêteté.
  • Le partage d’informations : La fluidité de la communication nécessaire à l’accomplissement collectif des objectifs de travail.

3. Confiance envers le Supérieur Immédiat (Trust in Immediate Manager / Supervisor)

Cette dimension verticale de proximité saisit la relation d’autorité directe (relation d’échange dyadique de type LMX). Elle évalue :

  • L’intégrité et la bonne foi du manager : La constance entre la parole donnée et les actes, le respect des promesses et des engagements managériaux.
  • L’écoute active et la considération : L’attention accordée aux retours et aux préoccupations du collaborateur.
  • L’autonomie conférée (empowerment) : La capacité du supérieur à déléguer et à accorder sa propre confiance sans recourir à une surveillance intrusive ou à un micro-management étouffant.
  • La reconnaissance de l’effort : L’appréciation sincère de la surperformance ou des contributions exceptionnelles de l’employé.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le WTS repose sur l’intégration féconde de plusieurs grands courants théoriques de la psychologie sociale, de la sociologie des organisations et de la théorie du management :

La théorie de l’échange social (Blau, 1964)

Au cœur du modèle se trouve la théorie de l’échange social de Peter Blau. Contrairement aux échanges strictement économiques régis par des contrats formels et des rétributions immédiates, les relations professionnelles génèrent des échanges sociaux implicites fondés sur des obligations différées et la norme de réciprocité (Gouldner, 1960). La confiance constitue le ciment fondamental qui rend possible l’investissement personnel non spécifié : un employé consacre des efforts supplémentaires parce qu’il anticipe, sur la base de la confiance, une reconnaissance future équitable de la part de son superviseur et de son organisation.

Le modèle intégrateur de la confiance organisationnelle (Mayer, Davis, & Schoorman, 1995)

Le WTS opérationnalise le cadre théorique influent de Mayer et ses collaborateurs, qui définit la confiance comme l’acceptation d’un risque relationnel découlant de l’évaluation de trois facteurs de crédibilité du partenaire (la « trustworthiness ») :

  • La capacité (Ability) : Compétences techniques et managériales nécessaires pour atteindre les résultats promis.
  • La bienveillance (Benevolence) : Croyance que le tiers désire le bien de l’individu au-delà de son intérêt égoïste immédiat.
  • L’intégrité (Integrity) : Adhésion du partenaire à un ensemble de principes moraux et éthiques jugés acceptables par l’observateur.

La théorie du soutien organisationnel (Eisenberger et al., 1986) et la justice organisationnelle (Colquitt, 2001)

L’échelle incorpore également les concepts de justice organisationnelle (procédurale, distributive et interactionnelle). La confiance envers l’organisation est fortement corrélée à la croyance que les règles sont appliquées de manière cohérente, sans biais, et que les décisions stratégiques prennent en compte le bien-être de l’ensemble des parties prenantes humaines.

7. Validité / Validity

Les propriétés métrologiques du WTS ont fait l’objet d’évaluations rigoureuses auprès d’échantillons diversifiés de salariés issus des secteurs public et privé en Australie et à l’international (Connell, Ferres, & Travaglione, 2003 ; Ferres, Connell, & Travaglione, 2004) :

Validité de construit et validité factorielle

La validité de construit a été établie par des démarches mixtes combinant focus groups qualitatifs préliminaires et analyses statistiques multivariées. L’analyse démontre que les trois dimensions cibles constituent des facteurs corrélés mais nettement discriminables. Les indices d’ajustement globaux obtenus lors des modélisations par équations structurelles indiquent une adéquation remarquable aux données empiriques (RMSEA < 0,05 ; CFI > 0,95 ; TLI > 0,94).

Validité convergente

La validité convergente du WTS est étayée par des corrélations positives statistiquement significatives avec d’autres échelles standardisées mesurant des construits théoriquement proches :

  • L’engagement organisationnel affectif (échelle d’Allen et Meyer), corrélé positivement et fortement avec la confiance envers l’organisation (r ≈ 0,60 à 0,72, p < 0,001).
  • La théorie du leadership d’échange leader-membre (LMX), fortement associée à la sous-échelle de confiance envers le superviseur direct (r > 0,65, p < 0,001).
  • La cohésion d’équipe et le climat de coopération, corrélés positivement avec la sous-échelle de confiance envers les pairs (r ≈ 0,55 à 0,68, p < 0,001).

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée en vérifiant que les corrélations entre les trois dimensions du WTS (généralement comprises entre r = 0,40 et r = 0,62) restent bien inférieures aux racines carrées des variances moyennes extraites (AVE) pour chaque construit respectif. De surcroît, le WTS se distingue nettement des mesures de satisfaction générale au travail et de l’affectivité négative des participants.

Validité prédictive et de critère

Les études empiriques montrent que les scores aux sous-échelles du WTS prédisent significativement des variables de comportement organisationnel majeures :

  • Une baisse significative de l’intention de quitter l’entreprise (Turnover Intentions, β = -0,38 à -0,48, p < 0,001).
  • L’augmentation des comportements de citoyenneté organisationnelle (OCB) orientés tant vers les individus (OCBI) que vers l’organisation (OCBO).
  • Une diminution du stress ressenti et une plus grande acceptation des réformes managériales.

8. Fidélité / Reliability

Les analyses de consistance interne de la Workplace Trust Survey révèlent une fidélité psychométrique remarquable et constante à travers les différentes cohortes professionnelles étudiées :

  • Confiance envers l’Organisation : Le coefficient alpha de Cronbach (α) varie de 0,93 à 0,95, témoignant d’une très forte cohérence des items évaluant le soutien et l’équité institutionnelle.
  • Confiance envers les Collègues : Les indices de cohérence interne oscillent entre 0,91 et 0,93, attestant d’une excellente stabilité de la mesure de la bienveillance et de la compétence perçue des pairs.
  • Confiance envers le Supérieur Hiérarchique Direct : Le coefficient alpha de Cronbach se situe régulièrement entre 0,90 et 0,94, confirmant la haute fiabilité de l’évaluation de l’intégrité managériale.

Les corrélations item-total corrigées dépassent systématiquement le seuil critique recommandé de 0,50 (la grande majorité se situant entre 0,60 et 0,82), démontrant qu’aucun item n’introduit de variance parasite non liée au construit cible. Les évaluations de fidélité test-retest menées sur des intervalles de quatre à huit semaines dans des environnements organisationnels stables ont révélé des coefficients de stabilité temporelle supérieurs à r = 0,80, attestant de la robustesse de l’instrument.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La confirmation empirique de l’architecture du WTS s’est déroulée en deux phases méthodologiques complémentaires lors de son développement par Ferres (2002) et Connell et al. (2003) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Une analyse en composantes principales (ACP) avec rotation oblique (Promax ou Oblimin direct, en accord avec l’interdépendance théorique attendue entre les cibles de confiance) a été menée sur l’échantillon initial de développement. Les résultats ont confirmé :

  • L’émergence claire de trois facteurs distincts possédant des valeurs propres (eigenvalues) supérieures à 1,0 (critère de Kaiser).
  • Ces trois composantes expliquaient conjointement plus de 60 % de la variance totale des scores.
  • Des saturations factorielles robustes : la quasi-totalité des items présentaient des poids factoriels supérieurs à 0,55 sur leur facteur cible respectif, sans saturation croisée substantielle (aucune saturation secondaire > 0,30).

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Dans les travaux ultérieurs (Ferres et al., 2004), une analyse factorielle confirmatoire a été menée pour comparer le modèle théorique à trois facteurs avec des modèles concurrents (modèle unidimensionnel de confiance générale et modèles bidimensionnels combinant supérieur et organisation). Les indices statistiques ont corroboré la supériorité éclatante du modèle trifactoriel :

  • Ratio Chi-deux sur degrés de liberté (χ²/df) < 2,5.
  • Indice d’adéquation comparative (CFI) ≥ 0,95.
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) ≥ 0,94.
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) = 0,046 (intervalle de confiance à 90 % : [0,040 – 0,052]).
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) = 0,041.

Ces résultats confirment que les employés distinguent avec une grande finesse cognitive et affective l’entité managériale de proximité, l’échelon institutionnel organisationnel, et le réseau de soutien horizontal incarné par leurs collègues.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (self-report inventory).
  • Format d’administration : Questionnaire papier-crayon ou administration numérique (en ligne).
  • Sous-échelles structurelles :
    • Confiance envers l’Organisation (Trust in Organization)
    • Confiance envers les Collègues (Trust in Co-workers)
    • Confiance envers le Supérieur Immédiat (Trust in Supervisor / Immediate Manager)
  • Échelle de réponse : Échelle de type Likert en 7 points :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Légèrement en désaccord (Slightly Disagree)
    • 4 = Neutre / Ni en désaccord ni d’accord (Neutral / Neither Agree nor Disagree)
    • 5 = Légèrement d’accord (Slightly Agree)
    • 6 = D’accord (Agree)
    • 7 = Fortement d’accord (Strongly Agree)
  • Cotation et calcul des scores :
    • Calcul des moyennes arithmétiques ou des scores sommés par sous-échelle.
    • Un score élevé (vers 6-7) indique un niveau de confiance et de sécurité psychologique particulièrement fort envers la cible évaluée.
    • Un score faible (inférieur à 4) traduit une défiance marquée, un sentiment d’injustice ou une rupture perçue du contrat relationnel.
    • Les items libellés au format « X » invitent à insérer le nom ou l’acronyme de l’entreprise ou de l’institution au sein de laquelle évolue le répondant.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de développement initial : 2002 (mémoire de master de Nicole Ferres) ; publications scientifiques de validation en 2003 et 2004.
  • Statut des droits d’auteur et permissions : Les études scientifiques fondatrices décrivant le WTS ont été publiées dans des revues universitaires à comité de lecture (telles que le Journal of Managerial Psychology et Personnel Review, Emerald Group Publishing). L’instrument est accessible à des fins de recherche académique et non commerciale, sous réserve de citer scrupuleusement les publications originales des auteurs (Ferres, 2002 ; Connell et al., 2003, 2004).
  • Tarification : Gratuit pour l’usage scientifique, universitaire et éducatif. Pour toute utilisation commerciale, intégration dans des plateformes logicielles propriétaires de diagnostic RH ou prestation de conseil d’audit d’entreprise, il est impératif d’obtenir l’accord des ayants droit ou des éditeurs académiques concernés.

12. Références / References

Les travaux théoriques et empiriques relatifs au développement, à la validation et aux fondements conceptuels du Workplace Trust Survey comprennent :

  • Blau, P. M. (1964). Exchange and power in social life. John Wiley & Sons.
  • Colquitt, J. A. (2001). On the dimensionality of organizational justice: A construct validation of a measure. Journal of Applied Psychology, 86(3), 386–400. https://doi.org/10.1037/0021-9010.86.3.386
  • Connell, J., Ferres, N., & Travaglione, T. (2003). The Development and Validation of the Workplace Trust Survey (WTS): Combining Qualitative and Quantitative Methodologies. Paper presented at the 10th Asia-Pacific Researchers in Organization Studies (APROS) Conference, Oaxaca, Mexico.
  • Connell, J., Ferres, N., & Travaglione, T. (2003). Engendering trust in manager-subordinate relationships: Predictors and outcomes. Personnel Review, 32(5), 569–587. https://doi.org/10.1108/00483480310488333
  • Eisenberger, R., Huntington, R., Hutchison, S., & Sowa, D. (1986). Perceived organizational support. Journal of Applied Psychology, 71(3), 500–507. https://doi.org/10.1037/0021-9010.71.3.500
  • Ferres, N. (2002). Development of the workplace trust questionnaire (Unpublished master’s thesis). University of Newcastle, Callaghan, Australia.
  • Ferres, N., Connell, J., & Travaglione, A. (2004). Co-worker trust as a social catalyst for constructive employee attitudes. Journal of Managerial Psychology, 19(6), 608–622. https://doi.org/10.1108/02683940410551516
  • Gouldner, A. W. (1960). The norm of reciprocity: A preliminary statement. American Sociological Review, 25(2), 161–178. https://doi.org/10.2307/2092623
  • Mayer, R. C., Davis, J. H., & Schoorman, F. D. (1995). An integrative model of organizational trust. Academy of Management Review, 20(3), 709–734. https://doi.org/10.5465/amr.1995.9508080332

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree

  1. There is a widely held belief that X is moving forward for the better
  2. I have positive feelings about the future direction of X
  3. I honestly express my opinion at X with the knowledge that employee views are valued
  4. I think that X offers a supportive environment
  5. I believe that X recognizes and rewards employees’ skills and abilities
  6. It is generally accepted that X takes care of employee interests
  7. I perform knowing that X will recognize my work
  8. I think that processes within X are fair
  9. Employees commonly believe that they are treated fairly at X
  10. I act on the basis that X follows plans with action
  11. I feel that information can be shared openly within X.
  12. I behave on the basis that my co-workers will not disclose personal information.
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 8). Enquête sur la confiance au travail (WTS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/enquete-sur-la-confiance-au-travail-wts/
Looti, Mohammed. “Enquête sur la confiance au travail (WTS).” Base de données de psychologie en français, 8 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/enquete-sur-la-confiance-au-travail-wts/.
Looti, Mohammed. “Enquête sur la confiance au travail (WTS).” Base de données de psychologie en français. octobre 8, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/enquete-sur-la-confiance-au-travail-wts/.