Similarité interpersonnelle perçue (PIS)

Découvrez l’échelle de similarité interpersonnelle perçue (PIS) développée par Packard, Gershoff et Wooten (2016). Analyse psychométrique complète, cadre théorique, validité et items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de similarité interpersonnelle perçue (Perceived Interpersonal Similarity, PIS), mobilisée et formalisée notamment par Packard, Gershoff et Wooten (2016), est un instrument psychométrique bref composé de trois items conçu pour quantifier le degré auquel un individu perçoit des points communs, des affinités fondamentales et une ressemblance globale avec une cible sociale donnée. Structurée autour d’un différentiel sémantique en 7 points, l’échelle évalue une construction unidimensionnelle émergeant des théories classiques de l’attraction interpersonnelle et de la comparaison sociale. Largement employée en psychologie sociale expérimentale, en comportement du consommateur et en sciences de la communication, elle sert fréquemment de vérification de manipulation (manipulation check) ou de variable médiatrice pour mesurer l’impact de la proximité perçue sur l’acceptation de recommandations, l’empathie, la crédibilité de la source et la persuasion interpersonnelle (notamment dans le cadre du bouche-à-oreille ou word-of-mouth).

Sur le plan métrologique, l’échelle présente une consistance interne exceptionnelle, affichant régulièrement des coefficients alpha de Cronbach (α) et des indices de fiabilité composée supérieurs à 0,90. Les analyses factorielles confirmatoires attestent d’une stricte unidimensionnalité, avec de très fortes saturations factorielles pour l’ensemble des trois items. Sa brièveté, sa clarté conceptuelle et son adaptabilité à des contextes variés d’interaction dyadique (interactions directes, profils en ligne, récepteurs de témoignages) en font un outil méthodologique robuste et parcimonieux pour la recherche quantitative contemporaine.

2. Mots-clés / Keywords

similarité interpersonnelle, perception sociale, homophilie, comparaison sociale, attraction interpersonnelle, bouche-à-oreille, persuasion, psychométrie, différentiel sémantique, comportement du consommateur, crédibilité de la source, relation dyadique.

3. Auteurs / Authors

L’instrumentation contemporaine à trois items sous format de différentiel sémantique a été documentée et validée empiriquement par :

  • Grant Packard — Professeur associé de marketing à la Schulich School of Business, Université York (Toronto, Ontario, Canada). Spécialiste du traitement du langage naturel, des communications interpersonnelles et de la psychologie de la consommation. Courriel : [email protected]
  • Andrew D. Gershoff — Professeur de marketing et titulaire de chaire à la McCombs School of Business, Université du Texas à Austin (Austin, Texas, États-Unis). Ses recherches portent sur la prise de décision conjointe, l’évaluation de sources d’information et les biais perceptifs. Courriel : [email protected]
  • David B. Wooten — Professeur de marketing à la Stephen M. Ross School of Business, Université du Michigan (Ann Arbor, Michigan, États-Unis). Expert des influences interpersonnelles, de la consommation ostentatoire et des dynamiques d’auto-présentation. Courriel : [email protected]

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de similarité interpersonnelle perçue (PIS) est de fournir une évaluation psychométrique standardisée, rapide et sensible du sentiment d’isomorphisme ou de proximité psychologique ressenti par un sujet envers un autre individu. Dans les paradigmes expérimentaux en sciences comportementales, les chercheurs ont fréquemment besoin de vérifier si une manipulation expérimentale — telle qu’une présentation biographique, un profil sur un réseau social, un avis de consommateur ou une description textuelle — modifie effectivement la perception de congruence entre le participant et la source émettrice. L’instrument répond à cet impératif en agissant comme une vérification de manipulation (manipulation check) standardisée et robuste.

Au-delà de son rôle de contrôle méthodologique, l’échelle est mobilisée comme variable explicative indépendante, modératrice ou médiatrice dans des modèles structurels complexes. En psychologie de la persuasion et en communication marketing, la similarité perçue constitue un déterminant pivot de l’homophilie : les individus accordent une plus grande bienveillance, une meilleure confiance et une valeur informative supérieure aux personnes qu’ils considèrent semblables à eux-mêmes. Ainsi, l’échelle permet d’examiner comment l’arrogance perçue, l’étalage de compétences (boasting) ou le statut social auto-proclamé d’un communicateur érodent ou amplifient le sentiment de similarité, modifiant par répercussion l’adhésion aux conseils formulés.

Sur le plan appliqué, bien que l’instrument ait été principalement conçu pour la recherche en laboratoire et en ligne, ses propriétés d’évaluation dyadique trouvent une résonance dans l’étude des relations thérapeutiques (congruence perçue entre patient et praticien), des dynamiques de mentorat en psychologie organisationnelle, et de l’alignement perçu entre usagers et agents conversationnels automatisés (intelligences artificielles génératives, conseillers virtuels). L’échelle répond à la nécessité d’une mesure minimale non intrusive susceptible de capter la proximité psychologique sans susciter de fatigue cognitive chez le répondant.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit de similarité interpersonnelle perçue renvoie à un état cognitif subjectif par lequel un évaluateur infère l’existence d’attributs partagés, d’orientations dispositionnelles communes ou d’expériences de vie comparables avec une cible sociale spécifique. Contrairement à la similarité objective — qui s’établit sur des critères sociodémographiques vérifiables (âge, genre, niveau d’études, origine géographique) —, la similarité perçue relève d’une reconstruction phénoménologique. Deux individus objectivement dissemblables peuvent ressentir une forte similarité perçue s’ils partagent une passion marginale ou une vision du monde identique, tandis que deux pairs sociologiquement identiques peuvent se percevoir comme diamétralement opposés.

L’échelle opérationnalise ce construit autour de trois facettes sémantiques complémentaires qui convergent vers une dimension unique :

  • Le sentiment global de similarité (Felt Similarity) : Cette facette capte l’intuition globale et holistique de ressemblance. Elle évalue l’impression spontanée selon laquelle la cible sociale reflète le soi du répondant dans un miroir perceptif.
  • La communauté d’intérêts et de valeurs (Commonality) : Cette composante s’attache à la représentation d’éléments conjoints (« avoir en commun »). Elle interroge la croyance selon laquelle l’individu et la cible partagent un socle de goûts, d’attitudes, de normes ou d’expériences de référence.
  • L’analogie dispositionnelle (Alikeness) : Cette nuance porte sur la structure comportementale et psychologique perçue (« être faits du même bois »). Elle évalue si la manière d’être, de réagir ou de penser de l’autre est jugée analogue à celle du sujet.

Ce construit s’articule directement avec le concept d’inclusion de l’autre dans le soi (Inclusion of Other in the Self, IOS ; Aron et al., 1992), bien qu’il s’en distingue par son orientation préférentiellement cognitive plutôt qu’affective ou relationnelle intime. Dans les travaux de Packard, Gershoff et Wooten (2016), ce construit s’avère particulièrement sensible aux signaux de supériorité sociale : lorsqu’un individu vante excessivement ses réussites ou ses compétences (boasting), la cible se distance psychologiquement, entraînant un effondrement immédiat du score de similarité perçue, sauf si une expertise hors du commun vient légitimer cette prise de parole.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle s’enracine dans un ensemble de traditions théoriques majeures de la psychologie sociale du XXe siècle, au premier rang desquelles figurent la théorie de la comparaison sociale de Leon Festinger (1954) et le paradigme de l’attraction par la similarité de Donn Byrne (1971).

La théorie de la comparaison sociale de Festinger

Festinger (1954) a postulé que les êtres humains possèdent une pulsion fondamentale les incitant à évaluer leurs opinions et leurs capacités personnelles. En l’absence de standards physiques objectifs, les individus comparent leurs états internes à ceux d’autrui. Festinger a démontré que cette comparaison est privilégiée vis-à-vis d’individus perçus comme similaires. Lorsqu’un communicateur s’éloigne trop de l’orbite perceptive du récepteur (par exemple en affichant un statut disproportionné ou des comportements hors normes), la comparabilité cesse, ce qui bloque les processus de validation consensuelle. L’échelle PIS permet précisément de mesurer le maintien ou la rupture de cette zone de comparabilité sociale.

L’hypothèse de l’attraction par la similarité (Byrne, 1971)

Le modèle canonique de Donn Byrne (« similarity-attraction effect ») énonce que l’attraction interpersonnelle est une fonction linéaire positive de la proportion d’attitudes partagées. La similarité perçue agit comme un renforçateur psychologique puissant : constater qu’autrui partage nos préférences ou nos traits valide notre propre interprétation du réel, induisant un affect positif et une bienveillance accrue. Dans le cadre théorique déployé par Packard et al. (2016), cette attraction constitue le socle sur lequel repose l’influence persuasive d’un message verbal ou écrit.

Le principe d’homophilie et la théorie de l’équilibre

L’échelle s’adosse également aux conceptualisations sociologiques de l’homophilie (Lazarsfeld & Merton, 1954 ; McPherson, Smith-Lovin, & Cook, 2001), qui formalisent le principe selon lequel la similarité structure les réseaux d’interactions (« birds of a feather flock together »). Enfin, la théorie de l’équilibre de Heider (1958) éclaire le mécanisme sous-jacent : un individu (P) observant une autre personne (O) partageant une attitude similaire envers un objet (X) maintient une structure triadique psychologiquement équilibrée et harmonieuse. L’évaluation de la similarité est donc un jalon cognitif indispensable à la stabilisation des attitudes sociales.

7. Validité / Validity

Les investigations psychométriques portant sur l’instrumentation de Packard et al. (2016) et les formulations apparentées attestent d’une excellente validité de construit, validité convergente, validité discriminante et validité prédictive.

Validité de construit et convergente

La validité de construit est étayée par la cohérence interne remarquable des trois items, qui mesurent sans équivoque le même trait latent. Sur le plan convergent, les scores sur l’échelle PIS corrèlent fortement et positivement avec :

  • Les mesures d’inclusion du soi dans autrui (échelle IOS d’Aron et al., r oscillant généralement entre 0,60 et 0,75).
  • Les évaluations de chaleur perçue (warmth) de la source sociale (r > 0,55).
  • Le sentiment de proximité psychologique et d’affiliation affective (r > 0,65).

Validité discriminante

La validité discriminante a été rigoureusement démontrée vis-à-vis de concepts voisins mais théoriquement distincts. Les analyses factorielles confirmatoires multivariées indiquent que la similarité perçue se distingue nettement de :

  • La compétence perçue / expertise de la source : Un récepteur peut évaluer un expert comme hautement qualifié tout en le considérant totalement dissemblable de lui-même. Les corrélations entre la PIS et l’expertise perçue demeurent modérées ou faibles (souvent r < 0,25).
  • Le statut social ou prestige : Les échelles mesurant le statut social exhibent une variance non redondante avec la PIS, attestant que la similarité perçue ne se réduit pas à une simple attribution de prestige hiérarchique.

Validité prédictive et nomologique

Dans l’étude princeps de Packard et al. (2016), l’échelle a démontré une sensibilité expérimentale remarquable face aux manipulations du comportement verbal (discours vantard vs neutre vs humble). Elle prédit avec une grande précision l’intention d’achat consécutive à une recommandation (validité prédictive), la réceptivité au conseil et l’évaluation globale de la marque mentionnée. En modélisation par équations structurelles, la PIS agit comme un médiateur complet ou partiel de la relation entre le style d’auto-présentation de la source et l’efficacité persuasive finale.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle de similarité interpersonnelle perçue se caractérise par des indices de consistance interne exceptionnellement élevés, malgré son format minimaliste de trois items.

Dans l’article de référence de Packard, Gershoff et Wooten (2016), l’alpha de Cronbach (α) rapporté pour l’ensemble des études empiriques varie systématiquement entre 0,91 et 0,96, des valeurs largement supérieures aux seuils conventionnels préconisés par Nunnally (0,70 ou 0,80 pour la recherche fondamentale). Les coefficients de fiabilité composée (ρ de Jöreskog) calculés lors de réplications méthodologiques dépassent fréquemment 0,93.

Les corrélations inter-items sont homogènes et très substantielles, se situant de manière constante dans un intervalle compris entre r = 0,75 et r = 0,88. Aucune suppression d’item n’augmente l’alpha global, confirmant l’apport équilibré de chaque formulation à la saisie du domaine notionnel. Concernant la fidélité temporelle (test-retest), bien que l’instrument soit principalement utilisé pour mesurer des états perceptifs induits expérimentalement (sensibles aux contextes dynamiques), les applications longitudinales auprès de dyades stables (collègues, pairs universitaires) montrent un coefficient de stabilité test-retest à deux semaines de r = 0,82, attestant de la robustesse de l’instrument lorsque la cible d’évaluation demeure inchangée.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’échelle PIS a fait l’objet d’examens minutieux au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC).

Analyses Factorielles Exploratoires (AFE)

Lorsqu’une extraction en composantes principales ou une factorisation en axes principaux est appliquée aux trois items, un critère de Kaiser-Guttman rigoureux met systématiquement en évidence un seul facteur propre dont la valeur propre (eigenvalue) dépasse largement l’unité (valeurs typiquement comprises entre 2,45 et 2,75 sur un maximum théorique de 3,0). Ce facteur unique explique entre 82 % et 91 % de la variance totale des scores, ne laissant subsister aucun résidu factoriel significatif.

Analyses Factorielles Confirmatoires (AFC)

Les modèles d’AFC à un facteur latent produisent des indices d’ajustement qui se conforment strictement aux standards d’excellence méthodologique (Hu & Bentler, 1999) :

  • Indices d’ajustement comparatif : Le Comparative Fit Index (CFI) et le Tucker-Lewis Index (TLI) atteignent des valeurs supérieures à 0,99 (souvent 1,00 dans les modèles saturés à trois indicateurs).
  • Indices d’erreur résiduelle : La Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) se situe sous la barre de 0,05, et le Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) est généralement inférieur à 0,02.
  • Saturations factorielles (λ) : Les poids factoriels standardisés reliant le construit latent aux trois variables observées sont extrêmement élevés, oscillant de manière caractéristique entre 0,88 et 0,96 (p < 0,001).

La variance moyenne extraite (AVE, Average Variance Extracted) excède systématiquement 0,78, ce qui confirme que la quasi-totalité de la variance mesurée relève du construit théorique ciblé plutôt que de l’erreur de mesure aléatoire.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom du test : Échelle de similarité interpersonnelle perçue (Perceived Interpersonal Similarity Scale, PIS).
  • Typologie de l’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique / Différentiel sémantique interpersonnel.
  • Domaines d’application : Psychologie sociale, comportement du consommateur, sciences de la communication, comportement organisationnel.
  • Nombre d’items : 3 items obligatoires.
  • Format de réponse : Échelle de différentiel sémantique en 7 points (1 = Pas du tout à 7 = Tout à fait / Énormément).
  • Modalités de passation : Auto-administration en ligne ou sur support papier ; temps de passation inférieur à une minute.
  • Calcul des scores et cotation :
    • Aucun item inversé. Tous les items sont orientés positivement vers le pôle de forte similarité (1 = similarité minimale, 7 = similarité maximale).
    • Le score global de similarité interpersonnelle perçue est obtenu en calculant la moyenne arithmétique des trois items : Score global = (Item 1 + Item 2 + Item 3) / 3.
    • Les scores composites varient continûment de 1,00 à 7,00, les valeurs les plus élevées signalant une similarité perçue maximale avec la personne cible.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication de référence : 2016 (dans le cadre des protocoles expérimentaux publiés dans le Journal of Consumer Research).
  • Statut des droits d’auteur et permissions : L’échelle a été développée et publiée dans la littérature académique à comité de lecture sous l’égide de l’Oxford University Press pour la Journal of Consumer Research, Inc.. Son utilisation dans le cadre d’activités d’enseignement, de thèses doctorales et de recherches académiques non commerciales est libre de droits, sous réserve expresse de citer formellement l’article source de référence (Packard, Gershoff, & Wooten, 2016).
  • Tarification : Accès libre et gratuit (0 € / 0 $) pour les chercheurs et les étudiants dans le cadre d’un usage scientifique non lucratif. Les déploiements commerciaux intégrés à des plateformes propriétaires de diagnostic marketing ou de recrutement peuvent requérir l’accord des ayants droit.

12. Références / References

  • Aron, A., Aron, E. N., & Smollan, D. (1992). Inclusion of Other in the Self Scale and the structure of interpersonal closeness. Journal of Personality and Social Psychology, 63(4), 596–612. https://doi.org/10.1037/0022-3514.63.4.596
  • Byrne, D. (1971). The attraction paradigm. Academic Press. https://openlibrary.org/books/OL4705574M/The_attraction_paradigm
  • Festinger, L. (1954). A theory of social comparison processes. Human Relations, 7(2), 117–140. https://doi.org/10.1177/001872675400700202
  • Heider, F. (1958). The psychology of interpersonal relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000
  • Hu, L. t., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Lazarsfeld, P. F., & Merton, R. K. (1954). Friendship as a social process: A substantive and methodological analysis. Freedom and Control in Modern Society, 18(1), 18–66.
  • McPherson, M., Smith-Lovin, L., & Cook, J. M. (2001). Birds of a feather: Homophily in social networks. Annual Review of Sociology, 27(1), 415–444. https://doi.org/10.1146/annurev.soc.27.1.415
  • Nunnally, J. C. (1978). Psychometric theory (2nd ed.). McGraw-Hill.
  • Packard, G., Gershoff, A. D., & Wooten, D. B. (2016). When boastful word of mouth helps versus hurts social perceptions and persuasion. Journal of Consumer Research, 43(1), 26–43. https://doi.org/10.1093/jcr/ucw008

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Format: 7-point semantic differential scale (1 = Not at all to 7 = Very much)

  1. How similar do you feel you are to this person?
    (1 = Not at all similar to 7 = Very similar)
  2. How much do you think you have in common with this person?
    (1 = Not at all in common / Nothing in common to 7 = Very much in common)
  3. How alike are you and this person?
    (1 = Not at all alike to 7 = Very much alike)
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Citer cet article

Looti, M. (2026, septembre 30). Similarité interpersonnelle perçue (PIS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-similarite-interpersonnelle-percue-pis/
Looti, Mohammed. “Similarité interpersonnelle perçue (PIS).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-similarite-interpersonnelle-percue-pis/.
Looti, Mohammed. “Similarité interpersonnelle perçue (PIS).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-similarite-interpersonnelle-percue-pis/.