1. Résumé / Abstract
L’échelle de préoccupation face aux risques personnels pour la santé (Personal Health Risk Concern Scale) est un instrument psychométrique développé et adapté par Garrett, Rybak, Johnson et Burton (2023) pour évaluer l’intensité avec laquelle un individu se sent personnellement interpellé, inquiet et mobilisé par une menace sanitaire spécifique, telle que la pandémie de COVID-19. Conçue initialement dans le cadre de recherches en comportement du consommateur et en communication persuasive dans le secteur des services, cette mesure opérationnalise une réponse cognitive et affective complexe face à un danger épidémiologique. L’instrument appréhende trois facettes interdépendantes : l’inquiétude subjective ou l’anxiété liée à la vulnérabilité personnelle, le comportement actif de recherche d’informations sanitaires, et l’intérêt manifeste pour l’acquisition de connaissances relatives à l’évolution du risque.
L’outil se compose généralement d’une structure unidimensionnelle de second ordre ou de trois composantes primaires étroitement corrélées, mesurées à l’aide d’une échelle de réponse de type Likert en 7 points (allant de 1 = « Pas du tout d’accord » à 7 = « Tout à fait d’accord »). Les analyses psychométriques rapportées par Garrett et ses collaborateurs mettent en évidence une consistance interne remarquable, avec des coefficients alpha de Cronbach systématiquement supérieurs au seuil conventionnel de 0,85 et une fiabilité composite robuste. La validité de construit, explorée à travers des modèles d’équations structurelles et des médiations sérielles conditionnelles, démontre une excellente capacité prédictive quant aux intentions comportementales, aux attitudes envers les protocoles sanitaires institutionnels et aux prises de décision protectrices. Cet instrument constitue un apport méthodologique précieux tant pour la recherche fondamentale en psychologie de la santé que pour le marketing social et l’élaboration de politiques publiques de communication de crise.
2. Mots-clés / Keywords
Évaluation du risque sanitaire, préoccupation pour la santé, perception du risque, comportement de recherche d’information, anxiété liée à la santé, psychométrie, communication de crise, COVID-19, comportement du consommateur, médiation sérielle.
3. Auteurs / Authors
L’échelle a été adaptée et validée empiriquement par une équipe de chercheurs spécialisés en marketing, communication persuasive et comportement du consommateur :
- Norris I. Garrett — Enseignant-chercheur en marketing, Département de Marketing, Sam M. Walton College of Business, University of Arkansas, Fayetteville, AR, États-Unis.
- Gerrit J. Rybak — Enseignant-chercheur en sciences de la gestion et du marketing, University of Arkansas, Fayetteville, AR, États-Unis.
- Alicia M. Johnson — Professeure adjointe de marketing, College of Business, University of Wyoming, Laramie, WY, États-Unis.
- Scot Burton — Professeur émérite et titulaire de la chaire Tyson en marketing, Department of Marketing, Sam M. Walton College of Business, University of Arkansas, Fayetteville, AR, États-Unis. Correspondance académique : [email protected].
4. Objectif / Purpose
L’objectif principal de l’échelle de préoccupation face aux risques personnels pour la santé est de fournir une mesure quantitative standardisée, sensible et contextuellement adaptable du degré d’inquiétude et de mobilisation active d’un individu face à une menace pathologique ou épidémique imminente. Alors que de nombreuses échelles traditionnelles de perception du risque mesurent uniquement des probabilités statistiques perçues (la probabilité estimée d’être infecté ou blessé) ou la gravité perçue de manière abstraite, cette échelle a été spécialement élaborée pour capter l’impact psychologique direct et personnalisé du risque sur la vie quotidienne de l’individu. Elle répond au besoin d’identifier comment la saillance d’un danger biologique induit non seulement une détresse affective modérée, mais déclenche également un processus motivationnel orienté vers la vigilance informationnelle.
Dans le domaine de la recherche empirique, l’échelle a été mise au point pour examiner les mécanismes psychologiques par lesquels les messages publicitaires axés sur la protection sanitaire (tels que les protocoles de désinfection, la distanciation physique et les équipements de protection dans le secteur de la restauration) influencent les intentions de fréquentation et la confiance des consommateurs durant des périodes de crise sanitaire aiguë. Sur le plan théorique, Garrett et al. (2023) ont démontré que la préoccupation personnelle agit comme un modérateur ou une variable conditionnelle charnière : les individus manifestant un niveau élevé de préoccupation pour leur santé réagissent plus favorablement aux signaux de réassurance institutionnelle, car ces signaux répondent directement à leur besoin fondamental de sécurité physique et psychologique.
Sur le plan des applications cliniques et de santé publique, cet instrument s’avère hautement pertinent pour diagnostiquer les profils de vulnérabilité psychologique face aux pandémies ou aux crises environnementales majeures. Les praticiens en psychologie clinique, les épidémiologistes comportementaux et les concepteurs de campagnes de prévention sanitaire peuvent utiliser cette échelle pour segmenter les populations en fonction de leur niveau d’alerte cognitive. Cela permet de distinguer les personnes en état d’évitement ou de déni de celles éprouvant une anxiété adaptative ou, au contraire, une hypervigilance pathologique menant à l’épuisement mental. En facilitant l’évaluation de la recherche active d’information, l’outil permet également d’anticiper la réceptivité aux directives sanitaires, d’ajuster le niveau de détail des communications gouvernementales et de concevoir des interventions ciblées limitant l’impact délétère de l’infodémie.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit de « préoccupation face aux risques personnels pour la santé » (Personal Health Risk Concern) se situe à l’intersection de la cognition du risque, du traitement émotionnel et du comportement d’adaptation. Contrairement à des concepts voisins purement affectifs comme l’angoisse de mort ou le névrosisme, ou purement cognitifs comme la probabilité objective perçue, ce construit intègre la résonance personnelle d’une menace extérieure. Il repose sur trois composantes fondamentales interdépendantes :
L’inquiétude personnelle subjective (Personal Worry and Vulnerability)
Cette composante renvoie à l’expérience émotionnelle et cognitive de l’appréhension face au risque de contamination, de maladie ou de détérioration de son intégrité physique. L’individu évalue la menace non pas comme un événement statistique distant survenant à autrui (atténuant ainsi le biais d’optimisme comparatif), mais comme un danger concret susceptible d’affecter sa propre existence, sa santé à long terme ou celle de ses proches immédiats. Cette facette reflète des pensées intrusives modérées ou des ruminations sur les conséquences potentielles de l’exposition au pathogène.
La recherche active d’informations (Active Information Seeking)
L’inquiétude face au risque sanitaire n’est pas un état passif ; selon les approches cognitivo-comportementales, elle engendre une tension homéostatique qui motive la collecte active de données pour réduire l’incertitude. Cette facette mesure la fréquence et l’énergie consacrées par la personne à consulter les rapports épidémiologiques, à surveiller les actualités sanitaires, à lire les avis des autorités médicales et à rechercher les meilleures pratiques de prévention. L’individu s’investit délibérément dans la surveillance de son environnement informationnel afin d’adapter ses comportements préventifs.
L’intérêt épistémique pour le risque sanitaire (Epistemic Interest and Learning Motivation)
Complémentaire de la recherche d’information ponctuelle, cette troisième facette reflète une curiosité soutenue et un intérêt cognitif pour la compréhension des mécanismes régissant le risque sanitaire considéré (modes de transmission, taux de réinfection, efficacité des barrières physiques, développement vaccinal). L’individu ne se contente pas de réagir à la menace immédiate ; il cherche à approfondir son modèle mental de la maladie pour mieux anticiper les scénarios futurs et rationaliser ses décisions d’interaction sociale ou de consommation.
Ensemble, ces trois facettes forment une constellation psychologique cohérente qui détermine le seuil de tolérance de l’individu face aux environnements perçus comme potentiellement contaminants. Une personne présentant un score élevé sur ce construit sera particulièrement sensible à la présence ou à l’absence de protocoles sanitaires visibles lors d’activités sociales en milieu clos.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’échelle de préoccupation face aux risques personnels pour la santé s’ancre dans plusieurs cadres théoriques majeurs de la psychologie sociale, de la psychologie de la santé et des théories du traitement de l’information :
La théorie de la motivation à se protéger (Protection Motivation Theory – PMT)
Formulée initialement par Ronald W. Rogers (1975, 1983), la théorie de la motivation à se protéger postule que les individus répondent aux messages d’avertissement et aux menaces sanitaires par l’intermédiaire de deux voies cognitives parallèles : l’évaluation de la menace (threat appraisal) et l’évaluation des capacités d’adaptation (coping appraisal). L’évaluation de la menace repose sur la gravité perçue de l’événement et la vulnérabilité intrinsèque de l’individu. L’échelle de préoccupation capture précisément le point culminant de cette évaluation de la menace, en évaluant l’état motivationnel qui en résulte et qui pousse l’individu à rechercher des solutions d’atténuation du risque.
Le modèle étendu des processus parallèles (Extended Parallel Process Model – EPPM)
Développé par Kim Witte (1992), l’EPPM approfondit les dynamiques entre l’évaluation de la menace et l’évaluation de l’efficacité. Selon ce modèle, lorsqu’une menace est perçue comme élevée mais que l’efficacité des solutions disponibles est jugée suffisante, l’individu adopte un processus de contrôle du danger (danger control process), caractérisé par des actions adaptatives, la vigilance et la recherche proactive de solutions protectrices. L’échelle développée par Garrett et al. mesure cet état d’activation lié au contrôle du danger, où la préoccupation stimule la recherche de preuves rassurantes dans l’environnement commercial ou social.
Le modèle du traitement heuristique et systématique (Heuristic-Systematic Model – HSM)
Élaboré par Shelly Chaiken (1980), le modèle heuristique-systématique explique comment la motivation à la précision et l’incertitude guident l’effort cognitif. Selon le « principe de suffisance » (sufficiency principle), tant qu’il subsiste un écart entre le niveau de confiance réel d’un individu et le niveau de confiance désiré face à une menace, celui-ci s’engage dans un traitement systématique approfondi des informations. La préoccupation face au risque personnel accroît cet écart, contraignant le sujet à délaisser les simples signaux périphériques pour analyser en profondeur les garanties sanitaires, les allégations de sécurité et les détails des protocoles de prévention.
7. Validité / Validity
La validité psychométrique de l’échelle a été rigoureusement démontrée par Garrett et al. (2023) à travers plusieurs étapes empiriques comprenant un pré-test indépendant et deux études expérimentales d’envergure menées sur des échantillons diversifiés d’adultes américains durant la crise de la COVID-19 :
Validité de contenu et d’apparence
L’instrument a été adapté à partir d’échelles validées antérieures mesurant les jugements généraux de risque et l’implication envers les problèmes de santé publique. Les items ont été affinés pour garantir qu’ils ne mesurent pas un trait d’anxiété généralisé (comme le trait d’anxiété du STAI), mais bien une préoccupation ciblée, cognitivement élaborée et spécifique à la menace pandémique directe. Les jugements d’experts ont confirmé que les formulations couvraient adéquatement l’éventail de l’inquiétude vécue et de la mobilisation d’attention.
Validité convergente
Dans les analyses menées par Garrett et al. (2023), l’échelle a démontré une forte corrélation positive avec des mesures théoriquement connexes, notamment l’anxiété situationnelle face au virus, la gravité perçue de la maladie et le soutien aux mesures de contention gouvernementales ($r > 0,60$, $p < 0,001$). De plus, la variance moyenne extraite (AVE – Average Variance Extracted) calculée pour la structure factorielle sous-jacente a largement dépassé le seuil standard de 0,50 dans l’ensemble des études, confirmant qu’une part prépondérante de la variance des indicateurs est imputable au construit latent plutôt qu’à l’erreur de mesure.
Validité discriminante
La validité discriminante a été confirmée selon les critères de Fornell et Larcker (1981) ainsi que par l’examen du ratio hétérotrait-monotrait (HTMT). La racine carrée de l’AVE de l’échelle de préoccupation personnelle était nettement supérieure aux corrélations inter-construits partagées avec des variables telles que le conservatisme politique, la confiance générale dans la science, les attitudes de marque ou la propension globale à fréquenter des lieux publics ($r$ variant généralement entre 0,15 et 0,42). Cela prouve que l’instrument ne se confond ni avec une méfiance institutionnelle globale ni avec une attitude commerciale générique.
Validité prédictive et nomologique
La validité prédictive a été établie dans le cadre d’un modèle de médiation sérielle conditionnelle complexe testé par Garrett et al. (2023). L’échelle a démontré un pouvoir prédictif substantiel sur l’évaluation des messages publicitaires de protection sanitaire et sur les intentions de réutilisation des services en salle. Le niveau de préoccupation personnelle modérait significativement l’effet des allégations de sécurité : chez les consommateurs manifestant une préoccupation élevée, la présence de signaux clairs de protection entraînait une réduction massive du risque perçu et une hausse marquée de la confiance et des intentions de fréquentation, tandis que cet effet était atténué ou non significatif chez les consommateurs peu préoccupés.
8. Fidélité / Reliability
La consistance interne et la stabilité psychométrique de l’échelle ont été vérifiées avec une grande précision au cours des différentes vagues de collecte de données menées par Garrett, Rybak, Johnson et Burton (2023) :
- Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans le pré-test ainsi que dans les deux études principales, le coefficient $\alpha$ de Cronbach a oscillé entre 0,88 et 0,93, démontrant une homogénéité interne remarquable sans redondance sémantique excessive entre les énoncés.
- Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : L’indice de fiabilité composite a été calculé à des niveaux s’échelonnant de 0,89 à 0,94 dans les modèles d’équations structurelles, dépassant largement le seuil d’admissibilité académique de 0,70.
- Corrélations item-total : L’ensemble des corrélations item-total corrigées s’est maintenu au-dessus de 0,72, confirmant que chaque énoncé contribue de façon substantielle et cohérente à la capture du construit global.
- Stabilité empirique : Bien que la nature situationnelle de la préoccupation face à un événement pandémique dynamique limite la pertinence d’une fidélité test-retest à très long terme (le risque réel fluctuant au fil du temps), des mesures répétées à court terme dans des conditions expérimentales stables ont attesté d’une invariance temporelle satisfaisante.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
L’examen de l’architecture latente de l’échelle a été réalisé par Garrett et ses collaborateurs au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) successives, exploitant des matrices de covariance et le logiciel AMOS / Mplus :
Structure factorielle exploratoire
Lors des phases préliminaires, l’analyse factorielle exploratoire avec extraction en composantes principales et rotation oblique (Promax) a fait émerger un facteur dominant unique expliquant plus de 72 % à 76 % de la variance totale des scores. Le test de sphéricité de Bartlett ($p < 0,001$) et l’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO > 0,86) ont confirmé une adéquation exemplaire des données à la factorisation. Bien que les items abordent à la fois la tonalité affective d’inquiétude et les démarches comportementales de recherche de données, ces aspects convergent massivement vers un même pôle psychologique latent lors d’un contexte de menace sanitaire prégnante.
Modélisation confirmatoire (AFC)
L’analyse factorielle confirmatoire a validé l’adéquation du modèle unidimensionnel aux données empiriques. Les indices d’ajustement globaux obtenus dans les études de Garrett et al. (2023) respectent scrupuleusement les recommandations méthodologiques de Hu et Bentler (1999) :
- Chi-deux normalisé ($\chi^2 / ext{ddl}$) : compris entre 1,45 et 2,12, indiquant un ajustement très satisfaisant.
- CFI (Comparative Fit Index) : $ge 0,98$ dans tous les modèles testés.
- TLI (Tucker-Lewis Index) : $ge 0,97$.
- RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : variant entre 0,032 et 0,049 avec un intervalle de confiance à 90 % inférieur à 0,06.
- SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $le 0,028$.
Les saturations factorielles standardisées ($lambda$) de chaque item sur le facteur latent de préoccupation s’étendent de 0,78 à 0,92, toutes statistiquement significatives à $p < 0,001$. Ces résultats confirment l’absence d’ambiguïté factorielle et attestent de la robustesse de l’instrument.
10. Instrument de mesure / Instrument
- Nom de l’instrument : Échelle de préoccupation face aux risques personnels pour la santé (Personal Health Risk Concern Scale).
- Auteurs de référence : Norris I. Garrett, Gerrit J. Rybak, Alicia M. Johnson et Scot Burton (2023).
- Nature de l’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (self-report measure).
- Format d’administration : Papier-crayon ou administration numérique en ligne (compatible avec des plateformes d’enquêtes telles que Qualtrics, Prolific ou Amazon Mechanical Turk).
- Nombre d’items : Instrument court composé généralement de 3 à 5 items ciblés (selon les déclinaisons d’études rapportées dans la publication source).
- Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points :
- 1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
- 2 = En désaccord (Disagree)
- 3 = Légèrement en désaccord (Somewhat Disagree)
- 4 = Neutre / Ni en accord ni en désaccord (Neither Agree nor Disagree)
- 5 = Légèrement d’accord (Somewhat Agree)
- 6 = D’accord (Agree)
- 7 = Fortement d’accord (Strongly Agree)
- Modalités de cotation : Calcul de la moyenne arithmétique simple ou du score sommé des items. Des scores élevés reflètent une préoccupation aiguë, une vigilance constante et une quête active d’informations de sécurité sanitaire, tandis que des scores faibles traduisent un détachement ou une absence de sentiment de vulnérabilité.
- Durée approximative de passation : Moins de 2 à 3 minutes.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de publication originale : 2023.
- Éditeur scientifique et revue d’accueil : Publié dans le Journal of Advertising, publié par Routledge / Taylor & Francis Group au nom de l’American Academy of Advertising (AAA).
- Statut du droit d’auteur : L’article de recherche et son matériel méthodologique associé sont protégés par le droit d’auteur (© 2023 American Academy of Advertising).
- Conditions d’utilisation et permissions : L’utilisation de l’échelle à des fins de recherche académique non commerciale, d’enseignement ou d’évaluation clinique universitaire est généralement autorisée dans le cadre d’un usage loyal (fair use), sous réserve de citer explicitement l’article original de Garrett et al. (2023). Pour toute exploitation commerciale, intégration dans des outils décisionnels propriétaires ou diffusion commerciale de masse, une autorisation préalable doit être obtenue auprès du titulaire des droits via le système Copyright Clearance Center (RightsLink) ou directement auprès de l’éditeur Taylor & Francis.
- Tarification : L’accès au questionnaire via la littérature scientifique dépend des droits d’accès à la revue académique (abonnements universitaires ou achat à l’article). Aucun coût de licence spécifique n’est exigé des chercheurs individuels pour son emploi dans des protocoles scientifiques à but non lucratif.
12. Références / References
Les sources académiques de référence suivantes soutiennent l’élaboration théorique et la validation empirique de l’instrument :
- Chaiken, S. (1980). Heuristic versus systematic information processing and the use of source versus message cues in persuasion. Journal of Personality and Social Psychology, 39(5), 752–766. https://doi.org/10.1037/0022-3514.39.5.752
- Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
- Garrett, N. I., Rybak, G. J., Johnson, A. M., & Burton, S. (2023). How Restaurant Protective Ad Messaging Can Increase Patronage Intentions during the COVID-19 Pandemic: Conditional Serial Mediation and COVID-19 Consumer Concern. Journal of Advertising, 52(1), 145–156. https://doi.org/10.1080/00913367.2021.1981498
- Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
- Rogers, R. W. (1975). A protection motivation theory of fear appeals and attitude change. The Journal of Psychology, 91(1), 93–114. https://doi.org/10.1080/00223980.1975.9915803
- Rogers, R. W. (1983). Cognitive and physiological processes in fear appeals and attitude change: A revised theory of protection motivation. In J. T. Cacioppo & R. E. Petty (Eds.), Social Psychophysiology: A Sourcebook (pp. 153–176). Guilford Press.
- Witte, K. (1992). Putting the fear back into fear appeals: The extended parallel process model. Communication Monographs, 59(4), 329–349. https://doi.org/10.1080/03637759209376276