Engagement relationnel (CTR)

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle d’Engagement relationnel (CTR) développée par Fletcher, Simpson et Thomas (2000). Découvrez sa validité, sa fidélité, sa cotation et ses items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Engagement relationnel (Commitment to Relationship, CTR) constitue une composante psychométrique fondamentale issue de l’inventaire des composantes de la qualité perçue de la relation (Perceived Relationship Quality Components ou PRQC), développé et validé par Garth J. O. Fletcher, Jeffrey A. Simpson et Geoff Thomas en 2000. Cet instrument concis comprend trois items mesurant l’intensité avec laquelle un individu s’auto-déclare engagé (committed), dévoué (dedicated) et investi (devoted) envers sa relation de couple actuelle. Les participants expriment leur niveau d’accord sur une échelle de type Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout » / Not at all) à 7 (« Extrêmement » / Extremely).

D’un point de vue psychométrique, l’échelle présente une cohérence interne exceptionnellement robuste, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant régulièrement entre 0,93 et 0,96 dans les échantillons normatifs et de validation interculturelle. Les analyses factorielles confirmatoires (AFC) démontrent que les trois items saturent fortement (> 0,85) sur un facteur de premier ordre unitaire dédié à l’engagement, lequel contribue de manière substantielle à un construit de second ordre représentant la qualité globale de la relation perçue. L’échelle démontre une validité convergente remarquable avec le modèle d’investissement de Caryl Rusbult, une validité discriminante nette vis-à-vis de la satisfaction maritale, de la passion ou de la confiance, ainsi qu’une puissance prédictive éprouvée dans l’évaluation de la stabilité dyadique et la probabilité de dissolution conjugale à moyen et long terme.

2. Mots-clés / Keywords

Engagement relationnel, qualité de la relation, psychométrie, analyse factorielle confirmatoire, modèle d’investissement, relations de couple, stabilité dyadique, psychologie sociale, Fletcher, fidélité test-retest.

3. Auteurs / Authors

L’échelle d’engagement relationnel a été conçue par une équipe de chercheurs de premier plan en psychologie sociale et sciences des relations interpersonnelles :

  • Garth J. O. Fletcher : Professeur émérite de psychologie à l’Université Victoria de Wellington (Nouvelle-Zélande) et anciennement affilié à l’Université de Canterbury. Spécialiste reconnu à l’international pour ses travaux sur la cognition sociale, les modèles d’idéaux standards et l’évaluation de la qualité des relations intimes. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Jeffrey A. Simpson : Professeur distingué de psychologie à l’Université du Minnesota (États-Unis), titulaire de la chaire Harold Courant. Ancien rédacteur en chef du Journal of Personality and Social Psychology (JPSP), il est une autorité mondiale sur la théorie de l’attachement chez l’adulte, l’évolution du comportement social et la dynamique des relations de couple. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Geoff Thomas : Chercheur et psychologue affilié à l’Université de Canterbury lors des travaux initiaux, spécialisé dans les méthodes quantitatives et la modélisation en équations structurelles appliquées aux dynamiques dyadiques.

4. Objectif / Purpose

L’objectif principal de l’échelle d’Engagement relationnel (CTR) est de fournir une évaluation brève, psychométriquement pure et non redondante de l’intention subjective d’un partenaire de maintenir sa relation amoureuse dans la durée. Historiquement, de nombreuses échelles composites évaluant le fonctionnement du couple — telles que le Dyadic Adjustment Scale (DAS) de Spanier ou le Relationship Assessment Scale (RAS) de Hendrick — mélangeaient souvent des indicateurs comportementaux, la satisfaction émotionnelle, l’entente sexuelle et l’engagement psychologique au sein d’un score indifférencié. Cette confusion entraînait des artefacts statistiques, notamment une forte multicolinéarité et une incapacité à distinguer si la longévité d’un couple dépendait de son bonheur affectif présent ou de sa résolution formelle à persévérer.

Fletcher, Simpson et Thomas (2000) ont élaboré cette échelle afin d’isoler l’engagement comme une entité cognitive et motivationnelle distincte. En recherche fondamentale, l’instrument permet de tester des hypothèses dérivées de la théorie de l’interdépendance et du modèle d’investissement. Il sert à quantifier comment des variables telles que les alternatives relationnelles disponibles, l’investissement matériel et émotionnel consenti, ou les styles d’attachement prédisent la décision de rester ou de partir. En raison de son format ultra-court (3 items), la CTR est particulièrement adaptée aux méthodologies longitudinales intensives, aux protocoles d’échantillonnage de l’expérience quotidienne (Experience Sampling Method – ESM) et aux enquêtes dyadiques à large échelle où la fatigue des répondants doit être minimisée.

Dans la pratique clinique et la thérapie de couple, la CTR constitue un outil d’évaluation diagnostique rapide et sensible. Elle permet au thérapeute d’analyser les asymétries d’engagement au sein du couple (mixed-agenda couples), où l’un des partenaires maintient un niveau de dévouement élevé tandis que l’autre envisage la séparation. La clarté des items facilite l’objectivation des attentes mutuelles, éclaire les pronostics thérapeutiques et guide les interventions visant à consolider la détermination commune ou, le cas échéant, à accompagner une séparation lucide et concertée.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’échelle CTR est l’engagement psychologique envers la relation. Dans la littérature de la psychologie sociale contemporaine, l’engagement ne se réduit pas à une simple attitude positive envers le partenaire ; il représente un état cognitivo-affectif d’orientation à long terme incluant le désir conscient de maintenir la relation, un sentiment d’attachement psychologique à la dyade et une disposition à agir pour préserver le lien, même en présence d’obstacles ou de coûts élevés (Rusbult, 1980, 1983).

L’échelle opérationnalise ce construit à travers trois nuances lexicales complémentaires :

  • L’engagement formel (Committed) : Cet aspect renvoie à l’intention stratégique de continuité, à la fidélité au contrat relationnel implicite ou explicite, et à la projection de soi dans un futur partagé avec le partenaire. Il capture la décision raisonnée de ne pas dissoudre le lien.
  • L’implication / Le dévouement actif (Dedicated) : Cette facette mesure l’énergie personnelle et la priorité que l’individu accorde à sa relation par rapport à d’autres sphères d’existence (carrière, loisirs personnels, réseaux d’amis). L’individu « dédié » consent à orienter ses ressources cognitives, temporelles et émotionnelles vers l’épanouissement de la dyade.
  • La dévotion affective (Devoted) : Cette composante touche à la loyauté profonde, au renoncement volontaire aux alternatives concurrentes et à la volonté de sacrifice au profit du bien-être du couple. Elle incarne la dimension affective de l’attachement protecteur.

Il est crucial de différencier l’engagement d’autres dimensions évaluées au sein de l’inventaire PRQC global, telles que la satisfaction (qui reflète l’évaluation hédonique et le contentement présent), la confiance (l’anticipation de la bienveillance et de la fiabilité d’autrui), l’intimité (le sentiment de proximité et de dévoilement de soi), la passion (l’activation physiologique et l’attirance érotique) et l’amour (le sentiment d’affection globale). Bien que l’engagement soit positivement corrélé à ces construits, il s’en émancipe fonctionnellement : un individu peut éprouver une satisfaction modérée lors d’une période de crise conjugale tout en maintenant un engagement indéfectible motivé par ses valeurs, son dévouement ou l’histoire partagée.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre théorique sous-jacent à la CTR s’articule autour de deux courants majeurs : la théorie de l’interdépendance développée par Harold Kelley et John Thibaut (1978) et le modèle d’investissement formalisé par Caryl Rusbult (1980, 1983).

Selon la théorie de l’interdépendance, les interactions au sein d’une dyade génèrent des bénéfices et des coûts. La transition d’un intérêt strictement centré sur soi vers un intérêt centré sur la relation (le phénomène de « transformation de la motivation ») dépend de l’émergence de l’engagement. L’engagement transforme la façon dont les individus perçoivent leur partenaire et leurs options. Les partenaires hautement engagés adoptent spontanément des mécanismes cognitifs et comportementaux de maintien de la relation : dénigrement des partenaires alternatifs attrayants, propension au pardon lors des offenses, et propension au sacrifice personnel pour la stabilité dyadique.

Rusbult a enrichi cette perspective en démontrant que l’engagement découle de trois précurseurs : le niveau de satisfaction (bénéfices nets perçus), la qualité des alternatives perçues (la conviction qu’une vie de célibataire ou une autre relation serait plus ou moins profitable) et la taille des investissements (les ressources financières, temporelles, sociales et identitaires « coulées » dans le couple qui seraient perdues en cas de rupture). L’échelle CTR de Fletcher et al. capture précisément le produit résultant de ces forces : la force subjective du lien d’engagement.

Parallèlement, Fletcher, Simpson et Thomas (2000) ancrent leur démarche dans les théories de la cognition sociale et des connaissances profanes (lay knowledge). Selon Fletcher et son modèle des standards idéaux (Ideal Standards Model), les individus possèdent des représentations schématiques organisées de ce que constitue une relation réussie. L’engagement figure parmi les catégories centrales et universelles de ces représentations cognitives naturelles. Les trois items de la CTR exploitent le vocabulaire naturel le plus représentatif (committed, dedicated, devoted) identifié empiriquement lors de vastes études exploratoires lexicales préalables, conférant au test une écologie conceptuelle directe et dénuée d’artifices psychométriques.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle d’Engagement relationnel a été abondamment documentée à travers plusieurs études d’envergure menées par Fletcher, Simpson et Thomas (2000), ainsi que dans de multiples réplications internationales indépendantes :

  • Validité de construit et factorielle : Au moyen de l’analyse factorielle confirmatoire (AFC), les auteurs ont prouvé que les trois items de la CTR saturent de manière homogène et univoque sur une dimension distincte au sein de l’inventaire PRQC (saturations factorielles standardisées comprises entre 0,86 et 0,94). Les indices d’ajustement du modèle de mesure confirment l’unicité du facteur (RMSEA < 0,05, CFI > 0,98).
  • Validité convergente : La CTR manifeste des corrélations positives élevées et théoriquement congruentes avec d’autres mesures réputées d’engagement et de qualité relationnelle : une corrélation de $r = 0,70$ à $0,82$ avec l’échelle d’engagement du modèle d’investissement de Rusbult (Investment Model Scale – IMS), une corrélation de $r = 0,65$ à $0,75$ avec la sous-échelle d’engagement de l’échelle triangulaire de l’amour de Sternberg, et des corrélations positives marquées avec les échelles de bien-être dyadique (Quality of Marriage Index – QMI).
  • Validité discriminante : Bien que corrélée avec la satisfaction relationnelle ($r \approx 0,55$ à $0,68$) et l’amour ($r \approx 0,60$ à $0,72$), l’engagement s’en distingue nettement dans les analyses factorielles de second ordre. Les tests de divergence (notamment le critère de Fornell-Larcker, où la variance moyenne extraite – AVE – surpasse le carré des corrélations inter-facteurs) confirment que l’engagement n’est pas redondant avec l’expérience affective positive momentanée.
  • Validité prédictive : L’un des points forts de la CTR réside dans sa capacité à prédire la stabilité relationnelle objective. Dans des études longitudinales de suivi à 6 mois et 12 mois (Fletcher et al., 2000 ; Simpson et al., 2002), le score de l’échelle CTR était le prédicteur le plus robuste de la survie du couple, surpassant fréquemment la satisfaction et la passion dans la discrimination entre les dyades demeurées unies et celles ayant rompu.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle CTR atteint des niveaux d’excellence remarquables pour un instrument composé d’un nombre aussi restreint d’items :

  • Cohérence interne : Dans l’article princeps de Fletcher et al. (2000), l’alpha de Cronbach rapporté s’élève à $\alpha = 0,93$ dans l’Étude 1 ($N = 182$), $\alpha = 0,95$ dans l’Étude 2 ($N = 153$ couples, soit 306 participants) et $\alpha = 0,94$ dans l’Étude 3 ($N = 191$). L’indice de fidélité composite (McDonald’s Omega, $\omega$) s’avère identiquement supérieur à 0,93, ce qui indique que l’erreur de mesure aléatoire est minime (moins de 7 % de variance résiduelle non systématique).
  • Fidélité test-retest : Évaluée sur des intervalles de temps courts (2 à 4 semaines), la corrélation test-retest se situe entre $r = 0,82$ et $r = 0,88$, démontrant une grande stabilité de l’évaluation en l’absence de transitions de vie ou de crises relationnelles majeures. Sur des périodes plus longues (6 mois), la corrélation de stabilité temporelle demeure substantielle ($r \approx 0,65$ à $0,70$), capturant à la fois la continuité du construit et sa réactivité légitime aux évolutions de la dynamique de couple.
  • Corrélations inter-items : Les corrélations bivariées entre les trois items (« committed », « dedicated », « devoted ») sont très élevées, se situant systématiquement dans la plage de $r = 0,80$ à $r = 0,89$, ce qui atteste d’une redondance sémantique maîtrisée qui maximise la précision du trait latent sans induire de lassitude.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle de la CTR a été examinée rigoureusement dans le cadre de la construction plus large de l’inventaire PRQC (Fletcher, Simpson, & Thomas, 2000). Les démarches analytiques ont inclus des analyses factorielles exploratoires (AFE) initiales suivies d’analyses factorielles confirmatoires (AFC) multi-échantillons :

Structure factorielle de premier ordre

Les modélisations en équations structurelles indiquent que les trois items forment un facteur unilatéral de premier ordre extrêmement net. Dans l’échantillon de calibration (Étude 1 et Étude 2), les saturations factorielles standardisées ($lambda$) sur le facteur d’engagement sont les suivantes :

  • Item 1 (Committed) : $lambda = 0,92$
  • Item 2 (Dedicated) : $lambda = 0,94$
  • Item 3 (Devoted) : $lambda = 0,87$

La variance moyenne extraite (AVE) pour ce sous-facteur excède 0,80, ce qui est largement supérieur au seuil conventionnel de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker. Aucun résidu standardisé significatif n’a été observé, et les indices de modification n’ont révélé aucune corrélation d’erreur justifiée entre les items.

Structure factorielle hiérarchique de second ordre

Au niveau du modèle complet à six facteurs du PRQC (Engagement, Satisfaction, Confiance, Passion, Amour, Intimité), Fletcher et ses collègues ont modélisé un facteur de second ordre représentant la Qualité globale perçue de la relation. Le facteur de premier ordre de l’Engagement sature fortement sur ce facteur général ($\gamma = 0,81$ à $0,86$).

Les indices d’ajustement global obtenus pour ce modèle hiérarchique incluant la CTR témoignent d’une excellente adéquation aux données :

  • Chi-deux sur degrés de liberté : $\chi^2 / dl = 1,48$ ($p > 0,05$)
  • Comparative Fit Index (CFI) : $0,985$
  • Tucker-Lewis Index (TLI) : $0,981$
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : $0,039$ (intervalle de confiance à 90 % : $[0,022 ; 0,054]$)
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) : $0,031$

Ces données confirment que la composante d’engagement relationnel fonctionne de manière autonome en tant qu’échelle à trois items tout en s’intégrant harmonieusement dans une évaluation globale de la santé de la relation.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’outil : Échelle d’engagement relationnel (Commitment to Relationship – CTR), sous-échelle de l’inventaire des composantes de la qualité perçue de la relation (PRQC).
  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique (self-report inventory).
  • Population cible : Adultes et jeunes adultes engagés dans une relation amoureuse (fréquentation, concubinage, mariage, unions civiles).
  • Nombre d’items : 3 items formulés sous forme de questions directes.
  • Format et échelle de réponse : Échelle de type Likert en 7 points (1 = Not at all / Pas du tout ; 7 = Extremely / Extrêmement).
  • Durée d’administration : Environ 1 minute (moins de 60 secondes).
  • Cotation et calcul des scores :
    • Aucun item inversé.
    • Le score global d’engagement correspond à la moyenne arithmétique des 3 items (somme des réponses divisée par 3).
    • Le score s’étend de 1 à 7. Les scores les plus élevés reflètent un engagement, un dévouement et une implication relationnelle supérieurs.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication princeps : 2000.
  • Statut des droits d’auteur : Le questionnaire a été publié sous copyright académique par la Society for Personality and Social Psychology et Sage Publications (dans Personality and Social Psychology Bulletin).
  • Conditions d’accès et tarif : Gratuit pour une utilisation à des fins de recherche académique, scientifique et d’enseignement universitaire (usage équitable / fair use). Aucune redevance financière n’est exigée pour les projets non commerciaux.
  • Utilisation clinique : Accessible sans frais aux praticiens, thérapeutes de couple et psychologues dans le cadre de leurs bilans évaluatifs réguliers, sous réserve de citer convenablement les auteurs originaux.
  • Contact et autorisations : Pour toute utilisation commerciale, intégration dans des logiciels propriétaires ou réimpression éditoriale payante, une autorisation doit être sollicitée auprès de Sage Publications ou directement auprès des auteurs (Garth Fletcher ou Jeffrey Simpson).

12. Références / References

Voici les références bibliographiques majeures relatives à l’échelle et à ses fondements théoriques :

  • Fletcher, G. J. O., Simpson, J. A., & Thomas, G. (2000). The measurement of perceived relationship quality components: A confirmatory factor analytic approach. Personality and Social Psychology Bulletin, 26(3), 340–354. https://doi.org/10.1177/0146167200263007
  • Kelley, H. H., & Thibaut, J. W. (1978). Interpersonal relations: A theory of interdependence. John Wiley & Sons.
  • Rusbult, C. E. (1980). Commitment and satisfaction in romantic associations: A test of the investment model. Journal of Experimental Social Psychology, 16(2), 172–186. https://doi.org/10.1016/0022-1031(80)90007-4
  • Rusbult, C. E. (1983). A longitudinal test of the investment model: The development (and deterioration) of satisfaction and commitment in heterosexual involvements. Journal of Personality and Social Psychology, 45(1), 101–117. https://doi.org/10.1037/0022-3514.45.1.101
  • Rusbult, C. E., Martz, J. M., & Agnew, C. R. (1998). The Investment Model Scale: Measuring commitment level, satisfaction level, quality of alternatives, and investment size. Personal Relationships, 5(4), 357–387. https://doi.org/10.1111/j.1475-6811.1998.tb00177.x
  • Simpson, J. A. (1987). The dissolution of romantic relationships: Factors involved in relationship stability and emotional distress. Journal of Personality and Social Psychology, 53(4), 683–692. https://doi.org/10.1037/0022-3514.53.4.683
  • Sternberg, R. J. (1986). A triangular theory of love. Psychological Review, 93(2), 119–135. https://doi.org/10.1037/0033-295X.93.2.119

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 7-point Likert-type scale (1 = Not at all, 7 = Extremely)

  1. How committed are you to your relationship?
  2. How dedicated are you to your relationship?
  3. How devoted are you to your relationship?
★

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Engagement relationnel (CTR). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/engagement-relationnel-ctr/
Looti, Mohammed. “Engagement relationnel (CTR).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/engagement-relationnel-ctr/.
Looti, Mohammed. “Engagement relationnel (CTR).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/engagement-relationnel-ctr/.