Échelle de soutien social et de stress de Duke (DUSOCS)

Découvrez l’Échelle de soutien social et de stress de Duke (DUSOCS), un instrument psychométrique d’auto-évaluation mesurant conjointement le soutien perçu et les tensions relationnelles en soins primaires.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 9, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 9, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

L’Échelle de soutien social et de stress de Duke (Duke Social Support and Stress Scale, DUSOCS) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu à l’origine par le Département de médecine communautaire et familiale de l’Université Duke (Parkerson et al., 1989, 1991). Développée spécifiquement pour la recherche clinique et la pratique en soins de santé primaires, la DUSOCS mesure de manière concomitante deux dimensions fondamentales mais fonctionnellement distinctes de l’environnement relationnel d’un individu : le soutien social perçu et le stress interpersonnel perçu. Contrairement à la majorité des échelles traditionnelles qui appréhendent les réseaux relationnels sous un angle exclusivement protecteur, la DUSOCS intègre le fait empirique que les mêmes agents sociaux (conjoint, enfants, parents, fratrie, collègues, voisins, amis) peuvent simultanément constituer des pourvoyeurs majeurs d’assistance émotionnelle et matérielle ou des déclencheurs de détresse psychologique et de conflits.

L’instrument comprend deux composantes symétriques divisées en sous-groupes de relations familiales (6 items) et non familiales (4 items), complétées par des questions binaires et qualitatives ciblant une personne ressource privilégiée (confident) et la source relationnelle maximale de stress. Les réponses aux items sources sont mesurées sur une échelle en 4 points (« There is no such person », « None », « Some », « A lot »), codées numériquement et généralement standardisées sur une échelle de 0 à 100. Les propriétés psychométriques de la DUSOCS démontrent une cohérence interne satisfaisante (coefficients alpha de Cronbach variant généralement entre 0,65 et 0,82 selon les sous-échelles), une excellente stabilité test-retest à court terme, ainsi qu’une validité de construit robuste corroborée par des corrélations significatives avec les indicateurs de santé physique, la santé mentale et le statut fonctionnel global.

2. Mots-clés

DUSOCS, soutien social perçu, stress interpersonnel, réseau familial, médecine générale, santé fonctionnelle, psychométrie, évaluation clinique, fardeau relationnel, épidémiologie comportementale.

3. Auteurs

L’échelle a été développée et validée par une équipe de chercheurs et de cliniciens rattachés au Département de médecine communautaire et familiale du Centre médical de l’Université Duke (Durham, Caroline du Nord, États-Unis) :

  • George R. Parkerson Jr., MD, MPH : Professeur émérite au Département de médecine communautaire et familiale, Duke University School of Medicine. Concepteur principal de la suite d’outils de mesure de santé de Duke (Duke Health Measures).
  • J. Lloyd Michener, MD : Professeur et président honoraire du Département de médecine communautaire et familiale, Duke University Medical Center.
  • L. R. Wu, MD : Praticien-chercheur associé aux études initiales sur les interventions familiales en soins de premier recours.
  • W. E. Broadhead, MD, PhD : Épidémiologiste clinique et médecin de famille, contributeur majeur à la théorisation du rôle tampon du réseau social sur les pathologies chroniques.
  • C. K. J. Tse, MS : Biostatisticien au Duke University Medical Center, responsable des analyses psychométriques, factorielles et de modélisation multivariée.

4. Objectif

L’objectif fondamental de la DUSOCS est de fournir une évaluation brève, multidimensionnelle et écologiquement valide des interactions sociales déterminant la santé globale d’un patient. Dans le champ de la médecine comportementale et de la médecine générale, le clinicien est régulièrement confronté à des contraintes temporelles strictes ne permettant pas l’administration de questionnaires sociologiques exhaustifs comportant des dizaines d’items. La DUSOCS répond à ce besoin en isolant rapidement les configurations d’aide et de tension interpersonnelle vécues par le patient.

Applications cliniques

Sur le plan clinique, l’outil a été spécifiquement étalonné pour identifier les individus présentant un risque élevé de morbidité somatique et psychologique lié à une précarité relationnelle. Les recherches épidémiologiques ont montré qu’un niveau élevé de stress familial est un puissant prédicteur indépendant de décompensation dépressive, de mauvaise adhérence thérapeutique et d’utilisation accrue des services d’urgence médicale. En mesurant séparément le soutien et le stress générés par chaque catégorie de proches, la DUSOCS permet au médecin d’adapter son anamnèse psychosociale et de proposer des interventions ciblées (thérapies systémiques, soutien aux aidants, médiation familiale ou engagement communautaire).

Applications en recherche épidémiologique

Dans la recherche observationnelle et interventionnelle, la DUSOCS sert à modéliser les voies d’interaction entre l’environnement social et les variables pronostiques de maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2, douleurs chroniques, pathologies oncologiques). L’échelle permet d’opérationnaliser le modèle du tampon social (buffering hypothesis) en quantifiant avec précision si un fort soutien non familial peut compenser un stress familial délétère, ou si la présence d’une personne de confiance unique neutralise l’impact pathogène de micro-stresseurs relationnels multiples.

5. Construit psychologique

Le construit mesuré par la DUSOCS repose sur une approche bidimensionnelle et écosystémique des relations humaines. L’échelle postule que les liens interpersonnels ne sont ni intrinsèquement bienveillants ni exclusivement anxiogènes, mais qu’ils génèrent simultanément des ressources instrumentales et affectives ainsi que des contraintes, conflits et sollicitations chroniques.

Dimension 1 : Le soutien social perçu (Social Support)

Le soutien social perçu correspond à l’évaluation subjective par le sujet du niveau d’aide, de sollicitude, de réconfort et de validation apporté par son entourage. La DUSOCS décompose ce soutien selon l’origine relationnelle :

  • Soutien familial (Family Support) : Évalue l’apport des liens de parenté primaire et secondaire (conjoint ou partenaire, enfants/petits-enfants, parents/grands-parents, frères/sœurs, autres liens de sang, belle-famille). Ce soutien est traditionnellement associé à la sécurité d’attachement, à la prise en charge des besoins vitaux et à la réduction des charges émotionnelles profondes.
  • Soutien non familial (Non-Family Support) : Mesure le capital social externe issu de l’environnement immédiat (voisins, collègues de travail, membres de la communauté religieuse ou paroissiale, autres amis). Cette sphère fournit une assistance instrumentale, un sentiment d’appartenance sociétale et des opportunités de diversion face aux difficultés intrafamiliales.
  • Ressource confidentielle spécifique (Confidant Support) : Identifie la disponibilité d’une figure d’attachement privilégiée à laquelle le sujet peut confier ses difficultés personnelles majeures sans crainte de rejet ou de jugement.

Dimension 2 : Le stress interpersonnel perçu (Social Stress)

Le stress interpersonnel perçu capture l’intensité de la tension, des disputes, des attentes irréalistes et des pressions psychologiques émanant des mêmes sphères relationnelles. Trop souvent négligé dans les inventaires classiques, le stress social est pourtant l’un des activateurs les plus puissants de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et des marqueurs d’inflammation systémique :

  • Stress familial (Family Stress) : Mesure l’adversité relationnelle au sein du foyer et de la parenté élargie (conflits conjugaux, fardeau d’assistance envers des ascendants ou descendants dépendants, rupture des liens fraternels).
  • Stress non familial (Non-Family Stress) : Évalue les tensions issues du milieu professionnel (harcèlement, compétitivité avec les collègues), du voisinage direct (conflits de mitoyenneté) ou d’organisations sociales.
  • Stresseur principal identifié (Primary Stressor) : Isole l’individu précis générant actuellement la charge de détresse psychologique la plus lourde pour le répondant.

6. Cadre théorique

La DUSOCS s’inscrit à la croisée de plusieurs courants fondamentaux de la psychologie de la santé, de l’épidémiologie sociale et des théories systémiques.

L’hypothèse du tampon social de Cassel, Cobb, Cohen et Wills

Durant les années 1970 et 1980, John Cassel et Sidney Cobb ont formalisé l’idée que les liens sociaux agissent comme des modérateurs biologiques protégeant l’organisme des conséquences physiopathologiques des événements de vie traumatisants. Par la suite, Sheldon Cohen et Thomas Wills (1985) ont articulé le modèle du « tampon social » (stress-buffering model) face au modèle des effets principaux directs. La DUSOCS a été spécifiquement conceptualisée pour tester ces modèles : pour savoir si le soutien social amortit le stress, il est indispensable de mesurer le soutien et le stress au sein d’une métrique commune et simultanée.

Le modèle écosystémique de Bronfenbrenner

L’architecture de l’échelle, segmentée entre la cellule familiale (microsystème primaire) et les affiliations extérieures (mésosystème : travail, église, voisinage), reflète la perspective écologique du développement humain théorisée par Urie Bronfenbrenner. La DUSOCS reconnaît que l’équilibre psychique de l’adulte résulte d’une négociation continue entre les exigences et gratifications issues de ces strates concentriques d’interaction.

Le coût des relations sociales (Relational Strain)

L’introduction d’une sous-échelle dédiée au stress répond aux travaux pionniers de Rook (1984) sur les « aspects négatifs des liens sociaux ». Rook a démontré que les interactions sociales problématiques ont un impact négatif sur le bien-être psychologique bien plus prononcé que l’impact positif procuré par les interactions harmonieuses. En intégrant le concept de coût relationnel, Parkerson et ses collaborateurs ont comblé une lacune critique des instruments de première génération (tels que le SSQ de Sarason ou l’ISEL de Cohen).

7. Validité

La validation empirique de la DUSOCS repose sur des cohortes cliniques diversifiées suivies en médecine ambulatoire, en épidémiologie communautaire et en médecine préventive (notamment Parkerson et al., 1989, 1991, 1992, 1995).

Validité de construit et validité factorielle

La validité de construit a été démontrée par la capacité de l’échelle à discriminer de manière orthogonale les composantes de soutien et les composantes de stress. Les corrélations entre les scores totaux de soutien et les scores totaux de stress sont généralement très faibles ou non significatives (r gravitant autour de -0,05 à -0,12), ce qui prouve formellement que le stress et le soutien ne sont pas les pôles opposés d’un même continuum univarié, mais bien deux construits distincts pouvant coexister à des niveaux élevés chez un même sujet.

Validité convergente et concurrente

La validité convergente de la DUSOCS a été confirmée en corrélant ses scores avec des échelles reconnues de qualité de vie, de santé mentale et d’état fonctionnel :

  • Le score de Soutien familial présente des corrélations positives significatives avec les sous-échelles de santé mentale et de santé émotionnelle du Duke Health Profile (DUKE) (r = 0,28 à 0,38, p < 0,001).
  • Le score de Stress familial montre des corrélations positives robustes avec les scores de dépression, d’anxiété générale et de somatisation mesurés par les inventaires de détresse psychologique (r = 0,35 à 0,46, p < 0,001).
  • Les patients déclarant un niveau de stress familial « élevé » présentent des scores de dysfonctionnement social significativement plus dégradés sur l’échelle de santé globale de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Validité prédictive

Dans une étude longitudinale majeure (Parkerson, Broadhead, & Tse, 1995), le stress familial perçu mesuré par la DUSOCS s’est révélé être un prédicteur prospectif statistiquement indépendant de la survenue de nouvelles limitations fonctionnelles physiques et d’une dégradation de l’auto-évaluation de l’état de santé à 18 mois d’intervalle, même après ajustement pour l’âge, le sexe, la comorbidité médicale initiale et le statut socio-économique.

8. Fidélité

La fidélité de la DUSOCS a été rigoureusement analysée en termes de consistance interne et de reproductibilité temporelle.

Cohérence interne

Bien que les items fassent référence à des catégories relationnelles objectives dont la composition varie naturellement d’un individu à l’autre (certains n’ayant pas de frères et sœurs ou pas de collègues), les coefficients d’alpha de Cronbach démontrent une bonne homogénéité :

  • Sous-échelle Soutien familial : alpha = 0,70 à 0,77.
  • Sous-échelle Soutien non familial : alpha = 0,65 à 0,72.
  • Sous-échelle Stress familial : alpha = 0,72 à 0,80.
  • Sous-échelle Stress non familial : alpha = 0,62 à 0,70.
  • Score de Soutien social global : alpha = 0,77 à 0,82.
  • Score de Stress social global : alpha = 0,74 à 0,79.

Fidélité test-retest

La reproductibilité temporelle a été documentée sur des intervalles de 1 à 4 semaines auprès d’adultes en situation clinique stable. Les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) et de Pearson se situent entre 0,71 et 0,83 pour les scores de soutien, et entre 0,68 et 0,79 pour les scores de stress. Ces valeurs témoignent d’une excellente stabilité temporelle de la perception des liens sociaux, tout en conservant une sensibilité aux changements biographiques majeurs (comme une séparation conjugale ou une perte d’emploi).

9. Analyse factorielle

Les investigations psychométriques fondées sur l’analyse factorielle exploratoire (AFE) par extraction des axes principaux avec rotation oblique (Promax ou Oblimin), ainsi que les analyses factorielles confirmatoires (AFC), corroborent systématiquement une organisation bidimensionnelle de second ordre divisée en quatre facteurs de premier ordre :

Structure factorielle à quatre composantes principales

  1. Facteur I : Soutien familial (items de la section I.A, avec de fortes saturations comprises entre 0,55 et 0,82 pour le conjoint, les enfants et les parents).
  2. Facteur II : Stress familial (items de la section II.A, saturations comprises entre 0,52 et 0,79 pour les mêmes cibles intrafamiliales).
  3. Facteur III : Soutien non familial (items de la section I.B, saturations élevées pour les collègues, amis et membres de la congrégation religieuse, comprises entre 0,48 et 0,74).
  4. Facteur IV : Stress non familial (items de la section II.B, saturations comprises entre 0,45 et 0,71).

Les indices d’ajustement en AFC valident la supériorité d’un modèle corrélé à 4 facteurs (RMSEA < 0,06, CFI > 0,92, TLI > 0,90) par rapport à un modèle unifactoriel global ou à un modèle bipolaire simple (soutien opposé au stress), attestant de l’indépendance structurelle des sources relationnelles (famille vs réseau social étendu) et des valences fonctionnelles (soutien vs tension).

10. Instrument de mesure

L’instrument se présente sous la forme d’un questionnaire standardisé concis pouvant être administré en auto-passation (papier-crayon ou support informatisé) ou par entretien direct :

  • Type de test : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation du soutien et du stress interpersonnels.
  • Format d’administration : Auto-administré ou hétéro-administré lors d’une consultation clinique ou de recherche épidémiologique.
  • Durée de passation : Environ 3 à 5 minutes.
  • Nombre d’items :
    • Partie I (Soutien) : 10 catégories de personnes + 2 questions complémentaires sur la personne ressource (confident).
    • Partie II (Stress) : 10 catégories de personnes + 2 questions complémentaires sur la personne générant le plus de stress.
    • Total : 24 items opérationnels.
  • Échelle de réponse :
    • Items relationnels catégoriels (items 1 à 10 de chaque partie) : échelle ordinale en 4 points : « There is No Such Person » (Cette personne n’existe pas / Sans objet), « None » (Aucun), « Some » (Un peu / Moyen), « A lot » (Beaucoup).
    • Items de confirmation binaire (item 11 de chaque partie) : « Yes » (Oui) / « No » (Non).
    • Items nominatifs ou d’identification catégorielle (item 12 de chaque partie) : texte libre court / catégorie choisie parmi la liste précédente.
  • Codage et barème numérique standard :
    • « There is No Such Person » = 0 point.
    • « None » = 0 point.
    • « Some » = 1 point.
    • « A lot » = 2 points.
    • Pour l’item 11 : « No » = 0 point ; « Yes » = 2 points.
  • Calcul des sous-scores et scores standardisés :
    • Le score brut de chaque dimension correspond à la somme des points attribués aux items correspondants.
    • Les scores bruts sont généralement convertis sur une échelle standardisée de 0 à 100 selon la formule linéaire classique : Score standardisé = (Score brut obtenu / Score brut maximal théorique) × 100.
    • Un score de soutien élevé indique un niveau important de ressources relationnelles perçues ; un score de stress élevé reflète une charge conflictuelle et relationnelle critique.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de conception et validation princeps : 1989 (premières études d’intervention et de corrélation fonctionnelle) ; validation psychométrique formelle de la DUSOCS publiée en 1991.
  • Titulaire des droits d’auteur : Département de médecine communautaire et familiale de l’Université Duke (Durham, NC, États-Unis).
  • Statut d’utilisation et licence : La DUSOCS relève de la suite des Duke Health Measures. Elle est mise à disposition à titre gracieux pour les chercheurs académiques, les institutions publiques, les résidents et les cliniciens dans le cadre d’études à but non lucratif et de la pratique de soins réguliers.
  • Utilisation commerciale : Toute intégration de l’échelle au sein d’essais cliniques sponsorisés par l’industrie pharmaceutique ou de plateformes technologiques payantes nécessite une autorisation préalable délivrée par le bureau de transfert de technologie ou les auteurs de l’Université Duke.

12. Références

Les publications fondatrices et validations méthodologiques de la DUSOCS sont documentées ci-dessous :

  • Cohen, S., & Wills, T. A. (1985). Stress, social support, and the buffering hypothesis. Psychological Bulletin, 98(2), 310–357. https://doi.org/10.1037/0033-2909.98.2.310
  • McDowell, I. (2006). Measuring Health: A Guide to Rating Scales and Questionnaires (3rd ed.). Oxford University Press. https://doi.org/10.1093/acprof:oso/9780195165678.001.0001
  • Parkerson, G. R., Jr. (2002). User’s guide for Duke health measures. Duke University Department of Community and Family Medicine.
  • Parkerson, G. R., Jr., Broadhead, W. E., & Tse, C. K. J. (1991). Validation of the Duke Social Support and Stress Scale. Family Medicine, 23(5), 357–360. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1884930/
  • Parkerson, G. R., Jr., Broadhead, W. E., & Tse, C. K. J. (1992). Quality of life and functional health of primary care patients. Journal of Clinical Epidemiology, 45(11), 1303–1313. https://doi.org/10.1016/0895-4356(92)90171-y
  • Parkerson, G. R., Jr., Broadhead, W. E., & Tse, C. K. J. (1995). Perceived family stress as a predictor of health-related outcomes. Archives of Family Medicine, 4(3), 253–260. https://doi.org/10.1001/archfami.4.3.253
  • Parkerson, G. R., Jr., Michener, J. L., Wu, L. R., Finch, J. N., Muhlbaier, L. H., Magruder-Habib, K., Knesper, D. J., & Robinson, S. (1989). Associations among family support, family stress, and personal functional health status. Journal of Clinical Epidemiology, 42(3), 217–229. https://doi.org/10.1016/0895-4356(89)90059-3
  • Parkerson, G. R., Jr., Michener, J. L., Wu, L. R., Finch, J. N., Broadhead, W. E., Muhlbaier, L. H., Magruder-Habib, K., Knesper, D. J., & Robinson, S. (1989). The effect of a telephone family assessment intervention on the functional health of patients with elevated family stress. Medical Care, 27(7), 680–693. https://doi.org/10.1097/00005650-198907000-00002
  • Rook, K. S. (1984). The negative side of social interaction: Impact on psychological well-being. Journal of Personality and Social Psychology, 46(5), 1097–1108. https://doi.org/10.1037/0022-3514.46.5.1097

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

Your wife‚ husband‚ or significant other person
2

Your children or grandchildren
3

Your parents or grandparents
4

Your brothers or sisters
5

Your other blood relatives
6

Your relatives by marriage (for example: in-laws‚ ex-wife‚ ex-husband)
7

Your neighbors
8

Your co-workers
9

Your church members
10

Your other friends
11

Do you have one particular person whom you trust and to whom you can go with personal difficulties?
12

If you answered “yes”‚ which of the above types of person is he or she? (for example: child‚ parent‚ neighbor) ____________
★

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Looti, M. (2026, octobre 9). Échelle de soutien social et de stress de Duke (DUSOCS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-soutien-social-stress-duke-dusocs/
Looti, Mohammed. “Échelle de soutien social et de stress de Duke (DUSOCS).” Base de données de psychologie en français, 9 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-soutien-social-stress-duke-dusocs/.
Looti, Mohammed. “Échelle de soutien social et de stress de Duke (DUSOCS).” Base de données de psychologie en français. octobre 9, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-soutien-social-stress-duke-dusocs/.